Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
Dimanche 21 mai 2006

    Jules Hippolyte Lermina (de pseudonyme William Cobb), homme des lettres, naquit le 27 mars 1839 à Paris (décédé en 1915 à Paris), a publié livres sur les mêmes sujets dont Fulcanelli nous parle dans ses deux livres :

      " Dictionnaire français-argot : à l'usage des gens du monde qui veulent parler correctement la langue verte ", Paris : Chacornac, 1897.

     " Amours et aventures de Cyrano de Bergerac", Paris : L. Boulanger, (1898).

     " Aventures de Cyrano de Bergerac...", Paris : F. Rouff (1918).

     " L'or et la transmutation des métaux ", précédés de : "Paracelse et l'alchimie au XVIe siècle", préface de Jules Lermina, Chacornac, 1889. Même ouvrage que le précédent, augmenté d'une préface de Jules Lermina, du texte d'une "Conférence faite à Paris le 16 mars 1889", par Tiffereau, d'une "Lettre de M. Le Brun de Virloy,... sur l'accroissement métallique" et d'une "Étude scientifique et comparative sur l'or artificiel, par M. Gustave Itasse"...

     Jules Lermina s'est intéressé dans les mêmes thèmes des études de Fulcanelli. Ce que c'est curieux!

    En 1880, la fille de Jules Lermina, Marie-Pauline Elisabeth Lermina (1858-1922), a été épouse d'Henri Chacornac (né le 16 juillet 1855 et décédé le 27 mai 1907), possesseur depuis 1901 de la " Librairie du Merveilleux ", fondée par Joseph Michel Lucien Chamuel, dit Mauchel, né à Vendée le 26 juillet 1867. La librairie déjà existait en 1876, selon le cadastre du 29, rue de Trévise (Paris 9e), mais non comme Librairie du Merveilleux (fondée, de fait, en 1888).

    Mauchel a fondée sa propre librairie, la Librairie du Merveilleux, dans la librairie de son père Lucien Chamuel, qu'en 1876 existait au 29, rue de Trévise. Ainsi je pense que Lucien Chamuel père a décédé environ 1888.

    Sur Lucien Chamuel fils, voir le fabuleux article d'Archer intitulé 'Champagne et l'Archange', avec une extraordinaire photo de Chamuel :

http://archer.over-blog.net/article-2824921.html.

    Bien, Chamuel n'est pas un pseudonyme : Lucien Mauchel est le pseudonyme de Lucien Chamuel...

    Le fondateur du Merveilleux a décédé à Paris 14ème le 24 novembre 1936.

 http://nl.wikipedia.org/wiki/Lucien_Chamuel

    La Librairie de Chacornac avait une bibliothèque voisine. Je pense que Fulcanelli fréquentait la Librarie Chacornac pour acquérir ses livres, avec lesquels il a formé son étendue bibliothèque. D'ailleurs, était dans la bibliotèqe voisine qu'il a donné les leçons d'alchimie:

    " L'entretien se poursuivait, auquel étaient souvent conviés en témoignage, sous la douce lumière d'une grosse lampe à pétrole, les auteurs réunis en foule dans la bibliothèque voisine" (Seconde Préface d'Eugène Canseliet, " Les Demeures Philosophales ").

    Sur Henri Chacornac voir le magnifique article d'Archer intitulé 'D'Henri Chacornac à Champagne', avec une extraordinaire photo de Henri Chacornac : http://archer.over-blog.net/article-3382993.html...

     Du mariage d'Henri Chacornac avec Marie-Pauline Lermina en 1880 ont nés Paul Chacornac le 29 septembre 1884 (décédé le 8 mars 1964), Maurice André Chacornac le 18 juillet 1888... et Louis Chacornac le 25 novembre 1889 (décédé le 9 avril 1955).

    Louis Chacornac, mari de Stella Berti, a reçu la Croix de Guerre, par sa participation dans la 1ère Guerre Mondiale (1914 -1918), qu'est une récompense pour les combattants courageux qui obtenaient une citation, la Médaille Militaire (cette décoration récompense les soldats ayant commandé en chef devant l'ennemi), a été Officier de l'Instrution Publique et Libraire-éditeur, domicilié dans le n.º 15 de la rue Monge...

    Paul Chacornac, veuf de Germaine Eugénie Charlotte Goumy, habite avec François Moal en Faubourg Saint-Jacques.

    Les états signalétiques et des services (militaires) de Paul Chacornac classe 1904 et de Louis Chacornac classe 1909 se trouvent dans les Archives de Paris.

    Enfin, Henri Chacornac achète le magasin de Chamuel en 1901 et, ainsi, si Julien Champagne a travaillé dans la Librairie - éditorial par retour de 1901, alors a été avant de cette s'appeler «Chacornac Frères» (la librarie a reçu ce nom après le décès d'Henri Chacornac en 1907). Par conséquent, il a été engagé par Henri Chacornac...

    La Librairie Chacornac se déménage en 1895 pour la rue Faubourg Poissonnière (Paris IXe et Xe), n.º 79,  et de 1896 à 1898 a impliqué la maison nº 5 de la rue le Savoie (Paris, 6e).

   La Librairie Chacornac Frères se plaçait dans le 11, Quai Saint-Michel (Paris, 5e) et en 1958 (trois ans après le décès de Louis Chacornac) Paul cède sa Librairie à André Villain, six ans avant de décéder...

    L'adresse 11, Quai Saint-Michel (Paris, 5e), c'est l'adresse du domicile d'Henri Chacornac et Marie-Pauline Lermina en 1888...

    La famille Chacornac était encore constituée par : Jeanne Adèle Chacornac, née le 5 décembre 1876, Jules Clément Henri Chacornac, né le 14 mai 1881, Henri Chacornac, né le 11 mars 1883 et Antoinette Maire Chacornac, née le 26 août 1886.    Revue astrologique, Chacornac Frères, Paris 1937, sous la direction de Paul Chacornac, avec André Boudineau comme rédacteur en chef.

par Walter Grosse publié dans : fulgrosse
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Dimanche 14 mai 2006

    L' architecte Viollet-le-Duc était un ami tout proche du chimiste Louis Pasteur (1822-1895), invités fréquents de Napoléon III (1808-1873) et de l'impératrice Eugénie de Montijo (1826-1920), amie toute proche de Viollet-le-Duc et de Marcellin Berthelot (1827-1907), que l'a accompagnée à l'inauguration du Canal de Suez ouvert par Ferdinand de Lesseps (1805-1894) en 1869. Ainsi, depuis que Fulcanelli a connu Viollet-le-Duc, il a pu avoir connu les restantes individualités (Pasteur, Berthelot et ce dernier qui connaissait Ferdinand de Lesseps), qui maintenaient des relations cordiaux avec le célèbre architecte...

    D'ailleurs, le fils de Louis Pasteur, Jean-Baptiste Pasteur (08/11/1851-17/10/1908), a défendu Paris comme un garde nationale...

    Je pense que Fulcanelli a connu quelques personnalités importantes du monde de la science et de la politique à travers de ses amis Viollet-le-Duc et Berthelot.

    Dans les temps actuels s'ignore que Chevreul a donné des quelques leçons d'alchimie et à l'époque se parlait beaucoup de ces leçons d'alchimie du professeur Chevreul dans le Muséum national d'histoire naturelle. Ainsi, le chimiste Chevreul a été un professeur  d'alchimie ( “ Quatre articles sur le livre de Cambriel”, de mai à décembre 1851, Journal des Savants : 

     “ (...) les considérations générales auxquelles nous nous sommes livré par un aperçu des doctrines alchimiques, conforme aux leçons que nous fîmes en 1847 et en 1848, au Muséum d’histoire naturelle ” ).

    Chevreul s'intéressait beaucoup en sciences occultes :

    " De la Baguette divinatoire, du pendule dit explorateur et des tables tournantes, au point de vue de l'histoire, de la critique et de la méthode expérimentale ", Paris : Mallet-Bachelier, 1854.   

    " Considérations sur l'histoire de la partie de la médecine qui concerne la prescription des remèdes, à propos d'une communication faite à l'Académie des sciences dans sa séance du 29 d'août 1864, par M. Claude Bernard, sur les propriétés organoleptiques des six principes immédiats de l'opium, précédées d'un examen des Archidoxia de Paracelse et du livre de Phytognomonica de J.-B. Porta", Paris : Impr. impériale, 1865.

     " Examen critique, au point de vue de l'histoire de la chimie, d'un écrit alchimique intitulé ″Artefii clavis majoris sapientiae″ et preuve que cet écrit est identique avec l'écrit publié sous le nom d'Alphonse X, roi de Castille et de Léon, auquel l'astronomie doit les Tables Alphonsines. Présenté à l'Académie des sciences, le 2 d'avril 1867", Paris : impr. de F. Didot frères, 1867.

    J'ai la certitude que Fulcanelli a été un de ses «élèves» et peut être que son vraie patronyme consiste dans les registres d'élèves du Muséum national d'histoire naturelle (leçons d'alchimie)...

     Marcelin Berthelot a aussi été un scientifique intéressé en alchimie, au publier livres d'alchimie :

    " Les Origines de l'alchimie ", Paris : G. Steinheil, 1885.

    " Introduction à l'étude de la chimie des anciens et du moyen âge", Paris : G. Steinheil, 1889.

    "Histoire des sciences. La Chimie au moyen âge... Tome III. L'Alchimie arabe ", texte et traduction avec la collaboration de M. O. Houdas,  Paris, 1893.

    Pierre Curie, autre connu de Fulcanelli, s'est intéressé à enquêter le paranormal, le spiritisme de Eusapia Paladino (1854-1918), aussi étudiée par Sir William Crookes (1832-1919).

    Selon Mr Canseliet, Pierre Curie aussi si a intéressé à alchimie dans ses recherches.

par Walter Grosse publié dans : fulgrosse
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Mercredi 3 mai 2006

    Je m'appelle Walter Grosse et j'ai né 100 ans après la naissance de Jean-Julien Champagne (c'est-à-dire 1977). Il y a déjà plus de 5 ans que j'enquête, sans relâche, toute la vérité de l'histoire de «l'affaire Fulcanelli»... 

   Je crois seulement en les mots d'Eugène Canseliet, seul détenteur de toute la vérité ! Ainsi, je crois que Fulcanelli naquit en 1839 parce que Désirée Dubois, la grand-mère de Canseliet, naquit, de fait, en Belgique le jeudi 11 avril 1839!

    Je crois que Fulcanelli a été un ingénieur des Ponts et Chaussées né en 1839, parce que les polytechniciens dans la défense de Paris sous les ordres de Viollet-le-Duc, lieutenant-colonel de la Légion du Génie auxiliaire de la Garde Nationale de la Seine (commandant en second depuis 24 août 1870), sont d'ingénieurs des Ponts et Chaussées!

http://www.fulgrosse.com/article-2384152.html
 

    Pour moi, après tous mes recherches, l'ingénieur Paul DECOEUR (1839 - 1923)  c'est la véritable identité de Fulcanelli !

    Je crois que, dans les débuts de la décenie de 1920, Mr Canseliet & Fulcanelli ont effectué une expérience alchimique dans l'usine de gaz de Sarcelles, en présence de Julien Champagne et de Gaston Sauvage, parce que Mr Canseliet a été le directeur de l'usine à gaz de la Compagnie de Karl Georgi, des Établissements de Georges Georgi, jusqu'en 1923.

   Le mensonge autour de la vie de Julien Champagne a été disparu. Sa soeur, par exemple, était Reine-Marie Champagne (1887-1955) et non Renée. Épouse de Nicolas Arsène Gaston Devaux (06/12/1881-04/02/1969), secrétaire de Fulcanelli. Ainsi le prénom n'est Gaston, mais Nicolas... Nicolas DEVAUX !

    De fait, quand Julien Champagne connut Fulcanelli en 1905 à Paris, celui-ci avait déjà Gaston Devaux comme son secrétaire et a été ainsi que Julien Champagne a présenté Mr Devaux à sa soeur Reine-Marie. Les deux s'ont passionné et un lustre plus tard s'ont marié...

    Reine-Marie s'est mariée avec Mr Devaux lundi 28 novembre 1910. Cependant, dans l'acte de mariage son nom apparaît comme Renée Marie Angéle Champagne, née en Frohen-le-Grand (Somme), par confusion avec les documents de la mère de Mr Devaux, Marie Angéle Céleste Fournet. Dans l'acte de décès de Mr Devaux se peut lire le nom de sa épouse comme Reine-Marie Champagne et elle n'a pas née en Frohen-le-Grand...

    Nicolas Gaston Devaux a été instituteur, mais non dans la Somme...

    J'affirme catégoriquement que c'est mensonge que Julien Champagne a eu un laboratoire à Villiers-le-Bel en 1893, parce que la famille Champagne, après demeurer à Levallois-Perret et Paris, seulement s'a déménagé pour les Charmettes de Villiers-le-Bel vers 1915. À moins que la maison était de la famille Quinot, la maison des parents de Pascaline Julienne Antonine Quinot, née le premier trimestre de 1854...

    En outre, Alphonse Hubert Champagne naquit samedi 5 août 1854, père de Julien Champagne, d'Alfred Alphonse Félix Champagne et de Reine-Marie Champagne, et a décédé dans la décennie de vingt du XXe siècle, quelques années avant le décès de son fils Julien Champagne. La Vve Pascaline Quinot, sa mère, maintenant seule, mécontente de la vie, à souffrir, malade et déjà avec 79 ans, a été vivre avec sa fille Reine-Marie Devaux en Somme, où aussi a décédée ?!?

par Walter Grosse publié dans : fulgrosse
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Mardi 25 avril 2006

                                          

     Fulcanelli, élève de Michel-Eugène Chevreul (1786-1889) ?

     Chevreul, répétiteur? Aurait Fulcanelli reçu explications de M. Chevreul ?

    Ce grand savant a été professeur de chimie appliquée aux corps organiques de 1850 à 1889, dans le Museum Nationale d'histoire naturelle à Paris. De fait, nous pouvons imaginer le jeune Fulcanelli (toujours à Paris) extasié dans le laboratoire de Chevreul, à commenter, à interroger sur chimie et alchimie... etc.

    À savoir, le chimiste Chevreul a été un homme de science qui s'est intéressé à alchimie et qui a étudié l'alchimie de Paracelsus. Mardi 2 avril 1867 il a présenté à l'Académie des Sciences de l'Institut de France l' "Examen critique, au point de vue de l'histoire de la chimie, d'un écrit alchimique intitulé ` Artefi clavis majoris sapientiæ 'et preuve que cet écrit est identique avec l'écrit publié sous le nom d'Alphonse X, roi de Castille et de Léon, auquel l'astronomie doit les Tables Alphonsines", impr. De F.Didot frères, Paris. Chevreul a légué sa riche bibliothèque des livres alchimiques au Museum d'Histoire Naturelle.

    Chevreul fut un professeur de chimie organique et a diplomé, certainement, pharmaciens pour  la Poulenc Frères. Fulcanelli, qui aussi maintenait des contacts avec Marcellin Berthelot (1827-1907), professeur de chimie organique au Collège de France en 1865 (discipline par lui établie), était un de ses élèves et un de ses collaborateurs. Les relations du groupe fulcanelliste avec la Poulenc Frères (dissoute le 20 juillet 1928, pour son fusion avec le Société chimique des usines du Rhône) n'ont pas été par hasard !

    Chevreul est mort le 9 avril 1889 à Paris âgé de 102 ans....

par Walter Grosse publié dans : fulgrosse
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Mardi 18 avril 2006

                             Philéas Lebesgue (1869-1958)

    Hier, a fait 24 ans du décès de Mr Eugène Léon Canseliet à Savignies (17 avril 1982), avec 82 ans. Le dernier grand alchimiste du siècle passé, dit Maître de Savignies, inhumé le 22 à la Neuville-Vault, à côté de son ami Philéas Lebesgue (1869-1958), le «poète-laboureur».

     Dans " La Tourbe des Philosophes " n.º 1, 4e trimestre 1977,  page 6, Mr Canseliet a dit à Jean Laplace (1951-1996?) que aux cotés de Fulcanelli il a rencontré Philéas Lebesgue, un homme vraiment extraordinaire que parlait toutes les langues du monde. Ici, Mr Canseliet a confessé qu'était son exécuteur testamentaire, mais sur cette question, Mr François Beauvy m'a dit que n'existent pas des preuves! 

    En mémoire de M.Canseliet, je rappelle ici sa voyage à Espagne le 4 mai 1953...
 
    Oui, 1953 ... et la preuve est la lettre qu'il a écrit le 14 mai 1953 à Philéas Lebesgue !

    J'ai découvert cette évidence par la lecture de la page 174 du beau livre de mon ami Mr François Beauvy, président de la Société des Amis de Philéas Lebesgue, et dont la lecture je vous conseille vivement :

    " Philéas Lebesgue et ses correspondentes en France et dans le monde de 1890 à 1958 " ( thèse de doctorat ), Tillé-Beauvais (France), ed. AWEN 2004, 674 pages et 48 photos.

    Mr Canseliet a voyagé pour Espagne, Salamanca, lundi 4 mai 1953. Il est arrivé à Madrid jeudi 14, et a envoyé la lettre entre 15 et 16, la date de carte postal. Mr Canseliet commente le fait d'aller pour Cordoba et Sevilla samedi 16 et de retourner à France à la fin du mois.

    Néanmoins, il ne parle pas de Fulcanelli. Seulement plus tard il s'est rapporté avoir retrouvé Fulcanelli en Sevilla (Séville), capital d'Andalucia, où se peut trouver l'église de l'Hôpital de la Sainte-Charité ( Hospital de la Santa Caridad ), fondée par Don Miguel de Mañara, du projet de Pedro Sánchez Falconete. Par-dessus de l'entrée de l'église se trouve la taile " Finis Gloriae Mundi " du peintre «ténébreux» Juan de Valdés Leal. Le titre du dernier livre de Fulcanelli, jamais écrit ou, au moins, non publié et Mr Canseliet aussi n'a pas vu nécessité de l'écrire par Fuclanelli. À Madrid, Mr Canseliet a visité le Musée du Prado (et aussi nous l'avons fait) et, en Sevilla, l'église de l'Hôpital de Sainte-Charité.

    Selon Canseliet, Fulcanelli l'a visité par deux fois dans un laboratoire en Sevilla, avec l'âge de 113 ans. Ceci signifie que Fulcanelli naquit puis mai 1839. Ainsi, seulement à la fin de l'année 1953 c'est qu'aurait 114 ans.

    Ne-c'est pas impossible un homme de vivre 113 ou 114 ans. Voir la liste suivante de 3 septembre 2004 :

1 - Hendrikje Van Ande M, Hollande, 114 ans, 29 juin 1890

2 - Emma Verona Johnston, EUA, 114 ans, 6 août 1890

3 - Koyama, Japon, 113 ans, 30 août 1890

4 - Bettie Wilson, EUA, 113 ans, 3 septembre 1890

5 - Maria do Couto Maia, Portugal, 113 ans, 24 octobre 1890

6 - Susie Gibson, EUA, 113 ans, 31 octobre 1890

7 - Mise Ito, Japon, 113 ans, 6 novembre 1890

8 - Fred Hale, EUA, 113 ans, 1 décembre 1890

9 - Anne Samson, Canada, 113 ans, 27 février 1891

10 - Sawayo Tanaka, Japon, 113 ans, 9 juin 1891

    Sera que Fulcanelli a été plus que centenaire ? Bien, selon les sites http://www.quid.fr/2007/Derniere_Heure & http://www.humanite.presse.fr/journal/1997-08-05/1997-08-05-784559 en 1950 il y avait 200 centenaires en France...

par Walter Grosse publié dans : fulgrosse
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus