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10 avril 2006 1 10 /04 /avril /2006 22:49

Comme peuvent lire dans mon livre "Fulcanelli, un secret violé", le séjour de Canseliet à Marseille date de 1919.

En 1913 il a quitté les études primaires pour entrer dans le secondaire. Entre 1915-16 il était encore étudiant à l'Ecole de Sarcelles, domicilié au 5, rue Taillepied. Son recensement militaire date de 1915, âgé de 16 ans, et il nous semble que son vrai appel de préparation à la défense date de 1917. Ensuite, il a été mobilisé pour la guerre contre l'Allemagne, etc.

Enfin, s'il n'a pas jamais été à Marseille (PACA) avant 1919, ce qui veut dire qu'il n'a pas jamais fréquenté le cours de dessin à l'Ecole des Beaux-Arts de Marseille, Place Auguste Honoré et François Carli, entre 1915-16, alors il n'a pas pu y trouver Fulcanelli...

Quoi qu'il en soit, nous savons qu'il a fréquenté le cours de dessin au 40, rue de l'Echiquier, à Paris Xème, chez M. le dessinateur industriel Andrès, tandis que notre ingénieur fulcanellisable (M. Decoeur) était domicilié au 2, rue de Marseille, etc.

     Voici l'Annuaire des rues de Marseille que date de 1915 et de 1916 :

                          1915                                                 1916

 1A  H. Soulié (Vve), vins et liquers.                          

      F. Bernaudon, épicerie.                                         

2    Cheveydel, Frédéric (Vve).                                                                    

 

      J. Cheveydel (Dlle), corsets.                                     

 

      M. Socca, gérant d’immeubles.                              

 

      Établissements J.Arnaud, représentations industrielles                                                                          

      L.Vissac, bauxites et minerais.                                                         

3    Pecoul (Dlle), couturière.                            

 

4  Société pour la défense des intêrèts catholiques.

      Bibliothéque Populaire.                                          

      Valère Filippi (Vve)                                                      

      J. Filippi, capitain au long-cours.                            

 

      Antreux-Liandri, controleur à la casse d’Epargne.

5    M. Doutres, fils. électricien.

 

      G. Chas, bandagiste.

 

6    F. Lientier, employé (boîte).

 

      Bélisario de Calisto, M. consul.

 

      E. Allard (M.me), tailleuse.

 

 -------------------------------------------                                                 Gaston Camus

 

7    Clinique du Dr Fournier.

 

8    M. Amielh (M.me), meublé.

      E.Arnaud

 

      Magne, Marcellin, employé.

9    Arnaud (Vve), rentière.     

      Ch. Violette, relieur.

       E. Giacchéro, employé.                                              

10  Olive Th. (Dlle), propriétaire.

      Marcel Gongne, juge suppléant au Tribunal civil.

 11  S. Sauvon, meublé.

12  Consulat de Costa Rica.

 

      A. Palanque. C. consul.

 

13  Davan (M.me).

 

14  L.Jacques, docteur en médecine.

 

      L. de Gouzague Richaud

 

15  A.Arnoux (Vve).

 

      Trastour (Mme)

 

----------------------------------------------                                             G.Arnoux ( G.Arnoux et Cie).

 

16  Dor. Paul, docteur en médecine.

 

      E. Chapus

 

17  Rerger (M.me).

 

      François Dedieu

 

      A.Compienne

18  Barry Francis, courtier maritime. 

18A E. Plantier (Vve)

19 G. Coulondre, juge d'instruction 

 

20  Henri Daniel, docteur en médecine.

 

      Pierre Daniel, docteur en médecine.

 

21  --------------------------------------------------------------------------------------------------

 

22  A.Lientier, architecte.

 

      V. Barlatier, architecte.

 

23  Pensionnat Dieudé, H.Prat (M.me).

 

24  J.Bonnet, entrepreneur de manutention.

 

      Dominique Orus, acconier.            ------------------------------------------------------

 

      N.Zeráti, commerçant.

 

26  Eugène Rousset

 

      A.Perrin                                             ------------------------------------------------------

 

      Louis Julien

 

28  Turin P. (Vve), propriétaire. A. Perrin

 

      Bellion, Jean

 

29  Pignon frères, tapissiers.

 

      Carlevan, employé.

 

30  Ch. Berrut

 

      B. Foa (M.me), rentière.

 

      Georges Aicard

 

31  Roux (de), Henry.

 

      Roux (de) Paul, art, peinture.                                    Roux (de) Michel (Mme)

 

      Turcat (Vve), rentière.

 

      Roux (de) Michel (M.me).

 

32  Rocca (l’abbé)

      Henri Odet, ébéniste.

33  Polis-Legrand (M.me).   

35  E. Pailloux, organiste.

 

      Louis Richard                                --------------------------------------------------

 

      J. Sponti

 

37  Elie Monnet

 

39  Marius Béraud, entrepreneur.

 

      Félix Pontié, tailleur.

 

     -------------------------------------------                                    Dr Béraud, entrepeneur

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Published by Walter Grosse - dans fulgrosse
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commentaires

Pierre-Alexandre NICOLAS 23/03/2007 13:12

Je pense de mon côté qu'il est possible que Fulcanelli ait fuit Paris ou le Nord de la France pendant la guerre de 14 - 18 (comme c'était le cas pour beaucoup de personnes qui ont quitté le nord pour aller momentanément s'installer ailleurs).
L'Hôtel particulier dans lequel habitait Fulcanelli n'était donc pas le sien mais la maison d'un ami proche qu'il avait connu durant ses études ou pendant la guerre de la commune...
D'autre part lorsque Canseliet parle de la rue Dieudé... Il ne s'agit pas forcément du lieu de logement de Fulcanelli mais peut-être du lieu où il résidait à l'époque (il y a un pensionnat rue Dieudé).
Enfin il semble que Canseliet n'était pas élève à plein temps à l'école des Beaux-Arts, mais seulement inscrit aux cours complémentaires. Il devait donc être étudiant d'un lycée dans lequel il a poursuivit ses études jusqu'au Bac à Lauréat.

Walter Grosse 23/03/2007 21:16

Oui, c'est une théorie totalement plausible. De fait, je pense que Canseliet aussi a été pour Marseille pour fuir de la guerre de 1914-1918.
La rue Dieudé peut être la rue à laquelle Canseliet et Fulcanelli se déplaçaient pour aller à un café, à la bibliothèque ou à tout autre établissement, à la maison d'un ami, c'est-à-dire, une rue par où ils passaient ou la rue du domicile de Fulcanelli. Je ne sait pas !
" R.A.
      Que faisait Fulcanelli à Marseille?
  E.C.
      Oh! je n'ai pas vu grande chose. je me rapelle... Il habitait un petit hôtel particulier, avec un beau jardin, dans le quartier de la préfecture " (" Le Feu du Soleil ", IV, p.60).
    La rue Dieudé se place entre le quartier de la préfecture et le quartier du marché...

Pierre-Alexandre NICOLAS 16/03/2007 00:14

rectification, il semble que l'année de rencontre avec Fulcanelli soit bien fin 1916. Une note dans la Tourbe des Philosophes n°6 indique que Fulcanelli et Canseliet se sont parlé en 1916.

Walter Grosse 16/03/2007 08:13

    Dans "La Tourbe des Philosophes", n.º 11, p. 4, Canseliet a écrit qu'il a reçu un conseil de Fulcanelli à Marseille ,rue Dieudé, en 1916. Dans "La Tourbe des Philosophes", n.º 12, p.4, Canseliet a écrit une phrase prononcée par Fulcanelli dans juin 1917 à Aix-en-Provence, Là Fouranne.
    En 1917 Canseliet se trouvait à étudier à Aix-en-Provence (pour son baccalauréat ès-lettres latin-grec. Il avait quitté Marseille, préférant étudier à Aix, La Fouranne, où Fulcanelli lui rendait souvent visite.

Pierre-Alexandre NICOLAS 14/03/2007 15:23

L'expression 10 ans avant par Canseliet peut ici s'interprêter comme une dizaine d'années avant et pas précisément 10 ans à la date donnée. On peut donc penser que cela correspond à plus de 10 ans.
Je pense qu'il y a beaucoup de mésinterprétation à propos de la Rencontre Canseliet / Fulcanelli car tantôt parle de quand il a quitté Sarcelles pour aller à Marseille (fin 1915) tantôt il parle de sa rencontre avec Fulcanelli à Marseille (début 1917 comme il le dit lui-même dans Alchimiques souvenirs n°1 - Tourbe 1).
La rencontre avec Fulcanelli serait donc en 1917 et pas avant sin on fait confiance à Canseliet...
Lorsqu'il parle souvent de 1915 il fait plus à son allusion à son départ pour Marseille... Il lui a bien fallu le temps de s'installer, de se mettre à ses études et de sympathiser avec la femme de ménage avant qu'elle lui parle du vieux monsieur qui pourrait échnager avec lui (Fulcanelli).

Pierre-Alexandre NICOLAS 13/03/2007 22:28

Dans Alchimique Souvenirs (tourbe des philosophes n°1 - p4), Canseliet indique que c'est en 1917 qu'il a rencontré Fulcanelli pour la première fois et pas en 1915 ou 1916... Il faut donc chercher Fulcanelli en l'année 1917 et pas avant.
De plus il semble qu'au cours de l'année il a rapidement sympathisé avec Fulcanelli car dès l'été il passait quelques jours chez Anatole France en compagnie de Fulcanelli...

Walter Grosse 13/03/2007 23:22

   Pour Atorène, dans le livre "Le Laboratoire Alchimique", En Annexe, p.333, Canseliet a dit que fut pour Marseille en 1915, comme étudiant des Beaux-arts, Place Carli, où il a trouvé Fulcanelli...
    Pour Robert Amadou, dans le livre " Le Feu du Soleil ", chap.IV, p.61, il a dit 1916...etc.
    Oui, Canseliet aussi a indiqué à Jean Laplace que c'est en 1917 qu'il a rencontré Fulcanelli pour la première fois...
    Dans le préface à la troisième édition du livre " Le Mystère des Cathédrales ", Canseliet a écrit que Julien Champagne connut Fulcanelli en 1905, dix ans avant lui :
   1917 - 10 = 1907 et non 1905 !!!
    Champagne connut Fulcanelli en 1905  à Paris et non en 1907... c'est-à-dire, 1905 + 10 = 1915, Canseliet  connut Fulcanelli en 1915.
    " Julien Champagne (...) l'excellent artiste qui connut Fulcanelli en 1905, dix années avant que nous reçussions le même privilège inestimable, lourd cependant et trop souvent envié " (Préfece à la troisième édition, Juillet 1964, " Le Mystère des Cathédrales", p.30)...
    Ainsi, je pense que c'est bien 1915 l'année des études de Canseliet à Marseille et de sa rencontre avec Fulcanelli. 1917 c'est une date erronée...
    Néanmoins, les documents de Marseille pour les années de 1917-1918 se trouvent presque détruits et, par conséquent, c'est impossible d'enquêter.

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