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Samedi 14 octobre 2006

                     

    Avec les deux Fulcanelli, l'alchimie ressuscite pour l'ère moderne. De fait, aujourd'hui la physique est condamnée à avoir que changer, pourquoi pas la chimie?

    Ce qu'avant s'avait par être parfaitement sacré dans la physique, comme l'équation d'Einstein, E = gm ´ c2 , de nos jours, elle cesse d'être valable pour les énergies de Planck Ep , selon le physicien théorique João Magueijo dans sa théorie VSL (Varying Speed of Light) et je vous conseille de lire son fabuleux livre " Plus vite que la lumière "...

    Ainsi, la vitesse de la lumière se devient variable dans les énergies de Planck Ep, 1,22 ´ 1019 GeV = 1,95465528 ´ 109 Joules (équivalent à la température de Planck Tp = 1.41679 ? 1032 Kelvin). L'équation d'Einstein cesse d'être valable et change pour

                                              E =   mc2

                                                                   1+ mc2

                                                                            Ep

    L'énergie déjà ne se convertit plus en masse, ni la masse en énergie - la loi de conservation de masse/énergie ne s'applique. L'énergie cinétique, d'une masse accélérée à la vitesse de la lumière (v = c), ne se convertit pas en masse m.

    Sous les effets de l'énergie de Planck, une masse peut atteindre ou dépasser la vitesse de la lumière (v > c ). Ceci résoudre le problème des voyages intergalactiques.

    Actuellement, l'énergie que nos actuels accélérateurs de particules réussissent à produire est de l'ordre du TeV, ou 1012 eV, tandis que l'énergie de Planck est de 1.2 × 1031 eV, c'est-à-dire, la distance de 1012 eV à 1031 eV est d'un facteur de 1019 eV. Néanmoins, pour le Prof. Michio Kaku, une Civilisation type III est des cent mille à 1 million d'années plus avancées du que la nôtre du type I et d'ici jusqu'là telles énergies peuvent être accessibles. Néanmoins, il n'est pas possible pour déjà ! Une Civilization du type III peut engendrer et dompter les énergies de Planck, c'est-à-dire, peut voyager par l'Univers.

    Ainsi, notre physique a changé beaucoup depuis les temps d'Einstein, pourquoi que n'y avait pas la chimie de changer aussi ? De fait, se parle aujourd'hui d'une nouvelle chimie, d'une nouvelle tableau périodique d'éléments qui peuvent acquérir les propriétés de l'or...

    Pourra la chimie évoluer au point d'aller à la rencontre de l'alchimie ? Je pense, par exemple, dans le Superatom du cluster d'aluminium iode :   Ces clusters d'aluminium sont produits comme anions (Aln- avec n = 1.2.3...) en gaz d'hélium et mis à réagir avec un gaz contenant l'iode. Une fois analysé par spectrométrie de masse un produit principal de réaction s'avère être Al13I- ... Ces clusters de 13 atomes d'aluminium, avec un électron supplémentaire,  ne semblent pas réagir avec l'oxygène. La découverte ouvre la porte à employer la ' chimie du superatome ' basée sur une nouvelle table périodique des éléments des clusters pour créer composés uniques avec les propriétés distinctives jamais avant vues...

    Selon le nombre d'atomes d'aluminium dans le cluster, les ' superatoms ' exhibite les propriétés des halogènes ou des métaux de terre alcaline : http://www.science.psu.edu/alert/Castleman1-2005.htm

    Mais peut un cluster présenter les propriétés de l'or ?

    Les chercheurs ont réussi à combiner un cluster de 13 atomes d'aluminium à 12 atomes d'iode et le cluster d'aluminium a commencé à se comporter comme ce s'était un seul atome d'iode...

    Qu'est alors la Pierre Philosophale, sinon le milieu de transformer le plomb en un cluster de Pbn?

    Le plomb, comme cluster d'un nombre exact d'atomes, se combine avec l'or de la Pierre (qu'avait transformé la Pierre en Poudre) et le cluster de plomb se comporte, dans son tout, comme un atome d'or!

    C'est-à-dire, l'or de la Pierre est comme l'iode pour le cluster d'aluminium, avec l'or le plomb se comporte comme l'or, ainsi comme le cluster d'aluminium se comporte comme l'iode...

http://www.biophysica.com/superatom.htm

    Jacques Sadoul, dans son livre " Le Trésor des Alchimistes ", au chapitre 11 ' Le Comte Saint-Germain', nous dit qu'un jour, en présence de Mme Hausset, le Comte de Saint-Germain a parlé au roi Louis XV qui savait faire augmenter les diamants. Aujourd'hui cette technique est possible grâce aux Superatoms : expanded crystals...

    Ainsi, je pense que les alchimistes ont découvert la technique des clusters (Superatoms) siècles avant et que la transmutation réalisée par Fulcanelli dans l'usine de gaz de Sarcelles a été un cluster de plomb, qu'avec quelques atomes d'or se comporte comme l'or.

    Pour l'instant, nos chimistes encore n'ont pas réussi à faire un cluster de plomb, mais tout est possible...

par Walter Grosse publié dans : fulgrosse
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Samedi 14 octobre 2006

                                                    

                              Photo ENSMP de Marie-Adolphe Carnot âgé.

    Marie-Adolpe Carnot (Paris, 27/01/1839 - Paris, 21/06/1920), a demeuré au 2, rue du Cirque à Paris 8ème, a été admis à l'Ecole Polytechnique en 1859, sorti en 1860, il entre pour l'Ecole des Mines à Limoges. Ingénieur des Mines en 1864, chargé de la carte géologique et agronomique de l'Indre et de la mise en place d'un chemin de fer au découvrir un gisement corrézien de bismuth.

    De 1868 à 1877 a été professeur de cours préparatoire de chimie générale aux Mines. Pendant le siège de Paris il est chargé d'étudier les moyens de défense de Paris et prendre le commandement d'un bataillon de mineurs volontaires du génie, où coopérait ainsi bravement à la défense de Paris...

    Un des ses travaux en 1870 a été la découverte des minerais de bismuth en Corrèze (Limousin), travaux sur le dosage du fluor dans les phosphates et travaux d'analyse des eaux minérales. Maître des requêtes de la Commission provisoire (de 1870 à 1878), il prend ensuite la chaire de chimie analytique (cours de docimasie) aux Mines de 1877 à 1901 et la direction des laboratoires et du bureau d'essai aux Mines, dont il devient inspecteur d'études de 1882 à 1901 et puis directeur de l''École de 1901 à 1907. De 1876 à 1901 a été aussi professeur de géologie et de minéralogie à l' Institut National Agronomique, avant d'être promu inspecteur général du Corps. Président de la Société pour l'instruction élémentaire de 1892 à 1895.

   Membre en 1884 de l'Académie d'agriculture de France, il présida les Sociétés de minéralogie et d'encouragement pour l'industrie nationale par ses travaux d'analyse minérale dans les domaines de la minéralogie, de la métallurgie et de la chimie agricole.

    Le 18 mars 1895 il est élu membre de l'Académie des Sciences de l'Institut de France (division des académiciens libres) au fauteuil de Ferdinand de Lesseps. Ses travaux nombreux furent publiés dans les "Annales des mines", les bulletins des Sociétés chimique et de minéralogie, ainsi que dans les "Comptes rendus de l'Académie des Sciences"...

    Président de l' 'Alliance démocratique' à la mort de son frère Sadi Carnot, le président de la République, il est à la tête du Conseil général de la Charente.

    Conseiller général de la Charente (Chabanais) en 1898, de 1902 à 1908 il est Président du Conseil général de la Charente, président de l'Alliance Démocratique (de Waldeck-Rousseau), Président de la Commission des Annales des mines en 1903,  et Président du Conseil d'administration du Gaz de Paris en 1907.

    Marie-Adolphe Carnot épousa Marguerite Barraud-Richemond (1847-1869) et en deuxième noce Mathilde Offroy-Durrieu (1842-1897), nièce d'un député du Cantal.

    L'ingénieur Carnot a été père de 4 enfants : le médecin Paul Carnot (1869-1957), l'ingénieur électricien Jean Carnot (1881 - ?) de Marguerite Carnot (Mme Henri Perret) et de Marie Carnot (Mme Jean Armagnac).

    Cependant, Fulcanelli n'a pas eu descendance, n'a pas été père, c'est-à-dire, il n' a pas eu d'enfants. En outre, Fulcanelli n'a pas décédé en 1920...

    D'ailleurs, si la véritable identité  de Fulcanelli était à de l'ingénieur Carnot, une personne très connu du milieu scientifique, Canseliet passerait 4 ans à son côté sans savoir son âge ?

    C'est évident que Canseliet a connu Fulcanelli en Marseille en 1915, qui a passé 4 années à son côté sans savoir son âge, et que dans un beau matin d'Automne de 1919 Fulcanelli lui a révélé qu'il avait quatre-vingts ans bien sonnés, donc né en 1839 !

    En effet, Fulcanelli a été un ingénieur des Ponts et Chaussées qui a défendu Paris sous les ordres de M. Viollet-le-Duc, lieutenant-colonel de la Légion du Génie auxiliaire de la Garde Nationale de la Seine...

    Par contre, M. Carnot n'a pas reçu ordres du lieutenant-colonel Viollet-le-Duc, était un ingénieur des Mines et non un ingénieur des Ponts et Chaussées, un homme de 1m62 de taille, tandis que Fulcanelli était un homme de presque 1m72 de taille, etc.

    La description de Fulcanelli, selon Canseliet, ne correspond pas à de l'ingénieur Carnot !

par Walter Grosse publié dans : fulgrosse
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Jeudi 12 octobre 2006

                              

    Né en 1394, Basile Valentin  a été un moine de l'Ordre de Saint-Benoît du couvent de Saint-Pierre d'Erfurt (ou de Walkenried) en 1413 et un alchimiste alsacien du XVe siécle, à qui s'attribue la découverte de l'antimoine (anti-moine). Il a écrit sur l'antimoine, dont il a fait connaître les propriétés médicales (Currus triumphalis antimonii, 1624).

    Dans le livre " A Concise Dictionary of Chemistry ", sous la direction de John Daintith, Oxford University Press, 1984, se peut lire dans le mot Antimoine : " A été déclaré sa découverte par Yholden en 1450 ". J'étais curieux et j'ai contacté l'Editorial Presença, parce que se devait lire Basile Valentin au lieu de Yholden... Qui était Yholden ?

    La réponse que j'ai reçu a été que Yholden c'est la véritable identité de Basile Valentin :

    " Johann Thölde (le nom apparaît encore sous les formes de Thoelden, de Thoelde, de Tholde, de Yholden ou de Tholden), le libraire qui a publié beaucoup des oeuvres de Basile Valentin est considéré par beaucoup d'auteurs le vrai auteur de ces mêmes oeuvres,  en outre lui est attribué aussi à découverte de l'antimoine, que traditionnellement a éte attribuée à Basile ".

    Je conseille de lire (traduire) le site http://pt.wikipedia.org/wiki/Johann_Tholden et  http://hdelboy.club.fr/emblemes.htm .

    Effectivement, déjà Leibniz accusait Thoelde d'avoir manipulé les textes originaux,  et que Basile Valentin était un parent de Mr J. Thölden.

    Mr Canseliet se rapporte à lui comme  Jean Tholdius, Johanne Tholden,Tholdium ou Jean Tholden de Hesse, dans son livre " Les Douze Clefs de la Philosophie, traduction, Introduction, Notes et Explication des images par Eugène Canseliet " de les éditions de Minuit, 1956, pages 30, 45, 46 et 47...

    Selon Canseliet, l'alchimiste Basile Valentin a été l'iniciateur de Fulcanelli, parce qu'il a suivi sa technique et ses enseignements. Cependant, Fulcanelli a eu un Maître de son temps, en chair et en os.

    La lettre que Canseliet nous présente dans le ' Préface à la Deuxième Édition ' de " Le Mystère des Cathédrales ", de la page 18 à 20, c'est une lettre d'un témoin (l'auteur anonyme de la lettre) qu'a témoigné le triomphe du Maître de Fulcanelli (le destinataire). C'est-à-dire, l'auteur de la lettre a témoigné une transmutation et a adressé une lettre au alchimiste.

    Fulcanelli a été son disciple après cet épisode...

    Ainsi ne pas confondre l'auteur de la lettre avec Fulcanelli, ni le destinataire avec Fulcanelli...

par Walter Grosse publié dans : fulgrosse
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Jeudi 3 août 2006

    Sera que Raymond Roussel, dans le chapitre ' Le haut de la figure ', de son livre "Comment j'ai écrit certains de mes livres ", de la p.195 à p.200, parle de Fulcanelli ?

    Selon le surréaliste, Volcan a été son ex-professeur des sciences, un homme de soixante ans bien sonnés. Ainsi, s'il est Fulcanelli, Raymond Roussel a eu ces leçons au débuts du XXe siècle...

    " Un beau jour, la manie des sciences m'ayant repris, j'étais allé sonner au petit rez-de-chaussée de Volcan, dont les anciennes leçons m'avaient laissé un souvenir de grande clarité.

    Je l'avais retrouvé noir comme un Espagnol, moi qui me le rappelais très grisonnant déjà".

    Ainsi, Mr Roussel a retourné à voir son professeur des sciences quand celui-ci déjà avait 80 ans !?! Il a été en présence de Fulcanelli en 1919, dans l'hôtel particulier de la famille De Lesseps.

    Selon Richard Khaitzine, Fulcanelli a été Volcan, c'est-à-dire le Dr Alphonse Jobert (citoyen Dousson), dans son livre " Fulcanelli et le cabaret du Chat Noir : Histoire artistique, politique et secrète de Montmartre ", éd. Ramuel...     " Un bien brave homme après tout, malgré ses ridicules. Il ne causait de mal à personne en se teignant les cheveux d'un si beau noir, et ça lui faisait tant de plaisir de cacher en partie ses soixante ans bien sonnés! ".

    Mais voilà ce que Eugène Canseliet a affirmé en 1978 à Jacques Chancel (Radioscopie) sur Fulcanelli :

    " C'est comme s'il avait remonté le temps, mais on reconnaît toutes sortes de choses du visage : les oreilles, la forme, l'implantation des cheveux, grisonnats certes, mais qui étainet noirs. Bon, vous me direz, il a pu se teindre! ".

     Alphonse Jobert devant le four pour la voie sèche, tel comme Fulcanelli...

     Selon le journaliste André Ibels( http://www.prismeshebdo.com/prismeshebdo/article.php3?id_article=414), Alphonse Jobert a été un ancien élève de l'École des Mines et, selon notre liste déjà présentée, se Fulcanelli a été un élève de l'École des Mines, alors son nom seulement pouvait être Alfred Meurgey (1839 - ? ) ou Louis Ernest Duporcq (1839 - ? )!

    Alfred Meurgey, polytechnicien en 1857, au recevoir une bourse de la Fondation Girod de Venney, du politique et philanthrope Louis Philippe-Girod de Venney, baron de Trémont (1779-1852), sorti de l'Ecole Polytechnique en 1859, il entre dans l'Ecole des Mines, qu'a sorti en 1862. Nommé ingénieur en 1863 et professeur de mécanique de 1863 à 1880 à l'Ecole des Mines de Saint-Etienne, qu'il dirigea brièvement à titre provisoire de 1881 à 1882 .Il finit sa carrière administrative comme ingénieur en chef des mines.

    Ernest Duporcq, polytechnicien en 1857, sorti en 1859, il entre dans l'Ecole des Mines. Nommé ingénieur en 1863, il est à Arras en 1886, ayant sous ses ordres le jeune ingénieur des Mines Victor Arthur Léon Fontaine. Inspecteur général de Mines. Duporcq a été encore l'auteur de "Commission consultative des voies de transport du département du Pas-de-Calais. Le Bassin houiller du Pas-de-Calais en 1878, voies navigables", Arras, impr. de Rohard-Courtin, 1878. Je pense qu'il a décédé à Arras.

    Selon Jean Laplace, Fulcanelli parle d'aller pour Espagne ( "Alchimie", ' Introdution ', p.24), ainsi comme Alphonse Jobert dans l'entrevue d'André Ibels...

    Existent beaucoup de coïncidences entre les deux ; Fulcanelli avait des cheveux longs comme Alphonse Jobert et la description des cheveux de Volcan coïncide avec les cheveux de Mr Jobert !

                       Lucarelli parle de la liaison de Fulcanelli à Alphonse Jobert ?

    Lucarelli, disciple de Canseliet, dans son article ' Le Maître ', page 38 de la revue "La Tourbe des Philosophes", n.º 10 (1er trimestre 1980) a écrit :

    " Le maître doit être beau, hautin, grande taille, yeaux bleau-foncé, riche chevelure, air magnétique, voix superbe. Il doit arriver de loin : c'est préférable, s'il vient d'une contrée quelque peu mystérieuse, mais enfin, le Tibet peut suffire ".

    Et ,selon Bernard Roger, dans le livre " Paris et l'Alchimie ", éditions Williams-ALTA, 1981, parle d'Alphonse Jobert comme un ancien élève de l'École des Mines et qu'il avait passé 5 années aux Indes...

    D'ailleurs, Serge Hutin, dans " L'Alchimie au XXe siécle ", Association Alpha International, mouvement philosophique et spiritualiste, 1995, p.9 a écrit :

    " D'après un autre ami (bien vivant lui), Fulcanelli serait un médecin français du début du siècle, ayant ensuite voyagé au Tibet, où il aurait pris le pseudonyme de Maître Yak "...

par Walter Grosse publié dans : fulgrosse
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Mercredi 2 août 2006

    Raymond Roussel ( Paris, 20/01/1877 - Palermo, Italie, 14/07/1933 ), l'auteur de " Comment j'ai écrit certains de mes livres ", publié en 1935, a connu Fulcanelli et avait beaucoup d'estime par le dessinateur Julien Champagne, qu'il a connu tous deux dans la maison de la famille De Lesseps, qu'il fréquentait assiduement. À travers de sa soeur, Germaine Roussel ( Neuilly, 17 août 1873 - Paris 22 mai 1930 ), il s'est lié à la famille Ney de la Moskowa...

    Léon Napoléon Michel Ney de la Moskowa ( Paris, 11 janvier 1870 - 21 octobre 1928 ), duc d'Elchingen et prince de la Moskowa, que s'a marié avec Eugénie Bonaparte (1872-1949) le 16 novembre 1898, avait un frère qu' a naquit en 1873, le beau-frère de Raymond Roussel...

    Germaine Roussel s'a marié avec Charles Aloys Jean Gabriel Ney (1873-1933), le 4e duc de l'Elchingen et 5e prince de la Moskowa. Par mariage, elle se devient duchesse d'Elchingen et princesse de la Moskowa à partir du 21 octobre 1928, parce que, après le décès de Napoléon Ney ( le 4e prince de la Moskowa), Germaine et Charles Ney se sont devenus princes de la Moskowa.

    " Je fus élevé avec ma soeur Germaine, plus tard duchesse d'Elchingen, puis princesse de la Moskowa à partir du 21 octobre 1928, date où mourut sans laisser d'enfants le frère aîné de mon beau-frère, Napoléon Ney, prince de la Moskowa, marié à S.A.I. la princesse Eugénie Bonaparte. Fait curieux : presque tous les noms de l'Empire se trouvaient réunis dans la famille de mon beau-frère ".

    Ainsi nous a écrit Raymond Roussel dans son " Comment j'ai écrit certains de mes livres ", Gallimard, Collection L'Imaginaire, p.27.

    Est possible que Fulcanelli et Julien Champagne ait eu des contacts et des relations avec l'Empire et les princes de la Moskowa à travers de Raymond Roussel. D'ailleurs, est possible que tous deux avaient des relations avec le cour russe du tsar Николáй Алексáндрович Ромáнов (Nikolau Alexandrovich Romanov, dit tsar Nikolau II) par l'intermédiaire de la famille Ney de la Moskowa et de la famille De Lesseps...

par Walter Grosse publié dans : fulgrosse
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