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Mercredi 12 avril 2006

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                  Mahmoud Moukhtar Pacha et son épouse la Princesse Nimet Moukhtar 

 
    Selon Canseliet, dans  "La Tourbe des Philosophes", 'Alchimiques Mémoires', 2e trimestre de 1978, n.º 3, page 11, le Général Mahmoud Mohtar (Moukhtar) Pacha (Mollagurani, Instambul, Turquie 11 décembre 1866 - Naples, Italie, 18 février 1935) connaissait la véritable identité de Fulcanelli:

   " (...) Mohtar Pacha (...) il connaissait Fulcanelli, et, mieux encore, son patronyme, c'est-à-dire la légale désignation de sa personne, en quelque endroit de France, sur un registre de l'état civil, qui s'y trouve, parmi tant d'autres, et que la loi a oublié d'enlever à son presbytère".

    Depuis 1888 que Mohtar Pacha appartenait à l'Armée Réal Prussienne, en recevant une éducation militaire en Allemagne (de 1890 à 1897). À suivre, il à  participé dans la guerre Greco-Turque de 1897, malgré de l'interdiction du Sultan. Promu géneral en 1907, Commandant du 1er Corps de l'Armée Turque en 1909, Gouverneur Général d'Aydin de 1909 à 1911, Ministre de la Marine de Guerre de Hakki Pasha de 1911 à 1912, comissionné 2e lieutenant du régiment d' Infanterie de la Garde Turque, a commandé la 3e Corps de l'Armée Turque / 3e commandant du Corps de l'Armée de la Thracienne en 1912, en Kirk-Klisseh, dans la guerre des Balkans de 8 octobre 1912 à 30 mai 1913, où a été profondément blessé. Il à reçu le titre de Chevalier de l'Ordre de l'Aigle Blanc de la Russie, 2e commandant du Corps de l'Armée Bulgare en 1913, qu'a reçu le titre de l'Ordre de Couronne de Fer de 1ème Classe de l'Autriche et ambassadeur de l'Allemagne de 1913 á 1914. Ministre de la guerre de 17/07/1912 à 21/07/1912 et de 05/04/1920 à 31/07/1920. 

http://en.wikipedia.org/wiki/Mahmud_Mukhtar_Pasha

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    Époux de Sa Altesse la princesse Ni'matu'llah Khanum Effendi, dite Princesse Nimet Moukhtar ( Insha Palace, Caire, 19 septembre 1876 - El-Marg, Caire, 21 juin 1945), soeur d'Ahmed Fu'ad Pacha (1868-1936), roi de l'Égypte de 16 mars 1922 à 1936 (Fu'âd I).

    Le père de Fu'âd et de la princesse Nimet, khediva Ismail Pacha, a inauguré le Canal de Suez, ouvert par Ferdinand de Lesseps en 1869, en compagnie de Marcellin Berthelot et de l'Impératrice Eugénie...

    M. Canseliet a dit que Fulcanelli naquit en 1839 parce que sa grand-mère naquit exactement en 1839. Ceci est vrai, parce que j'ai découvert, dans Bélgique, l'acte de naissance de Désirée Dubois, fille de Cathérine Dubois (père inconnu), née jeudi 11 avril 1839 à deux heures après-midi. M. Canseliet a dit la vérité...

    Enfin, Moukhtar Pacha a décédé (d'un infarctus) dans l'hiver de 1935 (avec 68 ans) à bord du navire (steamer) Esperia, accosté dans le port de Naples, sans nous laisser quelque registre écrit de la vraie identité de Fulcanelli, son ami de longue date ( Mohtar Pacha a été inhumé dans le cimetière Hosh-al Basha, Íman al-Shafi, Caire, Égypte, où repose aussi son épouse... 

    Curieusement, le père de Mahmoud Moukhtar Pacha, le maréchal (Ghazi) Ahmed Moukh-tar Pacha, naquit en 1839, en ayant décédé en 1917...
 

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                                    Ahmed Moukhtar Pacha (1837 ou 1839 - 1879, 1917 ou 1919)

    Toutefois, Canseliet place la naissance de Fulcanelli entre 1837 et 1839, tel comme succède avec Ahmed Moukhtar, donnée comme mort en 1879 (a déserté de la guerre ?):

http://query.nytimes.com/mem/archive-free/pdf?_r=1&res=9B05EEDE163EE63BBC4151DFB7678382669FDE&oref=slogin

    Néanmoins, autres indications garantissent qu'il naquit en 1839 et qui a décédé en 1917, 1918 ou en 1919:

    Ghazi Ahmed Mukhtar, Pasha [1839-1918]. President of the Turkish Senate, 1911; Grand Vizier, July-October 1912.

http://www.manorhouse.clara.net/book2/biographies.htm (1839 - 1918)

http://www.egyptedantan.com/personnalites/personnalites2.htm (1839 - 1917)

http://en.wikipedia.org/wiki/Ahmed_Muhtar_Pasha (1832 - 1919)

http://tr.wikipedia.org/wiki/Gazi_Ahmed_Muhtar_Pa%C5%9Fa (1839 - 1919)

http://de.wikipedia.org/wiki/Mukhtar_Pascha (1832 - 1919)

http://id.wikipedia.org/wiki/Muhtar_Pasha (1839 - 1919)
par Walter Grosse publié dans : fulgrosse
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Mercredi 12 avril 2006

    Pourquoi Mr Canseliet nous a dit que la matière première se trouve entre le polonium et le radon, c'est-à-dire, l'astate ?

http://www.fulgrosse.com/article-2399525.html

    L'astate est, vraiment, la matière première ? En grec, AstatoV signifie instable, mas aussi mutable, variable, transmuable et, par conséquent, une matière mutable.Si cette description combine avec la matière première, alors le que dire de la dissolution ?

    En latin, dissolution c'est le même que divisible. La dissolution ( dissolutio ) du atome c'est sa division ( divisio, dissolubilis ). Schwaller de Lubicz ne croyait pas en atomes, parce que atomo signifie individu, indivisible.

    Mais se la matière est indivisible ( indissolubilis ), alors pourquoi l'alchimiste dissout la matière, c'est-à-dire « opère sa division » ou Séparation alchimique.

    Donc, Dissolution en latin est Division. Les anciens chimistes n'ont pas cru dans la dissolution, parce que la matière de Démocrite était indissolubilis, indivisible. Tant que les alchimistes proclamaient le contraire : la matière est dissolubilis, divisible...

     La première preuve de la dissolution des alchimistes s'a vérifié par la libération d'électrons ( rayons cathodiques ) dans l'ampoule de William Crookes, que produisaient une fluorescence verte dans la partie du électrode négative ( cathode, kaqodoV, que descend ), une courant d'électrons « monte » pour l'électrode positive ( anode, anodoV, que monte, montée, ascencion )...

    En 1920, Eugène Canseliet était le directeur de l'usine à gaz de Sarcelles, où Fulcanelli a réalisé, par les mains de son disciple, la transmutation de plomb en or. Mais, comment a-t'il réalisé cette transmutation? Par transmutation nucléaire?

     Pour l'érudit Dr William Salmon (1644-1713), dans son " Dictionnaire Hermétique : Contenant l'explication des termes fables, énigmes, emblèmes et manières des parler des vraies philosophes", ' La Nature et les Métaux ', l'intention de la Nature au produire les métaux est faire l'or, le dernier degré de la perfection métallique, le dernier des métaux :

    " Il faut nécessariament avouer que l'intention de la Nature en produisant les métaux n'est pas de faire du plomb, du fer, du cuivre, de l'étain, ni même de l'argent (...), mais de faire de l'or ".

    C'est curieux constater que dans la série électrochimique, l'or Au " Au3 + 3e- E0 = 1,30 V & Au1 + e- E0 = 1,50 V se trouve, de fait au-dessous de tous les métaux, comme si du dernier s'agissait!

                                                          Électro-négativité  

                                    Fe " Fe2 + 2 e- E0 = - 0,44 V

                                    Sn " Sn2 + 2 e- E0 = - 0,14 V

                                    Pb " Pb2 + 2 e- E0 = - 0,126 V

Potentielle électrode nulle de l'hydrogène - H+ + e- " ½ H2 E0 = 0,00 V  

                                                                             Électro-positivité  

                                   Cu " Cu2+ + 2 e- E0 = 0,337 V

                                    Hg " Hg2+ + 2 e- E0 = 0,80 V

                                    Ag " Ag+ + e- E0 = 0,80 V

                                    Au " Au3 + 3e- E0 = 1,30 V

    Les métaux électropositives (placés au-dessous de l'hydrogène) seulement se dissolvent dans les acides fortement oxydants, comme c'est le cas de l'or qui seulement a comme dissolvant l'eau régale (mélange acide très oxydant). Ainsi, selon la doctrine alchimique, un métal qui se dissout seulement à travers des acides fortement oxydants déjà se peut appeler de l'or!

    Les scientifiques ont réussi, maintenant, cet exploit à travers de composés de zinc :

http://news.softpedia.com/news/Modern-Alchemy-Zinc-Manipulated-to-Take-on-Properties-of-Other-Elements-52356.shtml 

http://www.inovacaotecnologica.com.br/noticias/noticia.php?artigo=010160070420 

 

par Walter Grosse publié dans : fulgrosse
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Mardi 11 avril 2006

    Selon Archer, Fulcanelli était bien un ingénieur sous les ordres de Viollet-le-duc pendant le siège de Paris, mais n'était pas un militaire, seulement un civil appelé pour la circonstance de la guerre Franco-Prussienne...

    L'architecte Viollet-le-Duc n'était pas un soldat (sapeur) de la 1re Compagnie de marche du 1er Bataillon de la Légion du Génie auxiliaire de la Garde nationale de la Seine, parce qu'il a reçu le grade d'officier supérieur, commandant en second, avec le titre de lieutenant-colonel, du Corps auxiliaire du Génie dès 24 août 1870...

    Pendant la bataille de Champigny, il a commandé un bataillon de 7 Compagnies du Génie auxiliaire avec 750 effectifs, attaché à la 2ème armée de Paris du général Tripier...

- La 1re Cie du 1er bataillon, du capitiane commandant Louis DELBROUCK (1819) et du capitaine Louis BRUYÈRRE (1831).

- La 2e Cie du 1er bataillon, du capitaine commandant Jacques PALOTTE (1830) et du capitaine Ernest HUSSENOT (1833?).

 - La 3e Cie du 1er bataillon, du capitaine commandant Jules SIBIEN (1822) et du capitaine René André PEILLON (1818).

- La 4e Cie du 1er bataillon, du capitiane commandant Anatole de Baudot (1834) et du capitaine Benoît JARRIANT (1836).

 - La 5e Cie du 2e bataillon, du capitiane commandant Édouard COUCHE (1832) et du capitaine Ernest ROUSSEAU (1830).

- La 6e Cie du 2e bataillon, du capitiane commandant Henri Prosper BERNARD (1826) et du capitaine Maurice LOCHE (1838).

- La 7e Cie du 2e bataillon, du capitiane commandant ROIRON (?) et du capitaine Joseph COTTU (?).

    Dans la 2ème armée nous trouvons le Général Charles-Victor Frébault et son aide-de-camp Hippolyte Sebert ( Artillerie de la Marine ) et Massillon-Rouvet commente les travaux de défense que Viollet-le-Duc a fait sous les ordres de ce général...

   Dans l' "Atlantis - Hommage à l'Adepte Viollet-le-Duc ", ' Deux Logeurs du Bon Dieu ', n.º 311, p.136, Mr Canseliet, parle de cette bataille et de la présence de Viollet-le-Duc comme lieutenant-colonel...

    Curieusement, un ingénieur polytechnicien dans la défense de Paris sous les ordres de M. Viollet-le-Duc est un ingénieur des Ponts et Chaussées, c'est-à-dire Fulcanelli était un ingénieur du Corps P.C. né en 1839...

par Walter Grosse publié dans : fulgrosse
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Mardi 11 avril 2006

    A continuer l'article de samedi 8 avril 'Fulcanelli et les ingénieurs des Ponts et Chaussées',

http://www.fulgrosse.com/article-2384152.html

   Paul Eugéne Dubois (30/09/1839 - 31/03/1932) à défendu la France depuis 5 décembre 1870, mais dans la 2ème armée de la Loire sous les ordres du Général Antoine Alfred Eugène CHANZY et a pris part aux batailles de Marchenoir (Loir-et-Cher), d'Yvree-l'Eveque, du Mans (Loire), de licence à la fin de la guerre (mars 1871).

    Ainsi, M. l'ingénieur Dubois et Fulcanelli ne sont pas la même personne !
 
 

      Fulcanelli, de son côté, a défendu Paris aux ordres du lieutenant-colonel Viollet-el-Duc, lieutenant-colonel de la Légion du Génie auxiliaire de la Garde Nationale de la Seine...

    Enfin,  Bathilde Chevalier, femme en premières noces de  Charles Desloge, parents de Bathilde Desloge (la femme de Paul Jégou d'Herbeline), a été femme de Paul Dubois en secondes noces. Il nous semble que Paul Dubois n'a eu d'enfants avec Bathilde Chevalier!

    Paul Dubois a été beau-père ou père adoptif de Bathilde Desloge. C'est, par cela, que la Bibliothéque Polytechnique a indiqué que Jégou d'Herbeline a été gendre de Mr Dubois...

    Mr Dubois est décédé le 31 mars 1932 à Paris 6ème, dans son domicile, 64, rue Vaugirard...

   Selon Béatrice Canseliet, Fulcanelli n'a eu aucune descendance et par conséquent il n'a pas été père ou grand-père...

    L'ingénieur Jean Mathieu Léon Arnaud (1839-1925) a été père de Jean-Baptiste Georges Arnaud (1868-1942), et je pense qu'il a été grand-père...

   Louis Bernigaud de Chardonnet a été père d'Anne de Chardonnet (1869 - vers 1926), mais nous ne savons s'il a été grand-père!!! 

    Curieusement, j'ai des registres qui vérifient qu'Anne de Chardonnet s'est mariée avec le Comte Charles de Pardieu (Mme Anne de Pardieu) !

    Ainsi les ingénieurs Jean Arnaud et Bernigaud de Chardonnet, etc. ne sont pas fulcanellisables!!!

   Général Chanzy Commandant en chef de la 2e armée de la Loire, le 6 décembre 1870. 

par Walter Grosse publié dans : fulgrosse
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Mardi 11 avril 2006

                                  Julien Champagne, domicilié en 1905 dans le 20, rue Torricelli (Paris 17e, quartier où ont été groupés les noms de savants) a connu Fulcanelli à Paris, donc en cette date nous savons que Fulcanelli se trouvait, de fait, à Paris...

    La famille Champagne habite à Paris au n.º 20 de la rue Torricelli dès 1897. En 1896 Julien Champagne est un élève d'Eugène Quignolot (1858-1918), professeur de dessin aux Ecoles municipales de Batignolles, officier d'Académie, plus actif de 1888 à 1918. Curieusement, Mariano Julien Ancon (1881-1943) aussi a été un élève de E.Quignolot !!!

    Mariano Ancon (ébéniste né à Madrid, Espagne, le 2 février 1839), le père du peintre Mariano Julien Ancon, habite alors Paris 17e...

    N'existe pas quelque référence de Julien Champagne en 1907 dans la rue Vernier ( l'ancienne rue du Midi, proche de la rue d'Héliopolis, en mémoire  de la victoire remportée en Egypte le 20 mars 1800 par l'Armée française), maison celle-ci qui se dit appartenir à Ferdinand-Jules de Lesseps, mais autres indications disent que le fils plus vieil du 2ème mariage du constructeur du canal de Suez, a décédé par retour de 1915.

    Enfin, sur la maison de Julien Champagne de 1897 à 1907, seulement s'a trouvé le registre du 20, rue Torricelli...

     À travailler pour la famille de Lesseps (dans sa maison), il collabore pour l'invention du traîneau polaire accioné par une hélice d'hélicoptère et, après les essais en Chamonix (janvier 1914) du traïneau de De Lesseps, Julien Champagne a voyagé pour Marseille à le rencontre de Fulcanelli et à l'arrivée, il a été présenté à Eugène Canseliet.

    Champagne honore le jeune artiste avec un éloge et le Maître impressioné par le dom artistique de Canseliet, lui dit en 1916 dans la rue Dieudé à Marseille :

                              «Rédigez de même que vous dessinez!».                                        

     De retour à Paris, Julien Champagne habite dans une maison - laboratoire et travaille avec Max Roset et Rudolf Steiner. Il réalise expériences en présence de Bertrand et Ferdinand de Lesseps.

    Mr Canseliet rend visite à Julien Champagne toutes les semaines pour la peinture et travailler dans l'alchimie dans ce laboratoire.Un certain jour, Champagne lui présente son ami et collègue des vieux temps dans l'École des Beaux-Arts de Paris : Julien Mariano Ancon (1881-1943), né à Paris et qu'a présenté un auto-portrait au Salon des Artistes Français de 1929, célibataire qu'a décédé dans la misère.

     Du déménagement dans l'année suivante, Champagne retourne à la maison de son père, Alphonse Hubert Champagne (05/08/1854-192?), et mère, Pascaline Julienne Antonine Quinot (1er trimestre 1854-193?), en Les Charmettes de Villiers-le-Bel.

    Champagne voyage ensuite pour Angleterre, Londres, et visite l'église de Saint-Etheldra et l'abbaye de Westminster. De retour à France, après l'été de 1919 cesse ses activités au service de Fulcanelli. Un de ses derniers travaux a été dessiner le chevalier de l'Apocalypse de l'église Saint-Pierre, en Melle (Deux-Sèvres) et l'obélisque Dammartin-sous-Tigeaux.  Les deux livres de Fulcanelli, " Le Mystère des Cathédrales " (1926) & " Les Demeures Philosophales" (1930), présentent 76 dessins de Julien Champagne, 36 dans le 1er livre et 40 dans le 2ème livre.

    Pour savoir plus, consulter le fabuleux site Julien Champagne de mon ami Archer : http://archer.over-blog.net/                     

    Portrait du peintre Jean-Julien Champagne en aquarelle, exécuté par Eugène Canseliet le 12 août 1921, dans la maison des parents du Champagne, dans Les Charmettes de Villiers-le-Bel, une semaine après l'anniversaire d'Alphonse Hubert Champagne (né le 5 août 1854), maintenant avec 67 ans...

    Automne 1919 - Alphonse Champagne est le cocher qui prend son fils et Canseliet au hôtel particulier des De Lesseps, 11, Avenue Montaigne.

    Août 1921 - C'est la dernière fois qui s'entend parler du père de Julien Champagne!

    Août 1932 - Décès de Jean-Julien (Hubert) Champagne. Sa mère, Pascaline Quinot, déjà était veuve d'Alphonse Champagne...

    Pour l'instant, la vie de la famille Champagne c'est un parfait mystère!

    Le peu que nous savons c'est de son grand-père paternel, Jean Alexandre Champagne (1815-1889) qu'est devenu veuf de Marie Pauline Robert (1815-1854), décédée après la naissance de son fils Alphonse Hubert Champagne!

    Je pense que l'accouchement a été de risque ! Alors, si la naissance d'Alphonse avait été interrompue, le monde aurait perdue JEAN-JULIEN CHAMPAGNE, un petit homme dans la stature (1,63m), mais un grand homme dans sa Belle Art !

par Walter Grosse publié dans : fulgrosse
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