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Samedi 2 décembre 2006

    Selon Pierre Geyraud, dans son livre " L'Occultisme à Paris ", éd. Émile-Paul Frères, Paris 1953, 'Alchimie ', p. 73, Fulcanelli encore était vivant en 1936 (avec 97 ans) :

    " (...) lors d'un banquet, qui réunissait en 1936, dans un restaurant du boulevard Saint-Germain, une fort nombreuse et brillante société de dilettantes, à l'occasion de la fête du Soleil et de ses feux de la Saint-Jean, je n'ai pas été peu intrigué par la conversation qu'eurent longuement ensemble le robuste octogénaire, alerte et finalement lettré, qu'était M.Rosny, et M.Canseliet, humble philosophe à l'allure médiévale, placés l'un face de l'autre (...).               J.-H. Rosny, pseudonyme de Joseph Henri Honoré Boex (1856-1940)

    D'autres enfin assurent que Canseliet s'est réellement borné à préfacer les deux Fulcanelli, c'est le pseudonyme littéraire et alchimique de Jean-Julien Champagne, l'illustrateur des ouvrages, qui n'en a signé de son vrai nom que les dessins.    

    ¾ « Pas du tout, affirme à son tout M.Canseliet. Je ne suis que le préfacier; Champagne n'est que l'illustrateur; et Fulcanelli est le pseudonyme d'un troisième personnage que, pour respecter la règle hermétiste du silence je ne dois pas désigner autrement. Ce Fulcanelli vit encore. (...) Il est tantôt au Brésil, tantôt en Argentine, errant par le monde (...) il est actuelement dans le midi de la France. C'est un Maître aux pouvoirs merveilleux ".

    Ici Canseliet parle avec la même sincérité comme quand il a dit que Fulcanelli était vivant en 1923 pour la transmutation dans l'usine à gaz de Sarcelles, en 1924 dans l'enterrement d'Anatole France, en 1925 en compagnie de Nicolas Gaston Devaux ou en 1929, l'an qu'il a enlevé le Finis Gloriae Mundi d'une présentation publique...

    D'ailleurs, Canseliet nous dit aussi, dans " La Tourbe des Philosophes " n.º 15 - 16, p.9, que Fulcanelli encore était vivant après le décès de Julien Champagne :

    " (...) Fulcanelli n'ai pas été très satisfait, quand il eut connaissance de l'épitaphe, au champ des morts d'Arnouville-lès-Gonesse, de laquelle voici les trois termes latins :

                                                             APOSTOLUS HERMETICAE SCIENTIAE

    Certes, l'apôtre de la science hermétique aurait dû observer, post mortem, l'anonymat, et s'abstenir de toute précision, quant à l'état-civil : Julien Champagne 1877-1932 ".

   C'est-à-dire, si nous croyons que Fulcanelli était vivant pendant ces épisodes, si nous croyons dans les mots de Canseliet, alors il aussi devait être vivant en 1932 et en 1936???

    Selon Canseliet, en 1936 Fulcanelli se trouvait dans le Midi de la France (qui tend à coïncider avec l'Occitanie), le sud de la France. Ainsi, la disparition de Fulcanelli n'a pas été pour l'étranger, pour Espagne (Séville)... ¿Fulcanelli n'a pas été un émigrant ? au moins jusqu'à cette époque!

http://www.fulgrosse.com/article-3017570.html

http://www.fulgrosse.com/article-2478536.html

par Walter Grosse publié dans : fulgrosse
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Vendredi 24 novembre 2006

                                                                

    Selon Serge Hutin (02/04/1927-01/11/1997), Fulcanelli ne serait autre sinon Pierre de Lesseps ( dans la revue " Le Monde Inconnu ", n.º 118, ' Qui était Fulcanelli ? L'énigme resolue', p.73, 'Fulcanelli, Pierre de Lesseps ? ' )  ou son fils adoptif, parce que le blason de Fulcanelli était bien le blason de la famille de Lesseps...                                       " Fulcanelli serait donc en fait Pierre de Lesseps.

     (...) n'aurait pas cédé à Fulcanelli le libre usage de leurs armoiries ancestarles ! Celles-ci sont aussi inacessibles que le nom (à une exception près : en cas d'adoption). Si Pierre de Lesseps avait pris Fulcanelli comme fils adoptif, cela se serait su. Il y a certes le cas célèbre du grand ésotériste R.A. Schwaller de Lubicz, qui devait son second patronyme à un noble lithuanien (le poète O.V. de L. Milosz de Lubicz) qui sans postérité, avait pris le jeune homme (...) pour fils adoptif ".

    Mais pourquoi Pierre de Lesseps ?

   Pour lui, la transmutation dans l'usine à gaz de Sarcelles se a produit en 1938, devant Pierre de Lesseps, etc.

    Cependant, la présumée expérience de 1938 a été dans le château de Léré, quinze ans après la transmutation de Sarcelles. D'ailleurs, Pierre de Lesseps, fils de Ferdinand de Lesseps, naquit le 12 octobre 1870 et décédé le 7 octobre 1953!

    Mais nous savons que Fulcanelli n'a pas né en 1870...

    Le fils adoptif serait plus vieil que le père adoptif... le fils naquit avant le père ?

    Par contre, nous pouvons penser plus en Charles Aimé Marie  de Lesseps, né le 18 octobre 1840 et  décédé vers 1923, comme un candidat probable, c'est-à-dire, comme un fulcanellisable, au lieu de son frère Pierre, père de deux fils : Ferdinand Hubert de Lesseps (1904-1976) et Arthus Dominique de Lesseps (1910-1962).

    Mais, Fulcanelli n'a pas eu de descendance!

    Enfin, Fulcanelli n'est pas Pierre de Lesseps!

    Néanmoins, Charles de Lesseps a été père de Ferdinand de Lesseps (1863-1865), qu'a décédé avec 2 ans...

    Pour Serge Hutin le blason de la famille De Lesseps est un blason avec un hippocampe (cheval-marin), mais ceci est erroné. Le vrai blason de la famille De Lesseps, du vicomte Ferdinand de Lesseps et ses fils est :                                                          http://pylrf.free.fr/geneal/bayonne/index.htm

«Blason d'argent à deux branches passées en sautoir de sinople, sur une terrasse de même, accompagnées en chef d'une étoile d'azur ».

par Walter Grosse publié dans : fulgrosse
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Dimanche 5 novembre 2006

    Fulcanelli était un homme qu'a eu un parent sous-officier du 46ème Régiment d'Infanterie, en garnison à Paris pour l'année 1843, selon ce qu'il a écrit dans la page 152 de " Les Demeures Philosophales ", ' La Cabale Hermétique ' :

    “ En l’année 1843, les conscrits affectés au 46e régiment d’infanterie, en garnison à Paris, pouvaient rencontrer chaque semaine, traversant la cour de la caserne Louis-Philippe, un professeur peu banal (Alcide Allevy). D’après un témoin oculaire – l’ un de nos parents, sous-officier à l’époque et qui suivait assiduement les leçons ”  ...

    Ainsi, pour se découvrir la véritable identité de Fulcanelli a que se faire la généalogie de chacun des sous-officiers de ce Régiment d'Infanterie...

    Hypothèses de parentés :

Sous-officier grand-père ----- Fulcanelli petit-fils né en 1839 ?

Sous-officier père ---- Fulcanelli fils né en 1839 ?

Sous-officier frère ---- Fulcanelli frère né en 1839 ?

Sous-officier oncle ---- Fulcanelli neveu né en 1839 ?

Sous-officier oncle - grand-père ---- Fulcanelli petit-neveu né en 1839 ?

Sous-officier cousin en premier degré---- Fulcanelli cousin en premier degré, fils de l'oncle ou de la tante du sous-officier, né en 1839 ?

Sous-officier cousin en second degré ---- Fulcanelli cousin en second degré, fils d’un cousin en premier, né en 1839 ?

    La caserne du 46e Régiment d'Infanterie (dépôt à Caen) était la caserne Damesme à Fontainebleau, avec garnisons à Fontainebleau et Paris. Selon Geneviève Dubois, dans son livre "Fulcanelli dévoilé", 'Pierre Dujols et la Librairie du Merveilleux ', p.74, ce régiment n'était pas cantonné à Paris, mais à Caen (Basse-Normandie)...

    " Le 46e Régiment d'Infanterie n'était pas cantonné à Paris mais à Caen. D'après l'annuaire de l'armée, année 1843 et « L'Histoire du 46e Régiment d'infanterie » Chaperon, archives de Vincennes".

    Néanmoins, le dépôt du 46e Régiment d'Infanterie était bien à Caen, mais le régiment était stationné dans la caserne d'Infanterie Damesme, établi par Louis-Philippe à Fontainebleau... 

    Voir l'article ' Casernes Militaires ' du blog très intéressant de Sophie Boudarel, http://www.lagazettedesancetres.com/article-4538451.html, que nous dirige pour http://www.casernes-militaires.com/index.html, où peuvent trouver une carte postale de la caserne du 46e Régiment d'infanterie à Fontainebleau : http://www.casernes-militaires.com/infanterie/26-50.htm

    Ainsi, la véritable identité de Fulcanelli c'est la d'un homme parent d'un sous-officier du 46ème Régiment d’Infanterie de Ligne, en garnison à Paris en 1843 - celle-ci est la seule manière de trouver le véritable identité de Fulcanelli, la preuve réelle, que jusqu'aujourd'hui personne n'a pas présenté...

    Néanmoins, il n'existe pas, dans les archives de Vincennes, une liste des sous-officiers du 46e Régiment d'Infanterie de Ligne pour l'année 1843, seulement la liste d'officiers. Le seule liste existante des sous-officiers de ce régiment, entre 1831 et 1856, c'est la liste de 1835 : " État des sous-officiers et soldats de ce corps qui ont obtenu des congés de semestre à partir du 1er octobre 1835 " :

« L'Adjudant Ulysse Lernet (compagnie hors Rang), les sergents du 1er bataillon Mathieu Ney (grenadiers), Louis Scherveckard (1er Compagnie), le sergent-furrieur Adolphe Morisset (2e Compagnie), François Baumann (3e Compagnie), Titus Simone (4e Compgnie), Nicolas Lhosse (5e Compagnie), Michel Zehner (6e Compagnie), Jean Kubler (voltigeurs), les sergents du 2e bataillon Pierre Poncin (2e Compagnie), Claude Piton (3e Compagnie), Théodore Coqueret (4e Compagnie)Félix Jemfre (5e Compagnie), le sergent-major Jules Carby (6e Compagnie), et les sergents François Blanck (6e Compagnie), Nicolas Chable (voltigeurs), les sergents du 3e bataillon Louis Dufour (3e Compagnie), Patrice Colange (4e Compagnie), Jean Dufrenay (5e Compagnie), François Chorel (6e Compagnie) et Léonard Nicolas (voltigeurs). »
 De 1835 à 1843 vont 8 ans... en 8 ans les sous-officiers ne sont pas les mêmes!
Ainsi, c'est impossible savoir les noms de tous les sous-officiers de ce régiment pour l'année 1843?
Il existe une possibilité de si savoir ses identités :
" L'état de services d'un sous-officier ou soldat de cette époque doit être recherché auprès du service des archives de son département d'origine, c'est-à-dire du département dans lequel il a été recensé à l'âge de vingt ans ".

    Par conséquent, cette recherche exige que s'enquête les registres de recrutement (précédents à 1843) à partir de la série R des archives de tous les départements de France...

    C'est-à-dire, chercher tous les registres matricules militaires (états de services) de 1820 à 1843:

http://www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr/03rechercher/guidelecteur/guide3.htm#som1

http://a.gaudin.free.fr/poilus/matricules.htm

par Walter Grosse publié dans : fulgrosse
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Dimanche 22 octobre 2006

    Au début du XXe siècle Louis-Jules Hetzel était le détenteur des deux aquarelles peintes par le lieutenant-colonel Viollet-le-Duc pendant la bataille de Champigny, quand la 2ème armée de Paris était attaché à Légion auxiliaire du Génie...

    " Il garda même, en ces combats terribles, des 20 novembre et 2 décembre, suffisamment de calme et de sang-froid, pour en fixer, à l'aquarelle, les deux images émouvents qui étaient encore, au début du siècle, la propriété de M. Hetzel ".     

    Selon notre avis, les aquarelles de Viollet-le-Duc ont appartenu premier a Pierre-Jules Hetzel, l'éditeur né à Chartres le 15 janvier 1814.  Après l’obtention de son  baccalauréat ès-lettres en 1833 et un début d'études de droit, Hetzel père s'associe dès 1837 avec le célèbre éditeur Paulin jusqu'à l'année 1843, date à laquelle il fonde sa propre maison d'édition. la maison d'édition Hetzel-Paulin, au 33 rue de Seine, date de 1837. A cette époque, il édite un grand nombre d'ouvrages et dès 1840 qu'il édite livres avec les pseudonymes de P.-J. Stahl et vraisemblablement aussi P.-J. Martin. Plus tard établit la société "Hetzel et Cie", éditrice de Jules Verne et d'Erckmann-Chatrian. En 1873, il donne le pouvoir à son fils, Louis-Jules Hetzel, de gérer la société. Pierre-Jules Hezel meurt à Monaco le 17 mars 1891.

    Est aussi en 1873 que M.Hetzel (Paris J.Hetzel, éditeur) publié un livre de Mme Boissonnas, Dame B. de La Touche, avec un Avertissement sien : "Une Famille pendant la guerre. 1870-1871"...   

    Que sera fait aujourd'hui de celles-ci deux magnifiques aquarelels de Viollet-le-Duc ? Ces peintures font le portrait des 7 Compagnies de marche du Génie auxiliaire attaché à la 2e armée de Paris, dans sa lutte contre la menace prussienne et... probablement, Fulcanelli se trouve là en aquarelle entre les tous autres!!!

   Hetzel épouse en 1852 Catherine Sophie Quirin Fischer qui lui donne deux enfants, Marie-Julie et Louis-Jules. Républicain convaincu (il avait été chef de cabinet de Lamartine en 1848) et malgré une période d'exil sous le second Empire entre 1851 et l'amnistie de 1859, P.-J. Hetzel assure efficacement la direction de ses publications par des relations très suivies et souvent amicales avec ses auteurs, illustrateurs, imprimeurs et relieurs jusqu'à son décès en1886.

- Louis-Jules Hetzel, né le 8 novembre 1847 à Paris, bachelier ès-sciences en 1864, entre dès 1866 dans la maison d'édition paternelle après avoir effectué un stage de typographe à l'imprimerie J. Claye et Cie. A partir de cette date il secondera activement son père et prendra la direction de la maison à la mort de celui-ci. Il épouse en 1888 Aimée Arnault, veuve du peintre Edouard Blanchard ; ils auront une fille unique,  Catherine, née en 1889. Parallèlement à son activité d'éditeur, Louis-Jules Hetzel sera maire adjoint du VIe arrondissement de Paris et recevra de nombreuses décorations.

- Le 1er juillet 1914, il cède son fonds à la maison Hachette et Cie, quelques jours seulement avant le début de la première guerre mondiale, mais l’appellation Collection Hetzel sera préservée encore pendant quelques années sur certaines rééditions d'ouvrages à succès comme les œuvres de Jules Verne. Il meurt à Paris le 6 décembre 1930. Sa fille Catherine épousera en 1918 Fernand Bonnier de la Chapelle et, sans descendance directe, elle fera don à la Bibliothèque nationale, en 1966, d'une grande partie des archives de la Maison Hetzel.

- Les trois dernières générations de cette famille reposent maintenant au cimetière de Montparnasse dans un curieux mausolée orné d’un médaillon d’Hetzel père et d’un livre supporté par deux couronnes de laurier et de chêne.

par Walter Grosse publié dans : fulgrosse
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Lundi 16 octobre 2006

                                                                                             

    Nous avons déjà parlé du Fulcanelli de Richard Khaitzine. Né le 20 septembre, comme moi même, en 1947, trente années avant très exactement, l'auteur de " Fulcanelli et le cabaret du Chat-Noir " nous a contacté et nous a dit qu'il tiens, de plusieurs sources fiables, l'avis que Canseliet n'a jamais connu l'identité de Fulcanelli, que n'était autre que l'alchimiste Dr Alphonse Jobert...

    Mais, si Fulcanelli était Alphonse Jobert, alors Canseliet savait qui il était, c'est-à-dire, le jeune Canseliet, certainement, aurait su de l'article du journaliste André Ibels, ' Les Faiseurs d'or ', du 15 septembre 1905, de la revue " Je sais Tout ", sur le Dr Alphonse Jobert !!! Ainsi, il saurait que Fulcanelli était Alphonse Jobert, ne c'est pas?

    Mr Khaitzine est d'accord avec nous sur la date de naissance de Fulcanelli : il était un homme né vers 1839!

   -  " Longtemps tout le monde a cru que Jobert était né vers 1860, en raison de la photo où il travaille au four. Mais personne n'avait mentionné la 2e photo  de "Je sais tout" et où Jobert est beaucoup plus âgé. Je m'étais étonné que nos confrères n'aient pas eu l'idée de chercher dans le milieu alchimique de l'époque. Il est vrai que tous pensaient que Fulcanelli masquait une célébrité! "...

    Curieusement, à ce point nous sommes d'accord. Tous présentent l'homme, pseudonymement connu par Fulcanelli, commet une célébrité scientifique, ou autre, mais nou savons déjà que cela n'est pas vérité !

    Fulcanelli a connu ainsi Julien Champagne et Pierre Dujols à travers de Raymond Roussel. Cela explique, selon Khaitzine, un trou dans sa production littéraire et les singularités de ses livres, tout comme ses confidences dans "Le Comment j'ai écrit certains des mes livres "...

    Mr Khaitzine parle aussi de cette liaison entre Fulcanelli et Alphonse Jobert en autres livres, comme " Paris Secrets et Mystères ", où il nous parle aussi de Molière, Cyrano de Bergerac, Le Masque de Fer, le Comte de Saint-Germain, Cagliostro, Gérard de Nerval, George Sand, Victor Hugo, Wagner, Berlioz, Alfred Jarry, Toulouse-Lautrec, André Breton, Jack Kerouac, Ernest Hemingway, Collete, Raymond Roussel, Georges Perec, l'Abbé Saunière, Emma Calvé, Emile Hoffet, etc.                                        Alphonse Jobert a effectué une transmutation alchimique de plomb en or le 26 juillet 1905, dans le hall de la Grand Roue de Paris, devant le Dr Doyen de l'hôpital St Louis. Se revirent-ils? Possible. Doyen s'intéressait au cinéma et Jean Painlevé, le fils de Paul lui consacra un film. D'ailleurs, Jean Painlevé a filmé une operation de séparation de soeurs siamoises effectuée par le Dr Doyen! 

    Jean Painlevé a été aussi l'auteur d'une photo aux sels d'argent d'un hippocampe et d'un court métrage sur ces mêmes hippocampes : L' Hippocampe, 1933, 13', N&B De Jean PAINLEVE Musique : Darius MILHAUD Locomotion de l'hippocampe, seul poisson vertical. Présentation de son mode de reproduction étonnant puisque c'est le mâle qui accouche, après que la femelle a déposé ses œufs dans sa poche ventrale. Développement des embryons. http://www.lesdocs.com/archives/cmpainleve.htm, ansi comme en http://www.imdb.com/title/tt0129994/ L'écu final?

    Cependant, Jean Painlevé aussi a filmé autres documentaires sur beaucoup d'autres animaux marins et peut ne pas avoir rien à voir avec Fulcanelli...

    D'autre part, la transmutation que Fulcanelli a effectué en Sarcelles (après tout en 1923), ne me semble pas que c'est d'un homme qui déjà avait effectué autres transmutations précédentes, parce que avant la transmutation de 1923, Fulcanelli n'avait pas encore reçu le Don de Dieu, c'est-à-dire, il n'avait pas encore produit en laboratoire le Lisier des Philosophes ou soufre noir, dit l'or plus que royal ou Or Philosophique!

    D'ailleurs, si Fulcanelli a obtenu cet or de la Troisième Dissolution, magma répuslif, qui est le véritable Don de Dieu, après 1922 (environ 1923), alors nous savons qu'il a passé 25 ans à la recherche de cette matière, c'est-à-dire qu'il a commencé sa recherche de l'or philosophique vers 1898...

    Comment pouvait il réaliser des projections en 1905 ?

    Mais, peut être qu'Alphonse Jobert ait réalisé les transmutations sans savoir produire la Pierre Philosophale, c'est-à-dire, Canseliet a réalisé une transmutation à Sarcelles sans savoir produire la Pierre!!!

    Ainsi, si Fulcanelli était le docteur Jobert, le Poudre de Projection de la transmutation de 1905 était du Maître de Jobert et non de lui-même!

    Son Maître, certainement, était présent, dans les ombres, à observer le disciple émerveiller les incrédules!?!

    Cependant, dans l'histoire d'Alphonse Jobert, rien nous est pas dit de son Maître et ceci est pure spéculation...

    D'ailleurs, le Dr Jobert en 1905 se présente comme Maître ou Adepte! Ainsi, comment pouvait il être notre Fulcanelli, Adepte après 1922!!!

    Curieusement, le père de Julien Champagne s'appelait Alphonse Hubert... et, selon Khaitzine, UBER CAMPA AGNAE n'est pas Hubert CHAMPAGNE, mais la Campagne Jobert !

    Selon Arnold Waldstein, dans son livre " Lumières de l'Alchimie ", éditions Hurtubise, 1973, le Docteur Jobert serait né vers 1860, tandis qu'Alphonse Hubert naquit en 1854!

par Walter Grosse publié dans : fulgrosse
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