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Mercredi 7 mai 2008
Après une longue absence, pour réflexion, me voici de nouveau et, cette fois, avec ma thèse de travail, après innombrables théories, propositions et identifications incorrectes, je pense que j'ai trouvé finalement le Fulcanelli plus probable de tous : M. língénieur des Ponts et Chaussées Alfred-Aimé Flamant (Noyales, Aisne, 31 octobre 1839 - disparu au cours de la guerre 1914-1918)...

http://fr.wikipedia.org/wiki/Alfred-Aim%C3%A9_Flamant

http://fulgrosse.blogs.sapo.pt/

M. Flamant, domicilié à Paris depuis son mariage le 13 avril 1869 à Paris 6ème, a été enrôlé comme capitaine en 1er de la 6ème Compagnie de marche du 1er Bataillon de la Légion du Génie auxiliaire de la Garde Nationale de la Seine, sous les ordres du lieutenant-colonel Viollet-le-Duc (Résultat des Elections pour le 1er Bataillon de la Légion du Génie de la Garde Nationale de la Seine, Paris, le 16 novembre 1870, Archives Départamentales de Paris, cote D2R4/49, identifié comme capitaine Flamand).

Or, Fulcanelli était un ingénieur polytechnicien qu'a défendu Paris sous les ordres de M. Viollet-le-Duc, lieutenant-colonel de la Légion du Génie auxiliaire de la Garde Nationale de la Seine, c'est-à-dire, il devait être un ingénieur du Corps P.C.


En effet, son nom, parfois, était écrit Flamand, tel comme, par exemple, dans les "Annales des Ponts et Chaussées", par l’École Nationale des Ponts et Chaussées, Comission des Annales, A.Dumas, 1866, p.287:

http://books.google.fr/books?id=p4U1AAAAMAAJ&pg=PA287&dq=Flamand

M. Flamand fut un proche de Ferdinand de Lesseps et, à propos du canal de Suez, il tirera entre autres une communication à l'Institution of Civil Engineers, "Report of the International Comission on the Suez Canal", dans Institution of Civil Engineers, 1885-86, 84, p. 473.

Enfin, Fulcanelli connaissait aussi très bien le diplomate et entrepreneur Ferdinand de Lesseps !

En outre, la présence de Fulcanelli dans le palais d'Holyrood, Édimbourg (Écosse), pour l'étude du cadran solaire, s'explique par la présence de l'ingénieur Flamant dans l'inauguration de la Pont du Forth (4 mars 1890), à 14 kilomètres à l'ouest d'Édimbourg...

Il présente un rapport sur l'inauguration du Pont du Forth en Ecosse au 4ème Congrès International de Navigation Intérieure (Manchester) en 1890 !

D'ailleurs, M. Flamant a disparu pendant la guerre 1914-1918. Curieusement, Canseliet ne nous a pas dit les adresses de Fulcanelli avant la guerre, c'est-à-dire avant 1914...

Vers 1915-1916 nous le trouvons dans le 6ème arrondissement de Marseille, quartier de la Préfecture, chez Coulondre, 19, rue Dieudé. En 1917, rue de la Fouranne, à Aix-en-Provence ; de 1919 à 1923 à Paris 6ème, près du Temple de l'Amitié, rue Saint-Benoît, etc.

Mais, où c'est que Fulcanelli était domicilié avant l'épisode de Marseille ? Pourquoi Canseliet ne l'a pas dit?

Or, nous avons de registres des domiciles de M. Flamant jusqu'en 1912-1913 et ensuite rien...

Ainsi, nous savons les adresses des domiciles de M. l'ingénieur Flamant jusqu'en 1912-1913, tandis que les adresses des domiciles de Fulcanelli commencent vers 1915, jusqu'en 1923...
par Walter Grosse publié dans : fulgrosse
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Dimanche 25 novembre 2007

Selon José Rodríguez Guerrero, http://www.revistaazogue.com/Azogue5-12.pdf, p.220, Jean-Julien Champagne (1877-1932) est Fulcanelli parce que Jean Alexandre Champagne (1815-1889), le grand-père de Julien Champagne, dans sa jeunesse, a été sous-officier du 46e Régiment d'Infanterie dans la caserne Damesme à Fontainebleau, (commune du département de Seine-et-Marne, dans la zone métropolitaine de Paris). 

M.Alexandre Champagne n'était pas sous-officier du 46e Régiment d'Infanterie. D'ailleurs, ce Régiment n'était pas en 1843 à la caserne Damesme, parce qu'encore était en train d'être construite - la majorité des hommes se trouvait à Caen et la minorité à Paris...

http://www.fulgrosse.com/article-4425954.html

Le plus grave c'est dire que le grand-père de Julien Champagne a été sous-officier de la 7e Compagnie de marche du 2e Bataillon de la Légion du Génie auxiliaire de la Garde Nationale de la Seine...

Il y a, de fait, un Jean Champagne dans ce compagnie, mais l'identité de cet homme est: Jean Marie Champagne, né le 8 d'octobre 1831, à Lunéville,Meurthe-et-Moselle, peintre en bâtiment, domicilié au 8, rue Henri Chevreu et ensuite au 19 rue des Vignolles (Paris 20e).

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Jean Alexandre Champagne, habitait dans autre adresse, et n'était pas Jean Marie Champagne...

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D'ailleurs, dans mon article, Fulcanelli et le sortie de Champigny, http://www.fulgrosse.com/article-2938144.html j'avais avancé avec l'idée dont l'architecte Roiron, capitaine en 1er de la 7e Compagnie du 2e Bataillon de la Légion du Génie auxiliaire, était Jean-Baptiste Roiron (Thorey-sur-Ouche, Côte d'Or, 1848), parce que je pensais que l'architecte Roiron était le père de l'ingénieur des Arts et Manufactures Georges Marie Roiron (Besançon, Doubs, 26 septembre 1878). Mais, Jean-Baptiste Roiron, tailleur de pierres (et non architecte) à Besançon, n'a pas été garde nationale dans la défense de Paris et, par conséquent, le capitaine Roiron, architecte, n'était pas Jean-Baptiste Roiron...

En outre, José Rodríguez Guerrero nous parle encore d'un certain Gaston Sauvage qui n'est pas le chimiste Gaston Jean-Baptiste Sauvage (1897-1968).

Le Gaston Sauvage dont nous parle M. Guerrero est M. Sauvage (Gaston-Auguste), chef d'atelier à la Manufacture d'estampage du Nord-Est à Paris :

http://books.google.com.br/books?id=HN47AAAAMAAJ&q=Gaston+Sauvage,+chimiste&dq=Gaston+Sauvage,+chimiste&lr=&hl=pt-PT&pgis=1

http://books.google.com.br/books?lr=&hl=pt-PT&q=M.+Sauvage+%28Gaston-Auguste%29%2C+chef+d%27atelier+%C3%A0+la+Manufacture+d%27estampage+du+Nord-+&btnG=Pesquisar+livros 

Le véritable chimiste Gaston Sauvage n'était pas Gaston-Auguste Sauvage, mais Gaston Jean-Baptiste Sauvage (1897 - 1968) :

http://books.google.com/books?lr=&hl=pt-PT&q=1922+-+SAUVAGE+Gaston%2C+21%2C+rue+de+Montmartre%2C+Paris&btnG=Pesquisar+livros

1922 - SAUVAGE Gaston, 21, rue de Montmartre, Paris : Mémorial de la Société chimique de France, 1857-1949.

http://www.fulgrosse.com/article-2427770.html

par Walter Grosse
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Lundi 14 mai 2007

    Nous avons déjà dit que Fulcanelli a défendu Paris sous les ordres du lieutenant-colonel Viollet-le-Duc dans la Légion du Génie auxiliaire de la Garde Nationale de la Seine... 

   D'ailleurs, la Légion du Génie auxiliaire était composée, seulement, par deux types d'ingénieurs:

    - Les ingénieurs des Ponts et Chaussées (anciens élèves polytechniciens du Corps P.C.).

    - Les ingénieurs des Arts et Manufactures, dits ingénieurs civils.

    Ainsi, si Fulcanelli était un ingénieur, comme prétend Canseliet, alors il seulement pouvait être un ingénieur des Ponts et Chaussées ou un ingénieur des Arts et Manufactures...

    Il y a 16 élèves diplômés en ingénierie des Ponts et Chaussées nés en 1839, 

http://www.fulgrosse.com/article-2384152.html

http://www.fulgrosse.com/article-2412236.html

& il y a 43 élèves d'ingénierie civil des Arts et Manufactures nés en 1839, mais seulement quelques-uns d'eux s'a diplômé...

    S'il a réellement existé comme un ingénieur né en 1839, seulement pouvait être un de ces 59 hommes...

Promotion 1856 

Antoine DELANARDE (DE LA NARDE)
, Tours, Indre-et-Loire, 8 novembre 1839 - Brésil, ?, démissionnaire au 2e année, 1858.

Alfred FUCHS, Strasbourg, Bas-Rhin, 18 août 1839 - ?, démissionnaire au 3e année, 1859, diplômé en 1861, malade.

Théodore LEMONNIER, Paris, 23 mars 1839 - 1864.

Arthur REGNAULT, Bain, Ille-et-Vilaine, 7 juillet 1839 - Rennes, 28 mars 1932.

Promotion 1857 

Marie Louis Jules BARQUIN
, Fumay, Ardennes, 9 janvier 1839 - 1912.

Armand François Joseph FLOUCAUD, Camblanes-et-Meynac, Gironde, 4 août 1839 - Paris, 31 août 1915.

Jules LEVY, St. Quentin, Aisne, 27 juillet 1839 - Cologne, Allemagne, 16 avril 1871.

Jules MAILLARD, Tulle, Corrèze, 14 novembre 1839 - Mazamet, Tarn, 24 janvier 1886. 

Promotion 1858 

Henri Désiré ALTENBERGER
, Mulhouse, Haut-Rhin, 19 juillet 1839 - Mulhouse, 1 mars 1890.

Hippolyte BOBIN, Paris, 27 septembre 1839 - Paris, 26 juin 1922.

Emile BROULHIET, Castelnau-de-Guers, Hérault, 7 mars 1839 - Montpellier, Hérault 11 juillet 1934.

Henri Charles (Théodore) BUNEL, Châlons-en-Champagne, Marne, 16 octobre 1839 - Marly-le-Roi, Val-de-Marne, 23 août 1903.

Amédée Charles COLLOT-LAURENT, Paris, 16 avril 1839 - Dijon, 28 février 1919.

Emile DOURY, Donnemarie, Seine-et-Marne, 8 octobre 1839 - Paris, 18 juin 1892.

Charles Alexandre LATRUFFE, Paris, 9 août 1839 - ?. 

Amable MAERGHERMAN, La Petit-Synthe, Nord, 20 avril 1839 - Malaga, 10 juillet 1899.

Paul MARLIER, Mézières, 22 février 1839 - Metz?, 6 décembre 1871.

Emile PETIT DE FOREST, Roanne, Loire, 26 novembre 1839 - Château de Suduiraut, 27 novembre 1899.

Antoine ROUX, Clermont-Ferrand, Puy-de-Dôme, 23 novembre 1839 - Lyon, 8 décembre 1900.

Charles SAVARIN, Paris, 4 août 1839 - ?, rayée au 2e année, 1860, ne s'a pas diplômé.

Jean-Joseph SCHELBAUM (Constant), Colmar, Haut-Rhin, 21 juin 1839 - 1928.

Promotion 1859 

Alexandre BARAUD, Charente, Cognac, 17 avril 1839 - Charente, Jarnac, 1873.

Alfred BETHOUART, St.-Jean-Les-Rue, Somme 30 décembre 1839 - Chartres, 12 mars 1907.

Charles Henri BOUCHER, Paris, 10 mars 1839 - Doullens, Somme, 18 avril 1892. 

Léopold Marie Alexis BOURSIN, Marans, 2 mars 1839 - Nantes 1884.

Nicolas Ernest CADIAT, Reichsoffen, Bas-Rhin, 14 février 1839 - Beaune, Côte-d'Or, 7 octobre 1923. 

Henri CANIVET, Paris, 16 octobre 1839 - ?, démissionnaire au 3e année, 1862,  replacé aux études dans les chemins de fer de Lyon, mais s'est démis en 1863.

Gustave DANIEL-LACOMBE, Les Essarts, Vendée, 28 avril 1839 - ?, démissionnaire au 2e année, 1861.

Henri DUFAYOT DE LA MAISONNEUVE, St.Quentin, Aisne, 16 septembre 1839 - 1878.

Charles FESSART,  Lierville, Oise, 1 avril 1839 - ?, démissionnaire au 3e année, 1862, replacé aux études, s'a diplômé en 1864.

Emile Narcisse HAUVILLE, Le Havre, Seine-Maritime, 23 septembre 1839 - Condé-sur-Loire, Calvados, 20 avril 1900.

Théophile Adrien HENNAU, Gael, Ille-et-Vilaine, 6 septembre 1839 - Paris, 23 octobre 1891.

Antoine Aimé JULLIN, Bagé-Laville, Ain, 2 juillet 1839 - La Buaïra, Venezuela, 8 juillet 1891.

Albert MARCASSUS, Tarbes, Hautes-Pyrénées, 11 mars 1839 - Tarbes, 23 février 1906.

Louis Edmond MAYER, Paris 12 janvier 1839 - ?, diplômé en 1864.

Paul André PLANAT, Paris, 6 juin 1839 - 1911.

Vincent-Jules WALDEMAR, La Pointe-à-Pitre, Guadeloupe, 28 mai 1839 - Paris, 29 octobre 1888.

Promotion 1860 

Paul Louis HUSSON, Mantes, Yvellines, 21 avril 1839 - ?, démissionnaire au 2e année, 1862, ne s'a pas diplômé.

Frédéric Jean Marie JUBIER, Vannes, Morbihan, 22 juin 1839 - ?. 

Magloire Michel Désirée LOISEAU, Ouzouer-sur-Trézée, Loiret, 2 septembre 1839 - ?.

Promotion 1861 

Joseph Louis BOYMOND, Thayry, Haute-Savoie,  18 mars 1839 – Saint-Julien, 29 janvier 1906.

Promotion 1862 

Charles Guillaume KIELER
, Mittau, 2 mars 1839 -?.

Promotion 1863 

Lucien FAILLON, Toulouse, Haute-Garonne, 23 décembre 1839 – Paris, juillet 1906.

    De fait, j'ai découvert que de tous ces noms seulement le nom d'Hippolyte Bobin consiste dans la 1re Compagnie du Corps auxiliaire du Génie comme caporal et comme capitaine en décembre 1870 de la Légion du Génie auxiliaire de la Garde Nationale de la Seine (selon les archives de la Légion d'Honneur) ...

    Dans la 1re Compagnie du Corps auxiliaire du Génie nous pouvons, ainsi, trouver les caporaux frères Bobin, l'ingénieur des Arts et Manufactures Hippolyte (1839) et l'architecte Prosper (1844), ...

    L'ingénieur Hippolyte Bobin, promotion 1858, a été capitaine du Génie volontaire, qu'a exécuté de nombreux travaux de défense sous les fou de l'ennemi à Seine-Saint-Denis...

    Par contre, le terme ingénieur aussi peut signifier celui qui appartient au cadre du Génie et, par conséquent, Fulcanelli, jeune ingénieur... c'est le même que dire Fulcanelli jeune officier du Génie!

    De fait, j'ai trouvé références de l'époque que mentionnent Viollet-le-Duc comme ingénieur (l'ingénieur Viollet-le-Duc), seulement parce qu'il était un des cadres, un officier supérieur du Génie auxiliaire...

    Toutefois, M. Canseliet ne nous parle pas d'un Fulcanelli comme ingénieur civil des Arts et Manufactures, mais comme un polytechnicien, c'est-à-dire un ingénieur des Ponts et Chaussées...

    Voilà, Fulcanelli dans l'imaginaire populaire :


par Walter Grosse publié dans : fulgrosse
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Vendredi 20 avril 2007

    Et si la date de naissance de Fulcanelli était seulement une charade mathématique?

    De fait, par la multiplication des quatre chiffres de 1839, ou 1 x 8 x 3 x 9 = 216, nous avons le nombre de la masse atomique de l'élément inconnu, selon Canseliet...

http://www.arsitra.org/yacs/files/article/147/St_ex.pdf

http://www.fulgrosse.com/article-2399525.html

    216 c'est aussi le produit de la multiplication des trois chiffres de 666, le nombre de la Bête, ou 6 x 6 x 6 = 216, ce que signifie qu'a une relation avec la matière première des alchimistes!

    D'ailleurs, FULCAN - (ELLI) est :

    F    U    L    C    A     N
    6 + 3 + 3 + 3 + 1 +  5 = 21

    1839 est 1 + 8 + 3 + 9 = 21

    Coïncidence ?

    Lundi 16 avril, j'ai découvert l'existence d'un Jean Champagne chimiste, né en 1876 dans la Somme, qu'a vécu en compagnie d'Eugène Canseliet (qu'exerçait la profession de comptable), de Germaine Hubat, future Mme Canseliet, et de Jean-Julien Champagne au 6e étage du 59bis, rue de Rochechouart à Paris 9ème, voisins de la famille Grappelli (recensement de 1926). De fait, Jean Champagne était célibataire et je pense qu'il n'a eu de descendance, tel comme Fulcanelli !!!

     Pourquoi le mystère? Peut Fulcanelli être la solution du problème ? De fait, Canseliet parle du personnage, non de l'homme qui incarne ce personnage! 

    Serait Fulcanelli  un hétéronyme du Jean Champagne chimiste, un personnage comme l'alchimiste Hercule d'Astarac d'Anatole France...

    Curieusement, Fulcanelli naquit en 1839, dont la multiplication des quatre chiffres nous donne le numéro 216 (de 6 x 6 x 6), tandis que J.Champagne s'intéresse à l'alchimie au laboratoire en 1893, dont la multiplication des quatre chiffres nous donne le même numéro...

    1893 c'est l'inverse de 1839...

    Comme complément aux études, je vous conseille vivement à visiter le blog d'Archer sur Jean-Julien Champagne http://www.archerjulienchampagne.com/article-6478848.html et le nouveau blog de Barchusen sur Eugène Léon Canseliet http://canseliet.over-blog.com/ .    Un cas semblable, comme exemple, sont les hétéronymes de Fernando Pessoa, le poète portugais :

http://pintopc.home.cern.ch/pintopc/www/FPessoa/4hetero.html

    Fernando Pessoa cesse d'être l'homme né en 1888 et décédé en 1935 pour être Alberto Caeiro, né en 1889 et décédé en 1915, Ricardo Reis né en 1887 et décédé en 1935 et avec une autre histoire de vie totalement différent, ainsi comme Álvaro de Campos, né en 1890 et décédé en 1935... http://fr.wikipedia.org/wiki/Fernando_Pessoa                    

    Sous l'hétéronyme de Ricardo Reis, il naquit  en 1887 dans la ville de Porto, a étudié dans un collège de jésuites, s'est formé en médecine et, par être monarchique, s'est expatrié spontanéement depuis 1919, allant vivre au Brésil. C'était latiniste et semi-héléniste.

    Sous l'hétéronyme d'Álvaro Campos, il naquit en 1890 à Tavira et a eu une éducation de Lycée, ensuite il a été pour l'Écosse étudier de l'ingénierie mécanique et ingénierie navale...

    Sous l'hétéronyme d'Alberto Caeiro il naquit le 15 avril 1889, poète lié à la nature...

    Enfin, je pense que Julien Champagne s'a fait passer par Gaston Sauvage (chimiste) et par Fulcanelli (ingénieur) ...
par Walter Grosse publié dans : fulgrosse
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Samedi 14 avril 2007

    Le Vulcain du Soleil = VULCAN - ELI = FULCANELLI... Vulcain (Hjaisteio) et le soleil (HlioV). 

    Le secret semble intouchable. Toutefois, nous savons que Canseliet n'a pas dit d'être impossible de découvrir la véritable identité de son Maître Fulcanelli, seulement qu'il serait répréhensible, au plus haut point, qu'on arrivât, quelque jour, à le dissiper, c'est-à-dire, qui sait le secret, ne le dissipe pas. De fait, l'énigme agace, irrite et exaspère les autres hommes!

    Exhumer ce cadavre inquiète sévèrement beaucoup de gens...

    Parler de l'homme derrière le pseudonyme, derrière le masque, d'un Fulcanelli en chair et en os, c'est finir avec toutes les illusions...

    Interrogée sur cette question et sur les divers livres et les articles publiés, Béatrice Canseliet a dit que, jusqu'à aujourd'hui, aucun livre a révélé la véritable identité de Fulcanelli...

    Où se trouve cet homme né en 1839, garde nationale en 1870, qu'a défendu Paris sous les ordres de Viollet--le-Duc ? 

    " E.C.

          A mon avis, « Fulcanelli », avec un adoucissement du «V», c'est Vulcain et le soleil; le Feu du Soleil". ( du livre " Feu du Soleil " de Robert Amadou, IV, p.65).

par Walter Grosse publié dans : fulgrosse
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