Selon José Rodríguez Guerrero, http://www.revistaazogue.com/Azogue5-12.pdf,
p.220, Jean-Julien Champagne (1877-1932) est Fulcanelli parce que Jean Alexandre Champagne (1815-1889), le grand-père de Julien Champagne, dans sa jeunesse, a été sous-officier du 46e
Régiment d'Infanterie dans la caserne Damesme à Fontainebleau, (commune du département de Seine-et-Marne, dans la zone métropolitaine de Paris).
M.Alexandre Champagne n'était pas sous-officier du 46e Régiment d'Infanterie. D'ailleurs, ce Régiment n'était pas en 1843 à la caserne Damesme, parce qu'encore était en train d'être
construite - la majorité des hommes se trouvait à Caen et la minorité à Paris...
http://www.fulgrosse.com/article-4425954.html
Le plus grave c'est dire que le grand-père de Julien Champagne a été sous-officier de la 7e Compagnie de marche du 2e Bataillon de la Légion du Génie auxiliaire de la Garde Nationale de la
Seine...
Il y a, de fait, un Jean Champagne dans ce compagnie, mais l'identité de cet homme est: Jean Marie Champagne, né le 8 d'octobre 1831, à
Lunéville,Meurthe-et-Moselle, peintre en bâtiment, domicilié au 8, rue Henri Chevreu et ensuite au 19 rue des Vignolles (Paris 20e).

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Jean Alexandre Champagne, habitait dans autre adresse, et n'était pas Jean Marie Champagne...

D'ailleurs, dans mon article, Fulcanelli et le sortie de Champigny, http://www.fulgrosse.com/article-2938144.html
j'avais avancé avec l'idée dont l'architecte Roiron, capitaine en 1er de la 7e Compagnie du 2e Bataillon de la Légion du Génie auxiliaire, était Jean-Baptiste Roiron (Thorey-sur-Ouche, Côte d'Or,
1848), parce que je pensais que l'architecte Roiron était le père de l'ingénieur des Arts et Manufactures Georges Marie Roiron (Besançon, Doubs, 26 septembre 1878). Mais, Jean-Baptiste
Roiron, tailleur de pierres (et non architecte) à Besançon, n'a pas été garde nationale dans la défense de Paris et, par conséquent, le capitaine Roiron, architecte, n'était pas
Jean-Baptiste Roiron...
En outre, José Rodríguez Guerrero nous parle encore d'un certain Gaston Sauvage qui n'est pas le chimiste Gaston Jean-Baptiste Sauvage (1897-1968).
Le Gaston Sauvage dont nous parle M. Guerrero est M. Sauvage (Gaston-Auguste), chef d'atelier à la Manufacture d'estampage du Nord-Est à Paris :
http://books.google.com.br/books?id=HN47AAAAMAAJ&q=Gaston+Sauvage,+chimiste&dq=Gaston+Sauvage,+chimiste&lr=&hl=pt-PT&pgis=1
http://books.google.com.br/books?lr=&hl=pt-PT&q=M.+Sauvage+%28Gaston-Auguste%29%2C+chef+d%27atelier+%C3%A0+la+Manufacture+d%27estampage+du+Nord-+&btnG=Pesquisar+livros
Le véritable chimiste Gaston Sauvage n'était pas Gaston-Auguste Sauvage, mais Gaston Jean-Baptiste Sauvage (1897 - 1968) :
http://books.google.com/books?lr=&hl=pt-PT&q=1922+-+SAUVAGE+Gaston%2C+21%2C+rue+de+Montmartre%2C+Paris&btnG=Pesquisar+livros
1922 - SAUVAGE Gaston, 21, rue de Montmartre, Paris : Mémorial de la Société chimique de France,
1857-1949.
http://www.fulgrosse.com/article-2427770.html
Bonjour; aujourd'hui jeudi 17 janvier 2008, une partie de votre texte du 25 novembre a disparu, sans que la date soit modifiée. Il s'agit des mentions de Monsieur Jean JUGIE, désigné être le véritable nom de Fulcanelli. Qu'est-ce qui justifie cette discrète modification ? votre hypothèse "Jean JUGIE" s'est avérée éronnée, ou bien imprudente ? le mystère s'épaissit....
bien cordialement
Bonjour,
Oui, je suis bien, merci. Je suis heureux par votre attention et j'espère retourner très bientôt.
Merci autrefois.
Cordialement, W.GROSSE
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C'est bien le secret violé! La vérité se trouve révélée par Anatole France (avant de son pacte de silence)...
Jean JUGIE a été enregistré dans une acte de naissance de sa province comme étant né le 8 mars 1839, parce que la loi a oublié d'enléver son registre de 7 novembre 1832 à son presbytère (paroisse) de la même province ...
Dans les deux registres, M.JUGIE était fils du même père et de la même mère, né en 1832 (registre paroissial) et enregistré en 1839 comme en ayant né en 1839 (registre dans la mairie, de l'Etat...).
Ainsi, par l'acte de naissance de la mairie, JUGIE est bien né en 1839, mais par le registre de son paroisse il avait déjà 7 ans...
En 1852, dans un autre registre, M.JUGIE indique sa naissance en 1832, mais autres fois il si fait né en 1839 comme consiste dans l'acte...
Celle-ci est, donc, la vérité sur Fulcanelli que Canseliet nous transmet en 1978 dans les ' Alchimiques Mémoires ' de "La Tourbe des Philosophes", N.º 3, p.11...