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Dimanche 22 octobre 2006

    Au début du XXe siècle Louis-Jules Hetzel était le détenteur des deux aquarelles peintes par le lieutenant-colonel Viollet-le-Duc pendant la bataille de Champigny, quand la 2ème armée de Paris était attaché à Légion auxiliaire du Génie...

    " Il garda même, en ces combats terribles, des 20 novembre et 2 décembre, suffisamment de calme et de sang-froid, pour en fixer, à l'aquarelle, les deux images émouvents qui étaient encore, au début du siècle, la propriété de M. Hetzel ".     

    Selon notre avis, les aquarelles de Viollet-le-Duc ont appartenu premier a Pierre-Jules Hetzel, l'éditeur né à Chartres le 15 janvier 1814.  Après l’obtention de son  baccalauréat ès-lettres en 1833 et un début d'études de droit, Hetzel père s'associe dès 1837 avec le célèbre éditeur Paulin jusqu'à l'année 1843, date à laquelle il fonde sa propre maison d'édition. la maison d'édition Hetzel-Paulin, au 33 rue de Seine, date de 1837. A cette époque, il édite un grand nombre d'ouvrages et dès 1840 qu'il édite livres avec les pseudonymes de P.-J. Stahl et vraisemblablement aussi P.-J. Martin. Plus tard établit la société "Hetzel et Cie", éditrice de Jules Verne et d'Erckmann-Chatrian. En 1873, il donne le pouvoir à son fils, Louis-Jules Hetzel, de gérer la société. Pierre-Jules Hezel meurt à Monaco le 17 mars 1891.

    Est aussi en 1873 que M.Hetzel (Paris J.Hetzel, éditeur) publié un livre de Mme Boissonnas, Dame B. de La Touche, avec un Avertissement sien : "Une Famille pendant la guerre. 1870-1871"...   

    Que sera fait aujourd'hui de celles-ci deux magnifiques aquarelels de Viollet-le-Duc ? Ces peintures font le portrait des 7 Compagnies de marche du Génie auxiliaire attaché à la 2e armée de Paris, dans sa lutte contre la menace prussienne et... probablement, Fulcanelli se trouve là en aquarelle entre les tous autres!!!

   Hetzel épouse en 1852 Catherine Sophie Quirin Fischer qui lui donne deux enfants, Marie-Julie et Louis-Jules. Républicain convaincu (il avait été chef de cabinet de Lamartine en 1848) et malgré une période d'exil sous le second Empire entre 1851 et l'amnistie de 1859, P.-J. Hetzel assure efficacement la direction de ses publications par des relations très suivies et souvent amicales avec ses auteurs, illustrateurs, imprimeurs et relieurs jusqu'à son décès en1886.

- Louis-Jules Hetzel, né le 8 novembre 1847 à Paris, bachelier ès-sciences en 1864, entre dès 1866 dans la maison d'édition paternelle après avoir effectué un stage de typographe à l'imprimerie J. Claye et Cie. A partir de cette date il secondera activement son père et prendra la direction de la maison à la mort de celui-ci. Il épouse en 1888 Aimée Arnault, veuve du peintre Edouard Blanchard ; ils auront une fille unique,  Catherine, née en 1889. Parallèlement à son activité d'éditeur, Louis-Jules Hetzel sera maire adjoint du VIe arrondissement de Paris et recevra de nombreuses décorations.

- Le 1er juillet 1914, il cède son fonds à la maison Hachette et Cie, quelques jours seulement avant le début de la première guerre mondiale, mais l’appellation Collection Hetzel sera préservée encore pendant quelques années sur certaines rééditions d'ouvrages à succès comme les œuvres de Jules Verne. Il meurt à Paris le 6 décembre 1930. Sa fille Catherine épousera en 1918 Fernand Bonnier de la Chapelle et, sans descendance directe, elle fera don à la Bibliothèque nationale, en 1966, d'une grande partie des archives de la Maison Hetzel.

- Les trois dernières générations de cette famille reposent maintenant au cimetière de Montparnasse dans un curieux mausolée orné d’un médaillon d’Hetzel père et d’un livre supporté par deux couronnes de laurier et de chêne.

par Walter Grosse publié dans : fulgrosse
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Lundi 16 octobre 2006

                                                                                             

    Nous avons déjà parlé du Fulcanelli de Richard Khaitzine. Né le 20 septembre, comme moi même, en 1947, trente années avant très exactement, l'auteur de " Fulcanelli et le cabaret du Chat-Noir " nous a contacté et nous a dit qu'il tiens, de plusieurs sources fiables, l'avis que Canseliet n'a jamais connu l'identité de Fulcanelli, que n'était autre que l'alchimiste Dr Alphonse Jobert...

    Mais, si Fulcanelli était Alphonse Jobert, alors Canseliet savait qui il était, c'est-à-dire, le jeune Canseliet, certainement, aurait su de l'article du journaliste André Ibels, ' Les Faiseurs d'or ', du 15 septembre 1905, de la revue " Je sais Tout ", sur le Dr Alphonse Jobert !!! Ainsi, il saurait que Fulcanelli était Alphonse Jobert, ne c'est pas?

    Mr Khaitzine est d'accord avec nous sur la date de naissance de Fulcanelli : il était un homme né vers 1839!

   -  " Longtemps tout le monde a cru que Jobert était né vers 1860, en raison de la photo où il travaille au four. Mais personne n'avait mentionné la 2e photo  de "Je sais tout" et où Jobert est beaucoup plus âgé. Je m'étais étonné que nos confrères n'aient pas eu l'idée de chercher dans le milieu alchimique de l'époque. Il est vrai que tous pensaient que Fulcanelli masquait une célébrité! "...

    Curieusement, à ce point nous sommes d'accord. Tous présentent l'homme, pseudonymement connu par Fulcanelli, commet une célébrité scientifique, ou autre, mais nou savons déjà que cela n'est pas vérité !

    Fulcanelli a connu ainsi Julien Champagne et Pierre Dujols à travers de Raymond Roussel. Cela explique, selon Khaitzine, un trou dans sa production littéraire et les singularités de ses livres, tout comme ses confidences dans "Le Comment j'ai écrit certains des mes livres "...

    Mr Khaitzine parle aussi de cette liaison entre Fulcanelli et Alphonse Jobert en autres livres, comme " Paris Secrets et Mystères ", où il nous parle aussi de Molière, Cyrano de Bergerac, Le Masque de Fer, le Comte de Saint-Germain, Cagliostro, Gérard de Nerval, George Sand, Victor Hugo, Wagner, Berlioz, Alfred Jarry, Toulouse-Lautrec, André Breton, Jack Kerouac, Ernest Hemingway, Collete, Raymond Roussel, Georges Perec, l'Abbé Saunière, Emma Calvé, Emile Hoffet, etc.                                        Alphonse Jobert a effectué une transmutation alchimique de plomb en or le 26 juillet 1905, dans le hall de la Grand Roue de Paris, devant le Dr Doyen de l'hôpital St Louis. Se revirent-ils? Possible. Doyen s'intéressait au cinéma et Jean Painlevé, le fils de Paul lui consacra un film. D'ailleurs, Jean Painlevé a filmé une operation de séparation de soeurs siamoises effectuée par le Dr Doyen! 

    Jean Painlevé a été aussi l'auteur d'une photo aux sels d'argent d'un hippocampe et d'un court métrage sur ces mêmes hippocampes : L' Hippocampe, 1933, 13', N&B De Jean PAINLEVE Musique : Darius MILHAUD Locomotion de l'hippocampe, seul poisson vertical. Présentation de son mode de reproduction étonnant puisque c'est le mâle qui accouche, après que la femelle a déposé ses œufs dans sa poche ventrale. Développement des embryons. http://www.lesdocs.com/archives/cmpainleve.htm, ansi comme en http://www.imdb.com/title/tt0129994/ L'écu final?

    Cependant, Jean Painlevé aussi a filmé autres documentaires sur beaucoup d'autres animaux marins et peut ne pas avoir rien à voir avec Fulcanelli...

    D'autre part, la transmutation que Fulcanelli a effectué en Sarcelles (après tout en 1923), ne me semble pas que c'est d'un homme qui déjà avait effectué autres transmutations précédentes, parce que avant la transmutation de 1923, Fulcanelli n'avait pas encore reçu le Don de Dieu, c'est-à-dire, il n'avait pas encore produit en laboratoire le Lisier des Philosophes ou soufre noir, dit l'or plus que royal ou Or Philosophique!

    D'ailleurs, si Fulcanelli a obtenu cet or de la Troisième Dissolution, magma répuslif, qui est le véritable Don de Dieu, après 1922 (environ 1923), alors nous savons qu'il a passé 25 ans à la recherche de cette matière, c'est-à-dire qu'il a commencé sa recherche de l'or philosophique vers 1898...

    Comment pouvait il réaliser des projections en 1905 ?

    Mais, peut être qu'Alphonse Jobert ait réalisé les transmutations sans savoir produire la Pierre Philosophale, c'est-à-dire, Canseliet a réalisé une transmutation à Sarcelles sans savoir produire la Pierre!!!

    Ainsi, si Fulcanelli était le docteur Jobert, le Poudre de Projection de la transmutation de 1905 était du Maître de Jobert et non de lui-même!

    Son Maître, certainement, était présent, dans les ombres, à observer le disciple émerveiller les incrédules!?!

    Cependant, dans l'histoire d'Alphonse Jobert, rien nous est pas dit de son Maître et ceci est pure spéculation...

    D'ailleurs, le Dr Jobert en 1905 se présente comme Maître ou Adepte! Ainsi, comment pouvait il être notre Fulcanelli, Adepte après 1922!!!

    Curieusement, le père de Julien Champagne s'appelait Alphonse Hubert... et, selon Khaitzine, UBER CAMPA AGNAE n'est pas Hubert CHAMPAGNE, mais la Campagne Jobert !

    Selon Arnold Waldstein, dans son livre " Lumières de l'Alchimie ", éditions Hurtubise, 1973, le Docteur Jobert serait né vers 1860, tandis qu'Alphonse Hubert naquit en 1854!

par Walter Grosse publié dans : fulgrosse
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Samedi 14 octobre 2006

                     

    Avec les deux Fulcanelli, l'alchimie ressuscite pour l'ère moderne. De fait, aujourd'hui la physique est condamnée à avoir que changer, pourquoi pas la chimie?

    Ce qu'avant s'avait par être parfaitement sacré dans la physique, comme l'équation d'Einstein, E = gm ´ c2 , de nos jours, elle cesse d'être valable pour les énergies de Planck Ep , selon le physicien théorique João Magueijo dans sa théorie VSL (Varying Speed of Light) et je vous conseille de lire son fabuleux livre " Plus vite que la lumière "...

    Ainsi, la vitesse de la lumière se devient variable dans les énergies de Planck Ep, 1,22 ´ 1019 GeV = 1,95465528 ´ 109 Joules (équivalent à la température de Planck Tp = 1.41679 ? 1032 Kelvin). L'équation d'Einstein cesse d'être valable et change pour

                                              E =   mc2

                                                                   1+ mc2

                                                                            Ep

    L'énergie déjà ne se convertit plus en masse, ni la masse en énergie - la loi de conservation de masse/énergie ne s'applique. L'énergie cinétique, d'une masse accélérée à la vitesse de la lumière (v = c), ne se convertit pas en masse m.

    Sous les effets de l'énergie de Planck, une masse peut atteindre ou dépasser la vitesse de la lumière (v > c ). Ceci résoudre le problème des voyages intergalactiques.

    Actuellement, l'énergie que nos actuels accélérateurs de particules réussissent à produire est de l'ordre du TeV, ou 1012 eV, tandis que l'énergie de Planck est de 1.2 × 1031 eV, c'est-à-dire, la distance de 1012 eV à 1031 eV est d'un facteur de 1019 eV. Néanmoins, pour le Prof. Michio Kaku, une Civilisation type III est des cent mille à 1 million d'années plus avancées du que la nôtre du type I et d'ici jusqu'là telles énergies peuvent être accessibles. Néanmoins, il n'est pas possible pour déjà ! Une Civilization du type III peut engendrer et dompter les énergies de Planck, c'est-à-dire, peut voyager par l'Univers.

    Ainsi, notre physique a changé beaucoup depuis les temps d'Einstein, pourquoi que n'y avait pas la chimie de changer aussi ? De fait, se parle aujourd'hui d'une nouvelle chimie, d'une nouvelle tableau périodique d'éléments qui peuvent acquérir les propriétés de l'or...

    Pourra la chimie évoluer au point d'aller à la rencontre de l'alchimie ? Je pense, par exemple, dans le Superatom du cluster d'aluminium iode :   Ces clusters d'aluminium sont produits comme anions (Aln- avec n = 1.2.3...) en gaz d'hélium et mis à réagir avec un gaz contenant l'iode. Une fois analysé par spectrométrie de masse un produit principal de réaction s'avère être Al13I- ... Ces clusters de 13 atomes d'aluminium, avec un électron supplémentaire,  ne semblent pas réagir avec l'oxygène. La découverte ouvre la porte à employer la ' chimie du superatome ' basée sur une nouvelle table périodique des éléments des clusters pour créer composés uniques avec les propriétés distinctives jamais avant vues...

    Selon le nombre d'atomes d'aluminium dans le cluster, les ' superatoms ' exhibite les propriétés des halogènes ou des métaux de terre alcaline : http://www.science.psu.edu/alert/Castleman1-2005.htm

    Mais peut un cluster présenter les propriétés de l'or ?

    Les chercheurs ont réussi à combiner un cluster de 13 atomes d'aluminium à 12 atomes d'iode et le cluster d'aluminium a commencé à se comporter comme ce s'était un seul atome d'iode...

    Qu'est alors la Pierre Philosophale, sinon le milieu de transformer le plomb en un cluster de Pbn?

    Le plomb, comme cluster d'un nombre exact d'atomes, se combine avec l'or de la Pierre (qu'avait transformé la Pierre en Poudre) et le cluster de plomb se comporte, dans son tout, comme un atome d'or!

    C'est-à-dire, l'or de la Pierre est comme l'iode pour le cluster d'aluminium, avec l'or le plomb se comporte comme l'or, ainsi comme le cluster d'aluminium se comporte comme l'iode...

http://www.biophysica.com/superatom.htm

    Jacques Sadoul, dans son livre " Le Trésor des Alchimistes ", au chapitre 11 ' Le Comte Saint-Germain', nous dit qu'un jour, en présence de Mme Hausset, le Comte de Saint-Germain a parlé au roi Louis XV qui savait faire augmenter les diamants. Aujourd'hui cette technique est possible grâce aux Superatoms : expanded crystals...

    Ainsi, je pense que les alchimistes ont découvert la technique des clusters (Superatoms) siècles avant et que la transmutation réalisée par Fulcanelli dans l'usine de gaz de Sarcelles a été un cluster de plomb, qu'avec quelques atomes d'or se comporte comme l'or.

    Pour l'instant, nos chimistes encore n'ont pas réussi à faire un cluster de plomb, mais tout est possible...

par Walter Grosse publié dans : fulgrosse
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Samedi 14 octobre 2006

                                                    

                              Photo ENSMP de Marie-Adolphe Carnot âgé.

    Marie-Adolpe Carnot (Paris, 27/01/1839 - Paris, 21/06/1920), a demeuré au 2, rue du Cirque à Paris 8ème, a été admis à l'Ecole Polytechnique en 1859, sorti en 1860, il entre pour l'Ecole des Mines à Limoges. Ingénieur des Mines en 1864, chargé de la carte géologique et agronomique de l'Indre et de la mise en place d'un chemin de fer au découvrir un gisement corrézien de bismuth.

    De 1868 à 1877 a été professeur de cours préparatoire de chimie générale aux Mines. Pendant le siège de Paris il est chargé d'étudier les moyens de défense de Paris et prendre le commandement d'un bataillon de mineurs volontaires du génie, où coopérait ainsi bravement à la défense de Paris...

    Un des ses travaux en 1870 a été la découverte des minerais de bismuth en Corrèze (Limousin), travaux sur le dosage du fluor dans les phosphates et travaux d'analyse des eaux minérales. Maître des requêtes de la Commission provisoire (de 1870 à 1878), il prend ensuite la chaire de chimie analytique (cours de docimasie) aux Mines de 1877 à 1901 et la direction des laboratoires et du bureau d'essai aux Mines, dont il devient inspecteur d'études de 1882 à 1901 et puis directeur de l''École de 1901 à 1907. De 1876 à 1901 a été aussi professeur de géologie et de minéralogie à l' Institut National Agronomique, avant d'être promu inspecteur général du Corps. Président de la Société pour l'instruction élémentaire de 1892 à 1895.

   Membre en 1884 de l'Académie d'agriculture de France, il présida les Sociétés de minéralogie et d'encouragement pour l'industrie nationale par ses travaux d'analyse minérale dans les domaines de la minéralogie, de la métallurgie et de la chimie agricole.

    Le 18 mars 1895 il est élu membre de l'Académie des Sciences de l'Institut de France (division des académiciens libres) au fauteuil de Ferdinand de Lesseps. Ses travaux nombreux furent publiés dans les "Annales des mines", les bulletins des Sociétés chimique et de minéralogie, ainsi que dans les "Comptes rendus de l'Académie des Sciences"...

    Président de l' 'Alliance démocratique' à la mort de son frère Sadi Carnot, le président de la République, il est à la tête du Conseil général de la Charente.

    Conseiller général de la Charente (Chabanais) en 1898, de 1902 à 1908 il est Président du Conseil général de la Charente, président de l'Alliance Démocratique (de Waldeck-Rousseau), Président de la Commission des Annales des mines en 1903,  et Président du Conseil d'administration du Gaz de Paris en 1907.

    Marie-Adolphe Carnot épousa Marguerite Barraud-Richemond (1847-1869) et en deuxième noce Mathilde Offroy-Durrieu (1842-1897), nièce d'un député du Cantal.

    L'ingénieur Carnot a été père de 4 enfants : le médecin Paul Carnot (1869-1957), l'ingénieur électricien Jean Carnot (1881 - ?) de Marguerite Carnot (Mme Henri Perret) et de Marie Carnot (Mme Jean Armagnac).

    Cependant, Fulcanelli n'a pas eu descendance, n'a pas été père, c'est-à-dire, il n' a pas eu d'enfants. En outre, Fulcanelli n'a pas décédé en 1920...

    D'ailleurs, si la véritable identité  de Fulcanelli était à de l'ingénieur Carnot, une personne très connu du milieu scientifique, Canseliet passerait 4 ans à son côté sans savoir son âge ?

    C'est évident que Canseliet a connu Fulcanelli en Marseille en 1915, qui a passé 4 années à son côté sans savoir son âge, et que dans un beau matin d'Automne de 1919 Fulcanelli lui a révélé qu'il avait quatre-vingts ans bien sonnés, donc né en 1839 !

    En effet, Fulcanelli a été un ingénieur des Ponts et Chaussées qui a défendu Paris sous les ordres de M. Viollet-le-Duc, lieutenant-colonel de la Légion du Génie auxiliaire de la Garde Nationale de la Seine...

    Par contre, M. Carnot n'a pas reçu ordres du lieutenant-colonel Viollet-le-Duc, était un ingénieur des Mines et non un ingénieur des Ponts et Chaussées, un homme de 1m62 de taille, tandis que Fulcanelli était un homme de presque 1m72 de taille, etc.

    La description de Fulcanelli, selon Canseliet, ne correspond pas à de l'ingénieur Carnot !

par Walter Grosse publié dans : fulgrosse
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Jeudi 12 octobre 2006

                              

    Né en 1394, Basile Valentin  a été un moine de l'Ordre de Saint-Benoît du couvent de Saint-Pierre d'Erfurt (ou de Walkenried) en 1413 et un alchimiste alsacien du XVe siécle, à qui s'attribue la découverte de l'antimoine (anti-moine). Il a écrit sur l'antimoine, dont il a fait connaître les propriétés médicales (Currus triumphalis antimonii, 1624).

    Dans le livre " A Concise Dictionary of Chemistry ", sous la direction de John Daintith, Oxford University Press, 1984, se peut lire dans le mot Antimoine : " A été déclaré sa découverte par Yholden en 1450 ". J'étais curieux et j'ai contacté l'Editorial Presença, parce que se devait lire Basile Valentin au lieu de Yholden... Qui était Yholden ?

    La réponse que j'ai reçu a été que Yholden c'est la véritable identité de Basile Valentin :

    " Johann Thölde (le nom apparaît encore sous les formes de Thoelden, de Thoelde, de Tholde, de Yholden ou de Tholden), le libraire qui a publié beaucoup des oeuvres de Basile Valentin est considéré par beaucoup d'auteurs le vrai auteur de ces mêmes oeuvres,  en outre lui est attribué aussi à découverte de l'antimoine, que traditionnellement a éte attribuée à Basile ".

    Je conseille de lire (traduire) le site http://pt.wikipedia.org/wiki/Johann_Tholden et  http://hdelboy.club.fr/emblemes.htm .

    Effectivement, déjà Leibniz accusait Thoelde d'avoir manipulé les textes originaux,  et que Basile Valentin était un parent de Mr J. Thölden.

    Mr Canseliet se rapporte à lui comme  Jean Tholdius, Johanne Tholden,Tholdium ou Jean Tholden de Hesse, dans son livre " Les Douze Clefs de la Philosophie, traduction, Introduction, Notes et Explication des images par Eugène Canseliet " de les éditions de Minuit, 1956, pages 30, 45, 46 et 47...

    Selon Canseliet, l'alchimiste Basile Valentin a été l'iniciateur de Fulcanelli, parce qu'il a suivi sa technique et ses enseignements. Cependant, Fulcanelli a eu un Maître de son temps, en chair et en os.

    La lettre que Canseliet nous présente dans le ' Préface à la Deuxième Édition ' de " Le Mystère des Cathédrales ", de la page 18 à 20, c'est une lettre d'un témoin (l'auteur anonyme de la lettre) qu'a témoigné le triomphe du Maître de Fulcanelli (le destinataire). C'est-à-dire, l'auteur de la lettre a témoigné une transmutation et a adressé une lettre au alchimiste.

    Fulcanelli a été son disciple après cet épisode...

    Ainsi ne pas confondre l'auteur de la lettre avec Fulcanelli, ni le destinataire avec Fulcanelli...

par Walter Grosse publié dans : fulgrosse
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