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Dimanche 16 avril 2006

    Fulcanelli a contracté Julien Champagne comme son dessinateur particulier depuis 1910, au-delà d'il être aussi le dessinateur de Bertrand Marie de Lesseps (1885-1918), diplômé dans cette année en droit à l'Université de Paris. Bertrand a présenté une thèse sur les droits des femmes mariées sur ses gains et salaires en France et à l'étranger.

    Les premiers dessins de Julien Champagne furent par Paris, le mystère de la cathédrale de Notre-Dame et la chapelle Saint-Thomas d'Aquin, Sainte-Chapelle de Paris, ensuite un peu plus loin en Bourges, etc., tant qu'il faisait les projets pour le traîneau polaire actionné par hélice d'hélicoptère, dont les essais, en janvier 1914, furent photographiés et filmés par Jacques Henri Lartigue. Le traîneau, dans cette photo, c'est identique au traîneau à hélice de la 3ème planche du livre de Canseliet, "Deux Logis Alchimiques", ' Légende Liminaire ', p.13, et que nous pouvons voir dans l'article de Archer : " De J.Henri Lartigue à Julien Champagne " http://www.archerjulienchampagne.com/article-5253808.html ...

    Dans la photo, nous pouvons voir trois personnes à bord du traîneau à glisser dans la neige. À l'intérieur du traîneau, à la droite, se trouve J.H. Lartigue et à sa gauche est un des fils de De Lesseps. Le volant est central et, par cela, ne se peut pas dire lequel d'eux est au volant. Dans le banque derrière du traîneau, le troisième personne, que nous ne savons pas qui est !

    Selon Mr Canseliet, Champagne restait l'inventeur du traîneau à hélice, photogarphié en 1919 par Raymond Roussel dans l'Avenue Montaigne (le traîneau n'a pas été vendu au tsar de la Russie Nikolai II, décédé le 17 juillet 1918), avec le fils aîné de Ferdinand de Lesseps...

    Le fils aîné du 1er mariage était Charles Aime Marie de Lesseps ( né le 18 octobre 1840 en Espagne, Malaga), chevalier de la Légion d'Honneur, et le fils aîné du 2ème mariage etait Ferdinand Maris Ismaël ( né le 27 novembre 1871 á Paris ), chevalier de la Légion d'Honneur. Ainsi, le traîneau n'appartenait pas à Bertrand de Lesseps, mais à un de ses frères...!!!

    Se parle d'un Ferdinand-Jules de Lesseps, mais ce fils du diplomate a décédé avec trois ans : Ferdinand Marie Jules de Lesseps (01/06/1842 - 17/05/1846). Ainsi, la maison louée à rue Vernier par un des fils du diplomate et constructeur du Canal de Suez, pour habitation de Julien Champagne, est : Ferdinand Maris Ismaël de Lesseps???

    Cependant, Julien Champagne habitait dans le n.º 20 de la rue Torricelli (Paris 17e)... 

    Après les essais, Champagne était libre pour dessiner seulement pour Fulcanelli. Entre 1915 et 1916 il se déplace pour Marseille à la rencontre de Fulcanelli et connaît le jeune rapin Eugène Canseliet. Il retourne à Paris. Canseliet visite Champagne toutes les semaines. En 1917, se déménage pour Les Charmettes de Villiers-le-Bel, la maison de ses parents. À suivre, il voyage pour Londres, par une courte séjour.

    Dans l'été de 1919, Champagne finit son contrat avec Fulcanelli, au présenter tous les dessins. À l'automne, Julien Champagne et son rapin Canseliet, dans le coche de Alphonse Hubert Champagne, visitent la famille De Lesseps et, par hasard, ils trouvent Fulcanelli là. Champagne commence à habiter dans Arnouville-lès-Gonesse, dans l'Avenue Viollet-le-Duc, en l'Ermitage, tandis que Canseliet dirige l'usine de gaz de Sarcelles jusqu'en 1923 comme directeur, substitué par M. Birotteaux, qu'a dirigé l'usine jusqu'en 1937.

    Julien Champagne a décédé le 26 août 1932 dans son domicile 59bis rue de Rochechouart à Paris avec 55 ans. Les documents sur sa vie (secret) ont été gardés par sa soeur Reine-Marie Champagne (1887-1955).

par Walter Grosse publié dans : fulgrosse
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Dimanche 16 avril 2006

                                                                                      

    Se peut dire que Fulcanelli naquit un demi siècle avant Louis Faugeron, donc, selon Mr Canseliet, "Fulcanelli naquit un quart de siècle avant Pierre Dujols", ("Deux Logis Alchimiques", 'La Villa Palombara - La Petite Porte', J.-C.Bailly éd.,1998, p.62), c'ést-à-dire 25 ans (100 ¸ 1/4   = 25) avant 1862 = 1837...

    Cependant, déjà nous savons que la grand-mère de Canseliet, Désírée Dubois, naquit vraiment en 1839 par l'acte de naissance. Mais, pourquoi Canseliet nous donne autre date pour la naissance de Fulcanelli : 1837 ?

    Peut-être une rapprochement de sa date de naissance? 

     Ainsi,  Fulcanelli naquit 23 ans  (et non 25 ans) avant Pierre Dujols et 48 ans (et non 50 ans) avant Louis Faugeron...

    Pierre Léon Dujols (de Valois) (Saint-Illide, Cantal, 22/03/1862 - Paris, 19/04/1926), a été élève des Jésuites d'Aix-en-Provence, journaliste à Marseille et puis à Toulouse. Aux 25 ans (1887) il se marie avec Marie Louise Charton (Hennebont, Bretagne, 02/02/1868 - Paris 7e, 08/10/1954). Alchimiste qu'a travaillé avec son garçon de laboratoire, le commis-libraire Louis Faugeron (Saint-Pardoux le Vieux, Corrèze, 16/05/1887 - Paris 7e, 03/04/1947 ), domicilié dans le n.º 6 de la rue du Sabot (Paris 6e) et décédé avec 59 ans dans le n.º 42 de la rue de Sèvres (de Pierre Audren). Il était fils d'Antoine Faugeron et de Marie Mignon. La famille Faugeron de Corrèze étaient personnes très importantes qui ont reçu la décoration de la Légion d'Honneur : Jean Faugeron (Corrèze, Treignac, 17/08/1794 - ?), Jean-Bpatiste Faugeron (Corrèze, Treignac, 25/11/1840 - ?) et François Faugeron (Corrèze, St.Angel, 12/04/1874 - ?)...

par Walter Grosse publié dans : fulgrosse
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Dimanche 16 avril 2006

    Fulcanelli fut-il un polytechnicien?

    Les polytechniciens sont les ingénieurs sortis de l'Ecole Polytechnique, surnommé l'X, que se plaçait à Paris 5e, Montagne Sainte-Geneviève.

    De fait, Fulcanelli, dans son livre " Les Demeures Philosophales ", ' Louis d'Estissac ', parle des candidats et étudiants de l'École Polytechnique, «taupins et chers camarades», liés par une formule cabalistique S X KOH, le taupin de l'X...

    Cette référence a fait penser que Fulcanelli a été un polytechnicien...

    Toutefois, nous savons, il y a déjà quelque temps, que pour un polytechnicien défendre Paris sous les ordres de Viollet-le-Duc, lieutenant-colonel de la Légion du Génie auxiliaire de la Garde Nationale de la Seine, pendant la guerre 1870-1871, il seulement pouvait être un ingénieur des Ponts et Chaussées ... 

   Le blason de Fulcanelli avec un hippocampe :
ippokampoV, c'est-à-dire, ippoV, cheval, et kampoV, plate campagne, plaine, plaine cultivée, que en grec est cwrafi, tandis que le prefixe ippoV aussi peut être écrit upo (hypo, en dessous) : upo + cwrafi c’est alors la même chose que hypo-X, le terme avec lequel certains lycées désignent la classe de mathématiques préparatoires, dite hypotaupe et désignée comme hypo-X (HP) ; l’X désigne, à son tour, l’Ecole Polytechnique et tous ses élèves. Ainsi, le blason d’hippocampe peut désigner, bien sûr, le classes préparatoires scientifiques à dominante mathématique (le 1er année) pour entrer dans l'Ecole Polytechnique... 

    Curieusuement, hypo, dans la nomenclature chimique, c’est le préfixe employé pour désigner les oxoacides et des oxyanions avec une basse quantité de l'oxygène. Par exemple, l'ion d'hypochlorite (ClO) a un seul atome d'oxygène. En photographie, hypo signifie, par sa fois, le thiosulfate de sodium, un fixateur de photographie appellé aussi hyposulfite de sodium (Na2S2O3•5H2O) ... 


   
Selon le jargon des élèves de classes préparatoires, le taupin (de le 2ème année des classes
préparatoires scientifiques à dominante mathématique) aime souffrir et potasser. La lettre M fait référence à aime et les symboles chimiques du soufre (S, souffrir) et de la potasse (KOH, potasser) complètent cette boutade d'étudiant 

                                                        MS  X  KOH 

     Selon Fulcanelli, cela s’énonce, en argotique bien entendu, «Soufre et potasse pour l’X» !

par Walter Grosse publié dans : fulgrosse
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Vendredi 14 avril 2006

    17h00m, Samedi 16 avril 1881 naquit à Paris Julien Mariano Ancon, l'artiste peintre ami et collègue de Julien Champagne. Peintre classique, digne des vieux temps, que préférait la peinture à compagnie des personnes. Réservé, il ne s'est pas jamais marié et aussi n'a pas eu des fils. Ainsi a été le cas de Julien Champagne, de Fulcanelli et de tant autres...

    Julien-Mariano Ancon, aussi signé Mariano Julien Ancon, était fils de Mariano Ancon, ébéniste de 42 ans, né en 1839, et de Justa Berrueta, de 32 ans, sans profession.

    Élève du peintre et sculpteur Jean-Léon Gérome, dans l'Ecole des Beaux-Arts de Paris, depuis 13 juillet 1897, avec 16 ans, Mariano Ancon a été collègue de Julien Champagne, élève depuis 16 mars 1896 et admis définitivement le 8 mars 1897.

    Julien Champagne a finit ses études à l'École en 1901, avec le concours de figure dessinée, nature : 25 février 1901 et 1/2 de valeurs.

    Mariano Ancon a finit ses études à l'École en 1902 et a  travaillé à Paris (Éc.Fr.), mais pourquoi son oeuvre est méconnue ?

    Tout ce que se sait sur lui est qu' il a présenté un auto-portrait au Salon des Artistes Français de 1929 (peinture n.º 45 du Salon) et rien plus ... Je méconnais l'endroit de cette peinture!

    Mr Canseliet a connu trés bien son oeuvre, mais n'a jamais présenté rien.

    De fait, à son décès, personne savait qui ont été ses parents. Il a décédé pauvre et méconnu jusqu'aux jours d'aujourd'hui.

    Mais ici naquit la polémique. Mr Canseliet nous a dit que Mariano Ancon a décédé dans la rue de la Chapelle, en Saint-Ouen (Seine), mais, en vérité, il a décédé  dans le 170 Boulevard Ney, en présence de Simmone Leblond, employée de 31 ans ( sa modèle ). Ainsi il n'a pas décédé dans sa maison, 140 rue de la Chapelle, mais plus tragique encore : tant que il était en train de peindre!

    Julien Mariano Ancon a décédé le 8 avril 1943 avec 61 ans.

    De certain qu'il a connu personnellement Fulcanelli et qu'a éte son suiveur. Je pense que celui-là sera le secret de son oeuvre...

par Walter Grosse publié dans : fulgrosse
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Jeudi 13 avril 2006

    Le chimiste Gaston Jean-Baptiste Sauvage (18 avril 1897 - 27 avril 1968) a travaillé dans les Etablissements Poulenc Frères (et non dans la Rhône-Poulenc). La Société Les Etablissements Poulenc Frères, siège sociale à Paris (3ème) 92, rue Vieille du Temple, succursale 122, Boulevard Saint-Germain (7ème), inscrite sous le numéro d'immatriculation 5386 seulement a été dissous le 20 juillet 1928, pour sa fusion avec la Société Rhône.

    Cet Société existe depuis 1858, Whittmann et Poulenc Jeune, fondé pour Etienne Poulenc (1825-1878), pharmacien, père du compositeur Francis Poulenc. Etienne épouse Pauline Whittmann (1828-1910), fille de Pierre Whitmann. En 1860 cet société change de nom pour Poulenc Frères (de Gaston, Emille et Camille, neveus de Etienne).

    Emille Poulenc (1855-1917) a été directeur de Les Etablissements Poulenc Frères avec ses frères, Gaston Poulenc (1852-1948) et Camille E.J. Poulenc (1864-1942 ), qu'a été industriel dans la Poulenc Frères.

    Après l'inscription d'immatriculation, la Poulenc Frères a déposé ses status le 17 juillet 1900.

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    À fonctionner à Paris, la Poulenc Frères emploient Jules Eugène Boucher (1902-1955) comme agent technique et Gaston Sauvage (né le 18 avril 1897 et enregistré le 20 avril 1897)...

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    Entre 1922 et 1923, Gaston Sauvage, âgé de 25 ou 26 ans, a assisté à la transmutation de plomb en or dans le laboratoire du 1er étage de l'usine à gaz de Sarcelles, réalisée par Eugène Canseliet, sous les directives de Fulcanelli et en présence de Julien Champagne...

    M. Sauvage a été le Pape noir de la secte « Le Grand Lunaire » (Très Haut Lunaire) de magie noire et satanisme. Jules Boucher, Dr Alexandre Rouhier (1888-1968) et Julien Champagne (et autres) aussi ont fait partie de cette secte satanique.

    Selon Jacques Sadoul (1934-  ), " Le Trésor des Alchimistes ", éditions J'Ai Lu, 1970, chap.12, ' Les adeptes du siècle XX ', Mr Canseliet lui a dit que Gaston Sauvage encore était vivant après la publication en 1964 du livre "Alchimie. Études divereses de Symbolisme hermétique et de pratique Philosophale " et de fait il a décédé en 1968, âgé de 71 ans...

   Il y a aussi une référence à un certain chimiste G.Sauvage, que pour la première fois a synthétisé le composé DPB (Diphenylbisanthene) :

    "For the first time, DPB was synthesized by G. Sauvage [8, 9]"

Compt. Rendus, 225, 126–127 (1947) &  Ann. Chim., 2, 844–873 (1947) :

http://www.springerlink.com/content/u0u61q56422p7518/

http://www.iupac.org/publications/pac/2004/pdf/7612x2105.pdf ( p.2136)...

    D'ailleurs, selon Archer, Canseliet a révélée a Guy Bechtel que Gaston Sauvage a découvert, dans les laboratoires de la Poulenc Frères, le Stovarsol (Acide acétyloxyaminophénylarsinique), un médicament contre la syphilis...

http://www.archerjulienchampagne.com/article-6881209.html,

http://www.pubmedcentral.nih.gov/pagerender.fcgi?artid=1561454&pageindex=1

    En 1924 Mihaïlo Dj Yovanovitch a publié un livre sur le travaille du Docteur Fournier au Hôpital Cochin, avec le titre de "Le Stovarsol  (Acide acétyloxyaminophénylarsinique). Ses indications thérapeutiques: prophylaxie et abortion de la syphilis. Travail du service de M. le Docteur Fournier  (Hôpital Cochin) ".


    D'ailleurs, il me semble que la mère de Gaston Sauvage, Marie Joséphine Flamant, était parent de M. l'ingénieur des Ponts et Chaussées Alfred-Aimé Flamant (1839 - ?).

http://fulgrosse.blogs.sapo.pt/


    Curieusement, d'après le dossier de la Légion d'Honneur (cote LH/979/2), M. Flamant a décédé centenaire, mais selon autres indications il mourut au cours de la Guerre de 1914/18 (Bibliothèque Nationale de France), en 1914 ou 1915...

http://iut.univ-lemans.fr/ydlogi/histoire.html

http://216.239.59.104/search?q=cache:xxaH-O9Jdl8J:www.shf-lhb.org/articles/lhb/pdf/2005/03/2005_3_17.pdf+Alfred-Aim%C3%A9+Flamant+1915&hl=pt-PT&ct=clnk&cd=2&gl=pt


    M. Flamant s'est marié le 13 avril 1869 à Paris 6ème avec Marie Christine Isabelle Charlotte Cucci, née en Italie, Lucques, le 8 janvier 1847...  

    Par conséquent, en 1916 Marie Cucci avait 69 ans et non 89 ans et demi...

    Ainsi, la veuve Flamant, décédée à Lille en mars 1916, âgée de 89 ans et demi, n'est pas la femme de M. l'ingénieur Flamant :

http://manybooks.net/pages/anon1877118771-8/150.html

    Enfin, l'ingénieur Flamant n'est pas décédé avant 1916... Cette Madame Flamant c'est la veuve d'un autre M. Flamant !

par Walter Grosse publié dans : fulgrosse
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