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6 juin 2006 2 06 /06 /juin /2006 02:51

    Dans le Tableau de l'Effectif des Compagnies de Guerre de la 1re Compagnie de marche du 1er Bataillon de la Légion du Génie auxiliaire de la Garde Nationale de la Seine, daté de 15 et 16 novembre 1870, cote D2R4/49 des Archives de Paris, Eugène Viollet-le-Duc, domicilié au 15 de la rue de Laval, apparaît comme un simple soldat (sapeur n.º 86)...

    Toutefois, nous savons que l'architecte Viollet-le-Duc fut commandant en second, avec le titre de lieutenant-colonel du Corps auxiliaire du Génie dès 24 août 1870 et lieutenant-colonel de la Légion du Génie auxiliaire de la Garde Nationale de la Seine, divisée en deux bataillons, dès 7 novembre 1870...

    Ainsi, il ne pouvait pas être un soldat (sapeur) en novembre 1870!?!

    Il y a un autre architecte Eugène Viollet-le-Duc, son fils (né vers 1835) ... Cependant, Viollet-le-Duc fils fut lieutenant en premier de la 4ème Compagnie du Corps auxiliaire du Génie dès 24 août 1870, nommé officier d'ordennance en décembre...

http://catalogue.bnf.fr/servlet/autorite;jsessionid=0000RJDQaw3ImHDj1tp6kUQtMdc:-1?ID=13777035&idNoeud=1.2&host=catalogue

http://www.inha.fr/colloques/personne.php?id=623&type=nom

http://www.inha.fr/colloques/document.php?id=260

    J'ai découvert récemment que l'architecte Viollet-le-Duc père a commandé un bataillon de 7 Compagnies de la Légion du Génie auxiliaire (4 compagnies de marche du 1er Bataillon + 3 compagnies de marche du 2ème Bataillon), attachée à la 2ème armée de Paris du général Tripier, commandant du génie, pendant la bataille de Champigny (de 28 novembre à 4 décembre)...

    Le bataillon spécial de Viollet-le-Duc a campé en arrière de la redoute de la Faisanderie (le 29 novembre), où nous pouvons trouver Anatole France et Calmettes, dans la 1er Compagnie du 20e Bataillon de la 7ème Légion du Génie de la Garde Nationale mobilisée...

    Selon les indications de Viollet-le-Duc, dans son rapport, les cadres de la Légion du Génie de la Garde Nationale de la Seine étaient formés d'ingénieurs civils des Arts et Manufactures, architectes, entrepreneurs et ingénieurs des Ponts et Chaussées...

    Le 1er bataillon était commandé par le chef de bataillon l'entrepreneur Delatour et le 2ème bataillon par le chef de bataillon l'ingénieur des Ponts et Chaussées Rozat de Mandres...

    Dans le Corps auxiliaire du Génie (24 août 1870) nous trouvons l'ingénieur des Ponts et Chaussées Jean-Charles Adolphe Alphand (1817-1891) à exercer fonctions de colonel, grade qu'il a continué à avoir le 7 novembre dans la Légion du Génie auxiliaire...

http://www.insecula.com/contact/A008394.html

http://www.paucc.com/pdc_public/fr/personnages/AA.htm

    L'architecte Massillon-Rouvet (1847-1914), sécretaire de Viollet-le-Duc, dans son livre "Viollet-le-Duc et Alphand au siège de Paris ", Librairies-imprimeries réunies, Paris 1892, a ajouté un " Rapport sur les travaux exécutés par la Légion du génie de la garde nationale attachée à la 2e armée, du 29 novembre au 4 décembre 1870 " de Viollet-le-Duc...

 
1e Bataillon

1re Compagnie
 
Joseph Louis DELBROUCK (Reims, Marne, 13 juin 1819), commandant
 
Louis Clémentin BRUYÈRRE (Paris, 9 octobre 1831), capitaine
 
Gustave Louis VILLEBESSEYX (Paris, 21 janvier 1838), lieutenant
 
Léon Ephrun DE VÉSLY (Seine-Inférieure, 22 juin 1844), lieutenant
 
2e Compagnie
 
Emile-Charles Auguste Jacques PALOTTE (Tonnerre Yonne, 28 août 1830), commandant
 
Ernest Joseph HUSSENOT (Moselle, Metz, 15 mai 1833), capitaine
 
Jules Marie GASCON (Paris, 24 novembre 1833), lieutenant
 
Jules MONPETIT, lieutenant, menuisier
 
3e Compagnie
 
Jean Antoine Jules SIBIEN (Nancy, Meurthe-et-Moselle, 1 mai 1822), commandant
 
René André PEILLON (Visseiche, Ille-et-Vilaine, 17 octobre 1818), capitaine
 
Georges Ernest Eugène LABERGERIE, (Paris, 2 juillet 1833), lieutenant
 
Abert SILVAIN (ou SYLVAIN) (Tours, Indre-et-Loire, 7 novembre 1838), lieutenant
 
4e Compagnie
 
Joseph Eugène Anatole de BAUDOT (Sarrebourg, Moselle 14 octobre 1834), commandant
 
Benoît JARRIANT (Lyon, Rhône, 22 février 1836), capitaine
 
Henri Joseph Victor de BAUDOT (ou Henry de BAUDOT) (Sarrebourg, Moselle, 7 janvier 1839), lieutenant
 
Eugène Alfred HÉNARD (Paris, 22 octobre 1849), lieutenant
 
2e Bataillon
 
5e Compagnie
 
Edouard COUCHE (Seine-et-Oise, Saint-Cyr, 20 mai 1832), commandant
 
Ernest Marie ROUSSEAU (Mondoubleau, Loir-et-Cher, 8 juin 1830), capitaine
 
Louis BOUGEAULT, piquer des Ponts et Chaussées, lieutenant
 
Louis FRANÇOIS (Paris, 18 février 1834), piquer des Ponts et Chaussées, lieutenant
 
6e Compagnie
 
Henri Prosper BERNARD (Paris, 22 septembre 1826), commandant
 
Marie Antoine Maurice LOCHE (Beauvais, Oise, 30 novembre 1838), capitaine
 
Louis Victor CICILLE (Paris, 11 septembre 1838), lieutenant

Jacques Abel MÉRIEUX, lieutenant
 
7e Compagnie
 
ROIRON, architecte, commandant
 
Joseph COTTU (Paris,5 juin 1845), charpentier et menuisier, capitaine

René Charles GILLARD (Paris, 27 juillet 1828), tourneur, lieutenant

Joseph Auguste VOGEL. (Paris, 6 octobre 1844), lieutenant
 
    Dès 2 décembre 1870, Viollet-le-Duc a passé à commander une plus compagnie:
 
2e Bataillon
 
1re Compagnie
 
Jean DARCEL (Rouen, Seine-Inférieure, 12 avril 1823), commandant.
 
Albert Alphonse Auguste PESSON (Indre-et-Loire, Chateaurenault, 22 juin 1843), capitaine.
 
Céléstin BONNE (Beure, Doubs, 2 février 1840), lieutenant.
 
Charles Honoré CŒUILLE (Nord, Le Quesnoy, 19 septembre 1828), lieutenant.
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2 juin 2006 5 02 /06 /juin /2006 06:59

    Selon Christer Böke et John Koopmans, la véritable identité de Fulcanelli était la du Comte de Chardonnet :

    http://www.alchemylab.com/AJ7-2.htm

     Louis-Marie Hilaire Bernigaud de Chardonnet (Besançon, 1839 - Paris, 1924)  a été admis à l’Ecole polytechnique en 1859, mais en 1861 il manifesta sa volonté de ne pas servir l’Empire et si démissionne. Son nom consiste dans la liste de promotion de l'ENPC en 1861 comme un ingénieur des Ponts et Chaussées démissionnaire...

    Ensuite, Chardonnet s'intéresse à chimie et commence à travailler sous l'orientation de Louis Pasteur, qu'étudiait les maladies des vers à soie. De ces recherches il a inventé la soie artificielle. Créateur de l'industrie des textiles artificiels (il dépose en 1884 un brevet pour la fabrication de fils artificiels à partir de la nitrocellulose), il a été aussi responsable par plusieurs recherches sur les rayons ultraviolets et leur action, sur la téléphonie, études sur le télégraphie, etc.

    Il a été élu membre de l'Académie des Sciences du Institut de France le 12 mai 1919 (section d'applications de la science à l'industrie).

    Après le mariage à Lyon (Rhône) le 12 décembre 1866 avec Marie-Antoine Camille de Ruoltz-Montchall (?, 1846 - Francheville 1927), il a été père d'Anne de Chardonnet, née le 14 juillet 1869 à Lyon, sculpteur dauphinois (élève des sculpteurs Mathurin Moreau, Paul et Jules Franceschi, que devenue Vicomtesse de Pardieu, Mme Anne de Pardieu. Elle a exposé des groupes, des statues et des bustes au Salon des artistes français dès 1890 (avec le n.º d'inscription 666) à 1926...

    Selon les registres du Salon des Artistes Français, que j'ai en ma possession, Mlle Anne de Chardonnet n'était pas marié et n'a pas décédée en 1926... mais en 1999 avec 130 ans... Demeurant au 22, Place Malesherbes, Mlle Anne de Chardonnet n'a pas décédée à Paris 17ème en 1926!

    Toutefois, je pense que cette indication est erronée, donc Anne de Chardonnet s'est marié avec le comte Charles de Pardieu, pour  se devenir vicomtesse Anne de Pardieu. Curieusement, elle n'a pas décédée en 1926 à Besançon, où son père avait né et où s'est donné son nom à une rue, la rue Anne de Pardieu (1869-1926), et qu'elle était chimiste (comme son père)...

    Selon le Maire de Besançon : " Je ne sais pas si elle n’a pas même été proche d’un Prix Nobel "...

http://209.85.135.104/search?q=cache:CQSokU6xZdIJ:www.besancon.fr/gallery_files/site_1/346/348/364/8812/8813/A0310052.pdf%3FPHPSESSID%3D640f2103f23e21c88f0e45dcc20078a7+Anne+de+Pardieu&hl=pt-PT&gl=pt&ct=clnk&cd=6

    Sur le Comte de Pardieu,  l'auteur du livre " Excursion en Orient : l'Égypte, le mont Sinaï, l'Arabie, la Palestine, la Syrie, le Lyban ", Garnier frères, Paris 1851, nous savons qu'il était le propriétaire du château de la Motte-Baudreuil (ou de Louchy) :

http://louchy-montfand.planet-allier.com/histoirechateaudelamotte.htm

    Mais, de retour au Comte de Chardonnet, il était issue d'un milieu royaliste et, par cela, a participé aux épopées carlistes, très proche du Comte de Chambord...

    D'ailleurs, selon l'Académie des Sciences de l'Institut de France, Anne de Chardonnet a rédigé une notice (de 24 pages) sur son père en 1925. Si les idées politiques de son père jeune y sont évoquées, rien n'est dit sur le siège de Paris. Enfin, le Comte de Chardonnet n'a pas défendu Paris sous les ordres de Viollet-le-Duc, lieutenant-colonel de la Légion du Génie auxiliaire de la Garde National de la Seine...

    Il a participé à la guerre Carliste (1872-1876). Je ne connais pas aucune référence de Canseliet sur la participation de Fulcanelli à la guerre Carliste!!!

    De fait, Chardonnet prend part aux derniers événements carlistes où il défend la "cause légitime" et publie le livre  "Souvenirs de la guerre Carliste ", Besançon, impr. de P, Jacquin, 1898...

    Définitivement, le Comte de Chardonnet n'a pas été Fulcanelli. Ce scientifique a décédé pauvre le 11 mars 1924 à Paris...

    D'ailleurs, le Comte de Chardonnet était un homme de 1m80 de taille, tandis que Fulcanelli avait presque 1m72 de taille, etc.

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21 mai 2006 7 21 /05 /mai /2006 18:12

    Jules Hippolyte Lermina (de pseudonyme William Cobb), homme des lettres, naquit le 27 mars 1839 à Paris (décédé en 1915 à Paris), a publié livres sur les mêmes sujets dont Fulcanelli nous parle dans ses deux livres :

      " Dictionnaire français-argot : à l'usage des gens du monde qui veulent parler correctement la langue verte ", Paris : Chacornac, 1897.

     " Amours et aventures de Cyrano de Bergerac", Paris : L. Boulanger, (1898).

     " Aventures de Cyrano de Bergerac...", Paris : F. Rouff (1918).

     " L'or et la transmutation des métaux ", précédés de : "Paracelse et l'alchimie au XVIe siècle", préface de Jules Lermina, Chacornac, 1889. Même ouvrage que le précédent, augmenté d'une préface de Jules Lermina, du texte d'une "Conférence faite à Paris le 16 mars 1889", par Tiffereau, d'une "Lettre de M. Le Brun de Virloy,... sur l'accroissement métallique" et d'une "Étude scientifique et comparative sur l'or artificiel, par M. Gustave Itasse"...

     Jules Lermina s'est intéressé dans les mêmes thèmes des études de Fulcanelli. Ce que c'est curieux!

    En 1880, la fille de Jules Lermina, Marie-Pauline Elisabeth Lermina (1858-1922), a été épouse d'Henri Chacornac (né le 16 juillet 1855 et décédé le 27 mai 1907), possesseur depuis 1901 de la " Librairie du Merveilleux ", fondée par Joseph Michel Lucien Chamuel, dit Mauchel, né à Vendée le 26 juillet 1867. La librairie déjà existait en 1876, selon le cadastre du 29, rue de Trévise (Paris 9e), mais non comme Librairie du Merveilleux (fondée, de fait, en 1888).

    Mauchel a fondée sa propre librairie, la Librairie du Merveilleux, dans la librairie de son père Lucien Chamuel, qu'en 1876 existait au 29, rue de Trévise. Ainsi je pense que Lucien Chamuel père a décédé environ 1888.

    Sur Lucien Chamuel fils, voir le fabuleux article d'Archer intitulé 'Champagne et l'Archange', avec une extraordinaire photo de Chamuel :

http://archer.over-blog.net/article-2824921.html.

    Bien, Chamuel n'est pas un pseudonyme : Lucien Mauchel est le pseudonyme de Lucien Chamuel...

    Le fondateur du Merveilleux a décédé à Paris 14ème le 24 novembre 1936.

 http://nl.wikipedia.org/wiki/Lucien_Chamuel

    La Librairie de Chacornac avait une bibliothèque voisine. Je pense que Fulcanelli fréquentait la Librarie Chacornac pour acquérir ses livres, avec lesquels il a formé son étendue bibliothèque. D'ailleurs, était dans la bibliotèqe voisine qu'il a donné les leçons d'alchimie:

    " L'entretien se poursuivait, auquel étaient souvent conviés en témoignage, sous la douce lumière d'une grosse lampe à pétrole, les auteurs réunis en foule dans la bibliothèque voisine" (Seconde Préface d'Eugène Canseliet, " Les Demeures Philosophales ").

    Sur Henri Chacornac voir le magnifique article d'Archer intitulé 'D'Henri Chacornac à Champagne', avec une extraordinaire photo de Henri Chacornac : http://archer.over-blog.net/article-3382993.html...

     Du mariage d'Henri Chacornac avec Marie-Pauline Lermina en 1880 ont nés Paul Chacornac le 29 septembre 1884 (décédé le 8 mars 1964), Maurice André Chacornac le 18 juillet 1888... et Louis Chacornac le 25 novembre 1889 (décédé le 9 avril 1955).

    Louis Chacornac, mari de Stella Berti, a reçu la Croix de Guerre, par sa participation dans la 1ère Guerre Mondiale (1914 -1918), qu'est une récompense pour les combattants courageux qui obtenaient une citation, la Médaille Militaire (cette décoration récompense les soldats ayant commandé en chef devant l'ennemi), a été Officier de l'Instrution Publique et Libraire-éditeur, domicilié dans le n.º 15 de la rue Monge...

    Paul Chacornac, veuf de Germaine Eugénie Charlotte Goumy, habite avec François Moal en Faubourg Saint-Jacques.

    Les états signalétiques et des services (militaires) de Paul Chacornac classe 1904 et de Louis Chacornac classe 1909 se trouvent dans les Archives de Paris.

    Enfin, Henri Chacornac achète le magasin de Chamuel en 1901 et, ainsi, si Julien Champagne a travaillé dans la Librairie - éditorial par retour de 1901, alors a été avant de cette s'appeler «Chacornac Frères» (la librarie a reçu ce nom après le décès d'Henri Chacornac en 1907). Par conséquent, il a été engagé par Henri Chacornac...

    La Librairie Chacornac se déménage en 1895 pour la rue Faubourg Poissonnière (Paris IXe et Xe), n.º 79,  et de 1896 à 1898 a impliqué la maison nº 5 de la rue le Savoie (Paris, 6e).

   La Librairie Chacornac Frères se plaçait dans le 11, Quai Saint-Michel (Paris, 5e) et en 1958 (trois ans après le décès de Louis Chacornac) Paul cède sa Librairie à André Villain, six ans avant de décéder...

    L'adresse 11, Quai Saint-Michel (Paris, 5e), c'est l'adresse du domicile d'Henri Chacornac et Marie-Pauline Lermina en 1888...

    La famille Chacornac était encore constituée par : Jeanne Adèle Chacornac, née le 5 décembre 1876, Jules Clément Henri Chacornac, né le 14 mai 1881, Henri Chacornac, né le 11 mars 1883 et Antoinette Maire Chacornac, née le 26 août 1886.    Revue astrologique, Chacornac Frères, Paris 1937, sous la direction de Paul Chacornac, avec André Boudineau comme rédacteur en chef.

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14 mai 2006 7 14 /05 /mai /2006 18:52

    L' architecte Viollet-le-Duc était un ami tout proche du chimiste Louis Pasteur (1822-1895), invités fréquents de Napoléon III (1808-1873) et de l'impératrice Eugénie de Montijo (1826-1920), amie toute proche de Viollet-le-Duc et de Marcellin Berthelot (1827-1907), que l'a accompagnée à l'inauguration du Canal de Suez ouvert par Ferdinand de Lesseps (1805-1894) en 1869. Ainsi, depuis que Fulcanelli a connu Viollet-le-Duc, il a pu avoir connu les restantes individualités (Pasteur, Berthelot et ce dernier qui connaissait Ferdinand de Lesseps), qui maintenaient des relations cordiaux avec le célèbre architecte...

    D'ailleurs, le fils de Louis Pasteur, Jean-Baptiste Pasteur (08/11/1851-17/10/1908), a défendu Paris comme un garde nationale...

    Je pense que Fulcanelli a connu quelques personnalités importantes du monde de la science et de la politique à travers de ses amis Viollet-le-Duc et Berthelot.

    Dans les temps actuels s'ignore que Chevreul a donné des quelques leçons d'alchimie et à l'époque se parlait beaucoup de ces leçons d'alchimie du professeur Chevreul dans le Muséum national d'histoire naturelle. Ainsi, le chimiste Chevreul a été un professeur  d'alchimie ( “ Quatre articles sur le livre de Cambriel”, de mai à décembre 1851, Journal des Savants : 

     “ (...) les considérations générales auxquelles nous nous sommes livré par un aperçu des doctrines alchimiques, conforme aux leçons que nous fîmes en 1847 et en 1848, au Muséum d’histoire naturelle ” ).

    Chevreul s'intéressait beaucoup en sciences occultes :

    " De la Baguette divinatoire, du pendule dit explorateur et des tables tournantes, au point de vue de l'histoire, de la critique et de la méthode expérimentale ", Paris : Mallet-Bachelier, 1854.   

    " Considérations sur l'histoire de la partie de la médecine qui concerne la prescription des remèdes, à propos d'une communication faite à l'Académie des sciences dans sa séance du 29 d'août 1864, par M. Claude Bernard, sur les propriétés organoleptiques des six principes immédiats de l'opium, précédées d'un examen des Archidoxia de Paracelse et du livre de Phytognomonica de J.-B. Porta", Paris : Impr. impériale, 1865.

     " Examen critique, au point de vue de l'histoire de la chimie, d'un écrit alchimique intitulé ″Artefii clavis majoris sapientiae″ et preuve que cet écrit est identique avec l'écrit publié sous le nom d'Alphonse X, roi de Castille et de Léon, auquel l'astronomie doit les Tables Alphonsines. Présenté à l'Académie des sciences, le 2 d'avril 1867", Paris : impr. de F. Didot frères, 1867.

    J'ai la certitude que Fulcanelli a été un de ses «élèves» et peut être que son vraie patronyme consiste dans les registres d'élèves du Muséum national d'histoire naturelle (leçons d'alchimie)...

     Marcelin Berthelot a aussi été un scientifique intéressé en alchimie, au publier livres d'alchimie :

    " Les Origines de l'alchimie ", Paris : G. Steinheil, 1885.

    " Introduction à l'étude de la chimie des anciens et du moyen âge", Paris : G. Steinheil, 1889.

    "Histoire des sciences. La Chimie au moyen âge... Tome III. L'Alchimie arabe ", texte et traduction avec la collaboration de M. O. Houdas,  Paris, 1893.

    Pierre Curie, autre connu de Fulcanelli, s'est intéressé à enquêter le paranormal, le spiritisme de Eusapia Paladino (1854-1918), aussi étudiée par Sir William Crookes (1832-1919).

    Selon Mr Canseliet, Pierre Curie aussi si a intéressé à alchimie dans ses recherches.

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3 mai 2006 3 03 /05 /mai /2006 14:40

    Je m'appelle Walter Grosse et j'ai né 100 ans après la naissance de Jean-Julien Champagne (c'est-à-dire 1977). Il y a déjà plus de 5 ans que j'enquête, sans relâche, toute la vérité de l'histoire de «l'affaire Fulcanelli»... 

   Je crois seulement en les mots d'Eugène Canseliet, seul détenteur de toute la vérité ! Ainsi, je crois que Fulcanelli naquit en 1839 parce que Désirée Dubois, la grand-mère de Canseliet, naquit, de fait, en Belgique le jeudi 11 avril 1839!

    Je crois que Fulcanelli a été un ingénieur des Ponts et Chaussées né en 1839, parce que les polytechniciens dans la défense de Paris sous les ordres de Viollet-le-Duc, lieutenant-colonel de la Légion du Génie auxiliaire de la Garde Nationale de la Seine (commandant en second depuis 24 août 1870), sont d'ingénieurs des Ponts et Chaussées!

http://www.fulgrosse.com/article-2384152.html
 

    Pour moi, après tous mes recherches, l'ingénieur Paul DECOEUR (1839 - 1923)  c'est la véritable identité de Fulcanelli !

    Je crois que, dans les débuts de la décenie de 1920, Mr Canseliet & Fulcanelli ont effectué une expérience alchimique dans l'usine de gaz de Sarcelles, en présence de Julien Champagne et de Gaston Sauvage, parce que Mr Canseliet a été le directeur de l'usine à gaz de la Compagnie de Karl Georgi, des Établissements de Georges Georgi, jusqu'en 1923.

   Le mensonge autour de la vie de Julien Champagne a été disparu. Sa soeur, par exemple, était Reine-Marie Champagne (1887-1955) et non Renée. Épouse de Nicolas Arsène Gaston Devaux (06/12/1881-04/02/1969), secrétaire de Fulcanelli. Ainsi le prénom n'est Gaston, mais Nicolas... Nicolas DEVAUX !

    De fait, quand Julien Champagne connut Fulcanelli en 1905 à Paris, celui-ci avait déjà Gaston Devaux comme son secrétaire et a été ainsi que Julien Champagne a présenté Mr Devaux à sa soeur Reine-Marie. Les deux s'ont passionné et un lustre plus tard s'ont marié...

    Reine-Marie s'est mariée avec Mr Devaux lundi 28 novembre 1910. Cependant, dans l'acte de mariage son nom apparaît comme Renée Marie Angéle Champagne, née en Frohen-le-Grand (Somme), par confusion avec les documents de la mère de Mr Devaux, Marie Angéle Céleste Fournet. Dans l'acte de décès de Mr Devaux se peut lire le nom de sa épouse comme Reine-Marie Champagne et elle n'a pas née en Frohen-le-Grand...

    Nicolas Gaston Devaux a été instituteur, mais non dans la Somme...

    J'affirme catégoriquement que c'est mensonge que Julien Champagne a eu un laboratoire à Villiers-le-Bel en 1893, parce que la famille Champagne, après demeurer à Levallois-Perret et Paris, seulement s'a déménagé pour les Charmettes de Villiers-le-Bel vers 1915. À moins que la maison était de la famille Quinot, la maison des parents de Pascaline Julienne Antonine Quinot, née le premier trimestre de 1854...

    En outre, Alphonse Hubert Champagne naquit samedi 5 août 1854, père de Julien Champagne, d'Alfred Alphonse Félix Champagne et de Reine-Marie Champagne, et a décédé dans la décennie de vingt du XXe siècle, quelques années avant le décès de son fils Julien Champagne. La Vve Pascaline Quinot, sa mère, maintenant seule, mécontente de la vie, à souffrir, malade et déjà avec 79 ans, a été vivre avec sa fille Reine-Marie Devaux en Somme, où aussi a décédée ?!?

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25 avril 2006 2 25 /04 /avril /2006 18:18

                                          

     Fulcanelli, élève de Michel-Eugène Chevreul (1786-1889) ?

     Chevreul, répétiteur? Aurait Fulcanelli reçu explications de M. Chevreul ?

    Ce grand savant a été professeur de chimie appliquée aux corps organiques de 1850 à 1889, dans le Museum Nationale d'histoire naturelle à Paris. De fait, nous pouvons imaginer le jeune Fulcanelli (toujours à Paris) extasié dans le laboratoire de Chevreul, à commenter, à interroger sur chimie et alchimie... etc.

    À savoir, le chimiste Chevreul a été un homme de science qui s'est intéressé à alchimie et qui a étudié l'alchimie de Paracelsus. Mardi 2 avril 1867 il a présenté à l'Académie des Sciences de l'Institut de France l' "Examen critique, au point de vue de l'histoire de la chimie, d'un écrit alchimique intitulé ` Artefi clavis majoris sapientiæ 'et preuve que cet écrit est identique avec l'écrit publié sous le nom d'Alphonse X, roi de Castille et de Léon, auquel l'astronomie doit les Tables Alphonsines", impr. De F.Didot frères, Paris. Chevreul a légué sa riche bibliothèque des livres alchimiques au Museum d'Histoire Naturelle.

    Chevreul fut un professeur de chimie organique et a diplomé, certainement, pharmaciens pour  la Poulenc Frères. Fulcanelli, qui aussi maintenait des contacts avec Marcellin Berthelot (1827-1907), professeur de chimie organique au Collège de France en 1865 (discipline par lui établie), était un de ses élèves et un de ses collaborateurs. Les relations du groupe fulcanelliste avec la Poulenc Frères (dissoute le 20 juillet 1928, pour son fusion avec le Société chimique des usines du Rhône) n'ont pas été par hasard !

    Chevreul est mort le 9 avril 1889 à Paris âgé de 102 ans....

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18 avril 2006 2 18 /04 /avril /2006 23:13

                             Philéas Lebesgue (1869-1958)

    Hier, a fait 24 ans du décès de Mr Eugène Léon Canseliet à Savignies (17 avril 1982), avec 82 ans. Le dernier grand alchimiste du siècle passé, dit Maître de Savignies, inhumé le 22 à la Neuville-Vault, à côté de son ami Philéas Lebesgue (1869-1958), le «poète-laboureur».

     Dans " La Tourbe des Philosophes " n.º 1, 4e trimestre 1977,  page 6, Mr Canseliet a dit à Jean Laplace (1951-1996?) que aux cotés de Fulcanelli il a rencontré Philéas Lebesgue, un homme vraiment extraordinaire que parlait toutes les langues du monde. Ici, Mr Canseliet a confessé qu'était son exécuteur testamentaire, mais sur cette question, Mr François Beauvy m'a dit que n'existent pas des preuves! 

    En mémoire de M.Canseliet, je rappelle ici sa voyage à Espagne le 4 mai 1953...
 
    Oui, 1953 ... et la preuve est la lettre qu'il a écrit le 14 mai 1953 à Philéas Lebesgue !

    J'ai découvert cette évidence par la lecture de la page 174 du beau livre de mon ami Mr François Beauvy, président de la Société des Amis de Philéas Lebesgue, et dont la lecture je vous conseille vivement :

    " Philéas Lebesgue et ses correspondentes en France et dans le monde de 1890 à 1958 " ( thèse de doctorat ), Tillé-Beauvais (France), ed. AWEN 2004, 674 pages et 48 photos.

    Mr Canseliet a voyagé pour Espagne, Salamanca, lundi 4 mai 1953. Il est arrivé à Madrid jeudi 14, et a envoyé la lettre entre 15 et 16, la date de carte postal. Mr Canseliet commente le fait d'aller pour Cordoba et Sevilla samedi 16 et de retourner à France à la fin du mois.

    Néanmoins, il ne parle pas de Fulcanelli. Seulement plus tard il s'est rapporté avoir retrouvé Fulcanelli en Sevilla (Séville), capital d'Andalucia, où se peut trouver l'église de l'Hôpital de la Sainte-Charité ( Hospital de la Santa Caridad ), fondée par Don Miguel de Mañara, du projet de Pedro Sánchez Falconete. Par-dessus de l'entrée de l'église se trouve la taile " Finis Gloriae Mundi " du peintre «ténébreux» Juan de Valdés Leal. Le titre du dernier livre de Fulcanelli, jamais écrit ou, au moins, non publié et Mr Canseliet aussi n'a pas vu nécessité de l'écrire par Fuclanelli. À Madrid, Mr Canseliet a visité le Musée du Prado (et aussi nous l'avons fait) et, en Sevilla, l'église de l'Hôpital de Sainte-Charité.

    Selon Canseliet, Fulcanelli l'a visité par deux fois dans un laboratoire en Sevilla, avec l'âge de 113 ans. Ceci signifie que Fulcanelli naquit puis mai 1839. Ainsi, seulement à la fin de l'année 1953 c'est qu'aurait 114 ans.

    Ne-c'est pas impossible un homme de vivre 113 ou 114 ans. Voir la liste suivante de 3 septembre 2004 :

1 - Hendrikje Van Ande M, Hollande, 114 ans, 29 juin 1890

2 - Emma Verona Johnston, EUA, 114 ans, 6 août 1890

3 - Koyama, Japon, 113 ans, 30 août 1890

4 - Bettie Wilson, EUA, 113 ans, 3 septembre 1890

5 - Maria do Couto Maia, Portugal, 113 ans, 24 octobre 1890

6 - Susie Gibson, EUA, 113 ans, 31 octobre 1890

7 - Mise Ito, Japon, 113 ans, 6 novembre 1890

8 - Fred Hale, EUA, 113 ans, 1 décembre 1890

9 - Anne Samson, Canada, 113 ans, 27 février 1891

10 - Sawayo Tanaka, Japon, 113 ans, 9 juin 1891

    Sera que Fulcanelli a été plus que centenaire ? Bien, selon les sites http://www.quid.fr/2007/Derniere_Heure & http://www.humanite.presse.fr/journal/1997-08-05/1997-08-05-784559 en 1950 il y avait 200 centenaires en France...

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16 avril 2006 7 16 /04 /avril /2006 20:20

    Fulcanelli a contracté Julien Champagne comme son dessinateur particulier depuis 1910, au-delà d'il être aussi le dessinateur de Bertrand Marie de Lesseps (1885-1918), diplômé dans cette année en droit à l'Université de Paris. Bertrand a présenté une thèse sur les droits des femmes mariées sur ses gains et salaires en France et à l'étranger.

    Les premiers dessins de Julien Champagne furent par Paris, le mystère de la cathédrale de Notre-Dame et la chapelle Saint-Thomas d'Aquin, Sainte-Chapelle de Paris, ensuite un peu plus loin en Bourges, etc., tant qu'il faisait les projets pour le traîneau polaire actionné par hélice d'hélicoptère, dont les essais, en janvier 1914, furent photographiés et filmés par Jacques Henri Lartigue. Le traîneau, dans cette photo, c'est identique au traîneau à hélice de la 3ème planche du livre de Canseliet, "Deux Logis Alchimiques", ' Légende Liminaire ', p.13, et que nous pouvons voir dans l'article de Archer : " De J.Henri Lartigue à Julien Champagne " http://www.archerjulienchampagne.com/article-5253808.html ...

    Dans la photo, nous pouvons voir trois personnes à bord du traîneau à glisser dans la neige. À l'intérieur du traîneau, à la droite, se trouve J.H. Lartigue et à sa gauche est un des fils de De Lesseps. Le volant est central et, par cela, ne se peut pas dire lequel d'eux est au volant. Dans le banque derrière du traîneau, le troisième personne, que nous ne savons pas qui est !

    Selon Mr Canseliet, Champagne restait l'inventeur du traîneau à hélice, photogarphié en 1919 par Raymond Roussel dans l'Avenue Montaigne (le traîneau n'a pas été vendu au tsar de la Russie Nikolai II, décédé le 17 juillet 1918), avec le fils aîné de Ferdinand de Lesseps...

    Le fils aîné du 1er mariage était Charles Aime Marie de Lesseps ( né le 18 octobre 1840 en Espagne, Malaga), chevalier de la Légion d'Honneur, et le fils aîné du 2ème mariage etait Ferdinand Maris Ismaël ( né le 27 novembre 1871 á Paris ), chevalier de la Légion d'Honneur. Ainsi, le traîneau n'appartenait pas à Bertrand de Lesseps, mais à un de ses frères...!!!

    Se parle d'un Ferdinand-Jules de Lesseps, mais ce fils du diplomate a décédé avec trois ans : Ferdinand Marie Jules de Lesseps (01/06/1842 - 17/05/1846). Ainsi, la maison louée à rue Vernier par un des fils du diplomate et constructeur du Canal de Suez, pour habitation de Julien Champagne, est : Ferdinand Maris Ismaël de Lesseps???

    Cependant, Julien Champagne habitait dans le n.º 20 de la rue Torricelli (Paris 17e)... 

    Après les essais, Champagne était libre pour dessiner seulement pour Fulcanelli. Entre 1915 et 1916 il se déplace pour Marseille à la rencontre de Fulcanelli et connaît le jeune rapin Eugène Canseliet. Il retourne à Paris. Canseliet visite Champagne toutes les semaines. En 1917, se déménage pour Les Charmettes de Villiers-le-Bel, la maison de ses parents. À suivre, il voyage pour Londres, par une courte séjour.

    Dans l'été de 1919, Champagne finit son contrat avec Fulcanelli, au présenter tous les dessins. À l'automne, Julien Champagne et son rapin Canseliet, dans le coche de Alphonse Hubert Champagne, visitent la famille De Lesseps et, par hasard, ils trouvent Fulcanelli là. Champagne commence à habiter dans Arnouville-lès-Gonesse, dans l'Avenue Viollet-le-Duc, en l'Ermitage, tandis que Canseliet dirige l'usine de gaz de Sarcelles jusqu'en 1923 comme directeur, substitué par M. Birotteaux, qu'a dirigé l'usine jusqu'en 1937.

    Julien Champagne a décédé le 26 août 1932 dans son domicile 59bis rue de Rochechouart à Paris avec 55 ans. Les documents sur sa vie (secret) ont été gardés par sa soeur Reine-Marie Champagne (1887-1955).

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16 avril 2006 7 16 /04 /avril /2006 07:48

                                                                                      

    Se peut dire que Fulcanelli naquit un demi siècle avant Louis Faugeron, donc, selon Mr Canseliet, "Fulcanelli naquit un quart de siècle avant Pierre Dujols", ("Deux Logis Alchimiques", 'La Villa Palombara - La Petite Porte', J.-C.Bailly éd.,1998, p.62), c'ést-à-dire 25 ans (100 ¸ 1/4   = 25) avant 1862 = 1837...

    Cependant, déjà nous savons que la grand-mère de Canseliet, Désírée Dubois, naquit vraiment en 1839 par l'acte de naissance. Mais, pourquoi Canseliet nous donne autre date pour la naissance de Fulcanelli : 1837 ?

    Peut-être une rapprochement de sa date de naissance? 

     Ainsi,  Fulcanelli naquit 23 ans  (et non 25 ans) avant Pierre Dujols et 48 ans (et non 50 ans) avant Louis Faugeron...

    Pierre Léon Dujols (de Valois) (Saint-Illide, Cantal, 22/03/1862 - Paris, 19/04/1926), a été élève des Jésuites d'Aix-en-Provence, journaliste à Marseille et puis à Toulouse. Aux 25 ans (1887) il se marie avec Marie Louise Charton (Hennebont, Bretagne, 02/02/1868 - Paris 7e, 08/10/1954). Alchimiste qu'a travaillé avec son garçon de laboratoire, le commis-libraire Louis Faugeron (Saint-Pardoux le Vieux, Corrèze, 16/05/1887 - Paris 7e, 03/04/1947 ), domicilié dans le n.º 6 de la rue du Sabot (Paris 6e) et décédé avec 59 ans dans le n.º 42 de la rue de Sèvres (de Pierre Audren). Il était fils d'Antoine Faugeron et de Marie Mignon. La famille Faugeron de Corrèze étaient personnes très importantes qui ont reçu la décoration de la Légion d'Honneur : Jean Faugeron (Corrèze, Treignac, 17/08/1794 - ?), Jean-Bpatiste Faugeron (Corrèze, Treignac, 25/11/1840 - ?) et François Faugeron (Corrèze, St.Angel, 12/04/1874 - ?)...

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16 avril 2006 7 16 /04 /avril /2006 00:10

    Fulcanelli fut-il un polytechnicien?

    Les polytechniciens sont les ingénieurs sortis de l'Ecole Polytechnique, surnommé l'X, que se plaçait à Paris 5e, Montagne Sainte-Geneviève.

    De fait, Fulcanelli, dans son livre " Les Demeures Philosophales ", ' Louis d'Estissac ', parle des candidats et étudiants de l'École Polytechnique, «taupins et chers camarades», liés par une formule cabalistique S X KOH, le taupin de l'X...

    Cette référence a fait penser que Fulcanelli a été un polytechnicien...

    Toutefois, nous savons, il y a déjà quelque temps, que pour un polytechnicien défendre Paris sous les ordres de Viollet-le-Duc, lieutenant-colonel de la Légion du Génie auxiliaire de la Garde Nationale de la Seine, pendant la guerre 1870-1871, il seulement pouvait être un ingénieur des Ponts et Chaussées ... 

   Le blason de Fulcanelli avec un hippocampe :
ippokampoV, c'est-à-dire, ippoV, cheval, et kampoV, plate campagne, plaine, plaine cultivée, que en grec est cwrafi, tandis que le prefixe ippoV aussi peut être écrit upo (hypo, en dessous) : upo + cwrafi c’est alors la même chose que hypo-X, le terme avec lequel certains lycées désignent la classe de mathématiques préparatoires, dite hypotaupe et désignée comme hypo-X (HP) ; l’X désigne, à son tour, l’Ecole Polytechnique et tous ses élèves. Ainsi, le blason d’hippocampe peut désigner, bien sûr, le classes préparatoires scientifiques à dominante mathématique (le 1er année) pour entrer dans l'Ecole Polytechnique... 

    Curieusuement, hypo, dans la nomenclature chimique, c’est le préfixe employé pour désigner les oxoacides et des oxyanions avec une basse quantité de l'oxygène. Par exemple, l'ion d'hypochlorite (ClO) a un seul atome d'oxygène. En photographie, hypo signifie, par sa fois, le thiosulfate de sodium, un fixateur de photographie appellé aussi hyposulfite de sodium (Na2S2O3•5H2O) ... 


   
Selon le jargon des élèves de classes préparatoires, le taupin (de le 2ème année des classes
préparatoires scientifiques à dominante mathématique) aime souffrir et potasser. La lettre M fait référence à aime et les symboles chimiques du soufre (S, souffrir) et de la potasse (KOH, potasser) complètent cette boutade d'étudiant 

                                                        MS  X  KOH 

     Selon Fulcanelli, cela s’énonce, en argotique bien entendu, «Soufre et potasse pour l’X» !

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