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23 janvier 2007 2 23 /01 /janvier /2007 15:02

    Pourquoi l'échange de dates? 

    - Rencontre de Canseliet avec Fulcanelli, 1915 ? 1916 ? 1917 ?
 
    - La transmutation de Sarcelles, 1921?, 1922?, 1923?
 
    - Voyage pour Espagne en 1953 et non en 1952... etc.
 
    Quand il a voyagé pour Espagne: 1953 - 1899 = 46, mais il avait 45 ans (1899 + 45 = 1952).
 
    La transmutation de Sarcelles: 1923 - 1899 = 24, mais il avait 23 ans (1899 + 23 = 1922).
 
    Rencontre de Canseliet avec Fulcanelli, 1916 - 1899 = 17, mais il avait 16 ans (1899 + 16 = 1915).
 
    Canseliet disait les dates selon son âge, 1899 + ...
 
    Je rappelle que Canseliet naquit en décembre... et par exemple, seulement en décembre 1953 c'est qu'il aurait 54 ans...
 
    Ou selon ces comptes:
 
    - 1952 (53 ans) se maintient jusqu'à décembre 1953 (54 ans) ... presque 1954.
 
    - 1921 (22 ans) se maintient jusqu'à décembre 1922 (23 ans) ... presque 1923.
 
    - 1915 (16 ans) se maintient jusqu'à décembre 1916 (17 ans) ... presque 1917.

    N'a pas été par simple hasard qu'il a troqué la date de la transmuation dans l'usine à gaz de Sarcelles de 1921 pour 1922 (1923), ou qu'il a dit que sa voyage à Espagne a été en 1952 (quand en vérité il a voyagé pour Espagne le 1er mai 1953)...

    La transmutation dans l'usine à gaz de Sarcelles a été en 1923, un peu avant Canseliet laisser la direction de l'usine à Mr Birotteux (que dirigea l'usine jusqu'à 1937). En 1923 Fulcanelli avait déjà reçu le Don de Dieu (le soufre noir) et la transmutation a été opérée par la Pierre Philosophale (en 1929 il y avait déjà six ans que Fulcanelli avait réalisé l'élaboration de la Pierre et du Poudre de Projection, c'est-à-dire, en 1923!)...

    Sur la naissance de sa grand-mère, Désirée Dubois, il a dit la date exacte, puisque elle a née en Bélgique jeudi 11 avril 1839 et le mercredi 1er janvier 1919 c'est bien la date de son décès ...
 
    Canseliet a dit que Fulcanelli avait 113 ans, lors qu'il l'a retrouvé à Séville. mais 1953 - 113 = 1840!!! En étant qu'il naquit en 1839, alors en 1953 Fulcanelli faisait 114 ans, ainsi son anniversaire était bien après le mois de mai. Dans l'Automne de 1919, Fulcanelli déjà avait 80 ans et, par conséquent, il naquit aprés le mois de mai et avant l'hiver de 1839...

                                                  Tout en nom du secret !

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6 janvier 2007 6 06 /01 /janvier /2007 17:58

    Fulcanelli c'est le pseudonyme d'un homme né en 1839 dans une village, loin d'une grande ville comme Paris, qu'il a visité en 1846 avec 7 ans. De jeune étudiant, Fulcanelli quitte sa village pour continuer ses études et se déménage définitivement pour Paris, où il s'enregistre dans une quelque liste électorale comme citoyen parisien (c'est par cela qu'il a été mobilisé aux fins de 1870 pour défendre la capitale de la menace prussienne comme garde nationale dans la Légion du Génie auxiliaire)!

    Aux 24 ans (1863-1864) Fulcanelli troque son diplôme par l'humble manteau du philosophe en conséquence des leçons de cabale phonétique de son parent, ancien sous-officier du 46ème Régiment d'Infanterie de ligne...

    Pendant la campagne à la Faisanderie le 29 novembre 1870 des 7 compagnies de marche du Génie auxiliaire, commandés par Viollet-le-Duc (attachés à la 2e armée de Paris par ordre du général Tripier), campées en arrière du fort de la Faisanderie, Fulcanelli connaît alors Anatole France, soldat de la 1er Compagnie de marche du 20ème bataillon de la 7ème Légion de la Garde Nationale (mobilisée), là stacionnée!

    Cependant, Fulcanelli n'abandonne pas complètement la village où naquit, ni sa famille, amis et collègues d'autrefois. De fait, Fulcanelli se réfugie dans son petit village pendant l'insurrection de la Commune (1871). Il retourna à Paris et, en 1874, visite son ex-lieutenant-colonel Viollet-le-Duc, alors conseiller municipal du quartier Faubourg-Montmartre...

    Au côté de Viollet-le-Duc, et d'autres architectes du Génie auxiliaire, il apprend la lecture symbolique (alchimique) des cathédrales, monuments, etc.

    C'est à cette date que Viollet-le-Duc et Anatole France présentent Fulcanelli aux grands Salons de Paris, notamment les Salons de Mathilde Bonaparte, dite Princesse Demidof (1820-1904) de la rue de Courcelles, aussi fréquenté par Ferdinand de Lesseps, Louis Pasteur et Marcellin Berthelot...

http://www.aei.ca/~anbou/mathilde.html

    Plus tard, Anatole France fréquente autres Salons, comme par exemple le Salon de Marthe Lucie Lehovary, princesse de Bibesco (1886-1973), au 45, quai de Bourbon...

http://lafayette.150m.com/bib8508.html

http://www.aei.ca/~anbou/bibesco.html

    Pendant l'Été, la princesse de Bibesco réunissait d'innombrables personnalités scientifiques, artistiques, etc.

    Cependant, c'est dans le Salon de Léontine Lippmann (1844-1910), par son mariage Madame Arman, dite Madame Arman de Caillavet, dont son aimant était Anatole France, que Fulcanelli connaît Pierre et Marie Curie, entre autres!                                

http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9ontine_Lippmann

     Curieusement, la princesse Mathilde (Demidof), Mme Arman de Caillavet et Anatole France fréquentaient les Salons de Geneviève Straus et Grenier Goncourt...

    En 1898 Fulcanelli commence sa recherche par l'Or Philosophique (le Don de Dieu). Il passe 25 ans à la recherche de cet or, dit soufre noir (sa découverte culmine en 1923)!

    Fulcanelli connaît alors Julien Champagne en 1905 à Paris, l'artiste peintre demeure avec sa famille au 20, rue Torricelli (Paris 17ème), dans les environs de la rue d'Héliopolis...

    Au côté de Fulcanelli, se trouve l'instituteur Nicolas Arsène Gaston Devaux (1881-1969), son secrétaire particulier, et Julien Champagne lui présente alors sa soeur Reine-Marie (1887-1955) - les deux se marient en 1910!

    Fulcanelli reste alors sans secrétaire et, par conséquent, engage Julien Champagne comme son nouveau secrétaire!

   Vers 1919 Fulcanelli engage autre fois son ancien secrétaire, instituteur qui a décédé dans la même petit village de la Somme d'où il était originaire - la même village que l'a vu né, ainsi l'a vu mourir passés 88 ans!

    Curieusement, j'ai découvert que vers 1925 le couple Devaux n'exerçaient pas la profession d'instituteurs dans cette village, située dans la Somme...

    Nous manque, ainsi, savoir où se trouvait le couple Devaux en 1925 pour si savoir où trouver Fulcanelli...!

    Toutefois, en argot des voluers, CANELLE signifie Caen, celui qui est de Caen. Curieusement, le régiment du parent de Fulcanelli est un régiment de Caen. Ainsi, Fulcanelli peut être naturel de Caen, un Caennais?

http://www.alyon.asso.fr/litterature/argot_voleurs/

    D'ailleurs, le phonème FUL c'est le phonème de le mot  FOULE, qu'aussi signifie peuple, monde, FUL + CANELLE = foule de Caen ou les gens de Caen !!!

    De fait, dans son livre " Les Demeures Philosophales " Fulcanelli parle d'un alchimiste inconnu (dans le chapitre ' La Salamandre de Lisieux ' ) et de sa filiation à un centre ésotérique, avec de nombreux points de contact avec l'ordre dispersé des Templiers... d'une fraternité secrete...

    ... la ville de Caen à une distance approximativement égale de Flers et de Lisieux, il serait possible que l'Adepte méconnu, enlevé dans le Manoir de la Salamandre, avait reçu sa première instruction de quelque maître appartenant au groupe occulte de Flers ou de Caen...

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2 décembre 2006 6 02 /12 /décembre /2006 01:50

    Selon Pierre Geyraud, dans son livre " L'Occultisme à Paris ", éd. Émile-Paul Frères, Paris 1953, 'Alchimie ', p. 73, Fulcanelli encore était vivant en 1936 (avec 97 ans) :

    " (...) lors d'un banquet, qui réunissait en 1936, dans un restaurant du boulevard Saint-Germain, une fort nombreuse et brillante société de dilettantes, à l'occasion de la fête du Soleil et de ses feux de la Saint-Jean, je n'ai pas été peu intrigué par la conversation qu'eurent longuement ensemble le robuste octogénaire, alerte et finalement lettré, qu'était M.Rosny, et M.Canseliet, humble philosophe à l'allure médiévale, placés l'un face de l'autre (...).               J.-H. Rosny, pseudonyme de Joseph Henri Honoré Boex (1856-1940)

    D'autres enfin assurent que Canseliet s'est réellement borné à préfacer les deux Fulcanelli, c'est le pseudonyme littéraire et alchimique de Jean-Julien Champagne, l'illustrateur des ouvrages, qui n'en a signé de son vrai nom que les dessins.    

    ¾ « Pas du tout, affirme à son tout M.Canseliet. Je ne suis que le préfacier; Champagne n'est que l'illustrateur; et Fulcanelli est le pseudonyme d'un troisième personnage que, pour respecter la règle hermétiste du silence je ne dois pas désigner autrement. Ce Fulcanelli vit encore. (...) Il est tantôt au Brésil, tantôt en Argentine, errant par le monde (...) il est actuelement dans le midi de la France. C'est un Maître aux pouvoirs merveilleux ".

    Ici Canseliet parle avec la même sincérité comme quand il a dit que Fulcanelli était vivant en 1923 pour la transmutation dans l'usine à gaz de Sarcelles, en 1924 dans l'enterrement d'Anatole France, en 1925 en compagnie de Nicolas Gaston Devaux ou en 1929, l'an qu'il a enlevé le Finis Gloriae Mundi d'une présentation publique...

    D'ailleurs, Canseliet nous dit aussi, dans " La Tourbe des Philosophes " n.º 15 - 16, p.9, que Fulcanelli encore était vivant après le décès de Julien Champagne :

    " (...) Fulcanelli n'ai pas été très satisfait, quand il eut connaissance de l'épitaphe, au champ des morts d'Arnouville-lès-Gonesse, de laquelle voici les trois termes latins :

                                                             APOSTOLUS HERMETICAE SCIENTIAE

    Certes, l'apôtre de la science hermétique aurait dû observer, post mortem, l'anonymat, et s'abstenir de toute précision, quant à l'état-civil : Julien Champagne 1877-1932 ".

   C'est-à-dire, si nous croyons que Fulcanelli était vivant pendant ces épisodes, si nous croyons dans les mots de Canseliet, alors il aussi devait être vivant en 1932 et en 1936???

    Selon Canseliet, en 1936 Fulcanelli se trouvait dans le Midi de la France (qui tend à coïncider avec l'Occitanie), le sud de la France. Ainsi, la disparition de Fulcanelli n'a pas été pour l'étranger, pour Espagne (Séville)... ¿Fulcanelli n'a pas été un émigrant ? au moins jusqu'à cette époque!

http://www.fulgrosse.com/article-3017570.html

http://www.fulgrosse.com/article-2478536.html

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24 novembre 2006 5 24 /11 /novembre /2006 03:04

    Selon Serge Hutin (02/04/1927-01/11/1997), Fulcanelli ne serait autre sinon Pierre de Lesseps ( dans la revue " Le Monde Inconnu ", n.º 118, ' Qui était Fulcanelli ? L'énigme resolue', p.73, 'Fulcanelli, Pierre de Lesseps ? ' )  ou son fils adoptif, parce que le blason de Fulcanelli était bien le blason de la famille de Lesseps...                                       " Fulcanelli serait donc en fait Pierre de Lesseps.

     (...) n'aurait pas cédé à Fulcanelli le libre usage de leurs armoiries ancestarles ! Celles-ci sont aussi inacessibles que le nom (à une exception près : en cas d'adoption). Si Pierre de Lesseps avait pris Fulcanelli comme fils adoptif, cela se serait su. Il y a certes le cas célèbre du grand ésotériste R.A. Schwaller de Lubicz, qui devait son second patronyme à un noble lithuanien (le poète O.V. de L. Milosz de Lubicz) qui sans postérité, avait pris le jeune homme (...) pour fils adoptif ".

    Mais pourquoi Pierre de Lesseps ?

   Pour lui, la transmutation dans l'usine à gaz de Sarcelles se a produit en 1938, devant Pierre de Lesseps, etc.

    Cependant, la présumée expérience de 1938 a été dans le château de Léré, quinze ans après la transmutation de Sarcelles. D'ailleurs, Pierre de Lesseps, fils de Ferdinand de Lesseps, naquit le 12 octobre 1870 et décédé le 7 octobre 1953!

    Mais nous savons que Fulcanelli n'a pas né en 1870...

    Le fils adoptif serait plus vieil que le père adoptif... le fils naquit avant le père ?

    Par contre, nous pouvons penser plus en Charles Aimé Marie  de Lesseps, né le 18 octobre 1840 et  décédé vers 1923, comme un candidat probable, c'est-à-dire, comme un fulcanellisable, au lieu de son frère Pierre, père de deux fils : Ferdinand Hubert de Lesseps (1904-1976) et Arthus Dominique de Lesseps (1910-1962).

    Mais, Fulcanelli n'a pas eu de descendance!

    Enfin, Fulcanelli n'est pas Pierre de Lesseps!

    Néanmoins, Charles de Lesseps a été père de Ferdinand de Lesseps (1863-1865), qu'a décédé avec 2 ans...

    Pour Serge Hutin le blason de la famille De Lesseps est un blason avec un hippocampe (cheval-marin), mais ceci est erroné. Le vrai blason de la famille De Lesseps, du vicomte Ferdinand de Lesseps et ses fils est :                                                          http://pylrf.free.fr/geneal/bayonne/index.htm

«Blason d'argent à deux branches passées en sautoir de sinople, sur une terrasse de même, accompagnées en chef d'une étoile d'azur ».

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5 novembre 2006 7 05 /11 /novembre /2006 00:54

    Fulcanelli était un homme qu'a eu un parent sous-officier du 46ème Régiment d'Infanterie, en garnison à Paris pour l'année 1843, selon ce qu'il a écrit dans la page 152 de " Les Demeures Philosophales ", ' La Cabale Hermétique ' :

    “ En l’année 1843, les conscrits affectés au 46e régiment d’infanterie, en garnison à Paris, pouvaient rencontrer chaque semaine, traversant la cour de la caserne Louis-Philippe, un professeur peu banal (Alcide Allevy). D’après un témoin oculaire – l’ un de nos parents, sous-officier à l’époque et qui suivait assiduement les leçons ”  ...

    Ainsi, pour se découvrir la véritable identité de Fulcanelli a que se faire la généalogie de chacun des sous-officiers de ce Régiment d'Infanterie...

    Hypothèses de parentés :

Sous-officier grand-père ----- Fulcanelli petit-fils né en 1839 ?

Sous-officier père ---- Fulcanelli fils né en 1839 ?

Sous-officier frère ---- Fulcanelli frère né en 1839 ?

Sous-officier oncle ---- Fulcanelli neveu né en 1839 ?

Sous-officier oncle - grand-père ---- Fulcanelli petit-neveu né en 1839 ?

Sous-officier cousin en premier degré---- Fulcanelli cousin en premier degré, fils de l'oncle ou de la tante du sous-officier, né en 1839 ?

Sous-officier cousin en second degré ---- Fulcanelli cousin en second degré, fils d’un cousin en premier, né en 1839 ?

    La caserne du 46e Régiment d'Infanterie (dépôt à Caen) était la caserne Damesme à Fontainebleau, avec garnisons à Fontainebleau et Paris. Selon Geneviève Dubois, dans son livre "Fulcanelli dévoilé", 'Pierre Dujols et la Librairie du Merveilleux ', p.74, ce régiment n'était pas cantonné à Paris, mais à Caen (Basse-Normandie)...

    " Le 46e Régiment d'Infanterie n'était pas cantonné à Paris mais à Caen. D'après l'annuaire de l'armée, année 1843 et « L'Histoire du 46e Régiment d'infanterie » Chaperon, archives de Vincennes".

    Néanmoins, le dépôt du 46e Régiment d'Infanterie était bien à Caen, mais le régiment était stationné dans la caserne d'Infanterie Damesme, établi par Louis-Philippe à Fontainebleau... 

    Voir l'article ' Casernes Militaires ' du blog très intéressant de Sophie Boudarel, http://www.lagazettedesancetres.com/article-4538451.html, que nous dirige pour http://www.casernes-militaires.com/index.html, où peuvent trouver une carte postale de la caserne du 46e Régiment d'infanterie à Fontainebleau : http://www.casernes-militaires.com/infanterie/26-50.htm

    Ainsi, la véritable identité de Fulcanelli c'est la d'un homme parent d'un sous-officier du 46ème Régiment d’Infanterie de Ligne, en garnison à Paris en 1843 - celle-ci est la seule manière de trouver le véritable identité de Fulcanelli, la preuve réelle, que jusqu'aujourd'hui personne n'a pas présenté...

    Néanmoins, il n'existe pas, dans les archives de Vincennes, une liste des sous-officiers du 46e Régiment d'Infanterie de Ligne pour l'année 1843, seulement la liste d'officiers. Le seule liste existante des sous-officiers de ce régiment, entre 1831 et 1856, c'est la liste de 1835 : " État des sous-officiers et soldats de ce corps qui ont obtenu des congés de semestre à partir du 1er octobre 1835 " :

« L'Adjudant Ulysse Lernet (compagnie hors Rang), les sergents du 1er bataillon Mathieu Ney (grenadiers), Louis Scherveckard (1er Compagnie), le sergent-furrieur Adolphe Morisset (2e Compagnie), François Baumann (3e Compagnie), Titus Simone (4e Compgnie), Nicolas Lhosse (5e Compagnie), Michel Zehner (6e Compagnie), Jean Kubler (voltigeurs), les sergents du 2e bataillon Pierre Poncin (2e Compagnie), Claude Piton (3e Compagnie), Théodore Coqueret (4e Compagnie)Félix Jemfre (5e Compagnie), le sergent-major Jules Carby (6e Compagnie), et les sergents François Blanck (6e Compagnie), Nicolas Chable (voltigeurs), les sergents du 3e bataillon Louis Dufour (3e Compagnie), Patrice Colange (4e Compagnie), Jean Dufrenay (5e Compagnie), François Chorel (6e Compagnie) et Léonard Nicolas (voltigeurs). »
 De 1835 à 1843 vont 8 ans... en 8 ans les sous-officiers ne sont pas les mêmes!
Ainsi, c'est impossible savoir les noms de tous les sous-officiers de ce régiment pour l'année 1843?
Il existe une possibilité de si savoir ses identités :
" L'état de services d'un sous-officier ou soldat de cette époque doit être recherché auprès du service des archives de son département d'origine, c'est-à-dire du département dans lequel il a été recensé à l'âge de vingt ans ".

    Par conséquent, cette recherche exige que s'enquête les registres de recrutement (précédents à 1843) à partir de la série R des archives de tous les départements de France...

    C'est-à-dire, chercher tous les registres matricules militaires (états de services) de 1820 à 1843:

http://www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr/03rechercher/guidelecteur/guide3.htm#som1

http://a.gaudin.free.fr/poilus/matricules.htm

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22 octobre 2006 7 22 /10 /octobre /2006 09:00

    Au début du XXe siècle Louis-Jules Hetzel était le détenteur des deux aquarelles peintes par le lieutenant-colonel Viollet-le-Duc pendant la bataille de Champigny, quand la 2ème armée de Paris était attaché à Légion auxiliaire du Génie...

    " Il garda même, en ces combats terribles, des 20 novembre et 2 décembre, suffisamment de calme et de sang-froid, pour en fixer, à l'aquarelle, les deux images émouvents qui étaient encore, au début du siècle, la propriété de M. Hetzel ".     

    Selon notre avis, les aquarelles de Viollet-le-Duc ont appartenu premier a Pierre-Jules Hetzel, l'éditeur né à Chartres le 15 janvier 1814.  Après l’obtention de son  baccalauréat ès-lettres en 1833 et un début d'études de droit, Hetzel père s'associe dès 1837 avec le célèbre éditeur Paulin jusqu'à l'année 1843, date à laquelle il fonde sa propre maison d'édition. la maison d'édition Hetzel-Paulin, au 33 rue de Seine, date de 1837. A cette époque, il édite un grand nombre d'ouvrages et dès 1840 qu'il édite livres avec les pseudonymes de P.-J. Stahl et vraisemblablement aussi P.-J. Martin. Plus tard établit la société "Hetzel et Cie", éditrice de Jules Verne et d'Erckmann-Chatrian. En 1873, il donne le pouvoir à son fils, Louis-Jules Hetzel, de gérer la société. Pierre-Jules Hezel meurt à Monaco le 17 mars 1891.

    Est aussi en 1873 que M.Hetzel (Paris J.Hetzel, éditeur) publié un livre de Mme Boissonnas, Dame B. de La Touche, avec un Avertissement sien : "Une Famille pendant la guerre. 1870-1871"...   

    Que sera fait aujourd'hui de celles-ci deux magnifiques aquarelels de Viollet-le-Duc ? Ces peintures font le portrait des 7 Compagnies de marche du Génie auxiliaire attaché à la 2e armée de Paris, dans sa lutte contre la menace prussienne et... probablement, Fulcanelli se trouve là en aquarelle entre les tous autres!!!

   Hetzel épouse en 1852 Catherine Sophie Quirin Fischer qui lui donne deux enfants, Marie-Julie et Louis-Jules. Républicain convaincu (il avait été chef de cabinet de Lamartine en 1848) et malgré une période d'exil sous le second Empire entre 1851 et l'amnistie de 1859, P.-J. Hetzel assure efficacement la direction de ses publications par des relations très suivies et souvent amicales avec ses auteurs, illustrateurs, imprimeurs et relieurs jusqu'à son décès en1886.

- Louis-Jules Hetzel, né le 8 novembre 1847 à Paris, bachelier ès-sciences en 1864, entre dès 1866 dans la maison d'édition paternelle après avoir effectué un stage de typographe à l'imprimerie J. Claye et Cie. A partir de cette date il secondera activement son père et prendra la direction de la maison à la mort de celui-ci. Il épouse en 1888 Aimée Arnault, veuve du peintre Edouard Blanchard ; ils auront une fille unique,  Catherine, née en 1889. Parallèlement à son activité d'éditeur, Louis-Jules Hetzel sera maire adjoint du VIe arrondissement de Paris et recevra de nombreuses décorations.

- Le 1er juillet 1914, il cède son fonds à la maison Hachette et Cie, quelques jours seulement avant le début de la première guerre mondiale, mais l’appellation Collection Hetzel sera préservée encore pendant quelques années sur certaines rééditions d'ouvrages à succès comme les œuvres de Jules Verne. Il meurt à Paris le 6 décembre 1930. Sa fille Catherine épousera en 1918 Fernand Bonnier de la Chapelle et, sans descendance directe, elle fera don à la Bibliothèque nationale, en 1966, d'une grande partie des archives de la Maison Hetzel.

- Les trois dernières générations de cette famille reposent maintenant au cimetière de Montparnasse dans un curieux mausolée orné d’un médaillon d’Hetzel père et d’un livre supporté par deux couronnes de laurier et de chêne.

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16 octobre 2006 1 16 /10 /octobre /2006 00:21

                                                                                             

    Nous avons déjà parlé du Fulcanelli de Richard Khaitzine. Né le 20 septembre, comme moi même, en 1947, trente années avant très exactement, l'auteur de " Fulcanelli et le cabaret du Chat-Noir " nous a contacté et nous a dit qu'il tiens, de plusieurs sources fiables, l'avis que Canseliet n'a jamais connu l'identité de Fulcanelli, que n'était autre que l'alchimiste Dr Alphonse Jobert...

    Mais, si Fulcanelli était Alphonse Jobert, alors Canseliet savait qui il était, c'est-à-dire, le jeune Canseliet, certainement, aurait su de l'article du journaliste André Ibels, ' Les Faiseurs d'or ', du 15 septembre 1905, de la revue " Je sais Tout ", sur le Dr Alphonse Jobert !!! Ainsi, il saurait que Fulcanelli était Alphonse Jobert, ne c'est pas?

    Mr Khaitzine est d'accord avec nous sur la date de naissance de Fulcanelli : il était un homme né vers 1839!

   -  " Longtemps tout le monde a cru que Jobert était né vers 1860, en raison de la photo où il travaille au four. Mais personne n'avait mentionné la 2e photo  de "Je sais tout" et où Jobert est beaucoup plus âgé. Je m'étais étonné que nos confrères n'aient pas eu l'idée de chercher dans le milieu alchimique de l'époque. Il est vrai que tous pensaient que Fulcanelli masquait une célébrité! "...

    Curieusement, à ce point nous sommes d'accord. Tous présentent l'homme, pseudonymement connu par Fulcanelli, commet une célébrité scientifique, ou autre, mais nou savons déjà que cela n'est pas vérité !

    Fulcanelli a connu ainsi Julien Champagne et Pierre Dujols à travers de Raymond Roussel. Cela explique, selon Khaitzine, un trou dans sa production littéraire et les singularités de ses livres, tout comme ses confidences dans "Le Comment j'ai écrit certains des mes livres "...

    Mr Khaitzine parle aussi de cette liaison entre Fulcanelli et Alphonse Jobert en autres livres, comme " Paris Secrets et Mystères ", où il nous parle aussi de Molière, Cyrano de Bergerac, Le Masque de Fer, le Comte de Saint-Germain, Cagliostro, Gérard de Nerval, George Sand, Victor Hugo, Wagner, Berlioz, Alfred Jarry, Toulouse-Lautrec, André Breton, Jack Kerouac, Ernest Hemingway, Collete, Raymond Roussel, Georges Perec, l'Abbé Saunière, Emma Calvé, Emile Hoffet, etc.                                        Alphonse Jobert a effectué une transmutation alchimique de plomb en or le 26 juillet 1905, dans le hall de la Grand Roue de Paris, devant le Dr Doyen de l'hôpital St Louis. Se revirent-ils? Possible. Doyen s'intéressait au cinéma et Jean Painlevé, le fils de Paul lui consacra un film. D'ailleurs, Jean Painlevé a filmé une operation de séparation de soeurs siamoises effectuée par le Dr Doyen! 

    Jean Painlevé a été aussi l'auteur d'une photo aux sels d'argent d'un hippocampe et d'un court métrage sur ces mêmes hippocampes : L' Hippocampe, 1933, 13', N&B De Jean PAINLEVE Musique : Darius MILHAUD Locomotion de l'hippocampe, seul poisson vertical. Présentation de son mode de reproduction étonnant puisque c'est le mâle qui accouche, après que la femelle a déposé ses œufs dans sa poche ventrale. Développement des embryons. http://www.lesdocs.com/archives/cmpainleve.htm, ansi comme en http://www.imdb.com/title/tt0129994/ L'écu final?

    Cependant, Jean Painlevé aussi a filmé autres documentaires sur beaucoup d'autres animaux marins et peut ne pas avoir rien à voir avec Fulcanelli...

    D'autre part, la transmutation que Fulcanelli a effectué en Sarcelles (après tout en 1923), ne me semble pas que c'est d'un homme qui déjà avait effectué autres transmutations précédentes, parce que avant la transmutation de 1923, Fulcanelli n'avait pas encore reçu le Don de Dieu, c'est-à-dire, il n'avait pas encore produit en laboratoire le Lisier des Philosophes ou soufre noir, dit l'or plus que royal ou Or Philosophique!

    D'ailleurs, si Fulcanelli a obtenu cet or de la Troisième Dissolution, magma répuslif, qui est le véritable Don de Dieu, après 1922 (environ 1923), alors nous savons qu'il a passé 25 ans à la recherche de cette matière, c'est-à-dire qu'il a commencé sa recherche de l'or philosophique vers 1898...

    Comment pouvait il réaliser des projections en 1905 ?

    Mais, peut être qu'Alphonse Jobert ait réalisé les transmutations sans savoir produire la Pierre Philosophale, c'est-à-dire, Canseliet a réalisé une transmutation à Sarcelles sans savoir produire la Pierre!!!

    Ainsi, si Fulcanelli était le docteur Jobert, le Poudre de Projection de la transmutation de 1905 était du Maître de Jobert et non de lui-même!

    Son Maître, certainement, était présent, dans les ombres, à observer le disciple émerveiller les incrédules!?!

    Cependant, dans l'histoire d'Alphonse Jobert, rien nous est pas dit de son Maître et ceci est pure spéculation...

    D'ailleurs, le Dr Jobert en 1905 se présente comme Maître ou Adepte! Ainsi, comment pouvait il être notre Fulcanelli, Adepte après 1922!!!

    Curieusement, le père de Julien Champagne s'appelait Alphonse Hubert... et, selon Khaitzine, UBER CAMPA AGNAE n'est pas Hubert CHAMPAGNE, mais la Campagne Jobert !

    Selon Arnold Waldstein, dans son livre " Lumières de l'Alchimie ", éditions Hurtubise, 1973, le Docteur Jobert serait né vers 1860, tandis qu'Alphonse Hubert naquit en 1854!

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14 octobre 2006 6 14 /10 /octobre /2006 05:25

                     

    Avec les deux Fulcanelli, l'alchimie ressuscite pour l'ère moderne. De fait, aujourd'hui la physique est condamnée à avoir que changer, pourquoi pas la chimie?

    Ce qu'avant s'avait par être parfaitement sacré dans la physique, comme l'équation d'Einstein, E = gm ´ c2 , de nos jours, elle cesse d'être valable pour les énergies de Planck Ep , selon le physicien théorique João Magueijo dans sa théorie VSL (Varying Speed of Light) et je vous conseille de lire son fabuleux livre " Plus vite que la lumière "...

    Ainsi, la vitesse de la lumière se devient variable dans les énergies de Planck Ep, 1,22 ´ 1019 GeV = 1,95465528 ´ 109 Joules (équivalent à la température de Planck Tp = 1.41679 ? 1032 Kelvin). L'équation d'Einstein cesse d'être valable et change pour

                                              E =   mc2

                                                                   1+ mc2

                                                                            Ep

    L'énergie déjà ne se convertit plus en masse, ni la masse en énergie - la loi de conservation de masse/énergie ne s'applique. L'énergie cinétique, d'une masse accélérée à la vitesse de la lumière (v = c), ne se convertit pas en masse m.

    Sous les effets de l'énergie de Planck, une masse peut atteindre ou dépasser la vitesse de la lumière (v > c ). Ceci résoudre le problème des voyages intergalactiques.

    Actuellement, l'énergie que nos actuels accélérateurs de particules réussissent à produire est de l'ordre du TeV, ou 1012 eV, tandis que l'énergie de Planck est de 1.2 × 1031 eV, c'est-à-dire, la distance de 1012 eV à 1031 eV est d'un facteur de 1019 eV. Néanmoins, pour le Prof. Michio Kaku, une Civilisation type III est des cent mille à 1 million d'années plus avancées du que la nôtre du type I et d'ici jusqu'là telles énergies peuvent être accessibles. Néanmoins, il n'est pas possible pour déjà ! Une Civilization du type III peut engendrer et dompter les énergies de Planck, c'est-à-dire, peut voyager par l'Univers.

    Ainsi, notre physique a changé beaucoup depuis les temps d'Einstein, pourquoi que n'y avait pas la chimie de changer aussi ? De fait, se parle aujourd'hui d'une nouvelle chimie, d'une nouvelle tableau périodique d'éléments qui peuvent acquérir les propriétés de l'or...

    Pourra la chimie évoluer au point d'aller à la rencontre de l'alchimie ? Je pense, par exemple, dans le Superatom du cluster d'aluminium iode :   Ces clusters d'aluminium sont produits comme anions (Aln- avec n = 1.2.3...) en gaz d'hélium et mis à réagir avec un gaz contenant l'iode. Une fois analysé par spectrométrie de masse un produit principal de réaction s'avère être Al13I- ... Ces clusters de 13 atomes d'aluminium, avec un électron supplémentaire,  ne semblent pas réagir avec l'oxygène. La découverte ouvre la porte à employer la ' chimie du superatome ' basée sur une nouvelle table périodique des éléments des clusters pour créer composés uniques avec les propriétés distinctives jamais avant vues...

    Selon le nombre d'atomes d'aluminium dans le cluster, les ' superatoms ' exhibite les propriétés des halogènes ou des métaux de terre alcaline : http://www.science.psu.edu/alert/Castleman1-2005.htm

    Mais peut un cluster présenter les propriétés de l'or ?

    Les chercheurs ont réussi à combiner un cluster de 13 atomes d'aluminium à 12 atomes d'iode et le cluster d'aluminium a commencé à se comporter comme ce s'était un seul atome d'iode...

    Qu'est alors la Pierre Philosophale, sinon le milieu de transformer le plomb en un cluster de Pbn?

    Le plomb, comme cluster d'un nombre exact d'atomes, se combine avec l'or de la Pierre (qu'avait transformé la Pierre en Poudre) et le cluster de plomb se comporte, dans son tout, comme un atome d'or!

    C'est-à-dire, l'or de la Pierre est comme l'iode pour le cluster d'aluminium, avec l'or le plomb se comporte comme l'or, ainsi comme le cluster d'aluminium se comporte comme l'iode...

http://www.biophysica.com/superatom.htm

    Jacques Sadoul, dans son livre " Le Trésor des Alchimistes ", au chapitre 11 ' Le Comte Saint-Germain', nous dit qu'un jour, en présence de Mme Hausset, le Comte de Saint-Germain a parlé au roi Louis XV qui savait faire augmenter les diamants. Aujourd'hui cette technique est possible grâce aux Superatoms : expanded crystals...

    Ainsi, je pense que les alchimistes ont découvert la technique des clusters (Superatoms) siècles avant et que la transmutation réalisée par Fulcanelli dans l'usine de gaz de Sarcelles a été un cluster de plomb, qu'avec quelques atomes d'or se comporte comme l'or.

    Pour l'instant, nos chimistes encore n'ont pas réussi à faire un cluster de plomb, mais tout est possible...

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14 octobre 2006 6 14 /10 /octobre /2006 00:46

                                                    

                              Photo ENSMP de Marie-Adolphe Carnot âgé.

    Marie-Adolpe Carnot (Paris, 27/01/1839 - Paris, 21/06/1920), a demeuré au 2, rue du Cirque à Paris 8ème, a été admis à l'Ecole Polytechnique en 1859, sorti en 1860, il entre pour l'Ecole des Mines à Limoges. Ingénieur des Mines en 1864, chargé de la carte géologique et agronomique de l'Indre et de la mise en place d'un chemin de fer au découvrir un gisement corrézien de bismuth.

    De 1868 à 1877 a été professeur de cours préparatoire de chimie générale aux Mines. Pendant le siège de Paris il est chargé d'étudier les moyens de défense de Paris et prendre le commandement d'un bataillon de mineurs volontaires du génie, où coopérait ainsi bravement à la défense de Paris...

    Un des ses travaux en 1870 a été la découverte des minerais de bismuth en Corrèze (Limousin), travaux sur le dosage du fluor dans les phosphates et travaux d'analyse des eaux minérales. Maître des requêtes de la Commission provisoire (de 1870 à 1878), il prend ensuite la chaire de chimie analytique (cours de docimasie) aux Mines de 1877 à 1901 et la direction des laboratoires et du bureau d'essai aux Mines, dont il devient inspecteur d'études de 1882 à 1901 et puis directeur de l''École de 1901 à 1907. De 1876 à 1901 a été aussi professeur de géologie et de minéralogie à l' Institut National Agronomique, avant d'être promu inspecteur général du Corps. Président de la Société pour l'instruction élémentaire de 1892 à 1895.

   Membre en 1884 de l'Académie d'agriculture de France, il présida les Sociétés de minéralogie et d'encouragement pour l'industrie nationale par ses travaux d'analyse minérale dans les domaines de la minéralogie, de la métallurgie et de la chimie agricole.

    Le 18 mars 1895 il est élu membre de l'Académie des Sciences de l'Institut de France (division des académiciens libres) au fauteuil de Ferdinand de Lesseps. Ses travaux nombreux furent publiés dans les "Annales des mines", les bulletins des Sociétés chimique et de minéralogie, ainsi que dans les "Comptes rendus de l'Académie des Sciences"...

    Président de l' 'Alliance démocratique' à la mort de son frère Sadi Carnot, le président de la République, il est à la tête du Conseil général de la Charente.

    Conseiller général de la Charente (Chabanais) en 1898, de 1902 à 1908 il est Président du Conseil général de la Charente, président de l'Alliance Démocratique (de Waldeck-Rousseau), Président de la Commission des Annales des mines en 1903,  et Président du Conseil d'administration du Gaz de Paris en 1907.

    Marie-Adolphe Carnot épousa Marguerite Barraud-Richemond (1847-1869) et en deuxième noce Mathilde Offroy-Durrieu (1842-1897), nièce d'un député du Cantal.

    L'ingénieur Carnot a été père de 4 enfants : le médecin Paul Carnot (1869-1957), l'ingénieur électricien Jean Carnot (1881 - ?) de Marguerite Carnot (Mme Henri Perret) et de Marie Carnot (Mme Jean Armagnac).

    Cependant, Fulcanelli n'a pas eu descendance, n'a pas été père, c'est-à-dire, il n' a pas eu d'enfants. En outre, Fulcanelli n'a pas décédé en 1920...

    D'ailleurs, si la véritable identité  de Fulcanelli était à de l'ingénieur Carnot, une personne très connu du milieu scientifique, Canseliet passerait 4 ans à son côté sans savoir son âge ?

    C'est évident que Canseliet a connu Fulcanelli en Marseille en 1915, qui a passé 4 années à son côté sans savoir son âge, et que dans un beau matin d'Automne de 1919 Fulcanelli lui a révélé qu'il avait quatre-vingts ans bien sonnés, donc né en 1839 !

    En effet, Fulcanelli a été un ingénieur des Ponts et Chaussées qui a défendu Paris sous les ordres de M. Viollet-le-Duc, lieutenant-colonel de la Légion du Génie auxiliaire de la Garde Nationale de la Seine...

    Par contre, M. Carnot n'a pas reçu ordres du lieutenant-colonel Viollet-le-Duc, était un ingénieur des Mines et non un ingénieur des Ponts et Chaussées, un homme de 1m62 de taille, tandis que Fulcanelli était un homme de presque 1m72 de taille, etc.

    La description de Fulcanelli, selon Canseliet, ne correspond pas à de l'ingénieur Carnot !

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12 octobre 2006 4 12 /10 /octobre /2006 13:58

                              

    Né en 1394, Basile Valentin  a été un moine de l'Ordre de Saint-Benoît du couvent de Saint-Pierre d'Erfurt (ou de Walkenried) en 1413 et un alchimiste alsacien du XVe siécle, à qui s'attribue la découverte de l'antimoine (anti-moine). Il a écrit sur l'antimoine, dont il a fait connaître les propriétés médicales (Currus triumphalis antimonii, 1624).

    Dans le livre " A Concise Dictionary of Chemistry ", sous la direction de John Daintith, Oxford University Press, 1984, se peut lire dans le mot Antimoine : " A été déclaré sa découverte par Yholden en 1450 ". J'étais curieux et j'ai contacté l'Editorial Presença, parce que se devait lire Basile Valentin au lieu de Yholden... Qui était Yholden ?

    La réponse que j'ai reçu a été que Yholden c'est la véritable identité de Basile Valentin :

    " Johann Thölde (le nom apparaît encore sous les formes de Thoelden, de Thoelde, de Tholde, de Yholden ou de Tholden), le libraire qui a publié beaucoup des oeuvres de Basile Valentin est considéré par beaucoup d'auteurs le vrai auteur de ces mêmes oeuvres,  en outre lui est attribué aussi à découverte de l'antimoine, que traditionnellement a éte attribuée à Basile ".

    Je conseille de lire (traduire) le site http://pt.wikipedia.org/wiki/Johann_Tholden et  http://hdelboy.club.fr/emblemes.htm .

    Effectivement, déjà Leibniz accusait Thoelde d'avoir manipulé les textes originaux,  et que Basile Valentin était un parent de Mr J. Thölden.

    Mr Canseliet se rapporte à lui comme  Jean Tholdius, Johanne Tholden,Tholdium ou Jean Tholden de Hesse, dans son livre " Les Douze Clefs de la Philosophie, traduction, Introduction, Notes et Explication des images par Eugène Canseliet " de les éditions de Minuit, 1956, pages 30, 45, 46 et 47...

    Selon Canseliet, l'alchimiste Basile Valentin a été l'iniciateur de Fulcanelli, parce qu'il a suivi sa technique et ses enseignements. Cependant, Fulcanelli a eu un Maître de son temps, en chair et en os.

    La lettre que Canseliet nous présente dans le ' Préface à la Deuxième Édition ' de " Le Mystère des Cathédrales ", de la page 18 à 20, c'est une lettre d'un témoin (l'auteur anonyme de la lettre) qu'a témoigné le triomphe du Maître de Fulcanelli (le destinataire). C'est-à-dire, l'auteur de la lettre a témoigné une transmutation et a adressé une lettre au alchimiste.

    Fulcanelli a été son disciple après cet épisode...

    Ainsi ne pas confondre l'auteur de la lettre avec Fulcanelli, ni le destinataire avec Fulcanelli...

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