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3 août 2006 4 03 /08 /août /2006 03:59

    Sera que Raymond Roussel, dans le chapitre ' Le haut de la figure ', de son livre "Comment j'ai écrit certains de mes livres ", de la p.195 à p.200, parle de Fulcanelli ?

    Selon le surréaliste, Volcan a été son ex-professeur des sciences, un homme de soixante ans bien sonnés. Ainsi, s'il est Fulcanelli, Raymond Roussel a eu ces leçons au débuts du XXe siècle...

    " Un beau jour, la manie des sciences m'ayant repris, j'étais allé sonner au petit rez-de-chaussée de Volcan, dont les anciennes leçons m'avaient laissé un souvenir de grande clarité.

    Je l'avais retrouvé noir comme un Espagnol, moi qui me le rappelais très grisonnant déjà".

    Ainsi, Mr Roussel a retourné à voir son professeur des sciences quand celui-ci déjà avait 80 ans !?! Il a été en présence de Fulcanelli en 1919, dans l'hôtel particulier de la famille De Lesseps.

    Selon Richard Khaitzine, Fulcanelli a été Volcan, c'est-à-dire le Dr Alphonse Jobert (citoyen Dousson), dans son livre " Fulcanelli et le cabaret du Chat Noir : Histoire artistique, politique et secrète de Montmartre ", éd. Ramuel...     " Un bien brave homme après tout, malgré ses ridicules. Il ne causait de mal à personne en se teignant les cheveux d'un si beau noir, et ça lui faisait tant de plaisir de cacher en partie ses soixante ans bien sonnés! ".

    Mais voilà ce que Eugène Canseliet a affirmé en 1978 à Jacques Chancel (Radioscopie) sur Fulcanelli :

    " C'est comme s'il avait remonté le temps, mais on reconnaît toutes sortes de choses du visage : les oreilles, la forme, l'implantation des cheveux, grisonnats certes, mais qui étainet noirs. Bon, vous me direz, il a pu se teindre! ".

     Alphonse Jobert devant le four pour la voie sèche, tel comme Fulcanelli...

     Selon le journaliste André Ibels( http://www.prismeshebdo.com/prismeshebdo/article.php3?id_article=414), Alphonse Jobert a été un ancien élève de l'École des Mines et, selon notre liste déjà présentée, se Fulcanelli a été un élève de l'École des Mines, alors son nom seulement pouvait être Alfred Meurgey (1839 - ? ) ou Louis Ernest Duporcq (1839 - ? )!

    Alfred Meurgey, polytechnicien en 1857, au recevoir une bourse de la Fondation Girod de Venney, du politique et philanthrope Louis Philippe-Girod de Venney, baron de Trémont (1779-1852), sorti de l'Ecole Polytechnique en 1859, il entre dans l'Ecole des Mines, qu'a sorti en 1862. Nommé ingénieur en 1863 et professeur de mécanique de 1863 à 1880 à l'Ecole des Mines de Saint-Etienne, qu'il dirigea brièvement à titre provisoire de 1881 à 1882 .Il finit sa carrière administrative comme ingénieur en chef des mines.

    Ernest Duporcq, polytechnicien en 1857, sorti en 1859, il entre dans l'Ecole des Mines. Nommé ingénieur en 1863, il est à Arras en 1886, ayant sous ses ordres le jeune ingénieur des Mines Victor Arthur Léon Fontaine. Inspecteur général de Mines. Duporcq a été encore l'auteur de "Commission consultative des voies de transport du département du Pas-de-Calais. Le Bassin houiller du Pas-de-Calais en 1878, voies navigables", Arras, impr. de Rohard-Courtin, 1878. Je pense qu'il a décédé à Arras.

    Selon Jean Laplace, Fulcanelli parle d'aller pour Espagne ( "Alchimie", ' Introdution ', p.24), ainsi comme Alphonse Jobert dans l'entrevue d'André Ibels...

    Existent beaucoup de coïncidences entre les deux ; Fulcanelli avait des cheveux longs comme Alphonse Jobert et la description des cheveux de Volcan coïncide avec les cheveux de Mr Jobert !

                       Lucarelli parle de la liaison de Fulcanelli à Alphonse Jobert ?

    Lucarelli, disciple de Canseliet, dans son article ' Le Maître ', page 38 de la revue "La Tourbe des Philosophes", n.º 10 (1er trimestre 1980) a écrit :

    " Le maître doit être beau, hautin, grande taille, yeaux bleau-foncé, riche chevelure, air magnétique, voix superbe. Il doit arriver de loin : c'est préférable, s'il vient d'une contrée quelque peu mystérieuse, mais enfin, le Tibet peut suffire ".

    Et ,selon Bernard Roger, dans le livre " Paris et l'Alchimie ", éditions Williams-ALTA, 1981, parle d'Alphonse Jobert comme un ancien élève de l'École des Mines et qu'il avait passé 5 années aux Indes...

    D'ailleurs, Serge Hutin, dans " L'Alchimie au XXe siécle ", Association Alpha International, mouvement philosophique et spiritualiste, 1995, p.9 a écrit :

    " D'après un autre ami (bien vivant lui), Fulcanelli serait un médecin français du début du siècle, ayant ensuite voyagé au Tibet, où il aurait pris le pseudonyme de Maître Yak "...

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2 août 2006 3 02 /08 /août /2006 02:59

    Raymond Roussel ( Paris, 20/01/1877 - Palermo, Italie, 14/07/1933 ), l'auteur de " Comment j'ai écrit certains de mes livres ", publié en 1935, a connu Fulcanelli et avait beaucoup d'estime par le dessinateur Julien Champagne, qu'il a connu tous deux dans la maison de la famille De Lesseps, qu'il fréquentait assiduement. À travers de sa soeur, Germaine Roussel ( Neuilly, 17 août 1873 - Paris 22 mai 1930 ), il s'est lié à la famille Ney de la Moskowa...

    Léon Napoléon Michel Ney de la Moskowa ( Paris, 11 janvier 1870 - 21 octobre 1928 ), duc d'Elchingen et prince de la Moskowa, que s'a marié avec Eugénie Bonaparte (1872-1949) le 16 novembre 1898, avait un frère qu' a naquit en 1873, le beau-frère de Raymond Roussel...

    Germaine Roussel s'a marié avec Charles Aloys Jean Gabriel Ney (1873-1933), le 4e duc de l'Elchingen et 5e prince de la Moskowa. Par mariage, elle se devient duchesse d'Elchingen et princesse de la Moskowa à partir du 21 octobre 1928, parce que, après le décès de Napoléon Ney ( le 4e prince de la Moskowa), Germaine et Charles Ney se sont devenus princes de la Moskowa.

    " Je fus élevé avec ma soeur Germaine, plus tard duchesse d'Elchingen, puis princesse de la Moskowa à partir du 21 octobre 1928, date où mourut sans laisser d'enfants le frère aîné de mon beau-frère, Napoléon Ney, prince de la Moskowa, marié à S.A.I. la princesse Eugénie Bonaparte. Fait curieux : presque tous les noms de l'Empire se trouvaient réunis dans la famille de mon beau-frère ".

    Ainsi nous a écrit Raymond Roussel dans son " Comment j'ai écrit certains de mes livres ", Gallimard, Collection L'Imaginaire, p.27.

    Est possible que Fulcanelli et Julien Champagne ait eu des contacts et des relations avec l'Empire et les princes de la Moskowa à travers de Raymond Roussel. D'ailleurs, est possible que tous deux avaient des relations avec le cour russe du tsar Николáй Алексáндрович Ромáнов (Nikolau Alexandrovich Romanov, dit tsar Nikolau II) par l'intermédiaire de la famille Ney de la Moskowa et de la famille De Lesseps...

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24 juillet 2006 1 24 /07 /juillet /2006 14:29

    En 1907 Julien Champagne (demeurant au 20 de la rue Torricelli) est contracté par Bertrand de Lesseps (1875-1918) comme dessinateur industriel de la famille De Lesseps. Après cette date, l'aviateur Paul de Lesseps (1880-1955) invente un monoplan aile haute, que possiblement a été dessiné par Julien Champagne, tel comme le traîneau à hélice d'hélicoptère, dont les essais s'écoulent en janvier 1914 à Chamonix...

    Cet prototype expérimental a été construit en 1910 (1 seul exemplaire construit) par Paul de Lesseps, qu'avait le brevet civil de l'aéro-club de France avec le n.º 134 (1 juillet 1910).   

    D'ailleurs, je pense que les dessins industriels de Julien Champagne se trouvent dans l'INPI à Paris, comme brevets d'inventions de la famille De Lesseps et de Julien Champagne...

    " (...) avec le fils aîné de Ferdinand (de Lesseps), Champagne restait l'inventeur du traîneau à hélice" ( "Deux Logis Alchimiques ", ' Légende Liminaire ', J.C. Bailly éditeur, 1998, p.10 ). 

   Bertrand de Lesseps a aussi été un aviateur (trajet sur route de Paris à Lyon le 11 juillet 1912), ainsi comme Jacques Benjamin De Lesseps (1883-1927), le Comte De Lesseps, avec brevet civil de l'aéro-club de France n.º 27 le 6 janvier 1910 (licence de pilote n.º 26, de la Commission aérienne mixte)...

    Monoplane La Frégate de 1910 du comte Jacques de Lesseps, construite par la Société anonyme de construction d'appareils aériens (SACAA) à Levallois et dont Robert de Lesseps a été le promoteur.

    Quelques années plus tard (décennie de vingt de 1920), pendant son séjour dans le château de Paul de Lesseps, le château du canton de Léré (Cher), arrondissement de Bourges, Julien Champagne fait les plans pour la construction d'un frigorifère / réfrigérateur...

                                          Paul Marie de Lesseps en 1910 avec 30 ans. 

    Ainsi, si ces inventions des frères De Lesseps furent planées et dessinés par Julien Champagne, alors si Fulcanelli a été un ingénieur, peut-être le dessinateur ait fait autres dessins techniques pour Fulcanelli...

    Sera que n'existent pas des inventions de Fulcanelli dessinées par Julien Champagne ?

    Fulcanelli a connu Paul Painlevé (1863-1933), qu'a étudié et a développé des théories de vol et a créé le premier cours de mécanique aéronautique dans l'Ecole Aéronautique (1909). D'ailleurs, Painlevé était un ami tout proche d'Albert Einstein, qu'en 1921 a présenté le brevet d'invention d'un nouveau type de réfrigérateur…

    De fait, Einstein, avec son ancien étudiant et ami, Leo Szilard, a crée plusieurs types de réfrigérateurs (un système à absorption, un système à diffusion et un système électromagnétique) :

    Le réfrigérateur d'Einstein-Szilard plus connu est le réfrigérateur de 1926 (type système à absorption) :

http://en.wikipedia.org/wiki/Einstein_refrigerator

                                                                                          

    Les De Lesseps, les Delagrange, entre autres, étaient rapportés avec l'aviation. Par exemple, Ferdinand Léon Delagrange (1873-1910) avait reçu le brevet de l'aéro-club de France avec le n.º 3, le 7 janvier 1909, ainsi comme Robert Delagrange, le 3 février 1911, avec le n.º 366.

    Néanmoins, ne se sait pas si Robert et Léon Delagrange appartiennent à la famille du baron Delagrange..                           

    La licence de pilote de Jacques de Lesseps preuve que la famille habitait, de fait, dans le 11, Avenue Montaigne (Paris 8ème), précédemment allée des Veuves. Curieusement, la famille de Julien Champagne a vécu dans le 8e arrondissement de Paris, où la grand-mère du peintre a décédée!

    " (...) nous nous trouvons parfois avec le Maître, chez Paul et Jacques de Lesseps, avenue Montaigne".

    Ainsi se lit dans la page 230 ' Le Châteu du Plessis-Bourré - Le chariot à voile et son guide féminin ' du livre d'Eugène Canseliet, " Deux Logis Alchimiques "...

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11 juillet 2006 2 11 /07 /juillet /2006 20:34

   

                                          Le troëne du Japon

    Selon Jean Laplace, disciple de Mr Canseliet, Fulcanelli encore était vivant après planter au printemps 1926 un troëne dans un jardin à Paris, (" La Tourbe des Philosophes ", n.º 8, ' Les Mystères de Paris et des hommes ', p. 52 et 53) :

    Au N.º 11 de l’ancienne allée des Veuves, aujourd’hui avenue Montaigne, habitait Ferdinand de Lesseps (…).

 

     La Belle Epoque ! Nous somme au printemps 1926. La température est douce et le soir arrive. Au portail du N.º 11 avenue Montaigne, Ferdinand de Lesseps prend congé de la baronne Delagrange et se rend lentement à sa résidence secondaire. Arrivé sur une petite place fleurie en son centre, il ouvre les lourdes grilles d’une maison en pignon, traverse le petit jardin qui exploite l’angle des deux rues, et entre dans l’immeuble. Un domestique lui annonce que Monsieur... l’attend dans la bibliothèque. Aussi-tôt, il se rend à la salle de lecture où l’attend Fulcanelli. Après une brève conversation, les deux hommes se dirigent vers le jardin. Ils vont planter un arbre, un troëne  ...

    Ce Monsieur (Fulcanelli) était dans une maison sécondaire de Ferdinand de Lesseps ? Ou c'est la maison de la baronne Delagrange ?

   Cépendant, le Baron de La Grange est élu en 1849 à Hazebrouck... Fulcanelli avait alors 10 ans!

    Dans cette carte postale des inondations de Paris en 1910 nous pouvons voir la baronne Delagrange (de La Grange) dans le bout gauche et l'aviateur Bertrand de Lesseps, son frère jumeau.

    Marie Consuelo de Lesseps (03/02/1875?-26/01/1944) a été épouse d'Alexis Aimé Charles de Lagrange (04/04/1825-1917), parents de Guillemette Marie Marguerite Hélène de la Grange (07/02/1898 - 15/08/1946) et de Eugènie Marie Aimée de la Grange (18/06/1900-?).

    ¿ Qui était vraiment la baronne Delagrange (De la Grange) ? 

    Bien, Prosper Amaury Louis Delagrange, polytechnicien, Colonel d'Artillerie, a été père d'Alexis Aimé Charles Lagrange, baron Delagrange, un polytechnicien (promotion X 1844 ) du Corps A (Artillerie), né le 4 avril 1825 à Douai (décédé en 1917)...

     Selon les archives de l'Ecole Polytechnique, Prosper Amaury Louis de la Grange naquit le 3 octobre 1788 (promotion X1804) et a décédé en 1865, père du vrai Baron Delagrange. Ansi, Marie Cansuelo de Lesseps s'est marié le 20 avril 1897 avec Alexis Delagrange, et non avec son père Prosper...    

     Prosper Delagrange, chevalier de la Légion d'Honneur, a été époux de Julie Ernestine Louise Taffin et non de Marie Consuelo de Lesseps... 

     À son tour, sera que Prosper Delagrange est le même Prosper Lagrange, l'auteur des livres après la date annoncée de son décès (1865) par l'Ecole Polytechnique ? :

- " Influence du principe de l'alcalinité sur les progrès de l'industrie sucrière, conférence faite à la faculté des sciences de Lille, le 26 août 1874 ", Paris : Gauthier-Villars, 1874, de l'Association française pour l'avancement des sciences. Congrès de Lille de 1874.

- " Fabrication et raffinage du sucre. Mémoire théorique et pratique de M. Prosper Lagrange,... ayant rapport à l'action de la baryte et du phosphate basique d'ammoniaque sur les produits des plantes saccharifères, suivi de la Fabrication industrielle de l'hydrate de baryte et du phosphate basique d'ammoniaque ", Paris : impr. de Gauthier-Villars, 1874

- " Épuration des eaux résiduaires des fabriques de sucre et distilleries, procédé brevetés. g. d. g., par M. P. Lagrange ", Compiègne : impr. de H. Lefebvre, 1891, Extrait du ″Bulletin de l'Association des chimistes de sucrerie et distillerie″, avril 1891.

     Ainsi, si le baron Delagrange est Alexis Lagrange, alors la baronne Delagrange est Marie Consuelo de Lesseps, qu'a publié un livre comme Mme la Baronne Amaury de Lagrange : "Annales du Comité flamand de France (Itinéraire d'Isabelle de Portugal, duchesse de Borgogne et comtesse de Flandre)", avec préface de Camille Looten et note iconographique de M.Looten et Auguste Leman, Lile R. Giard, 1938.

    Le baron Alexis de Lagrange a été l'auteur de : " Notes sur quelques anciens usages liturgiques des églises de Tournai ", Tournai, Casterman 1885.

    Si Fulcanelli a été un Delagrange ( De la Grange ou Lagrange), peut être un frère du Baron Alexis Delagrange, un fils de Prosper Delagrange et de Julie Taffin, né en 1839???

    Jean Laplace parle d'une demeure près des Champs Elysées, de l'Avenue Montaigne (Paris VIIIe), et la demeure du baron Delagrange était dans le n.º 9 de la rue Richepance à Paris VIIIe (Seine), actuel rue du Chevalier de Saint-George...

   Miguel Martinez Otero, dans son livre "Fulcanelli. Une biographie impossible", chap. VII 'Lueurs d'une vie', p.127, et chap. VIII 'Présupposés pour une chronologie', p.132, interprète que ce Ferdinand de Lesseps se dirige pour sa propre maison, où reçoit Fulcanelli...

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26 juin 2006 1 26 /06 /juin /2006 21:32

    Des contacts de ma amie Mme J.B. avec Mme Béatrice Canseliet, nous avons constaté que la fille du Maître de Savignies connaît la vraie identité de Fulcanelli...

                                                  Mme Béatrice Canseliet 

    " Je viens d'avoir Béatrice Canseliet au téléphone (...). Je lui ai demandé aussi si quelqu'un  jusqu'a aujourd'hui avait trouvé réelmente l'identité de Fulcanelli, elle m'a répondu : non. Mais elle m'a dit aussi que ce n'était pas Hippolyte SEBERT "...

    Ainsi, pour Béatrice Canseliet dire que personne jusqu'a aujourd'hui à révélé la vraie identité de Fulcanelli est parce qu'elle sait qu'il a été...

                                    Eugène Canseliet dans sa demeure à Savignies.

    " Par contre, elle m'a dit qu'elle ne dirai jamais la véritable identité de Fulcanelli car c'était le secret de son père ".

    Mr Canseliet a confié le véritable patronyme de Fulcanelli à sa fille Béatrice...

    Selon Béatrice, Fulcanelli a été un homme né en 1839, sans descendants, sans fils, mais n'a pas la certitude s'il a appartenu à l'Académie des Sciences de l'Institut de France...

     Membres de l'Institut de France nés en 1839 :

      - Hippolyte Sebert (30/01/1839 - 23/01/1930), section de mécanique.    

      - Louis Bernigaud de Chardonnet (01/05/1839 - 11/03/1924), division des applications de la science à industrie.    

     - Marie-Adolphe Carnot (24/11/1839 - 21/06/1920), division d'académiciens libres.

     - Julius Bernstein (08/12/1839 - 06/02/1917), section de médecine et chirugie.

     - Émile Clément Jungfleisch (21/12/1839 - 24/04/1916 ), section de chimie.

     - Philippe Van Ticghen (19/04/1839 - 28/04/1914), section de botanique.

     - Albert Cochon de Lapparent (30/12/1839 - 04/05/1908), section de minéralogie.

     Si la réponse de Béatrice était concluante, si Fulcanelli était, de fait, un membre de l'Institut de France, alors seulement pouvait être le Général Hippolyte Sebert, un ingénieur de balistique né en 1839 à Verberie, militaire de l'Artillerie de la Marine, qui a participé dans la défense de Paris dans la 2ème armée de Paris (aide-de-camp du Général Frébault), attaché à Légion auxiliaire du Génie du lieutenant-colonel Viollet-le-Duc (sortie de Champigny), que n'a pas jamais été père (n'a pas eu de fils), trop homme de laboratoire (il a fondé le Laboratoire Central de la Marine) et qui a décédé à Paris (17e) en 1930... etc.

       Toutefois, Béatrice a affirmé véhément que Fulcanelli n'a pas été Hippolyte Sebert, Général et scientifique consacré...

                                            Hippolyte Sebert (1839-1930)

      " Pourquoi voulair identifier Fulcanelli( ?), alors qu’il avait décidé de ne pas révélé son identité, il faut respecter les choix des personnes "...

     Hippolyte Sebert cesse ses services militaires à 7 de décembre 1890, après recevoir le grade de Général de Brigade à 24 de mars 1890, et Mr Canseliet parle que n'a pas jamais vu Fulcanelli travailler pour vivre, donc seulement l'a connu entre 1915 et 1916...

    Pour moi, Mr Sebert a été un des hommes le plus charismatiques de toute la France militer et scientifique ; il a été inventeur (a inventé une nouvelle machine de photographier pour le développement photographique et cinématographique des frères Lumière ) et a ouvert les portes à l'Espéranto (langue universelle), etc.

    Ingénieur diplomé de l'Ecole Polytechnique (X1858) il sort en 1860 pour l'Artillerie de la Marine (Corps A), attaché, comme lieutenant, à la compagnie d'ouvriers de l'Arsenal maritimes de Toulon. En 1866 il est appelé à servir aux colonies et placé comme capitaine à la tête de la direction d'artillerie de la Nouvelle-Calédonie (outre-mer), en Nouméa et autres regions. Chargé de l'exploration des regions forestières encore inconnues, Mr Sebert a été un aventurier qu'a découvert beaucoup de plantes méconnues jusqu'à alors et qu'aujourd'hui ont son nom...                                                                                           
    " Je viens de téléphoné à Béatrix Canseliet (...). Je lui ai demandé si Fulcanelli faisait partie de l'Institut de France, elle m'a dit : oui, je crois - mais elle n'était plus certain ".

   Une autre question est savoir si dans l'agrégation de la 2ème armée de Paris à Légion du Génie pour la sortie de Champigny, les hommes de la 2ème armée pouvaient recevoir ordres des officiers de la la Légion du Génie auxiliaire et vice versa...

    Hippolyte Sebert a reçu ordres de Viollet-le-Duc, lieutenant-colonel à exercer fonctions de 2ème commandant dans la Légion du Génie ? Je ne crois pas...

    “ Durant les deux meurtrières journées de Champigny le lieutenant-colonel du Génie auxiliaire Viollet-le-Duc alla reconnaître les positions ennemies, bien au-delà des avant-postes, jusqu’à quatre cents pas des lignes allemands ”.

    Cependant, je pense qu'Hippolyte n'a pas été Fulcanelli, que celui-ci n'a pas été un membre de l'Académie des Sciences...

    D'autre part, notre amie Mme Bourson nous a dit le 24 mai que le général Hippolyte Sebert peut avoir connu Fulcanelli et, de fait, Marcellin Berthelot a été l'ami commun de les deux...

    " (...) les renseignements sur SEBERT que je lui ai communiqué, savoir s'il a cotoyé FULCANELLI. Il m'a dit, en tout cas, que ce n'était pas du tout Julien CHAMPAGNE et qu'au dessus de lui et de CANSELIET il y avait une personne très important. Moi je pense, que même si ce n'est pas SEBERT, je crois qu'il a dû rencontrar de près ou de loin, FULCANELLI".

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21 juin 2006 3 21 /06 /juin /2006 00:29

    L'étude de Fulcanelli sur Louis d'Estissac (1507-1565?), dans " Les Demeures Philosophales ", fait une référence à une notice biographique du auteur Henri Clouzot (historien d'art et conservateur du Musée Galliera à Paris) (1865-1941), 'Vie de Rabelais', pour l'édtion " Œuvres de Rabelais collationnées sur les éditions originales accompagnées d'une bibliographie et d'un glossaire, par Louis Moland. Nouvelle édition précédée d'une notice biographique, par Henri Clouzot ". 

    Fulcanelli commence, ainsi, son étude avec cette référence, de la 3ème édition, que date de 1926.

    La notice biographique d'Henri Clouzot apparaît dans la première édition, que date de 1920, dans la deuxième édition, que date de 1923, et dans la troisième édition, que date de 1926. Tous les trois de Chartres, impr. E.Garnier, Paris libr. Garnier Frères...

    La note de bas de la page, rapporte que s'agit bien du livre de 1926. Ainsi, le chapitre ' Louis d'Estissac ', du livre de Fulcanelli, dépend de l'étude au livre qu'il a acquis en 1926 ou bien après cette date : Fulcanelli encore était vivant en 1926, sinon ce chapitre ne lui appartient pas...   

    Louis d'Estissac a été l'auteur (en 1542) d'un projet d'un intérieur de symbologie alchimique pour le château de Coulonges-sur-l'Autizie (Deux-Sèvres). 

 

 

                                      Château de Coulonges-sur-l'Autizie

    Néanmoins, les pierres sculptées (du projet d'Estissac) furent changés pour le château de Terre-Neuve (Fontenay-le-Comte, Vendée), où se trouvent encore aujourd'hui...

                        Cheminée du salon grand du château de Terre-Neuve.

    Selon l'indication d'Archer, Mr Canseliet parle que « Fulcanelli était toujours de ce monde en 1929 », dans son " Trois Anciens Traités d'Alchimie ", ' Prolégomènes ', planche IX (sur la Phénix), entre les pages XXVII et XXVIII :

    " (...) le troisième livre du Maître, au titre latin de Finis Gloriae Mundi - La Fin de la Gloire du Monde - et qu'il nous reprit, en 1929, dans sa décision prise alors, que ces révélations ne dussent pas paraître ".

    Ainsi, l'étude de Fulcanelli sur Louis d'Estissac date de 1926, en 1929 encore était vivant et en 1932 déjà n'était plus dans ce monde... 1930 a été bien l'année de son départ !

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15 juin 2006 4 15 /06 /juin /2006 13:54

    Le contraire de 25 est 52...

    Dans le livre " Le Feu du Soleil ", IV, p.71, nous pouvons lire :

    " E.C.

          En 1925.

      R.A.

          Vous voyiez donc encore Fulcanelli à cette époque.

      E.C.

           Ah non! je ne le voyais pas. "

    La dernière fois que Mr Canseliet a vu Fulcanelli a été en 1925...

    Quand l'a vu à nouveau a été en Sevilla,quelques  27 ans plus tard...

    " Le Feu du Soleil ", VII, p.122 :

    " E.C.

         Oui, en Espagne. (...)

      R.A.

           En 1952?

      E.C.

          Oui. (...) C'est donc pour l'Espagne que nous sommes partis.

          C'était près de Séville ".

    Selon la lettre que Mr Canseliet a écrit à Philéas Lebesgue en Madrid, qu'est dans ma possession, la voyage date du 1er mai 1953, 10 jours en Salamanca, depuis à Madrid, et, finalement, Córdoba et Séville...

    Enfin, je pense que Mr Canseliet a fait ce jeu de numéros avec une intention : 1925 pour 1952...

    Ainsi, Fulcanelli peut avoir émigré pour Sevilla en 1925, au lieu d'aller pour la Somme?

     De fait, après l'expérience dans l'usine de gaz de Sarcelles, Fulcanelli a informé le jeune disciple de son départ pour le sud de la France, par-delà les frontières...

 

    Selon Jean Laplace, cette affirmation se rapporte avec Espagne ("Index Général des termes spéciaux des expressions et des sentences propres à l'alchimie se rencontrant dans l'oeuvre complète d'Eugène Canseliet ", p.90)...

    Mr Canseliet, dans son livre " Alchimie - Études diverses de Symbolisme hermétique et de pratique Philosophale ", 'Introduction', p.24 :

 

    " Peu de temps après l'expérience de l'usine à gaz, exactement la magistrale démonstration effectuée devant trois témoins, Fulcanelli nous fit la suivante déclaration, sans que nous l'eussions solicitée, ni que nous en comprissions (...) devant le justifier au bout de quelque trente années (1952 - 30 = 1922) : « Le temps viendra, mon fils, où vous ne pourrez plus oeuvrer en alchimie, où il vous faudra rechercher quelque contrée rare et bénie, privilégiée sans doute, et située vers le sud, par-delà les frontières » "...
   
     Dans les ' Alchimiques Mémoires ' p.10 de " La Tourbe des Philosophes ", n.º 14, nous pouvons voir que par le terme « par-delà les frontières» Fulcanelli & Canseliet font référence à Espagne:

    " (...) à mon retour d'Espagne où j'avais pu élucider, grace aux cieux limipdes et propices d'Andalucia (...).

      Assurement, j'avais reçu làs-bas, «par delà les frontières» (...) ".

 

    Possiblement, Canseliet seulement en 1952 ou 1953 est qui a découvert que ¿Fulcanelli avait émigré pour Sevilla en 1925?

    Cependant, Mr Canseliet n'a pas voyagé directement à la rencontre de Fulcanelli. D'ailleurs, Mr Canseliet, dans son séjour par Madrid, a visité le musée du Prado, comme se peut lire dans son "Deux Logis Alchimiques", 'Planches Couleurs', p.316 (sur la plancheXXXVII): 

    " Qui pourrait, aujourd'hui, représenter, aussi précisément, l'éléphant que nous vîmes, au Prado de Madrid, sur le volet de gauche, il y aura bientôt vingt-sept années, lors de notre imprévisible et merveilleux séjour ".

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14 juin 2006 3 14 /06 /juin /2006 23:33

Jacques-Anatole François Thibault, dit Anatole France (16/04/1844-12/10/1924), fils du libraire-bibliophile de le quai Voltaire, 9, à Paris, François-Noel Thibault (1805-1890), le vieux camarade de Fulcanelli...
 
Récemment, j'ai découvert les documents d'Anatole France dans la défense de Paris comme soldat de la 1ère Compagnie du 20ème Bataillon de la 7ème Légion de la Garde Nationale mobilisée de la Seine, sous les ordres du capitaine Paul Chalamel, et qu'a connu Fulcanelli en novembre 1870 au fort (redoute) de la Faisanderie, où France et Fernand Calmettes étaient mis dans la réserve. Dans cette date, 7 compagnies de marche de la Légion du Génie auxiliaire de la Garde Nationale de la Seine, sous les ordres du lieutenant-colonel Viollet-le-Duc, ont été aussi placés à la Faisanderie...

http://www.kirjasto.sci.fi/afrance.htm 

http://andre.bourgeois.9online.fr/anatole_france%20Biographie.htm

http://ro.wikipedia.org/wiki/Anatole_France

Fulcanelli a été son vieux camarade des jours anciens, c'est-à-dire, il a eu la même graduation qu'Anatole France pendant le siège de Paris. Le mot camarade aussi désigne un militaire empêché des fonctions et des services d'un officier!

Selon Georges Girard, " La Jeunesse d'Anatole France, 1844-1876 ", ' La Guerre et la Commune ', chap.IX, pages 197 et 198, Anatole France a été un soldat à la 1ère Compagnie du 20ème bataillon (de la 7ème Légion) de la Garde Nationale, mais déclaré impropre au service des compagnies de guerre pour faiblesse de constitution (infirmités physiques) - Paris, le 4 janvier 1871, à l'état-major général de la Garde Nationale, Dr Eug. Marquier, pour le Général Commandant Supérieur par ordre du Lieutenant-Colonel d'État-Major, H.Levrat...

Par l'Insurrection de la Commune, Anatole fuit de Paris...

Fulcanelli, âgé de 85 ans, a senti une forte émotion par la perte de son ami et collègue de jeunesse, Prix Nobel de la littérature en 1921...

En compagnie d'Eugène Canseliet, âgé de 24 ans, il a assisté aux obsèques, à la fois nationales et populaires, d'Anatole France, qu'a décédé avec 80 ans exacts et dont l'enterrement a été dans le cimetière de Neuilly, le 18 octobre 1924...

Anatole France a été élu à l'Académie Française le 23 janvier 1896 au fauteuil de Ferdinand de Lesseps. Néanmoins, c'est erroné penser que Fulcanelli a été élu membre de l'Académie Française, donc dans l'Académie seulement nous trouvons 5 hommes nés en 1839 et personne d'eux a été Fuclanelli :

- Émile Gebhart (1839-1908).

- Hippolyte Langlois (1839-1912).

- François-Désiré Mathieu (1839-1908).

- Gaston Paris (1839-1903).

- Armand Prudhomme, dit Sully-Prudhomme (1839-1907).

L'écrivain connaisssait également Julien Champagne, mais a réduit sa présence par il fumer en excès...

A été grâce à Anatole France que M. Canseliet a écrit les deux livres de Fulcanelli, donc il lui a offert une machine à écrire en 1920.

Anatole aussi nous parle d'alchimie dans ses romans et deux ans après son décès apparaît un article, un étude d'Anatole, dans le livre de Papus (Dr Gérard Encausse), "Traité élémentaire de science occulte mettant chacun à même de comprendre et d'expliquer les théories et les symboles employés par les anciens, par les alchimistes, les astrologues, les E. de la V. les kabalistes", Evreux, impr. Henri Dévé ; Paris, Albin Michel, éditeur, 22, rue Huyghens, 8 octobre1926.

Ce livre déjà existait depuis 1898, publié par Lucien Chamuel (Mauchel), mais l'étude d'Anatole seulement apparaît en 1926, l'année de la publication de " Le Mystère des Cathédrales " de Fulcanelli...

Anatole France fréquentait le Chat Noir et le salon littéraire de Natalie Clifford Barney (n.º 20, rue Jacob à Paris)...  

Au fréquenter les salons parisiens, comme le salon de la rue Berri, Anatole France connaît les artistes le plus divers : Claude Bernard (1813-1878), Georges Bizet (1838-1875), Charles Gounod (1818-1873), Charles Camille Saint-Säens (1835-1921), ainsi comme les savants Ferdinand de Lesseps (1805-1894) et Marcellin Berthelot (1827-1907)...

D'ailleurs, si Fulcanelli était proche d'Anatole France, aussi c'est juste penser que notre alchimiste connaissait Paul Painlevé, puisqu'Anatole France était le président de l'Association des Amitiés franco-étrangères et Paul Painlevé le vice-président...

http://books.google.com.br/books?lr=&spell=1&hl=pt-PT&q=Le+pr%C3%A9sident+des+Amiti%C3%A9s+franco-%C3%A9trang%C3%A8res+%C3%A9tait+Anatole+France&btnG=Pesquisar+livros

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10 juin 2006 6 10 /06 /juin /2006 03:55

    Guy Bechtel, que naquit en 1931, auteur en 1974 de "Les Grands Livres Mistérieux ", a fait une entrevue à Mr Canseliet sur Fulcanelli : " Entretien avec Eugène Canseliet sur Fulcanelli, suivi du Mystère Fulcanelli ", que se trouve dans la Bibliotheca Philosophica Hermetica, Bloemstraat 13-19, Amsterdam, Hollande, que j'ai contacté en hollandais ( bph@ritmanlibrary.nl ) et voilà la réponse :

Nu begrijp ik het – het is geen reguliere druk, maar een uitgave met foto’s e.d. Als u in de gelegenheid bent kunt u het werkje inzien (signatuur: T 39).

In ieder geval heeft mevrouw Geneviéve Dubois gelijk!

We hebben het werk, alleen u kunt het alleen hier inzien!

    Ainsi, c'est un petit article (édition) avec photos (que se trouve à la signature T.39 de la Bibliothèque), daté du 4 janvier 1974.

    Dans son livre " Fulcanelli Dévoilé ", Mme Geneviève Dubois, née en 1950, parle de cet article, page 205 ' Liste non exhaustive des ouvrages où il est question de Fulcanelli', mais je pense qu'elle n'a pas fait une étude à ce document...

    Mr Canseliet décrit à Mr Bechtel que Fulcanelli était un homme avec approximativement 1,72m de hauteur, avec une belle barbe soyeuse et déjà nous avait dit qu'il était un homme de cheveux longs...

    À sou tour, Lucarelli, dans " La Tourbe des Philosophes " n.º 10, 'Le Maître', p.38, a fait une description d'un Maître que ne coïncide pas avec Canseliet (Maître de Savignies) :

    "Le maître doit être beau, hautin, grande taille, yeux bleu-foncé, riche chevelure, air magnétique, voix superbe".

    Peut-être nous soit en train de parler de Fulcanelli?

    Mr Bechtel aussi indique que Fulcanelli a décédé par retour de 1930. Mon ami Archer m'a indiqué que existent des indications de qu'il a été enterré dans un certain cimetière rural, avec sa famille (tombe famillier)...

    Selon Mr Canseliet, l'alchimiste dans l'année de la transmutation en l'usine de gaz de Sarcelles, était un vieux de 82 ans et ne semblait plus nouveau...

    Selon l'auteur, Fulcanelli a eu une culture remarquable, une formation scientifique, qu'a réalisé des études très avancées... Il a été un ingénieur!

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6 juin 2006 2 06 /06 /juin /2006 23:26

     Eugène Canseliet a révélée la date du décès de Fulcanelli, dans " Deux Logis Alchimiques ", ' La Villa Palombara - Le Vestige du Jardin-Emmanuel ', page 39 :

    "Nous ne doutons que si Fulcanelli, notre maître, lorsqu'il vivait encore sur le plan humain, avait eu connaissance du beau vestige romain qui nous fut révélé, il n'aurait pas manqué de le ranger parmi ses demeures philosophales".

    Dans un dîner organisé en 1932 par l'Atlantis, en Vincennes, Canseliet a su de Paul Le Cour de l'existence du beau vestige romain de la Villa Palombara. Ainsi, Fulcanelli déjà ne se trouvait plus dans le plan humain en 1932...

    D'ailleurs, Mr Canseliet a révélé à Frater Albertus qui 1930 a été le dernière année qui a vu Fulcanelli...

    Guy Bechtel aussi place la date de décès de Fulcanelli dans cette date...

     " Albertus :  When did you see Fulcanelli last ?

       Canseliet : I was around Fulcanelli for 15 years. Fulcanelli left in 1930, the year when Les Demeures Philosophales was published ".

    « Fulcanelli left in 1930 » : Fulcanelli est parti / est mort en 1930...

    Enfin, Fulcanelli naquit en 1839 et a décédé en 1930 avec 91 ans...

    Depuis 1925 que Fulcanelli se trouve dans la Somme:

    Mr Canseliet (en Paris) essaye d'envoyer une lettre pour Fulcanelli à travers de Mr Devaux, son secrétaire...

    Nicolas Arsène Gaston Devaux (1881-1969) vivait dans la Somme (je ne peux pas révéler le lieu), avec sa femme, Reine-Marie Champagne-Devaux (1887-1955). Selon Mme Geneviève Dubois, Mr Devaux faisait office de boîte aux lettres. Néanmoins, dans l'acte de décès de Mr Devaux nous pouvons lire qu'il avait la même profession que sa épouse, instituteur...

     Nicolas Gaston Devaux n'a pas vécu dans un autre lieu et, par conséquent, pour exercer son office et être, au même temps, le secrétaire particulier de Fulcanelli, alors Fulcanelli devait habiter dans la Somme...

    D'ailleurs, Canseliet a écrit cette lettre adressée à Gaston Devaux, donc il ne savait pas l'adresse exacte de Fulcanelli, seulement qu'il se trouvait dans la Somme...?

    Qu'autre raison pouvait exister pour Mr Canseliet chercher par Fulcanelli près de Mr Devaux ?

     Si dans le début de la décennie de vingt nous trouvons Fulcanelli à Paris, dans la rue Jacob, en 1925 il a disparu. Écouter Robert Amadou dans son livre " Le Feu du Soleil ", chap.4, p.71 :

     " E.C.

            En 1925.

       R.A.

           Vous voyiez donc encore Fulcanelli à cette époque.

       E.C.

           Ah non! je ne le voyais pas. J'ai essayé de lui demander quelque chose pour Champagne dans une lettre que j'avais fait passer par M.Devaux".

    Enfin, en 1925 Fulcanelli se déménage pour la Somme, tandis que Canseliet et Julien Champagne commencent à habiter à Paris (59bis, rue de Rochechouart, Paris 9e).

    Pour quelle raison Mr Canseliet allait autant fois visiter la famille Devaux dans la Somme?

    Ces visites ont continué après le décès de Julien Champagne en 1932!

    Ainsi, je crois que la famille Devaux (et leurs descendants) ont préservé les biens de Fulcanelli et de Julien Champagne!

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