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Lundi 26 juin 2006

    Des contacts de ma amie Mme J.B. avec Mme Béatrice Canseliet, nous avons constaté que la fille du Maître de Savignies connaît la vraie identité de Fulcanelli...

                                                  Mme Béatrice Canseliet 

    " Je viens d'avoir Béatrice Canseliet au téléphone (...). Je lui ai demandé aussi si quelqu'un  jusqu'a aujourd'hui avait trouvé réelmente l'identité de Fulcanelli, elle m'a répondu : non. Mais elle m'a dit aussi que ce n'était pas Hippolyte SEBERT "...

    Ainsi, pour Béatrice Canseliet dire que personne jusqu'a aujourd'hui à révélé la vraie identité de Fulcanelli est parce qu'elle sait qu'il a été...

                                    Eugène Canseliet dans sa demeure à Savignies.

    " Par contre, elle m'a dit qu'elle ne dirai jamais la véritable identité de Fulcanelli car c'était le secret de son père ".

    Mr Canseliet a confié le véritable patronyme de Fulcanelli à sa fille Béatrice...

    Selon Béatrice, Fulcanelli a été un homme né en 1839, sans descendants, sans fils, mais n'a pas la certitude s'il a appartenu à l'Académie des Sciences de l'Institut de France...

     Membres de l'Institut de France nés en 1839 :

      - Hippolyte Sebert (30/01/1839 - 23/01/1930), section de mécanique.    

      - Louis Bernigaud de Chardonnet (01/05/1839 - 11/03/1924), division des applications de la science à industrie.    

     - Marie-Adolphe Carnot (24/11/1839 - 21/06/1920), division d'académiciens libres.

     - Julius Bernstein (08/12/1839 - 06/02/1917), section de médecine et chirugie.

     - Émile Clément Jungfleisch (21/12/1839 - 24/04/1916 ), section de chimie.

     - Philippe Van Ticghen (19/04/1839 - 28/04/1914), section de botanique.

     - Albert Cochon de Lapparent (30/12/1839 - 04/05/1908), section de minéralogie.

     Si la réponse de Béatrice était concluante, si Fulcanelli était, de fait, un membre de l'Institut de France, alors seulement pouvait être le Général Hippolyte Sebert, un ingénieur de balistique né en 1839 à Verberie, militaire de l'Artillerie de la Marine, qui a participé dans la défense de Paris dans la 2ème armée de Paris (aide-de-camp du Général Frébault), attaché à Légion auxiliaire du Génie du lieutenant-colonel Viollet-le-Duc (sortie de Champigny), que n'a pas jamais été père (n'a pas eu de fils), trop homme de laboratoire (il a fondé le Laboratoire Central de la Marine) et qui a décédé à Paris (17e) en 1930... etc.

       Toutefois, Béatrice a affirmé véhément que Fulcanelli n'a pas été Hippolyte Sebert, Général et scientifique consacré...

                                            Hippolyte Sebert (1839-1930)

      " Pourquoi voulair identifier Fulcanelli( ?), alors qu’il avait décidé de ne pas révélé son identité, il faut respecter les choix des personnes "...

     Hippolyte Sebert cesse ses services militaires à 7 de décembre 1890, après recevoir le grade de Général de Brigade à 24 de mars 1890, et Mr Canseliet parle que n'a pas jamais vu Fulcanelli travailler pour vivre, donc seulement l'a connu entre 1915 et 1916...

    Pour moi, Mr Sebert a été un des hommes le plus charismatiques de toute la France militer et scientifique ; il a été inventeur (a inventé une nouvelle machine de photographier pour le développement photographique et cinématographique des frères Lumière ) et a ouvert les portes à l'Espéranto (langue universelle), etc.

    Ingénieur diplomé de l'Ecole Polytechnique (X1858) il sort en 1860 pour l'Artillerie de la Marine (Corps A), attaché, comme lieutenant, à la compagnie d'ouvriers de l'Arsenal maritimes de Toulon. En 1866 il est appelé à servir aux colonies et placé comme capitaine à la tête de la direction d'artillerie de la Nouvelle-Calédonie (outre-mer), en Nouméa et autres regions. Chargé de l'exploration des regions forestières encore inconnues, Mr Sebert a été un aventurier qu'a découvert beaucoup de plantes méconnues jusqu'à alors et qu'aujourd'hui ont son nom...                                                                                           
    " Je viens de téléphoné à Béatrix Canseliet (...). Je lui ai demandé si Fulcanelli faisait partie de l'Institut de France, elle m'a dit : oui, je crois - mais elle n'était plus certain ".

   Une autre question est savoir si dans l'agrégation de la 2ème armée de Paris à Légion du Génie pour la sortie de Champigny, les hommes de la 2ème armée pouvaient recevoir ordres des officiers de la la Légion du Génie auxiliaire et vice versa...

    Hippolyte Sebert a reçu ordres de Viollet-le-Duc, lieutenant-colonel à exercer fonctions de 2ème commandant dans la Légion du Génie ? Je ne crois pas...

    “ Durant les deux meurtrières journées de Champigny le lieutenant-colonel du Génie auxiliaire Viollet-le-Duc alla reconnaître les positions ennemies, bien au-delà des avant-postes, jusqu’à quatre cents pas des lignes allemands ”.

    Cependant, je pense qu'Hippolyte n'a pas été Fulcanelli, que celui-ci n'a pas été un membre de l'Académie des Sciences...

    D'autre part, notre amie Mme Bourson nous a dit le 24 mai que le général Hippolyte Sebert peut avoir connu Fulcanelli et, de fait, Marcellin Berthelot a été l'ami commun de les deux...

    " (...) les renseignements sur SEBERT que je lui ai communiqué, savoir s'il a cotoyé FULCANELLI. Il m'a dit, en tout cas, que ce n'était pas du tout Julien CHAMPAGNE et qu'au dessus de lui et de CANSELIET il y avait une personne très important. Moi je pense, que même si ce n'est pas SEBERT, je crois qu'il a dû rencontrar de près ou de loin, FULCANELLI".

par Walter Grosse publié dans : fulgrosse
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Mercredi 21 juin 2006

    L'étude de Fulcanelli sur Louis d'Estissac (1507-1565?), dans " Les Demeures Philosophales ", fait une référence à une notice biographique du auteur Henri Clouzot (historien d'art et conservateur du Musée Galliera à Paris) (1865-1941), 'Vie de Rabelais', pour l'édtion " Œuvres de Rabelais collationnées sur les éditions originales accompagnées d'une bibliographie et d'un glossaire, par Louis Moland. Nouvelle édition précédée d'une notice biographique, par Henri Clouzot ". 

    Fulcanelli commence, ainsi, son étude avec cette référence, de la 3ème édition, que date de 1926.

    La notice biographique d'Henri Clouzot apparaît dans la première édition, que date de 1920, dans la deuxième édition, que date de 1923, et dans la troisième édition, que date de 1926. Tous les trois de Chartres, impr. E.Garnier, Paris libr. Garnier Frères...

    La note de bas de la page, rapporte que s'agit bien du livre de 1926. Ainsi, le chapitre ' Louis d'Estissac ', du livre de Fulcanelli, dépend de l'étude au livre qu'il a acquis en 1926 ou bien après cette date : Fulcanelli encore était vivant en 1926, sinon ce chapitre ne lui appartient pas...   

    Louis d'Estissac a été l'auteur (en 1542) d'un projet d'un intérieur de symbologie alchimique pour le château de Coulonges-sur-l'Autizie (Deux-Sèvres). 

 

 

                                      Château de Coulonges-sur-l'Autizie

    Néanmoins, les pierres sculptées (du projet d'Estissac) furent changés pour le château de Terre-Neuve (Fontenay-le-Comte, Vendée), où se trouvent encore aujourd'hui...

                        Cheminée du salon grand du château de Terre-Neuve.

    Selon l'indication d'Archer, Mr Canseliet parle que « Fulcanelli était toujours de ce monde en 1929 », dans son " Trois Anciens Traités d'Alchimie ", ' Prolégomènes ', planche IX (sur la Phénix), entre les pages XXVII et XXVIII :

    " (...) le troisième livre du Maître, au titre latin de Finis Gloriae Mundi - La Fin de la Gloire du Monde - et qu'il nous reprit, en 1929, dans sa décision prise alors, que ces révélations ne dussent pas paraître ".

    Ainsi, l'étude de Fulcanelli sur Louis d'Estissac date de 1926, en 1929 encore était vivant et en 1932 déjà n'était plus dans ce monde... 1930 a été bien l'année de son départ !

par Walter Grosse publié dans : fulgrosse
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Jeudi 15 juin 2006

    Le contraire de 25 est 52...

    Dans le livre " Le Feu du Soleil ", IV, p.71, nous pouvons lire :

    " E.C.

          En 1925.

      R.A.

          Vous voyiez donc encore Fulcanelli à cette époque.

      E.C.

           Ah non! je ne le voyais pas. "

    La dernière fois que Mr Canseliet a vu Fulcanelli a été en 1925...

    Quand l'a vu à nouveau a été en Sevilla,quelques  27 ans plus tard...

    " Le Feu du Soleil ", VII, p.122 :

    " E.C.

         Oui, en Espagne. (...)

      R.A.

           En 1952?

      E.C.

          Oui. (...) C'est donc pour l'Espagne que nous sommes partis.

          C'était près de Séville ".

    Selon la lettre que Mr Canseliet a écrit à Philéas Lebesgue en Madrid, qu'est dans ma possession, la voyage date du 1er mai 1953, 10 jours en Salamanca, depuis à Madrid, et, finalement, Córdoba et Séville...

    Enfin, je pense que Mr Canseliet a fait ce jeu de numéros avec une intention : 1925 pour 1952...

    Ainsi, Fulcanelli peut avoir émigré pour Sevilla en 1925, au lieu d'aller pour la Somme?

     De fait, après l'expérience dans l'usine de gaz de Sarcelles, Fulcanelli a informé le jeune disciple de son départ pour le sud de la France, par-delà les frontières...

 

    Selon Jean Laplace, cette affirmation se rapporte avec Espagne ("Index Général des termes spéciaux des expressions et des sentences propres à l'alchimie se rencontrant dans l'oeuvre complète d'Eugène Canseliet ", p.90)...

    Mr Canseliet, dans son livre " Alchimie - Études diverses de Symbolisme hermétique et de pratique Philosophale ", 'Introduction', p.24 :

 

    " Peu de temps après l'expérience de l'usine à gaz, exactement la magistrale démonstration effectuée devant trois témoins, Fulcanelli nous fit la suivante déclaration, sans que nous l'eussions solicitée, ni que nous en comprissions (...) devant le justifier au bout de quelque trente années (1952 - 30 = 1922) : « Le temps viendra, mon fils, où vous ne pourrez plus oeuvrer en alchimie, où il vous faudra rechercher quelque contrée rare et bénie, privilégiée sans doute, et située vers le sud, par-delà les frontières » "...
   
     Dans les ' Alchimiques Mémoires ' p.10 de " La Tourbe des Philosophes ", n.º 14, nous pouvons voir que par le terme « par-delà les frontières» Fulcanelli & Canseliet font référence à Espagne:

    " (...) à mon retour d'Espagne où j'avais pu élucider, grace aux cieux limipdes et propices d'Andalucia (...).

      Assurement, j'avais reçu làs-bas, «par delà les frontières» (...) ".

 

    Possiblement, Canseliet seulement en 1952 ou 1953 est qui a découvert que ¿Fulcanelli avait émigré pour Sevilla en 1925?

    Cependant, Mr Canseliet n'a pas voyagé directement à la rencontre de Fulcanelli. D'ailleurs, Mr Canseliet, dans son séjour par Madrid, a visité le musée du Prado, comme se peut lire dans son "Deux Logis Alchimiques", 'Planches Couleurs', p.316 (sur la plancheXXXVII): 

    " Qui pourrait, aujourd'hui, représenter, aussi précisément, l'éléphant que nous vîmes, au Prado de Madrid, sur le volet de gauche, il y aura bientôt vingt-sept années, lors de notre imprévisible et merveilleux séjour ".

par Walter Grosse publié dans : fulgrosse
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Mercredi 14 juin 2006

Jacques-Anatole François Thibault, dit Anatole France (16/04/1844-12/10/1924), fils du libraire-bibliophile de le quai Voltaire, 9, à Paris, François-Noel Thibault (1805-1890), le vieux camarade de Fulcanelli...
 
Récemment, j'ai découvert les documents d'Anatole France dans la défense de Paris comme soldat de la 1ère Compagnie du 20ème Bataillon de la 7ème Légion de la Garde Nationale mobilisée de la Seine, sous les ordres du capitaine Paul Chalamel, et qu'a connu Fulcanelli en novembre 1870 au fort (redoute) de la Faisanderie, où France et Fernand Calmettes étaient mis dans la réserve. Dans cette date, 7 compagnies de marche de la Légion du Génie auxiliaire de la Garde Nationale de la Seine, sous les ordres du lieutenant-colonel Viollet-le-Duc, ont été aussi placés à la Faisanderie...

http://www.kirjasto.sci.fi/afrance.htm 

http://andre.bourgeois.9online.fr/anatole_france%20Biographie.htm

http://ro.wikipedia.org/wiki/Anatole_France

Fulcanelli a été son vieux camarade des jours anciens, c'est-à-dire, il a eu la même graduation qu'Anatole France pendant le siège de Paris. Le mot camarade aussi désigne un militaire empêché des fonctions et des services d'un officier!

Selon Georges Girard, " La Jeunesse d'Anatole France, 1844-1876 ", ' La Guerre et la Commune ', chap.IX, pages 197 et 198, Anatole France a été un soldat à la 1ère Compagnie du 20ème bataillon (de la 7ème Légion) de la Garde Nationale, mais déclaré impropre au service des compagnies de guerre pour faiblesse de constitution (infirmités physiques) - Paris, le 4 janvier 1871, à l'état-major général de la Garde Nationale, Dr Eug. Marquier, pour le Général Commandant Supérieur par ordre du Lieutenant-Colonel d'État-Major, H.Levrat...

Par l'Insurrection de la Commune, Anatole fuit de Paris...

Fulcanelli, âgé de 85 ans, a senti une forte émotion par la perte de son ami et collègue de jeunesse, Prix Nobel de la littérature en 1921...

En compagnie d'Eugène Canseliet, âgé de 24 ans, il a assisté aux obsèques, à la fois nationales et populaires, d'Anatole France, qu'a décédé avec 80 ans exacts et dont l'enterrement a été dans le cimetière de Neuilly, le 18 octobre 1924...

Anatole France a été élu à l'Académie Française le 23 janvier 1896 au fauteuil de Ferdinand de Lesseps. Néanmoins, c'est erroné penser que Fulcanelli a été élu membre de l'Académie Française, donc dans l'Académie seulement nous trouvons 5 hommes nés en 1839 et personne d'eux a été Fuclanelli :

- Émile Gebhart (1839-1908).

- Hippolyte Langlois (1839-1912).

- François-Désiré Mathieu (1839-1908).

- Gaston Paris (1839-1903).

- Armand Prudhomme, dit Sully-Prudhomme (1839-1907).

L'écrivain connaisssait également Julien Champagne, mais a réduit sa présence par il fumer en excès...

A été grâce à Anatole France que M. Canseliet a écrit les deux livres de Fulcanelli, donc il lui a offert une machine à écrire en 1920.

Anatole aussi nous parle d'alchimie dans ses romans et deux ans après son décès apparaît un article, un étude d'Anatole, dans le livre de Papus (Dr Gérard Encausse), "Traité élémentaire de science occulte mettant chacun à même de comprendre et d'expliquer les théories et les symboles employés par les anciens, par les alchimistes, les astrologues, les E. de la V. les kabalistes", Evreux, impr. Henri Dévé ; Paris, Albin Michel, éditeur, 22, rue Huyghens, 8 octobre1926.

Ce livre déjà existait depuis 1898, publié par Lucien Chamuel (Mauchel), mais l'étude d'Anatole seulement apparaît en 1926, l'année de la publication de " Le Mystère des Cathédrales " de Fulcanelli...

Anatole France fréquentait le Chat Noir et le salon littéraire de Natalie Clifford Barney (n.º 20, rue Jacob à Paris)...  

Au fréquenter les salons parisiens, comme le salon de la rue Berri, Anatole France connaît les artistes le plus divers : Claude Bernard (1813-1878), Georges Bizet (1838-1875), Charles Gounod (1818-1873), Charles Camille Saint-Säens (1835-1921), ainsi comme les savants Ferdinand de Lesseps (1805-1894) et Marcellin Berthelot (1827-1907)...

D'ailleurs, si Fulcanelli était proche d'Anatole France, aussi c'est juste penser que notre alchimiste connaissait Paul Painlevé, puisqu'Anatole France était le président de l'Association des Amitiés franco-étrangères et Paul Painlevé le vice-président...

http://books.google.com.br/books?lr=&spell=1&hl=pt-PT&q=Le+pr%C3%A9sident+des+Amiti%C3%A9s+franco-%C3%A9trang%C3%A8res+%C3%A9tait+Anatole+France&btnG=Pesquisar+livros

par Walter Grosse publié dans : fulgrosse
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Samedi 10 juin 2006

    Guy Bechtel, que naquit en 1931, auteur en 1974 de "Les Grands Livres Mistérieux ", a fait une entrevue à Mr Canseliet sur Fulcanelli : " Entretien avec Eugène Canseliet sur Fulcanelli, suivi du Mystère Fulcanelli ", que se trouve dans la Bibliotheca Philosophica Hermetica, Bloemstraat 13-19, Amsterdam, Hollande, que j'ai contacté en hollandais ( bph@ritmanlibrary.nl ) et voilà la réponse :

Nu begrijp ik het – het is geen reguliere druk, maar een uitgave met foto’s e.d. Als u in de gelegenheid bent kunt u het werkje inzien (signatuur: T 39).

In ieder geval heeft mevrouw Geneviéve Dubois gelijk!

We hebben het werk, alleen u kunt het alleen hier inzien!

    Ainsi, c'est un petit article (édition) avec photos (que se trouve à la signature T.39 de la Bibliothèque), daté du 4 janvier 1974.

    Dans son livre " Fulcanelli Dévoilé ", Mme Geneviève Dubois, née en 1950, parle de cet article, page 205 ' Liste non exhaustive des ouvrages où il est question de Fulcanelli', mais je pense qu'elle n'a pas fait une étude à ce document...

    Mr Canseliet décrit à Mr Bechtel que Fulcanelli était un homme avec approximativement 1,72m de hauteur, avec une belle barbe soyeuse et déjà nous avait dit qu'il était un homme de cheveux longs...

    À sou tour, Lucarelli, dans " La Tourbe des Philosophes " n.º 10, 'Le Maître', p.38, a fait une description d'un Maître que ne coïncide pas avec Canseliet (Maître de Savignies) :

    "Le maître doit être beau, hautin, grande taille, yeux bleu-foncé, riche chevelure, air magnétique, voix superbe".

    Peut-être nous soit en train de parler de Fulcanelli?

    Mr Bechtel aussi indique que Fulcanelli a décédé par retour de 1930. Mon ami Archer m'a indiqué que existent des indications de qu'il a été enterré dans un certain cimetière rural, avec sa famille (tombe famillier)...

    Selon Mr Canseliet, l'alchimiste dans l'année de la transmutation en l'usine de gaz de Sarcelles, était un vieux de 82 ans et ne semblait plus nouveau...

    Selon l'auteur, Fulcanelli a eu une culture remarquable, une formation scientifique, qu'a réalisé des études très avancées... Il a été un ingénieur!

par Walter Grosse publié dans : fulgrosse
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