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3 mai 2006 3 03 /05 /mai /2006 14:40

    Je m'appelle Walter Grosse et j'ai né 100 ans après la naissance de Jean-Julien Champagne (c'est-à-dire 1977). Il y a déjà plus de 5 ans que j'enquête, sans relâche, toute la vérité de l'histoire de «l'affaire Fulcanelli»... 

   Je crois seulement en les mots d'Eugène Canseliet, seul détenteur de toute la vérité ! Ainsi, je crois que Fulcanelli naquit en 1839 parce que Désirée Dubois, la grand-mère de Canseliet, naquit, de fait, en Belgique le jeudi 11 avril 1839!

    Je crois que Fulcanelli a été un ingénieur des Ponts et Chaussées né en 1839, parce que les polytechniciens dans la défense de Paris sous les ordres de Viollet-le-Duc, lieutenant-colonel de la Légion du Génie auxiliaire de la Garde Nationale de la Seine (commandant en second depuis 24 août 1870), sont d'ingénieurs des Ponts et Chaussées!

http://www.fulgrosse.com/article-2384152.html
 

    Pour moi, après tous mes recherches, l'ingénieur Paul DECOEUR (1839 - 1923)  c'est la véritable identité de Fulcanelli !

    Je crois que, dans les débuts de la décenie de 1920, Mr Canseliet & Fulcanelli ont effectué une expérience alchimique dans l'usine de gaz de Sarcelles, en présence de Julien Champagne et de Gaston Sauvage, parce que Mr Canseliet a été le directeur de l'usine à gaz de la Compagnie de Karl Georgi, des Établissements de Georges Georgi, jusqu'en 1923.

   Le mensonge autour de la vie de Julien Champagne a été disparu. Sa soeur, par exemple, était Reine-Marie Champagne (1887-1955) et non Renée. Épouse de Nicolas Arsène Gaston Devaux (06/12/1881-04/02/1969), secrétaire de Fulcanelli. Ainsi le prénom n'est Gaston, mais Nicolas... Nicolas DEVAUX !

    De fait, quand Julien Champagne connut Fulcanelli en 1905 à Paris, celui-ci avait déjà Gaston Devaux comme son secrétaire et a été ainsi que Julien Champagne a présenté Mr Devaux à sa soeur Reine-Marie. Les deux s'ont passionné et un lustre plus tard s'ont marié...

    Reine-Marie s'est mariée avec Mr Devaux lundi 28 novembre 1910. Cependant, dans l'acte de mariage son nom apparaît comme Renée Marie Angéle Champagne, née en Frohen-le-Grand (Somme), par confusion avec les documents de la mère de Mr Devaux, Marie Angéle Céleste Fournet. Dans l'acte de décès de Mr Devaux se peut lire le nom de sa épouse comme Reine-Marie Champagne et elle n'a pas née en Frohen-le-Grand...

    Nicolas Gaston Devaux a été instituteur, mais non dans la Somme...

    J'affirme catégoriquement que c'est mensonge que Julien Champagne a eu un laboratoire à Villiers-le-Bel en 1893, parce que la famille Champagne, après demeurer à Levallois-Perret et Paris, seulement s'a déménagé pour les Charmettes de Villiers-le-Bel vers 1915. À moins que la maison était de la famille Quinot, la maison des parents de Pascaline Julienne Antonine Quinot, née le premier trimestre de 1854...

    En outre, Alphonse Hubert Champagne naquit samedi 5 août 1854, père de Julien Champagne, d'Alfred Alphonse Félix Champagne et de Reine-Marie Champagne, et a décédé dans la décennie de vingt du XXe siècle, quelques années avant le décès de son fils Julien Champagne. La Vve Pascaline Quinot, sa mère, maintenant seule, mécontente de la vie, à souffrir, malade et déjà avec 79 ans, a été vivre avec sa fille Reine-Marie Devaux en Somme, où aussi a décédée ?!?

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Published by Walter Grosse - dans fulgrosse
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commentaires

richard 23/09/2006 21:20

Continuez, perséverez : il n'y a pas lieu de prétendre à l'envi, comme le font certains, que l'identité de Fulcanelli n'a pas à être révélée puisqu'aussi bien Eugène Canseliet lui-même l'a fait pour d'autres alchimistes (cf. inter alia  ses recherches sur Basile Valentin).

Walter Grosse 23/09/2006 23:49

Je vous remercie sa intervention et son avis personnel en identifier Fulcanelli. Merci par sa force. Seulement existe une manière de découvrir sa véritable identité : chercher tous les Tableaux de les effectifs des Compagnies de Guerre de la Légion du Génie de la garde Nationale de la Seine - Génie auxiliaire, composé de 1er & 2ème bataillons, chacun d'eux avec 8 compagnies de marche, chaque compagnie avec un nombre total de 103 hommes, c'est-à-dire, un total de 16 compagnies et, par conséquent, un total de 1648 hommes, pour enquêter un par un par les listes électorales vers 1870-1871. Toutefois, les listes électorales de 1870 ont brûlé et la majorité des noms ne consiste pas des listes électorales de 1871...
Néanmoins, je vais continuer avec toute ma recherche ...

amandus 11/05/2006 00:00

J'ai commencé à faire quelques recherches autour de Viollet-le-Duc et de la Légion auxilliaire de Génie. Au service historique des armées, à Vincennes, un militaire m'a dit qu'une partie des archives de la Garde Nationale a brûlée il y a quelques années, et que mes recherches sur Viollet-le-Duc seraient un travail de fourmi.
Je suis allé aux archives départementales de Paris, l'endroit où sont conservées les archives de la Garde Nationale, et effectivement j'ai eu l'impression de voir des archives incomplètes. Ce qui nous intéresse se trouve dans la section V-18 (affaires militaires) des archives départementales, plus particulièrement le carton D2R4 49, qui contient des archives de la Légion auxilliaire de génie. Dans les registres de ce carton, le nom de Viollet-le-Duc apparaît très peu souvent. C'est étonnant, dans la mesure ou VLD était lieutenant-colonel, commandant en second de la Légion.
Je n'ai pas eu le temps d'approfondir mes recherches ; j'espère que vous aurez plus de temps et de chance que moi.

Walter Grosse 11/05/2006 00:34

    Merci beaucoup par sa précieuse indication sur les archives de la Légion du Génie de la Garde Nationale. Je pense que le manque d'informations sur Viollet-le-Duc se doit au fait de sa présence avoir été très peu (garde nationale mobilisée, auxiliaire). J'ai découvert que la Légion du Génie a été attaché à la 2ème armée dans la bataille de Champigny (celui-ci mon étude à cause de l'exposition de Mme Bourson que j'ai aidé à organiser pour octobre de cette année dans Verberie sur Hippolyte Sebert, aide-de-camp du général Frébault de la 2ème armée) et, par conséquent, la présence de Viollet-le-Duc ici est plus grande...
    Dans une lettre que j'ai reçu du service historique de la défense du château de Vincennes, m'ont dit que la Légion auxiliaire du Génie était constitué de civils, architectes ou ingénieurs des Ponts et Chaussées. Les archives du Génie auxiliaire se trouvent dans « les archives du Génie, article 15 (histoire militaire, campagnes et sièges, 1618-1918) et dans les archives de la guerre de 1870, série L ».
    Malheureusement, pour l'instant, je ne peux pas faire ces recherches dans le lieu, donc je vis au le Portugal, mais futurement je voyagerai à France pour ces recherches.
     Sera que je peux mentionner ses indications extraordinaires dans mon livre ?
    Cordialement, W.GROSSE.   

ARCHER 04/05/2006 21:30

Cher ami,Votre démarche est impeccable et j'espère que votre livre paraîtra bientôt.Je vous suis en particulier tout à fait quand vous indiquez qu'Eugène Canseliet n'a pas menti, et a dit une partie de la vérité.Comme vous je pense qu'il y a eu sinon forcément envie de nuire, du moins pas mal d'imprécisions et de flou dans les enquêtes publiées à ce jour qui concernent Fulcanelli.Je crois donc que vous avez pleinement raison dans votre "quête" de nouveaux faits et documents.Même si au bout du compte, comme souhaité par Fulcanelli et Canseliet, l'identité civile fulcanellienne n'est, à mon sens, pas destinée à être dévoilée en public.Bien à vous,ARCHER

Walter Grosse 04/05/2006 23:30

    Merci par trouver ma démarche impeccable. Mon livre va être une grande surprise par la quantité de preuves documentaires, non précisément sur Fulcanelli, mais sur Champagne et sa famille, Canseliet et sa famille et sur toute le groupe fulcanellienne.
    Merci beaucoup par s'attention.
    Cordialement, W.GROSSE.

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