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Mercredi 14 juin 2006

Jacques-Anatole François Thibault, dit Anatole France (16/04/1844-12/10/1924), fils du libraire-bibliophile de le quai Voltaire, 9, à Paris, François-Noel Thibault (1805-1890), le vieux camarade de Fulcanelli...
 
Récemment, j'ai découvert les documents d'Anatole France dans la défense de Paris comme soldat de la 1ère Compagnie du 20ème Bataillon de la 7ème Légion de la Garde Nationale mobilisée de la Seine, sous les ordres du capitaine Paul Chalamel, et qu'a connu Fulcanelli en novembre 1870 au fort (redoute) de la Faisanderie, où France et Fernand Calmettes étaient mis dans la réserve. Dans cette date, 7 compagnies de marche de la Légion du Génie auxiliaire de la Garde Nationale de la Seine, sous les ordres du lieutenant-colonel Viollet-le-Duc, ont été aussi placés à la Faisanderie...

http://www.kirjasto.sci.fi/afrance.htm 

http://andre.bourgeois.9online.fr/anatole_france%20Biographie.htm

http://ro.wikipedia.org/wiki/Anatole_France

Fulcanelli a été son vieux camarade des jours anciens, c'est-à-dire, il a eu la même graduation qu'Anatole France pendant le siège de Paris. Le mot camarade aussi désigne un militaire empêché des fonctions et des services d'un officier!

Selon Georges Girard, " La Jeunesse d'Anatole France, 1844-1876 ", ' La Guerre et la Commune ', chap.IX, pages 197 et 198, Anatole France a été un soldat à la 1ère Compagnie du 20ème bataillon (de la 7ème Légion) de la Garde Nationale, mais déclaré impropre au service des compagnies de guerre pour faiblesse de constitution (infirmités physiques) - Paris, le 4 janvier 1871, à l'état-major général de la Garde Nationale, Dr Eug. Marquier, pour le Général Commandant Supérieur par ordre du Lieutenant-Colonel d'État-Major, H.Levrat...

Par l'Insurrection de la Commune, Anatole fuit de Paris...

Fulcanelli, âgé de 85 ans, a senti une forte émotion par la perte de son ami et collègue de jeunesse, Prix Nobel de la littérature en 1921...

En compagnie d'Eugène Canseliet, âgé de 24 ans, il a assisté aux obsèques, à la fois nationales et populaires, d'Anatole France, qu'a décédé avec 80 ans exacts et dont l'enterrement a été dans le cimetière de Neuilly, le 18 octobre 1924...

Anatole France a été élu à l'Académie Française le 23 janvier 1896 au fauteuil de Ferdinand de Lesseps. Néanmoins, c'est erroné penser que Fulcanelli a été élu membre de l'Académie Française, donc dans l'Académie seulement nous trouvons 5 hommes nés en 1839 et personne d'eux a été Fuclanelli :

- Émile Gebhart (1839-1908).

- Hippolyte Langlois (1839-1912).

- François-Désiré Mathieu (1839-1908).

- Gaston Paris (1839-1903).

- Armand Prudhomme, dit Sully-Prudhomme (1839-1907).

L'écrivain connaisssait également Julien Champagne, mais a réduit sa présence par il fumer en excès...

A été grâce à Anatole France que M. Canseliet a écrit les deux livres de Fulcanelli, donc il lui a offert une machine à écrire en 1920.

Anatole aussi nous parle d'alchimie dans ses romans et deux ans après son décès apparaît un article, un étude d'Anatole, dans le livre de Papus (Dr Gérard Encausse), "Traité élémentaire de science occulte mettant chacun à même de comprendre et d'expliquer les théories et les symboles employés par les anciens, par les alchimistes, les astrologues, les E. de la V. les kabalistes", Evreux, impr. Henri Dévé ; Paris, Albin Michel, éditeur, 22, rue Huyghens, 8 octobre1926.

Ce livre déjà existait depuis 1898, publié par Lucien Chamuel (Mauchel), mais l'étude d'Anatole seulement apparaît en 1926, l'année de la publication de " Le Mystère des Cathédrales " de Fulcanelli...

Anatole France fréquentait le Chat Noir et le salon littéraire de Natalie Clifford Barney (n.º 20, rue Jacob à Paris)...  

Au fréquenter les salons parisiens, comme le salon de la rue Berri, Anatole France connaît les artistes le plus divers : Claude Bernard (1813-1878), Georges Bizet (1838-1875), Charles Gounod (1818-1873), Charles Camille Saint-Säens (1835-1921), ainsi comme les savants Ferdinand de Lesseps (1805-1894) et Marcellin Berthelot (1827-1907)...

D'ailleurs, si Fulcanelli était proche d'Anatole France, aussi c'est juste penser que notre alchimiste connaissait Paul Painlevé, puisqu'Anatole France était le président de l'Association des Amitiés franco-étrangères et Paul Painlevé le vice-président...

http://books.google.com.br/books?lr=&spell=1&hl=pt-PT&q=Le+pr%C3%A9sident+des+Amiti%C3%A9s+franco-%C3%A9trang%C3%A8res+%C3%A9tait+Anatole+France&btnG=Pesquisar+livros

par Walter Grosse publié dans : fulgrosse
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Samedi 10 juin 2006

    Guy Bechtel, que naquit en 1931, auteur en 1974 de "Les Grands Livres Mistérieux ", a fait une entrevue à Mr Canseliet sur Fulcanelli : " Entretien avec Eugène Canseliet sur Fulcanelli, suivi du Mystère Fulcanelli ", que se trouve dans la Bibliotheca Philosophica Hermetica, Bloemstraat 13-19, Amsterdam, Hollande, que j'ai contacté en hollandais ( bph@ritmanlibrary.nl ) et voilà la réponse :

Nu begrijp ik het – het is geen reguliere druk, maar een uitgave met foto’s e.d. Als u in de gelegenheid bent kunt u het werkje inzien (signatuur: T 39).

In ieder geval heeft mevrouw Geneviéve Dubois gelijk!

We hebben het werk, alleen u kunt het alleen hier inzien!

    Ainsi, c'est un petit article (édition) avec photos (que se trouve à la signature T.39 de la Bibliothèque), daté du 4 janvier 1974.

    Dans son livre " Fulcanelli Dévoilé ", Mme Geneviève Dubois, née en 1950, parle de cet article, page 205 ' Liste non exhaustive des ouvrages où il est question de Fulcanelli', mais je pense qu'elle n'a pas fait une étude à ce document...

    Mr Canseliet décrit à Mr Bechtel que Fulcanelli était un homme avec approximativement 1,72m de hauteur, avec une belle barbe soyeuse et déjà nous avait dit qu'il était un homme de cheveux longs...

    À sou tour, Lucarelli, dans " La Tourbe des Philosophes " n.º 10, 'Le Maître', p.38, a fait une description d'un Maître que ne coïncide pas avec Canseliet (Maître de Savignies) :

    "Le maître doit être beau, hautin, grande taille, yeux bleu-foncé, riche chevelure, air magnétique, voix superbe".

    Peut-être nous soit en train de parler de Fulcanelli?

    Mr Bechtel aussi indique que Fulcanelli a décédé par retour de 1930. Mon ami Archer m'a indiqué que existent des indications de qu'il a été enterré dans un certain cimetière rural, avec sa famille (tombe famillier)...

    Selon Mr Canseliet, l'alchimiste dans l'année de la transmutation en l'usine de gaz de Sarcelles, était un vieux de 82 ans et ne semblait plus nouveau...

    Selon l'auteur, Fulcanelli a eu une culture remarquable, une formation scientifique, qu'a réalisé des études très avancées... Il a été un ingénieur!

par Walter Grosse publié dans : fulgrosse
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Mardi 6 juin 2006

     Eugène Canseliet a révélée la date du décès de Fulcanelli, dans " Deux Logis Alchimiques ", ' La Villa Palombara - Le Vestige du Jardin-Emmanuel ', page 39 :

    "Nous ne doutons que si Fulcanelli, notre maître, lorsqu'il vivait encore sur le plan humain, avait eu connaissance du beau vestige romain qui nous fut révélé, il n'aurait pas manqué de le ranger parmi ses demeures philosophales".

    Dans un dîner organisé en 1932 par l'Atlantis, en Vincennes, Canseliet a su de Paul Le Cour de l'existence du beau vestige romain de la Villa Palombara. Ainsi, Fulcanelli déjà ne se trouvait plus dans le plan humain en 1932...

    D'ailleurs, Mr Canseliet a révélé à Frater Albertus qui 1930 a été le dernière année qui a vu Fulcanelli...

    Guy Bechtel aussi place la date de décès de Fulcanelli dans cette date...

     " Albertus :  When did you see Fulcanelli last ?

       Canseliet : I was around Fulcanelli for 15 years. Fulcanelli left in 1930, the year when Les Demeures Philosophales was published ".

    « Fulcanelli left in 1930 » : Fulcanelli est parti / est mort en 1930...

    Enfin, Fulcanelli naquit en 1839 et a décédé en 1930 avec 91 ans...

    Depuis 1925 que Fulcanelli se trouve dans la Somme:

    Mr Canseliet (en Paris) essaye d'envoyer une lettre pour Fulcanelli à travers de Mr Devaux, son secrétaire...

    Nicolas Arsène Gaston Devaux (1881-1969) vivait dans la Somme (je ne peux pas révéler le lieu), avec sa femme, Reine-Marie Champagne-Devaux (1887-1955). Selon Mme Geneviève Dubois, Mr Devaux faisait office de boîte aux lettres. Néanmoins, dans l'acte de décès de Mr Devaux nous pouvons lire qu'il avait la même profession que sa épouse, instituteur...

     Nicolas Gaston Devaux n'a pas vécu dans un autre lieu et, par conséquent, pour exercer son office et être, au même temps, le secrétaire particulier de Fulcanelli, alors Fulcanelli devait habiter dans la Somme...

    D'ailleurs, Canseliet a écrit cette lettre adressée à Gaston Devaux, donc il ne savait pas l'adresse exacte de Fulcanelli, seulement qu'il se trouvait dans la Somme...?

    Qu'autre raison pouvait exister pour Mr Canseliet chercher par Fulcanelli près de Mr Devaux ?

     Si dans le début de la décennie de vingt nous trouvons Fulcanelli à Paris, dans la rue Jacob, en 1925 il a disparu. Écouter Robert Amadou dans son livre " Le Feu du Soleil ", chap.4, p.71 :

     " E.C.

            En 1925.

       R.A.

           Vous voyiez donc encore Fulcanelli à cette époque.

       E.C.

           Ah non! je ne le voyais pas. J'ai essayé de lui demander quelque chose pour Champagne dans une lettre que j'avais fait passer par M.Devaux".

    Enfin, en 1925 Fulcanelli se déménage pour la Somme, tandis que Canseliet et Julien Champagne commencent à habiter à Paris (59bis, rue de Rochechouart, Paris 9e).

    Pour quelle raison Mr Canseliet allait autant fois visiter la famille Devaux dans la Somme?

    Ces visites ont continué après le décès de Julien Champagne en 1932!

    Ainsi, je crois que la famille Devaux (et leurs descendants) ont préservé les biens de Fulcanelli et de Julien Champagne!

par Walter Grosse publié dans : fulgrosse
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Mardi 6 juin 2006

    Dans le Tableau de l'Effectif des Compagnies de Guerre de la 1re Compagnie de marche du 1er Bataillon de la Légion du Génie auxiliaire de la Garde Nationale de la Seine, daté de 15 et 16 novembre 1870, cote D2R4/49 des Archives de Paris, Eugène Viollet-le-Duc, domicilié au 15 de la rue de Laval, apparaît comme un simple soldat (sapeur n.º 86)...

    Toutefois, nous savons que l'architecte Viollet-le-Duc fut commandant en second, avec le titre de lieutenant-colonel du Corps auxiliaire du Génie dès 24 août 1870 et lieutenant-colonel de la Légion du Génie auxiliaire de la Garde Nationale de la Seine, divisée en deux bataillons, dès 7 novembre 1870...

    Ainsi, il ne pouvait pas être un soldat (sapeur) en novembre 1870!?!

    Il y a un autre architecte Eugène Viollet-le-Duc, son fils (né vers 1835) ... Cependant, Viollet-le-Duc fils fut lieutenant en premier de la 4ème Compagnie du Corps auxiliaire du Génie dès 24 août 1870, nommé officier d'ordennance en décembre...

http://catalogue.bnf.fr/servlet/autorite;jsessionid=0000RJDQaw3ImHDj1tp6kUQtMdc:-1?ID=13777035&idNoeud=1.2&host=catalogue

http://www.inha.fr/colloques/personne.php?id=623&type=nom

http://www.inha.fr/colloques/document.php?id=260

    J'ai découvert récemment que l'architecte Viollet-le-Duc père a commandé un bataillon de 7 Compagnies de la Légion du Génie auxiliaire (4 compagnies de marche du 1er Bataillon + 3 compagnies de marche du 2ème Bataillon), attachée à la 2ème armée de Paris du général Tripier, commandant du génie, pendant la bataille de Champigny (de 28 novembre à 4 décembre)...

    Le bataillon spécial de Viollet-le-Duc a campé en arrière de la redoute de la Faisanderie (le 29 novembre), où nous pouvons trouver Anatole France et Calmettes, dans la 1er Compagnie du 20e Bataillon de la 7ème Légion du Génie de la Garde Nationale mobilisée...

    Selon les indications de Viollet-le-Duc, dans son rapport, les cadres de la Légion du Génie de la Garde Nationale de la Seine étaient formés d'ingénieurs civils des Arts et Manufactures, architectes, entrepreneurs et ingénieurs des Ponts et Chaussées...

    Le 1er bataillon était commandé par le chef de bataillon l'entrepreneur Delatour et le 2ème bataillon par le chef de bataillon l'ingénieur des Ponts et Chaussées Rozat de Mandres...

    Dans le Corps auxiliaire du Génie (24 août 1870) nous trouvons l'ingénieur des Ponts et Chaussées Jean-Charles Adolphe Alphand (1817-1891) à exercer fonctions de colonel, grade qu'il a continué à avoir le 7 novembre dans la Légion du Génie auxiliaire...

http://www.insecula.com/contact/A008394.html

http://www.paucc.com/pdc_public/fr/personnages/AA.htm

    L'architecte Massillon-Rouvet (1847-1914), sécretaire de Viollet-le-Duc, dans son livre "Viollet-le-Duc et Alphand au siège de Paris ", Librairies-imprimeries réunies, Paris 1892, a ajouté un " Rapport sur les travaux exécutés par la Légion du génie de la garde nationale attachée à la 2e armée, du 29 novembre au 4 décembre 1870 " de Viollet-le-Duc...

 
1e Bataillon

1re Compagnie
 
Joseph Louis DELBROUCK (Reims, Marne, 13 juin 1819), commandant
 
Louis Clémentin BRUYÈRRE (Paris, 9 octobre 1831), capitaine
 
Gustave Louis VILLEBESSEYX (Paris, 21 janvier 1838), lieutenant
 
Léon Ephrun DE VÉSLY (Seine-Inférieure, 22 juin 1844), lieutenant
 
2e Compagnie
 
Emile-Charles Auguste Jacques PALOTTE (Tonnerre Yonne, 28 août 1830), commandant
 
Ernest Joseph HUSSENOT (Moselle, Metz, 15 mai 1833), capitaine
 
Jules Marie GASCON (Paris, 24 novembre 1833), lieutenant
 
Jules MONPETIT, lieutenant, menuisier
 
3e Compagnie
 
Jean Antoine Jules SIBIEN (Nancy, Meurthe-et-Moselle, 1 mai 1822), commandant
 
René André PEILLON (Visseiche, Ille-et-Vilaine, 17 octobre 1818), capitaine
 
Georges Ernest Eugène LABERGERIE, (Paris, 2 juillet 1833), lieutenant
 
Abert SILVAIN (ou SYLVAIN) (Tours, Indre-et-Loire, 7 novembre 1838), lieutenant
 
4e Compagnie
 
Joseph Eugène Anatole de BAUDOT (Sarrebourg, Moselle 14 octobre 1834), commandant
 
Benoît JARRIANT (Lyon, Rhône, 22 février 1836), capitaine
 
Henri Joseph Victor de BAUDOT (ou Henry de BAUDOT) (Sarrebourg, Moselle, 7 janvier 1839), lieutenant
 
Eugène Alfred HÉNARD (Paris, 22 octobre 1849), lieutenant
 
2e Bataillon
 
5e Compagnie
 
Edouard COUCHE (Seine-et-Oise, Saint-Cyr, 20 mai 1832), commandant
 
Ernest Marie ROUSSEAU (Mondoubleau, Loir-et-Cher, 8 juin 1830), capitaine
 
Louis BOUGEAULT, piquer des Ponts et Chaussées, lieutenant
 
Louis FRANÇOIS (Paris, 18 février 1834), piquer des Ponts et Chaussées, lieutenant
 
6e Compagnie
 
Henri Prosper BERNARD (Paris, 22 septembre 1826), commandant
 
Marie Antoine Maurice LOCHE (Beauvais, Oise, 30 novembre 1838), capitaine
 
Louis Victor CICILLE (Paris, 11 septembre 1838), lieutenant

Jacques Abel MÉRIEUX, lieutenant
 
7e Compagnie
 
ROIRON, architecte, commandant
 
Joseph COTTU (Paris,5 juin 1845), charpentier et menuisier, capitaine

René Charles GILLARD (Paris, 27 juillet 1828), tourneur, lieutenant

Joseph Auguste VOGEL. (Paris, 6 octobre 1844), lieutenant
 
    Dès 2 décembre 1870, Viollet-le-Duc a passé à commander une plus compagnie:
 
2e Bataillon
 
1re Compagnie
 
Jean DARCEL (Rouen, Seine-Inférieure, 12 avril 1823), commandant.
 
Albert Alphonse Auguste PESSON (Indre-et-Loire, Chateaurenault, 22 juin 1843), capitaine.
 
Céléstin BONNE (Beure, Doubs, 2 février 1840), lieutenant.
 
Charles Honoré CŒUILLE (Nord, Le Quesnoy, 19 septembre 1828), lieutenant.
par Walter Grosse publié dans : fulgrosse
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Vendredi 2 juin 2006

    Selon Christer Böke et John Koopmans, la véritable identité de Fulcanelli était la du Comte de Chardonnet :

    http://www.alchemylab.com/AJ7-2.htm

     Louis-Marie Hilaire Bernigaud de Chardonnet (Besançon, 1839 - Paris, 1924)  a été admis à l’Ecole polytechnique en 1859, mais en 1861 il manifesta sa volonté de ne pas servir l’Empire et si démissionne. Son nom consiste dans la liste de promotion de l'ENPC en 1861 comme un ingénieur des Ponts et Chaussées démissionnaire...

    Ensuite, Chardonnet s'intéresse à chimie et commence à travailler sous l'orientation de Louis Pasteur, qu'étudiait les maladies des vers à soie. De ces recherches il a inventé la soie artificielle. Créateur de l'industrie des textiles artificiels (il dépose en 1884 un brevet pour la fabrication de fils artificiels à partir de la nitrocellulose), il a été aussi responsable par plusieurs recherches sur les rayons ultraviolets et leur action, sur la téléphonie, études sur le télégraphie, etc.

    Il a été élu membre de l'Académie des Sciences du Institut de France le 12 mai 1919 (section d'applications de la science à l'industrie).

    Après le mariage à Lyon (Rhône) le 12 décembre 1866 avec Marie-Antoine Camille de Ruoltz-Montchall (?, 1846 - Francheville 1927), il a été père d'Anne de Chardonnet, née le 14 juillet 1869 à Lyon, sculpteur dauphinois (élève des sculpteurs Mathurin Moreau, Paul et Jules Franceschi, que devenue Vicomtesse de Pardieu, Mme Anne de Pardieu. Elle a exposé des groupes, des statues et des bustes au Salon des artistes français dès 1890 (avec le n.º d'inscription 666) à 1926...

    Selon les registres du Salon des Artistes Français, que j'ai en ma possession, Mlle Anne de Chardonnet n'était pas marié et n'a pas décédée en 1926... mais en 1999 avec 130 ans... Demeurant au 22, Place Malesherbes, Mlle Anne de Chardonnet n'a pas décédée à Paris 17ème en 1926!

    Toutefois, je pense que cette indication est erronée, donc Anne de Chardonnet s'est marié avec le comte Charles de Pardieu, pour  se devenir vicomtesse Anne de Pardieu. Curieusement, elle n'a pas décédée en 1926 à Besançon, où son père avait né et où s'est donné son nom à une rue, la rue Anne de Pardieu (1869-1926), et qu'elle était chimiste (comme son père)...

    Selon le Maire de Besançon : " Je ne sais pas si elle n’a pas même été proche d’un Prix Nobel "...

http://209.85.135.104/search?q=cache:CQSokU6xZdIJ:www.besancon.fr/gallery_files/site_1/346/348/364/8812/8813/A0310052.pdf%3FPHPSESSID%3D640f2103f23e21c88f0e45dcc20078a7+Anne+de+Pardieu&hl=pt-PT&gl=pt&ct=clnk&cd=6

    Sur le Comte de Pardieu,  l'auteur du livre " Excursion en Orient : l'Égypte, le mont Sinaï, l'Arabie, la Palestine, la Syrie, le Lyban ", Garnier frères, Paris 1851, nous savons qu'il était le propriétaire du château de la Motte-Baudreuil (ou de Louchy) :

http://louchy-montfand.planet-allier.com/histoirechateaudelamotte.htm

    Mais, de retour au Comte de Chardonnet, il était issue d'un milieu royaliste et, par cela, a participé aux épopées carlistes, très proche du Comte de Chambord...

    D'ailleurs, selon l'Académie des Sciences de l'Institut de France, Anne de Chardonnet a rédigé une notice (de 24 pages) sur son père en 1925. Si les idées politiques de son père jeune y sont évoquées, rien n'est dit sur le siège de Paris. Enfin, le Comte de Chardonnet n'a pas défendu Paris sous les ordres de Viollet-le-Duc, lieutenant-colonel de la Légion du Génie auxiliaire de la Garde National de la Seine...

    Il a participé à la guerre Carliste (1872-1876). Je ne connais pas aucune référence de Canseliet sur la participation de Fulcanelli à la guerre Carliste!!!

    De fait, Chardonnet prend part aux derniers événements carlistes où il défend la "cause légitime" et publie le livre  "Souvenirs de la guerre Carliste ", Besançon, impr. de P, Jacquin, 1898...

    Définitivement, le Comte de Chardonnet n'a pas été Fulcanelli. Ce scientifique a décédé pauvre le 11 mars 1924 à Paris...

    D'ailleurs, le Comte de Chardonnet était un homme de 1m80 de taille, tandis que Fulcanelli avait presque 1m72 de taille, etc.

par Walter Grosse publié dans : fulgrosse
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