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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 09:35

L'ingénieur Alfred-Aimé Flamant (Noyales, Aisne, 31 octobre 1839 - Saint-Quentin, Aisne, 27 juin 1915) :

 

Comme on peut lire dans le Bulletin de la Société d'encouragement pour l'industrie nationale, Vol. 116, partie 2, 1917, p. 499, l'ingénieur Alfred-Aimé Flamant est décédé pendant la Première Guerre mondiale, plus précisément le 27 juin 1915, âgé de 75 ans :

 

http://books.google.pt/books?id=HdGxAAAAMAAJ&q=Alfred+Aim%C3%A9+Flamant+1915&dq=Alfred+Aim%C3%A9+Flamant+1915&hl=pt-PT&sa=X&ei=P3uKT9q3LoPMhAekm-nECQ&ved=0CC8Q6AEwAA

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Alfred-Aim%C3%A9_Flamant

 

http://pt.wikipedia.org/wiki/Alfred-Aim%C3%A9_Flamant

 

Voici la confirmation de ce que j'ai avancé dans mon Puzzle Fulcanelli: il est décédé trop tôt et, par conséquent, il n'est pas fulcanellisable. 100% garanti, il n'y a qu'un seul : l'ingénieur Paul Decoeur, le Vulcain solaire - Fulcanelli (1839-1923).

 

« Le Vulcain du Soleil = VULCAN - ELI » (Eugène Canseliet, Deux Logis Alchimiques, «La Villa Palombara, La petite porte, p. 62, J.-C. Bailly éditeur, 1998).

 

« Vulcain du soleil : Fulcan-elli » (Eugène Canseliet, L'Alchimie et son Livre Muet (Mutus Liber), éditions Suger, «Introduction», p. 10).

 

Alors, je vais encore chercher savoir plus sur le décès de l'ingénieur Flamant.

 

 

Published by Walter Grosse
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15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 18:02

Je fais ici connaître la parution de la 1ère édition de " Fulcanelli, un secret violé " par Walter Grosse, GROSSE, Walter éditeur, Lisbonne, Portugal, mai 2009, impr. Gráfica Eme Silva, Lda, tiré à 500 exemplaires (350 exemplaires disponibles actuellement chez l'auteur/éditeur). Un livre écrit en français, de 104 pages, format 210 x 297mm. ISBN 978-989-20-1567-5, avec dépôt légal n.º 293762/09 dans la Bibliothèque Nationale de Portugal (BNP). Pour l'instant, en vente chez l'auteur/éditeur (prix: 27,00 €) ou sur les éditions de Massanne, ebay et Abebooks :

http://www.massanne.com/index.php?page=shop.product_details&flypage=flypage.tpl&product_id=218&category_id=17&option=com_virtuemart&Itemid=92

http://cgi.ebay.fr/FULCANELLI-UN-SECRET-VIOLE-alchimie-alchemy_W0QQitemZ200401691407QQcmdZViewItemQQptZFR_GW_Livres_BD_Revues_Livres?hash=item2ea8df230f

http://www.abebooks.fr/servlet/SearchResults?an=Walter+Grosse&sortby=3&sts=t&x=67&y=25

http://www.abebooks.fr/servlet/BookDetailsPL?bi=1501414202&searchurl=an%3DWalter%2BGrosse%26sortby%3D3%26sts%3Dt%26x%3D67%26y%3D25

http://fulg.blogs.sapo.pt/501.html

http://www.archerjulienchampagne.com/article-34295443.html




http://www.massanne.com/index2.php?page=shop.manufacturer_page&manufacturer_id=1528&output=lite&option=com_virtuemart&Itemid=92

http://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion:Paul_Dec%C5%93ur/Suppression

Published by Walter Grosse
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23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 07:56
Voici l'excellent travail de notre ami Jean Artero, publié maintenant en livre : " Présence de Fulcanelli ", un ouvrage de 380 pages, Arqa éditions, mai 2008. Globalement, c'est un ouvrage sur Qui n'est pas Fulcanelli, en suivant les indications d'Eugène Canseliet. En effet, d'après une des filles de ce dernier, Mme Béatrice Canseliet, jusqu'aujourd'hui aucun auteur a identifié Fulcanelli !

http://thot-arqa.org/boutique/boutique.html

http://www.archerjulienchampagne.com/article-20066652.html


Ainsi, Fulcanelli (né en 1839) n'est pas le peintre Jean-Julien Champagne (né en 1877) ni Eugène Léon Canseliet (né en 1899), ou René Schwaller de Lubicz (né en 1887), Pierre Dujols (né en 1862), François-Jollivet-Castelot (né en 1874), Pierre de Lesseps (né en 1870) ou son frère Charles (né en 1840), entre autres, comme l'astronome Camille Flammarion (né en 1842) ou le physicien Jules Violle (né en 1841) : tous eux sont des identifications fausses de Fulcanelli !



http://www.atelier-empreinte.fr/presencedefulcanelli-pi-2084.html?image=1

Enfin, dans la vision de l'auteur, Fulcanelli est né vers 1839 et n'est pas décédé avant le décès du peintre Julien Champagne, décédé le 26 août 1932, et, par conséquent, il était encore vivant à l'âge de 93 ans...

Or, d'après l'auteur, M. l'ingénieur des Ponts et Chaussées Paul Decoeur (né en 1839) n'est pas Fulcanelli parce qu'il est décédé très tôt (entre 1923/24: chapitre ' Le Serviteur Fuyant ', p.106.

Par contre, d'après tous mes recherches, Paul Decoeur est le seul fulcanellisable possible :

 http://fulgrosse.over-blog.com/article-2384152.html

... et je suis l'auteur du article sur Wikipédia  http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Decoeur ...


Quoi qu'il en soit, je vous conseille de lire " Présence de Fulcanelli " pour comprendre mes recherches, puisque, d'après l'auteur, Canseliet aurait affirmé que Fulcanelli était, en effet, un polytechnicien (lire, au chapitre ' Fulcanelli Revoilé ', les pages 128 et 129) ... et nous savons que, pendant le siège de Paris (1870-1871), un polytechnicien avec un cadre d'officier dans la Légion du Génie auxiliaire de la Garde Nationale de la Seine, sous le ordres du lieutenant-colonel M. Viollet-le-Duc, était un ingénieur des Ponts et Chaussées (placé au 2ème Bataillon).

D'ailleurs, je remercie l'auteur par avoir cité, par diverses fois, mon nom, mes idées et mes recherches...

De souligner que Jean Artero, dans son livre, nous parle, pour la première fois, des confidences que M. Canseliet a fait à Guy Bechtel, sujet que jusqu'à aujourd'hui nous était inconnu :

http://fulgrosse.over-blog.com/article-2973056.html

Ici, Fulcanelli est présenté comme en étant Fulcanelli, mais avec plus des renseignements. Oui, il était un homme hors du commun, un ingénieur né en 1839, ancien élève de l'École Polytechnique, d'environ 1,72 de taille, que n'a eu aucune descendance, etc.

Le livre nous est parvenu le mercredi 21 mai 2008 à 16h00, exemplaire numéro 37, et quand j'ai lu quelques citations de mon nom dans le livre d'Artero, je dois dire que je l’ai célébré ce jour-là avec du champagne, dans un dîner de commémoration ... Pourquoi pas ? C'est un livre sur Fulcanelli qui mentionne mon nom et qui parle aussi de moi!

Curieusement, durant l'année 2008 ont été publiés encore trois autres livres qui parlent de moi (Walter Grosse, alias Fulgrosse) : un dans l'Uruguay, de notre ami Leo Krugerman, " Una Lectura Masónica de las Enseñanzas de Fulcanelli", Ediciones Los Caminos, 2008, Capítulo II 'Importa saber quién era Fulcanelli ?', légende n.º 11, pp.23, 24, 25 et 26 :



Voir également l'étude de Leo KRUGERMAN sur Internet :

http://www.gluv.org/Obras%20Literarias%20y%20Otros%20Trabajos%20de%20Interes%20Masonico/UNA%20LECTURA%20MASONICA%20DE%20LAS%20ENSENANZAS%20DE%20FULCANELLI.pdf

En Italie, Massimo Marra, " R.A. Schwaller de Lubicz, La Politica, l'esoterismo et l'egittologia ", Libri de Airesis, Mimesis, 'All'ombra delle Cattedrali : L'Affaire Fulcanelli ', parle de nous dans la p.241, ou

http://books.google.pt/books?id=Fk81Uj9DVg8C&pg=PP1&dq=Schwaller+de+Lubicz,+Massimo+Marra&lr=#v=onepage&q=&f=false

http://books.google.pt/books?id=Fk81Uj9DVg8C&pg=PP1&dq=Schwaller+de+Lubicz,+Massimo+Marra&lr=#v=onepage&q=Walter%20Grosse&f=false



et finalement un autre en France, par notre ami Richard Khaitzine, " Comprendre l'alchimie ", Médiadit Éditions, Les Chemins d'Hermès, p.28, ou


Et je veux ici remercier les 4 auteurs de ces oeuvres magnifiques. Merci beaucoup.

Published by Walter Grosse
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7 mai 2008 3 07 /05 /mai /2008 06:55
Un polytechnicien dans la Légion du Génie auxiliaire sous les ordres de M. Viollet-le-Duc c'est la même chose que dire qu'il est un ingénieur des Ponts et Chaussées et, par conséquent, Fulcanelli était un des 16 ingénieurs des Ponts et Chaussées (diplômés) nés en 1839:

Promotion 1858

Auguste Charles MALLEZ (Lille, Nord, 1er janvier 1839 - Paris XVIème, le 5 janvier 1906).

Promotion 1859

Ernest Aguste DENIS (Chaumont, Haute-Marne, 25 février 1839 - disparu après sa retraite le 25 février 1901)

Alfred-Aimé FLAMANT (Noyales, Aisne, 31 octobre 1839 - disparu au cours de la guerre 1914-1918)

Jean Mathieu Léon ARNAUD (Bordeaux, Gironde, 22 février 1839 - Paris VIème, 18 janvier 1925)

Henri Alfrède BOYELDIEU (Guny, Aisne, le 1er janvier 1839 - Amiens, Somme, 8 juillet 1903)

Henry Philippe Maurice BOUFFET (Fabrezan, Aude, 8 septembre 1839 - Carcassonne, Aude, 13 novembre 1915)

Promotion 1860

Paul Christophe GILBIN (Reynel, Haute-Marne, 14 mai 1839 - Vignes-la-Côte, Haute-Marne, 26 juin 1917)

Marcel JOZON (La Ferté-sous-Jouarre, Seine-et-Marne, 21 mars 1839 - Paris VIIème, 1er août 1918)

Prosper CHÂTEL (Chaux, Haute-Rhin, 12 avril 1839 - Interlaken, Bern, Suisse, 11 septembre 1908)

Roger Sylvain BARABANT (Commarin, Côte-dOr, 17 août 1839 - Paris IXème, 19 novembre 1907)

Claude Henry LETHIER (Roanne, Loire, 12 février 1839 - Paris XVIème, 1er septembre 1910)

Alfred Gutave Joseph DENAMIEL (Rivesaltes, Pyrénées-Orientales, 26 mai 1839 - Perpignan, Pyrénées-Orientales, 6 décembre 1879)

Promotion 1861

Émile Adolphe Théodore VAINET (Bapaume, Pas-de-Calais, 25 février 1839 - Enghien-les-Bains, Seine-et-Oise, 18 novembre 1904)

Théodore Edouard MANCEL ( Versailles, Seine-et-Oise, 28 novembre 1839 - Paris XVIème, 6 mars 1915)

Paul Eugène DUBOIS (Paris, 30 novembre 1839 - Paris VIème, 31 mars 1932)

Ainsi, 11 d'eux ont décédé très tôt et, par conséquent, ne sont pas fulcanellisables, ce qui veut dire qu'il nous reste seulement 5 hypothèses:

Ernest Auguste DENIS (Chaumont, Haute-Marne, 25 février 1839 - disparu après sa retraite le 25 février 1901), de 1m670 de taille, attaché au service hydraulique des Basses-Alpes de 1862 à 1873. Ne le sont pas connu des descendants.

Alfred-Aimé FLAMANT (Noyales, Aisne, 31 octobre 1839 - disparu au cours de la guerre 1914-1918), de 1m695 de taille, dirige, pendant la guerre franco-prussienne, la Cartoucherie Départementale à Lille. Ne le sont pas connu des descendants

Joseph Paul Cyrille DECOEUR (Vienne, Isère, 9 février 1839 - Paris Xème, 6 mai 1923), de 1m712 de taille, domicilié à Paris pendant le siège et qu'a bien défendu la capitale dans la Garde Nationale de la Seine. N'a pas eu aucune descendance.

Jean Mathieu Léon ARNAUD (Bordeaux, Gironde, 22 février 1839 - Paris VIème, 18 janvier 1925), de 1m80 de taille, attaché au Port-Boulet à la Châtre depuis le 12 juin 1869. Père du polytechnicien Jean-Baptiste Georges ARNAUD (1868-1942).

Paul Eugène DUBOIS (Paris, 30 novembre 1839 - Paris VIème, 31 mars 1932), de 1m71 de taille, a été nommé, sur sa demande, sous-lieutenant à titre auxiliaire au 18ème Régiment d'Artillerie à cheval, dépôt à Toulouse, le 16 octobre 1870 et, puis, affecté à la 2ème armée de la Loire sous les ordres du Général Chanzy le 5 décembre 1870, il a pris part aux batailles de Marchenoir, d'Yvré-l'Evêque et du mans comme sous-lieutenant d'Artillerie auxiliaire au 21ème Corps de la Loire.

Nous avions théorizé que l'ingénieur FLAMANT était le capitaine en 1er de la 6ème Compagnie de marche du 1er Bataillon de la Légion du Génie auxiliaire de la Garde Nationale de la Seine, le capitaine FLAMAND de la rue de Prony, mais, après tout, ce capitaine était l'architecte Louis Toussaint Eugène FLAMAND, né à Paris en 1824.

http://www.paris.fr/portail/Urbanisme/Portal.lut?page_id=101&document_type_id=4&document_id=13164&portlet_id=14633&multileveldocument_sheet_id=645http://books.google.com.br/books?

hl=pt-PT&q=En+1869-1870%2C+l%27architecte+Flamant+construit+rue+de+Prony&btnG=Pesquisar+livros


http://books.google.com.br/books?hl=pt-PT&q=FLAMANT+Louis-Toussaint-Eug%C3%A8ne.n%C3%A9+1824%2C%D1%82+Paris%2C+prom.+1846&btnG=Pesquisar+livros

 
Ainsi, seul M. l'ingénieur DECOEUR était à Paris pendant le siège...

Sur M. l'ingénieur FLAMANT, nous savons qu'il a dirigé la Cartoucherie Départementale à Lille pendant la guerre 1870-1871 et qu'il n'est pas fulcanellisable...

http://fr.wikipedia.org/wiki/Alfred-Aim%C3%A9_Flamant

http://fulgrosse.blogs.sapo.pt/
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25 novembre 2007 7 25 /11 /novembre /2007 00:20

Selon José Rodríguez Guerrero, http://www.revistaazogue.com/Azogue5-12.pdf, p.220, Jean-Julien Champagne (1877-1932) est Fulcanelli parce que Jean Alexandre Champagne (1815-1889), le grand-père de Julien Champagne, dans sa jeunesse, a été sous-officier du 46e Régiment d'Infanterie dans la caserne Damesme à Fontainebleau, (commune du département de Seine-et-Marne, dans la zone métropolitaine de Paris). 

M.Alexandre Champagne n'était pas sous-officier du 46e Régiment d'Infanterie. D'ailleurs, ce Régiment n'était pas en 1843 à la caserne Damesme, parce qu'encore était en train d'être construite - la majorité des hommes se trouvait à Caen et la minorité à Paris...

http://www.fulgrosse.com/article-4425954.html

Le plus grave c'est dire que le grand-père de Julien Champagne a été sous-officier de la 7e Compagnie de marche du 2e Bataillon de la Légion du Génie auxiliaire de la Garde Nationale de la Seine...

Il y a, de fait, un Jean Champagne dans ce compagnie, mais l'identité de cet homme est: Jean Marie Champagne, né le 8 d'octobre 1831, à Lunéville,Meurthe-et-Moselle, peintre en bâtiment, domicilié au 8, rue Henri Chevreu et ensuite au 19 rue des Vignolles (Paris 20e).

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Jean Alexandre Champagne, habitait dans autre adresse, et n'était pas Jean Marie Champagne...

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D'ailleurs, dans mon article, Fulcanelli et le sortie de Champigny, http://www.fulgrosse.com/article-2938144.html j'avais avancé avec l'idée dont l'architecte Roiron, capitaine en 1er de la 7e Compagnie du 2e Bataillon de la Légion du Génie auxiliaire, était Jean-Baptiste Roiron (Thorey-sur-Ouche, Côte d'Or, 1848), parce que je pensais que l'architecte Roiron était le père de l'ingénieur des Arts et Manufactures Georges Marie Roiron (Besançon, Doubs, 26 septembre 1878). Mais, Jean-Baptiste Roiron, tailleur de pierres (et non architecte) à Besançon, n'a pas été garde nationale dans la défense de Paris et, par conséquent, le capitaine Roiron, architecte, n'était pas Jean-Baptiste Roiron...

En outre, José Rodríguez Guerrero nous parle encore d'un certain Gaston Sauvage qui n'est pas le chimiste Gaston Jean-Baptiste Sauvage (1897-1968).

Le Gaston Sauvage dont nous parle M. Guerrero est M. Sauvage (Gaston-Auguste), chef d'atelier à la Manufacture d'estampage du Nord-Est à Paris :

http://books.google.com.br/books?id=HN47AAAAMAAJ&q=Gaston+Sauvage,+chimiste&dq=Gaston+Sauvage,+chimiste&lr=&hl=pt-PT&pgis=1

http://books.google.com.br/books?lr=&hl=pt-PT&q=M.+Sauvage+%28Gaston-Auguste%29%2C+chef+d%27atelier+%C3%A0+la+Manufacture+d%27estampage+du+Nord-+&btnG=Pesquisar+livros 

Le véritable chimiste Gaston Sauvage n'était pas Gaston-Auguste Sauvage, mais Gaston Jean-Baptiste Sauvage (1897 - 1968) :

http://books.google.com/books?lr=&hl=pt-PT&q=1922+-+SAUVAGE+Gaston%2C+21%2C+rue+de+Montmartre%2C+Paris&btnG=Pesquisar+livros

1922 - SAUVAGE Gaston, 21, rue de Montmartre, Paris : Mémorial de la Société chimique de France, 1857-1949.

http://www.fulgrosse.com/article-2427770.html

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14 mai 2007 1 14 /05 /mai /2007 07:05

Nous avons déjà dit que Fulcanelli a défendu Paris sous les ordres du lieutenant-colonel Viollet-le-Duc dans la Légion du Génie auxiliaire de la Garde Nationale de la Seine...

 

D'ailleurs, la Légion du Génie auxiliaire était composée, seulement, par deux types d'ingénieurs:

 

    - Les ingénieurs des Ponts et Chaussées (anciens élèves polytechniciens du Corps P.C.).

    - Les ingénieurs des Arts et Manufactures, dits ingénieurs civils.

 

Ainsi, si Fulcanelli était un ingénieur, comme prétend Canseliet, alors il seulement pouvait être un ingénieur des Ponts et Chaussées ou un ingénieur des Arts et Manufactures...

 

Il y a 16 élèves diplômés en ingénierie des Ponts et Chaussées nés en 1839, 

 

http://www.fulgrosse.com/article-2384152.html

http://www.fulgrosse.com/article-2412236.html

 

& il y a 43 élèves d'ingénierie civil des Arts et Manufactures nés en 1839, mais seulement quelques-uns d'eux s'a diplômé...

 

S'il a réellement existé comme un ingénieur né en 1839, seulement pouvait être un de ces 59 hommes...

Promotion 1856 

Antoine DELANARDE (DE LA NARDE)
, Tours, Indre-et-Loire, 8 novembre 1839 - Brésil, ?, démissionnaire au 2e année, 1858.

Alfred FUCHS, Strasbourg, Bas-Rhin, 18 août 1839 - ?, démissionnaire au 3e année, 1859, diplômé en 1861, malade.

Théodore LEMONNIER, Paris, 23 mars 1839 - 1864.

Arthur REGNAULT, Bain, Ille-et-Vilaine, 7 juillet 1839 - Rennes, 28 mars 1932.

Promotion 1857 

Marie Louis Jules BARQUIN
, Fumay, Ardennes, 9 janvier 1839 - 1912.

Armand François Joseph FLOUCAUD, Camblanes-et-Meynac, Gironde, 4 août 1839 - Paris, 31 août 1915.

Jules LEVY, St. Quentin, Aisne, 27 juillet 1839 - Cologne, Allemagne, 16 avril 1871.

Jules MAILLARD, Tulle, Corrèze, 14 novembre 1839 - Mazamet, Tarn, 24 janvier 1886. 

Promotion 1858 

Henri Désiré ALTENBERGER
, Mulhouse, Haut-Rhin, 19 juillet 1839 - Mulhouse, 1 mars 1890.

Hippolyte BOBIN, Paris, 27 septembre 1839 - Paris, 26 juin 1922.

Emile BROULHIET, Castelnau-de-Guers, Hérault, 7 mars 1839 - Montpellier, Hérault 11 juillet 1934.

Henri Charles (Théodore) BUNEL, Châlons-en-Champagne, Marne, 16 octobre 1839 - Marly-le-Roi, Val-de-Marne, 23 août 1903.

Amédée Charles COLLOT-LAURENT, Paris, 16 avril 1839 - Dijon, 28 février 1919.

Emile DOURY, Donnemarie, Seine-et-Marne, 8 octobre 1839 - Paris, 18 juin 1892.

Charles Alexandre LATRUFFE, Paris, 9 août 1839 - ?. 

Amable MAERGHERMAN, La Petit-Synthe, Nord, 20 avril 1839 - Malaga, 10 juillet 1899.

Paul MARLIER, Mézières, 22 février 1839 - Metz?, 6 décembre 1871.

Emile PETIT DE FOREST, Roanne, Loire, 26 novembre 1839 - Château de Suduiraut, 27 novembre 1899.

Antoine ROUX, Clermont-Ferrand, Puy-de-Dôme, 23 novembre 1839 - Lyon, 8 décembre 1900.

Charles SAVARIN, Paris, 4 août 1839 - ?, rayée au 2e année, 1860, ne s'a pas diplômé.

Jean-Joseph SCHELBAUM (Constant), Colmar, Haut-Rhin, 21 juin 1839 - 1928.

Promotion 1859 

Alexandre BARAUD, Charente, Cognac, 17 avril 1839 - Charente, Jarnac, 1873.

Alfred BETHOUART, St.-Jean-Les-Rue, Somme 30 décembre 1839 - Chartres, 12 mars 1907.

Charles Henri BOUCHER, Paris, 10 mars 1839 - Doullens, Somme, 18 avril 1892. 

Léopold Marie Alexis BOURSIN, Marans, 2 mars 1839 - Nantes 1884.

Nicolas Ernest CADIAT, Reichsoffen, Bas-Rhin, 14 février 1839 - Beaune, Côte-d'Or, 7 octobre 1923. 

Henri CANIVET, Paris, 16 octobre 1839 - ?, démissionnaire au 3e année, 1862,  replacé aux études dans les chemins de fer de Lyon, mais s'est démis en 1863.

Gustave DANIEL-LACOMBE, Les Essarts, Vendée, 28 avril 1839 - ?, démissionnaire au 2e année, 1861.

Henri DUFAYOT DE LA MAISONNEUVE, St.Quentin, Aisne, 16 septembre 1839 - 1878.

Charles FESSART,  Lierville, Oise, 1 avril 1839 - ?, démissionnaire au 3e année, 1862, replacé aux études, s'a diplômé en 1864.

Emile Narcisse HAUVILLE, Le Havre, Seine-Maritime, 23 septembre 1839 - Condé-sur-Loire, Calvados, 20 avril 1900.

Théophile Adrien HENNAU, Gael, Ille-et-Vilaine, 6 septembre 1839 - Paris, 23 octobre 1891.

Antoine Aimé JULLIN, Bagé-Laville, Ain, 2 juillet 1839 - La Buaïra, Venezuela, 8 juillet 1891.

Albert MARCASSUS, Tarbes, Hautes-Pyrénées, 11 mars 1839 - Tarbes, 23 février 1906.

Louis Edmond MAYER, Paris 12 janvier 1839 - ?, diplômé en 1864.

Paul André PLANAT, Paris, 6 juin 1839 - 1911.

Vincent-Jules WALDEMAR, La Pointe-à-Pitre, Guadeloupe, 28 mai 1839 - Paris, 29 octobre 1888.

Promotion 1860 

Paul Louis HUSSON, Mantes, Yvellines, 21 avril 1839 - ?, démissionnaire au 2e année, 1862, ne s'a pas diplômé.

Frédéric Jean Marie JUBIER, Vannes, Morbihan, 22 juin 1839 - ?. 

Magloire Michel Désirée LOISEAU, Ouzouer-sur-Trézée, Loiret, 2 septembre 1839 - ?.

Promotion 1861 

Joseph Louis BOYMOND, Thayry, Haute-Savoie,  18 mars 1839 – Saint-Julien, 29 janvier 1906.

Promotion 1862 

Charles Guillaume KIELER
, Mittau, 2 mars 1839 -?.

Promotion 1863 

Lucien FAILLON, Toulouse, Haute-Garonne, 23 décembre 1839 – Paris, juillet 1906.

    De fait, j'ai découvert que de tous ces noms seulement le nom d'Hippolyte Bobin consiste dans la 1re Compagnie du Corps auxiliaire du Génie comme caporal et comme capitaine en décembre 1870 de la Légion du Génie auxiliaire de la Garde Nationale de la Seine (selon les archives de la Légion d'Honneur) ...

    Dans la 1re Compagnie du Corps auxiliaire du Génie nous pouvons, ainsi, trouver les caporaux frères Bobin, l'ingénieur des Arts et Manufactures Hippolyte (1839) et l'architecte Prosper (1844), ...

    L'ingénieur Hippolyte Bobin, promotion 1858, a été capitaine du Génie volontaire, qu'a exécuté de nombreux travaux de défense sous les fou de l'ennemi à Seine-Saint-Denis...

    Par contre, le terme ingénieur aussi peut signifier celui qui appartient au cadre du Génie et, par conséquent, Fulcanelli, jeune ingénieur... c'est le même que dire Fulcanelli jeune officier du Génie!

    De fait, j'ai trouvé références de l'époque que mentionnent Viollet-le-Duc comme ingénieur (l'ingénieur Viollet-le-Duc), seulement parce qu'il était un des cadres, un officier supérieur du Génie auxiliaire...

    Toutefois, M. Canseliet ne nous parle pas d'un Fulcanelli comme ingénieur civil des Arts et Manufactures, mais comme un polytechnicien, c'est-à-dire un ingénieur des Ponts et Chaussées...

    Voilà, Fulcanelli dans l'imaginaire populaire :


Published by Walter Grosse - dans fulgrosse
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20 avril 2007 5 20 /04 /avril /2007 04:32

    Et si la date de naissance de Fulcanelli était seulement une charade mathématique?

    De fait, par la multiplication des quatre chiffres de 1839, ou 1 x 8 x 3 x 9 = 216, nous avons le nombre de la masse atomique de l'élément inconnu, selon Canseliet...

http://www.arsitra.org/yacs/files/article/147/St_ex.pdf

http://www.fulgrosse.com/article-2399525.html

    216 c'est aussi le produit de la multiplication des trois chiffres de 666, le nombre de la Bête, ou 6 x 6 x 6 = 216, ce que signifie qu'a une relation avec la matière première des alchimistes!

    D'ailleurs, FULCAN - (ELLI) est :

    F    U    L    C    A     N
    6 + 3 + 3 + 3 + 1 +  5 = 21

    1839 est 1 + 8 + 3 + 9 = 21

    Coïncidence ?

    Lundi 16 avril, j'ai découvert l'existence d'un Jean Champagne chimiste, né en 1876 dans la Somme, qu'a vécu en compagnie d'Eugène Canseliet (qu'exerçait la profession de comptable), de Germaine Hubat, future Mme Canseliet, et de Jean-Julien Champagne au 6e étage du 59bis, rue de Rochechouart à Paris 9ème, voisins de la famille Grappelli (recensement de 1926). De fait, Jean Champagne était célibataire et je pense qu'il n'a eu de descendance, tel comme Fulcanelli !!!

     Pourquoi le mystère? Peut Fulcanelli être la solution du problème ? De fait, Canseliet parle du personnage, non de l'homme qui incarne ce personnage! 

    Serait Fulcanelli  un hétéronyme du Jean Champagne chimiste, un personnage comme l'alchimiste Hercule d'Astarac d'Anatole France...

    Curieusement, Fulcanelli naquit en 1839, dont la multiplication des quatre chiffres nous donne le numéro 216 (de 6 x 6 x 6), tandis que J.Champagne s'intéresse à l'alchimie au laboratoire en 1893, dont la multiplication des quatre chiffres nous donne le même numéro...

    1893 c'est l'inverse de 1839...

    Comme complément aux études, je vous conseille vivement à visiter le blog d'Archer sur Jean-Julien Champagne http://www.archerjulienchampagne.com/article-6478848.html et le nouveau blog de Barchusen sur Eugène Léon Canseliet http://canseliet.over-blog.com/ .    Un cas semblable, comme exemple, sont les hétéronymes de Fernando Pessoa, le poète portugais :

http://pintopc.home.cern.ch/pintopc/www/FPessoa/4hetero.html

    Fernando Pessoa cesse d'être l'homme né en 1888 et décédé en 1935 pour être Alberto Caeiro, né en 1889 et décédé en 1915, Ricardo Reis né en 1887 et décédé en 1935 et avec une autre histoire de vie totalement différent, ainsi comme Álvaro de Campos, né en 1890 et décédé en 1935... http://fr.wikipedia.org/wiki/Fernando_Pessoa                    

    Sous l'hétéronyme de Ricardo Reis, il naquit  en 1887 dans la ville de Porto, a étudié dans un collège de jésuites, s'est formé en médecine et, par être monarchique, s'est expatrié spontanéement depuis 1919, allant vivre au Brésil. C'était latiniste et semi-héléniste.

    Sous l'hétéronyme d'Álvaro Campos, il naquit en 1890 à Tavira et a eu une éducation de Lycée, ensuite il a été pour l'Écosse étudier de l'ingénierie mécanique et ingénierie navale...

    Sous l'hétéronyme d'Alberto Caeiro il naquit le 15 avril 1889, poète lié à la nature...

    Enfin, je pense que Julien Champagne s'a fait passer par Gaston Sauvage (chimiste) et par Fulcanelli (ingénieur) ...
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14 avril 2007 6 14 /04 /avril /2007 00:40

    Le Vulcain du Soleil = VULCAN - ELI = FULCANELLI... Vulcain (Hjaisteio) et le soleil (HlioV). 

    Le secret semble intouchable. Toutefois, nous savons que Canseliet n'a pas dit d'être impossible de découvrir la véritable identité de son Maître Fulcanelli, seulement qu'il serait répréhensible, au plus haut point, qu'on arrivât, quelque jour, à le dissiper, c'est-à-dire, qui sait le secret, ne le dissipe pas. De fait, l'énigme agace, irrite et exaspère les autres hommes!

    Exhumer ce cadavre inquiète sévèrement beaucoup de gens...

    Parler de l'homme derrière le pseudonyme, derrière le masque, d'un Fulcanelli en chair et en os, c'est finir avec toutes les illusions...

    Interrogée sur cette question et sur les divers livres et les articles publiés, Béatrice Canseliet a dit que, jusqu'à aujourd'hui, aucun livre a révélé la véritable identité de Fulcanelli...

    Où se trouve cet homme né en 1839, garde nationale en 1870, qu'a défendu Paris sous les ordres de Viollet--le-Duc ? 

    " E.C.

          A mon avis, « Fulcanelli », avec un adoucissement du «V», c'est Vulcain et le soleil; le Feu du Soleil". ( du livre " Feu du Soleil " de Robert Amadou, IV, p.65).

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31 janvier 2007 3 31 /01 /janvier /2007 05:06

                                            Comte Jacques de Lesseps (1883-1927)

    Fulcanelli maintenait des contacts et rencontres fréquentes avec le Comte de Lesseps, Jacques Benjamin Marie de Lesseps, né à Paris le 5 juillet 1883 (selon les archives de la Légion d'Honneur, puisqu'il fut légionnaire, cote L1616087 : http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/leonore_fr?ACTION=RETROUVER&FIELD_1=NOM%2cNOM2%2cNOM%2dJF%2cNOM%2dMARI&VALUE_1=Lesseps&NUMBER=6&GRP=0&REQ=%28%28Lesseps%29%20%3aNOM%2cNOM2%2cNOM%2dJF%2cNOM%2dMARI%20%29&USRNAME=nobody&USRPWD=4%24%2534P&SPEC=9&SYN=1&IMLY=&MAX1=1&MAX2=10&MAX3=100&DOM=All ) ...

    Mais pourquoi ? Canseliet jamais nous a pas dit !

    Julien Champagne travaillait pour Bertrand et Paul de Lesseps, mais Fulcanelli avait d'autres sujets pour traiter avec Jacques de Lesseps, avenue Montaigne à Paris...

    Il est tout à fait possible que le monoplane La Frégate du Comte Jacques de Lesseps (1910) ait été projecté par Julien Champagne!!!

http://www.fulgrosse.com/article-3362253.html

    À titre de curiosité, aucune des De Lesseps fut polytechnicien et je pense que personne d'eux a suivi ingénierie... Peut-être Fulcanelli ai été consulté comme consulteur pour les inventions des de Lesseps!?!

    Le Comte Jacques de Lesseps fut un aviateur, ancien élève de Blériot, et Fulcanelli un ami proche de Paul Painlevé (1863-1933), qu'a étudié et a développé des théories de vol et a créé le premier cours de mécanique aéronautique dans l'Ecole Aéronautique (1909)...

    Sera celle-ci la relation existante entre eux ?

    D'ailleurs, ses frères Bertrand, Paul et  Robert ont été aussi aviateurs... élèves de Louis Blériot (1872-1936)...

    Par contre, serait intéressant savoir la raison de sa élection à chevalier de la Légion d'Honneur... peut-être expliquait la raison de ses contacts avec Fulcanelli !!!

    Qu'études c'est qu'il a fait ? Quel était le diplôme du Comte Jacques de Lesseps?

    Nous savons que Bertrand de Lesseps, par exemple, a enlevé son diplôme en lois (barreau) avec 35 ans à l'Université de Paris, Faculté de droit, avec la thèse pour le doctorat : "Les Droits de la femme mariée sur ses gains et salaires en France et à l'étranger", Paris, A. Rousseau, 1910.

    Cependant, nous ne savons pas rien sur les études de Paul, Robert et Jacques de Lesseps...

    La seule chose qui joignait les trois De Lesseps, Bertrand, Paul et Jacques était l'aviation...

    Toutefois je pense que n'existe pas aucune réference a un contact entre Fulcanelli et Robert de Lesseps. Ainsi, sera qu'il y avait autre chose qui joignait Bertrand, Paul et Jacques pour au-delà de l'aviation et de laquelle Robert ne faisait pas partie ? Ou sera que Fulcanelli aussi s'intéressait par l'aviation ?

    Je pense que seulement une recherche future pourra répondre à ces questions!!!

    Curieusement, Louis Chacornac aussi s'est distingué dans la 1ère Guerre Mondiale comme aviateur et a reçu la Croix de Guerre et la Médaille Militaire (il passa trois ans dans les tranchées, de 1914 à 1917, puis un an dans l'aviation, de 1917 à 1918)...

    C'est-à-dire, il y a beaucoup d'aviateurs, ou de personnes liées à l'aviation, autour de Fulcanelli...

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27 janvier 2007 6 27 /01 /janvier /2007 14:31

    Jean-Julien Champagne, ancien élève du peintre Léon Gérome aux Beaux-Arts de Paris (de mars 1897 à 1901):

    " (...) il s'inscrit à l'École des beaux-Arts de Paris. (...). De cette époque reste un excellent tableau représentant l'évêque de Bordeaux ".

    Ainsi a écrit Geneviève Dubois, dans son livre " Fulcanelli Dévoilé ", ' Pierre Dujols et la Librairie du Merveilleux ' p.50. Guy Bechtel aussi a fait référence à ce détail dans son " Les Grands Livres Mystèrieux", chap.XVI ' Le Mystère de Fulcanelli '...

http://www.archerjulienchampagne.com/article-3509041.html

    Selon notre recherche, l'évêque de Bordeaux du dessin de Julien Champagne est, simplement, un portrait de Léonce-Eugène Joseph Fabre des Essarts (Aouste-sur-Sye, 19/03/1848 - Grenoble, 17/10/1917), Tau Synesius (3 janvier 1896), Évêque de Bordeaux...

http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9once-Eug%C3%A8ne_Fabre_des_Essarts

    Ainsi, dès très jeune que Champagne avait des contacts avec l'Église gnostique catholique de Jules Doinel (1842-1902), où nous pouvons trouver, par exemple, Joseph Michel Lucien Chamuel (La Roche-sur-Yon, Vendée, 26/07/1867 - Paris 24/11/1936), Tau Bardesane (Bar-Daïssan), Évêque de La Rochelle et Saintes.

http://archer.over-blog.net/article-2824921.html

    Par conséquent, en 1905 Julien Champagne déjà était très connu du milieu occultiste de Paris comme un excellent dessinateur de l'occulte... c'est-à-dire, Fulcanelli lui a choisi par sa réputation d'homme ésotériste et, évidemment, par il être un beau dessinateur!

    Mais, a étè Julien Champagne un dessinateur / peintre de Fabre des Essarts ou de l'Église gnostique catholique ?

    S'il a été engagé par Jules Doinel pour dessiner et peindre les membres de l'église, alors peut-être soit possible de trouver ces peintures?!?

    Le premier livre de Fulcanelli, " Le Mystère des Cathédrales ", est un livre sur le mystérieux symbolisme des cathédrales gothiques et qu'elles ne doivent pas être envisagés comme une oeuvre seulement destinée à la gloire du christianisme et ce sentiment pouvait, très bien, venir de l'Église gnostique de Fabre des Essarts...

    En 1895 Doinel soudainement abdique du Patriarcat de l'Église Gnostique et rompt avec la Maçonnerie et l'Ordre Martiniste. À partir de ce moment-là il attaque les organisations avec lesquelles il a été lié et affirme qu'elles sont d'origine satanique... auteur du livre " Sadisme, satanisme et gnose ", Paris, Bodin 1906.

    Plus tard, Doinel initie correspondance avec Fabre des Essarts et en 1900 Doinel fait sa réconciliation avec l'Église Gnostique. Il est réadmis comme évêque d'Alet et Mirepoix, Tau Jules, par Fabre des Essarts.

    Avec Fabre des Essarts, l'Église gnostique est retouché par la science occulte. Est Fabre des Essarts qui consacre Léon Champrenaud (1870-1925), Tau Théophane, Évêque de Versailles; René Guénon (1886-1951), Tau Palingénius, Évêque d'Alexandria; Patrice Genty (1883-1964), Tau Basilide; et Jean Bricaud (1881-1934), Tau Johannes, Évêque de Lyon, etc.

    Ne pas oublier que Fabre des Essarts a été Tau Synesius et que Synesius était le pseudonyme d'un alchimiste grec né à Cyrène en 370, converti au christianisme, évêque de Ptolémaïs.

    L'alchimiste Synesius a été l'auteur de " Le vrai livre de la pierre philosophale ", sur lequel parle Marcellin Berthelot, dans son livre " Collection des anciens alchimistes grecs" (Traités démocritains -Démocrite, Synésius, Olympiodore), Paris : G. Steinheil, 1887-1888.

    Ainsi, le tableau de Julien Champagne de l'évêque de Bordeaux, de Fabre des Essarts, peut être par ce s'intéresser à l'alchimie...

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