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Lundi 10 avril 2006

    Vers 1915, de son séjour par Marseille pour apprendre le dessin dans le Palace des Beaux-Arts, Place Auguste Honoré et François Carli, Mr Canseliet est présenté, par une vieillarde de 80 ans qui balayait les 3 ateliers, à un vieillard de 76 ans..

    Cette vieillarde était femme de ménage chez la belle-fille de la soeur de Louis Figuier (1819 - 1894), dans un hôtel particulier, avec un beau jardin, de la rue Dieudé, où Fulcanelli était logé, très proche de la Préfecture de Marseille, Bd Paul Peytral (la rue Dieudé se trouve entre les quartiers du Marché central et de la Préfecture) et à quatre cents mètres de la Place Carli...

     Voici l'Annuaire des rues de Marseille que date de 1915 et de 1916 :

                          1915                                                 1916

 1A  H. Soulié (Vve), vins et liquers.                          

      F. Bernaudon, épicerie.                                         

2    Cheveydel, Frédéric (Vve).                                                                    

 

      J. Cheveydel (Dlle), corsets.                                     

 

      M. Socca, gérant d’immeubles.                              

 

      Établissements J.Arnaud, représentations industrielles                                                                          

      L.Vissac, bauxites et minerais.                                                         

3    Pecoul (Dlle), couturière.                            

 

4  Société pour la défense des intêrèts catholiques.

      Bibliothéque Populaire.                                          

      Valère Filippi (Vve)                                                      

      J. Filippi, capitain au long-cours.                            

 

      Antreux-Liandri, controleur à la casse d’Epargne.

5    M. Doutres, fils. électricien.

 

      G. Chas, bandagiste.

 

6    F. Lientier, employé (boîte).

 

      Bélisario de Calisto, M. consul.

 

      E. Allard (M.me), tailleuse.

 

 -------------------------------------------                                                 Gaston Camus

 

7    Clinique du Dr Fournier.

 

8    M. Amielh (M.me), meublé.

      E.Arnaud

 

      Magne, Marcellin, employé.

9    Arnaud (Vve), rentière.     

      Ch. Violette, relieur.

       E. Giacchéro, employé.                                              

10  Olive Th. (Dlle), propriétaire.

      Marcel Gongne, juge suppléant au Tribunal civil.

 11  S. Sauvon, meublé.

12  Consulat de Costa Rica.

 

      A. Palanque. C. consul.

 

13  Davan (M.me).

 

14  L.Jacques, docteur en médecine.

 

      L. de Gouzague Richaud

 

15  A.Arnoux (Vve).

 

      Trastour (Mme)

 

----------------------------------------------                                             G.Arnoux ( G.Arnoux et Cie).

 

16  Dor. Paul, docteur en médecine.

 

      E. Chapus

 

17  Rerger (M.me).

 

      François Dedieu

 

      A.Compienne

18  Barry Francis, courtier maritime. 

18A E. Plantier (Vve)

19  G. Coulondre, juge d’intruction.

 

20  Henri Daniel, docteur en médecine.

 

      Pierre Daniel, docteur en médecine.

 

21  --------------------------------------------------------------------------------------------------

 

22  A.Lientier, architecte.

 

      V. Barlatier, architecte.

 

23  Pensionnat Dieudé, H.Prat (M.me).

 

24  J.Bonnet, entrepreneur de manutention.

 

      Dominique Orus, acconier.            ------------------------------------------------------

 

      N.Zeráti, commerçant.

 

26  Eugène Rousset

 

      A.Perrin                                             ------------------------------------------------------

 

      Louis Julien

 

28  Turin P. (Vve), propriétaire. A. Perrin

 

      Bellion, Jean

 

29  Pignon frères, tapissiers.

 

      Carlevan, employé.

 

30  Ch. Berrut

 

      B. Foa (M.me), rentière.

 

      Georges Aicard

 

31  Roux (de), Henry.

 

      Roux (de) Paul, art, peinture.                                    Roux (de) Michel (Mme)

 

      Turcat (Vve), rentière.

 

      Roux (de) Michel (M.me).

 

32  Rocca (l’abbé)

      Henri Odet, ébéniste.

33  Polis-Legrand (M.me).   

35  E. Pailloux, organiste.

 

      Louis Richard                                --------------------------------------------------

 

      J. Sponti

 

37  Elie Monnet

 

39  Marius Béraud, entrepreneur.

 

      Félix Pontié, tailleur.

 

     -------------------------------------------                                    Dr Béraud, entrepeneur

par Walter Grosse publié dans : fulgrosse
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Lundi 10 avril 2006

   

                                                Petite fenêtre du laboratoire de Sarcelles

 

    Dans ce petit laboratoire de l'usine à gaz de Sarcelles de la compagnie Georgi, Eugène Canseliet (que dirigea l'usine de 1920 à 1923) a réalisé une transmutation vers 1923 selon les directives de Fulcanelli, devant deux témoins, l'artiste peintre Jean-Julien Champagne ( Levallois-Perret 23/01/1877 - Paris, 26/08/1932 ) et le chemiste Gaston Sauvage (18 avril 1897 - 27 avril 1968), des Etablissements Poulenc Frères...

    La Compagnie Georgi était Société Départamentale d'Usines à Gaz par Karl Georgi - siège dans le 43, rue Saint-Georges à Paris 9ème, des Etablissements Charles Georgi (responsable par l'implantation d'une usine à gaz au le Portugal, l'usine du Porto de 1889 )...

    L'adresse de l'usine à gaz de Sarcelles de la Compagnie Georgi était rue Taillepied, Sarcelles. Canseliet avez son domicile au 7 de la rue Taillepied...

http://ornithorynque.hautetfort.com/archive/2007/01/21/pelerinage-a-l%E2%80%99usine-a-gaz-autofiction-nervalchimique.html

http://www.archerjulienchampagne.com/article-1851159.html

    Sur Eugène Léon Canseliet je vous conseille vivement à visiter le blog de Barchusen :

http://canseliet.over-blog.com/

par Walter Grosse publié dans : fulgrosse
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Lundi 10 avril 2006

    Selon Mr Canseliet, dans " Alchimie - Études diverses de Symbolisme Hermétique et de pratique Philosophale ", ' Introdution ', p.15, la matière première est un élément chimique inconnu, que se situe sur l'échelle ascendante du tableau de Mendeleïev, entre le polonium est le radon (qu'émane du radium )...

    Entre le polonium (chalcogène) est le radon (gaz rare) nous trouvons l'astate (halogène)...

    Le tableau de la classification chimique (par masses atomiques) a été crée par Dmitri Ivanovich Mendeleïev en 1869, mais était incomplète car tous les éléments n'étaient pas encore connus...

    Ainsi, la matière première des alchimistes était un des éléments chimiques inconnus de Mendeleïev. D'ailleurs, selon Canseliet, dans l'' Avant-Propos ', de " La Lumière de l'Invisible " de Judith Henry, p.12 :

    " (...) il s'agit de la masse atomique qui fait toujours défaut, à la fin de la classification d'Ivanovich Mendeleïev "...                                Mendeleïev a choisi de ranger les 63 éléments, connus à l'époque, verticalement en fonction de leur masse atomique croissante...

    Ainsi, la matière première, selon Canseliet, était un élément avec une grande masse atomique, parce que l'élément se situe sur l'échelle ascendante du tableau de Mendeleïev et dans le fin de tous (l'élément 64 non classifié par Mendeleïev )...

    La matière première est l'élément chimique dont la masse atomique fait toujours défaut, à la fin de la classification de Mendeleïev ...

    Les derniers éléments chimiques de Mendeleïev sont le mercure (Hg = 200 / 200,59) l'or (Au = 193? / 196,9665), le bismuth (Bi = 210? / 208,9804) et le plomb (Pb = 207)...

    Ainsi, nous pouvons dire que l'élément que manque dans le classification c'est l'élément de masse atomique supérieur à masse atomique 210 de Mendeleïev, c'est-à-dire, la masse atomique supérieur au bismuth 208...

    C'est la masse atomique méconnue, l'élément chimique inconnu. Enfin, au plomb se suit le bismuth et à celui-ci se suit le polonium - auquel se suit l'astate!

    Curieusement, le bismuth, selon Mendeleïev, était un élément de masse atomique 210, la masse atomique actuel de l'astate trouvé dans le thorium séries (astate 210, l'isotope stable par 8 heures)...

    L'astate 216 a un temps de vie de quelques secondes At " 3 ´ 10 – 4 s  - a...

    De fait, Raymond Selva, dans " La Tourbe des Philosophes ", n.º 29 et 30, a écrit un article sur l'élément astate en alchimie...

     L'astate est un halogène comme l'iode ( non-métallique), mais que se ressemble beaucoup à un métal et possède une apparence métallique, extrêmement radioactif. Enfin, la matière première, selon Canseliet, est l'élément chimique inconnu, entre le polonium et le radon, c'est-à-dire, l'astate, synthétise pour la première fois en 1940 par Dale R.Corson, K.R. Mackenzie et Emílio Segre par bombardement du bismuth avec radiation alpha (a).

                                               84            85            86 
                                               Po           At             Rn

                                             (209)       (210)        (222)

 
     " Quel amusant tableau fait notre physicien, de ce bombardement atomique et paisible, que les savants de notre humanité, soi-disant civilisée, ne s'ingénient à concentrer et à utiliser, que pour la destruction et la mort! Saisissant précurseur, ce lui est l'occasion de nettement precevoir la radioactivité des corps, laquelle est, en somme, la manifestation constante du feu secret des alchimistes ".

    Ainsi, selon Canseliet, dans la p.360 et 361 de son livre " Alchimie ", ' De Cyrano Bergerac, Philosophie Hermétique ', la radioactivité est la manifestation constante du feu secret des alchimistes...

    D'ailleurs, dans la revue " Initiation & Science ", n.º XXXII, mars-avril 1957, ' La Recolte alchimique de l'Esprit Universelle ', p.4, Canseliet a écrit :

    " Jacques Bergier a vu juste, et nous sommes bien placé pour affirmer, après lui, qu'il est possible de parvenir à la fission atomique en partant d'un minéral relativement commun et bon marché, et cela par un processus d'opérations ne réclamant rien d'autre qu'une bonne cheminée, un for de fusion à charbon, quelques brûleurs Méker et quatre bouteilles de gaz butane "... 

    Sera que la transmutation de bismuth en astate, suivant de sa fission, se produise l'or??? Une fois plus, selon Canseliet, dans son livre " Alchimie ",  Introdution ', p.15 :

    " (666) Une très simple opération arithmétique fournit exactement les trois chiffres de l'élément chimique qui est assurément inconnu ".

    Et il continue, dans la revue " Initiation & Science ", n.º XXXII, mars-avril 1957, ' La Recolte alchimique de l'Esprit Universelle ', p.4 :

    " 666, dans l'Apocalypse de Jean, fournit en même temps que le nom très commun de la matière première"...

    6 x 6 x 6 = 216.

    Fulcanelli naquit en 1839, c'est-à-dire, 1 x 8 x 3 x 9 = 216, ou 6 x 6 x 6 et, par conséquent, existe une relation entre 1839 et la masse atomique de la matière... 

    Selon le blog http://anthologie.over-blog.com/, et le site http://www.arsitra.org/yacs/files/article/147/St_ex.pdf , Canseliet a révélé que 216 serait la masse atomique de la matière...

    Ainsi, la date de naissance de Fulcanelli, c'est-à-dire 1839, correspond au nombre 216 de la masse atomique de la matière des travaux alchimiques...

    - Astate (Astatine) 216 ( Z = 85 + N = 131 ) http://www-phynu.cea.fr/science_en_ligne/carte_potentiels_microscopiques/noyaux/zz85/zz85n131all.html

      Curieusement, l'astate a été prévu par Mendeleïev sous le nom d'eka-iode...

      L'Astate, masse atomique 216 (1839 = 1 x 8 x 3 x 9 = 216) et numéro atomique 85, nous révèle encore autre détail : 1839 + 85 = 1924, l'année que Fulcanelli a disparu...

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Samedi 8 avril 2006

    Eugène Canseliet a écrit, dans ses 'Alchimiques Mémoires ' de " La Tourbe des Philosophes ", 2e trimestre 1980, N.º 11, p.5, que Fulcanelli a été un jeune ingénieur qui avait participé dans la Défense de Paris sous les ordres de Eugène Emmanuel Viollet-le-Duc (Paris, 27/01/1814 - Lausanne, Suisse, 17/09/1879), son lieutenant-colonel.

    De fait, l'architecte a été commandant en second, avec le titre de lieutenant-colonel, du Corps auxiliaire du Génie dès 24 août 1870, transformé en Légion du Génie auxiliaire de la Garde Nationale de la Seine le 7 novembre 1870, divisée en deux bataillons : 1er & 2ème bataillons de la 1ère armée de Paris...

    Selon le Service Historique de la Défense (S.H.D.), armée de terre, archives de Vincennes, la Légion du Génie auxiliaire était constituée par ingénieurs des Ponts et Chaussées, architectes et civils...

    Toutefois, j'ai découvert une autre classe d'ingénieurs, les ingénieurs civils des Arts et Manufactures et, par conséquent, les
 cadres du Génie auxiliaire étaient formés de architectes, entrepreneurs, ingénieurs civils des Arts et Manufactures et ingénieurs des Ponts et Chaussées ...

    Selon Canseliet, Fulcanelli a été un jeune ingénieur et, par conséquent, existent seulement deux hypothèses :

    - Fulcanelli, ingénieur des Ponts et Chaussées.

    - Fulcanelli, ingénieur civil des Arts et Manufactures 

     http://www.fulgrosse.com/article-6615618.html

    D'ailleurs, s'il était un polytechnicien (un X), alors il devait forcément faire partie du Corps P.C. et être un des 16 ingénieurs des Ponts et Chaussées nés en 1839 : 

    X1858

    -
Auguste Mallez (1839 - 1906)

    X1859

     - Jean Arnaud (1839 - 1925) 
     - Roger Barabant (1839 - 1907) 
     - Henry Bouffet (1839 - 1915)
     - Henry Boyeldieu (1839 - 1903) 
     - Ernest Auguste Denis (1839 - fl1939?)
     - Alfred Flamant (1839 - fl.1939?)
     - Émile Vainet (1839 - 1904)

    X1860

     - Prosper Châtel (1839 - 1908)
     - Alfred Denamiel (1839 - 1879)
     - Paul Dubois (1839 - 1932)
     - Marcel Jozon (1839 - 1918)
     - Claude Henry Lethier (1839 - 1911)
     - Paul Christophe Gilbin (1839 - 1917)

    X1861

     - Joseph Paul Cyrille Decoeur (1839 - 1923)
     - Théodore Edouard Mancel (1839 - 1911)
     
    Selon mes nouvelles recherches, il y a deux fulcanellisables : MM. les ingénieurs Paul Decoeur (1839 - 1923) et Alfred-Aimé Flamant (1839 - fl.1939?) !

    Le premier était un homme de 1m712 de taille (presque 1m720), que n'a eu aucune descendance, parce qu'il était célibataire, et nul ne savait qu'il était ingénieur, car il a été enregistré sans profession dans l'acte de décès. Par contre, il est décédé en 1923, en son domicilie à Paris 10ème, etc.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Dec%C5%93ur

    Le deuxième a été un homme de 1m695 (taille médiane, presque 1m70), marié mais sans enfants (sans descendance), disparu au cours de la guerre 1914-1918 et dont la biographie et carrière nous fait croire s'agir de Fulcanelli. D'ailleurs, existent des probabilités que l'ingénieur Flamant soit un parent du chimiste Gaston Sauvage :

http://www.fulgrosse.com/article-2427770.html
 

http://fulgrosse.blogs.sapo.pt/

http://fr.wikipedia.org/wiki/Alfred-Aim%C3%A9_Flamant

par Walter Grosse publié dans : fulgrosse
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