Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
Vendredi 24 novembre 2006

                                                                

    Selon Serge Hutin (02/04/1927-01/11/1997), Fulcanelli ne serait autre sinon Pierre de Lesseps ( dans la revue " Le Monde Inconnu ", n.º 118, ' Qui était Fulcanelli ? L'énigme resolue', p.73, 'Fulcanelli, Pierre de Lesseps ? ' )  ou son fils adoptif, parce que le blason de Fulcanelli était bien le blason de la famille de Lesseps...                                       " Fulcanelli serait donc en fait Pierre de Lesseps.

     (...) n'aurait pas cédé à Fulcanelli le libre usage de leurs armoiries ancestarles ! Celles-ci sont aussi inacessibles que le nom (à une exception près : en cas d'adoption). Si Pierre de Lesseps avait pris Fulcanelli comme fils adoptif, cela se serait su. Il y a certes le cas célèbre du grand ésotériste R.A. Schwaller de Lubicz, qui devait son second patronyme à un noble lithuanien (le poète O.V. de L. Milosz de Lubicz) qui sans postérité, avait pris le jeune homme (...) pour fils adoptif ".

    Mais pourquoi Pierre de Lesseps ?

   Pour lui, la transmutation dans l'usine à gaz de Sarcelles se a produit en 1938, devant Pierre de Lesseps, etc.

    Cependant, la présumée expérience de 1938 a été dans le château de Léré, quinze ans après la transmutation de Sarcelles. D'ailleurs, Pierre de Lesseps, fils de Ferdinand de Lesseps, naquit le 12 octobre 1870 et décédé le 7 octobre 1953!

    Mais nous savons que Fulcanelli n'a pas né en 1870...

    Le fils adoptif serait plus vieil que le père adoptif... le fils naquit avant le père ?

    Par contre, nous pouvons penser plus en Charles Aimé Marie  de Lesseps, né le 18 octobre 1840 et  décédé vers 1923, comme un candidat probable, c'est-à-dire, comme un fulcanellisable, au lieu de son frère Pierre, père de deux fils : Ferdinand Hubert de Lesseps (1904-1976) et Arthus Dominique de Lesseps (1910-1962).

    Mais, Fulcanelli n'a pas eu de descendance!

    Enfin, Fulcanelli n'est pas Pierre de Lesseps!

    Néanmoins, Charles de Lesseps a été père de Ferdinand de Lesseps (1863-1865), qu'a décédé avec 2 ans...

    Pour Serge Hutin le blason de la famille De Lesseps est un blason avec un hippocampe (cheval-marin), mais ceci est erroné. Le vrai blason de la famille De Lesseps, du vicomte Ferdinand de Lesseps et ses fils est :                                                          http://pylrf.free.fr/geneal/bayonne/index.htm

«Blason d'argent à deux branches passées en sautoir de sinople, sur une terrasse de même, accompagnées en chef d'une étoile d'azur ».

par Walter Grosse publié dans : fulgrosse
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 5 novembre 2006

    Fulcanelli était un homme qu'a eu un parent sous-officier du 46ème Régiment d'Infanterie, en garnison à Paris pour l'année 1843, selon ce qu'il a écrit dans la page 152 de " Les Demeures Philosophales ", ' La Cabale Hermétique ' :

    “ En l’année 1843, les conscrits affectés au 46e régiment d’infanterie, en garnison à Paris, pouvaient rencontrer chaque semaine, traversant la cour de la caserne Louis-Philippe, un professeur peu banal (Alcide Allevy). D’après un témoin oculaire – l’ un de nos parents, sous-officier à l’époque et qui suivait assiduement les leçons ”  ...

    Ainsi, pour se découvrir la véritable identité de Fulcanelli a que se faire la généalogie de chacun des sous-officiers de ce Régiment d'Infanterie...

    Hypothèses de parentés :

Sous-officier grand-père ----- Fulcanelli petit-fils né en 1839 ?

Sous-officier père ---- Fulcanelli fils né en 1839 ?

Sous-officier frère ---- Fulcanelli frère né en 1839 ?

Sous-officier oncle ---- Fulcanelli neveu né en 1839 ?

Sous-officier oncle - grand-père ---- Fulcanelli petit-neveu né en 1839 ?

Sous-officier cousin en premier degré---- Fulcanelli cousin en premier degré, fils de l'oncle ou de la tante du sous-officier, né en 1839 ?

Sous-officier cousin en second degré ---- Fulcanelli cousin en second degré, fils d’un cousin en premier, né en 1839 ?

    La caserne du 46e Régiment d'Infanterie (dépôt à Caen) était la caserne Damesme à Fontainebleau, avec garnisons à Fontainebleau et Paris. Selon Geneviève Dubois, dans son livre "Fulcanelli dévoilé", 'Pierre Dujols et la Librairie du Merveilleux ', p.74, ce régiment n'était pas cantonné à Paris, mais à Caen (Basse-Normandie)...

    " Le 46e Régiment d'Infanterie n'était pas cantonné à Paris mais à Caen. D'après l'annuaire de l'armée, année 1843 et « L'Histoire du 46e Régiment d'infanterie » Chaperon, archives de Vincennes".

    Néanmoins, le dépôt du 46e Régiment d'Infanterie était bien à Caen, mais le régiment était stationné dans la caserne d'Infanterie Damesme, établi par Louis-Philippe à Fontainebleau... 

    Voir l'article ' Casernes Militaires ' du blog très intéressant de Sophie Boudarel, http://www.lagazettedesancetres.com/article-4538451.html, que nous dirige pour http://www.casernes-militaires.com/index.html, où peuvent trouver une carte postale de la caserne du 46e Régiment d'infanterie à Fontainebleau : http://www.casernes-militaires.com/infanterie/26-50.htm

    Ainsi, la véritable identité de Fulcanelli c'est la d'un homme parent d'un sous-officier du 46ème Régiment d’Infanterie de Ligne, en garnison à Paris en 1843 - celle-ci est la seule manière de trouver le véritable identité de Fulcanelli, la preuve réelle, que jusqu'aujourd'hui personne n'a pas présenté...

    Néanmoins, il n'existe pas, dans les archives de Vincennes, une liste des sous-officiers du 46e Régiment d'Infanterie de Ligne pour l'année 1843, seulement la liste d'officiers. Le seule liste existante des sous-officiers de ce régiment, entre 1831 et 1856, c'est la liste de 1835 : " État des sous-officiers et soldats de ce corps qui ont obtenu des congés de semestre à partir du 1er octobre 1835 " :

« L'Adjudant Ulysse Lernet (compagnie hors Rang), les sergents du 1er bataillon Mathieu Ney (grenadiers), Louis Scherveckard (1er Compagnie), le sergent-furrieur Adolphe Morisset (2e Compagnie), François Baumann (3e Compagnie), Titus Simone (4e Compgnie), Nicolas Lhosse (5e Compagnie), Michel Zehner (6e Compagnie), Jean Kubler (voltigeurs), les sergents du 2e bataillon Pierre Poncin (2e Compagnie), Claude Piton (3e Compagnie), Théodore Coqueret (4e Compagnie)Félix Jemfre (5e Compagnie), le sergent-major Jules Carby (6e Compagnie), et les sergents François Blanck (6e Compagnie), Nicolas Chable (voltigeurs), les sergents du 3e bataillon Louis Dufour (3e Compagnie), Patrice Colange (4e Compagnie), Jean Dufrenay (5e Compagnie), François Chorel (6e Compagnie) et Léonard Nicolas (voltigeurs). »
 De 1835 à 1843 vont 8 ans... en 8 ans les sous-officiers ne sont pas les mêmes!
Ainsi, c'est impossible savoir les noms de tous les sous-officiers de ce régiment pour l'année 1843?
Il existe une possibilité de si savoir ses identités :
" L'état de services d'un sous-officier ou soldat de cette époque doit être recherché auprès du service des archives de son département d'origine, c'est-à-dire du département dans lequel il a été recensé à l'âge de vingt ans ".

    Par conséquent, cette recherche exige que s'enquête les registres de recrutement (précédents à 1843) à partir de la série R des archives de tous les départements de France...

    C'est-à-dire, chercher tous les registres matricules militaires (états de services) de 1820 à 1843:

http://www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr/03rechercher/guidelecteur/guide3.htm#som1

http://a.gaudin.free.fr/poilus/matricules.htm

par Walter Grosse publié dans : fulgrosse
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Blog : Jeux sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus