<![CDATA[ le blog fulgrosse]]> http://fulgrosse.over-blog.com/ fr over-blog.com RSS 2.0 Generator <![CDATA[Présence de Fulcanelli de Jean Artero]]> http://fulgrosse.over-blog.com/article-20673987.html     Voici l'excellent travail de Jean Artero, publié maintenant en livre : " Présence de Fulcanelli ", une oeuvre de 380 pages et qu'elle pouvait avoir aussi le titre de " Qui n'est pas Fulcanelli ? ". Or, cette oeuvre d'Artero complète les mots de Mme Béatrice Canseliet... jusqu'à nos jours, aucun auteur a identifié Fulcanelli !

http://thot-arqa.org/boutique/boutique.html

http://www.archerjulienchampagne.com/article-20066652.html


    Ainsi, Fulcanelli (né en 1839) n'est pas le peintre Jean-Julien Champagne (né en 1877) ni Eugène Léon Canseliet (né en 1899), ou René Schwaller de Lubicz (né en 1887), Pierre Dujols (né en 1862), François-Jollivet-Castelot (né en 1874), Pierre de Lesseps (né en 1870) ou son frère Charles (né en 1840), entre autres, tels comme l'astronome Camille Flammarion (né en 1842) ou le physicien Jules Violle (né en 1841) : tous eux sont des identifications fausses de Fulcanelli !

    Le secret Fulcanelli est davantage vaste et davantage fond... c'est-à-dire profond!


http://www.atelier-empreinte.fr/presencedefulcanelli-pi-2084.html?image=1

    Enfin, dans la vision de l'auteur, Fulcanelli est né vers 1839 et n'est pas décédé avant le décès du peintre Julien Champagne, décédé le 26 août 1932, et, par conséquent, il était encore vivant à l'âge de 93 ans...

    Or, d'après l'auteur, M. l'ingénieur des Ponts et Chaussées Paul Decoeur (né en 1839) n'est pas Fulcanelli parce qu'il est décédé en 1923: chapitre ' Le Serviteur Fuyant ', p.106.

    En effet, j'avais dit que Paul Decoeur était un fulcanellisable : http://fulgrosse.over-blog.com/article-2384152.html
... et je suis l'auteur du article sur Wikipédia  http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Decoeur ...


    En outre, je vous conseille de lire " Présence de Fulcanelli " de sorte que vous puissent comprendre ma propre recherche : Canseliet aurait affirmé que Fulcanelli était un polytechnicien (lire, au chapitre ' Fulcanelli Revoilé ', les pages 128 et 129) ... alors ma recherche commence exactement dans ce point, puisque, pendant le siège de Paris (1870-1871), les seuls polytechniciens sous les ordres de M. Viollet-le-Duc, le lieutenant-colonel de la Légion du Génie auxiliaire de la Garde Nationale de la Seine, étaient les ingénieurs des Ponts et Chaussées !

    Aujourd'hui, j'ai à l'esprit que Fulcanelli était bien un autre ingénieur, etc.

http://fulgrosse.over-blog.com/article-19353483.html

http://fulgrosse.blogs.sapo.pt/

    D'ailleurs, je remercie l'auteur par avoir cité, par diverses fois, mon nom, mes idées et mes recherches...

    De souligner que Jean Artero, dans son livre, nous parle, pour la première fois, des confidences que M. Canseliet a fait à Guy Bechtel, sujet que jusqu'à aujourd'hui nous était inconnu :

http://fulgrosse.over-blog.com/article-2973056.html

    Ici, Fulcanelli est présenté comme en étant Fulcanelli, mais avec plus des renseignements. Oui, il était un homme hors du commun, un ingénieur né en 1839, ancien élève de l'École Polytechnique, d'environ 1,72 de taille (taille moyenne), que n'a eu aucune descendance, etc.

    Le livre nous est parvenu le mercredi 21 mai 2008 à 16h00, exemplaire numéro 37, et quand j'ai lu quelques citations de mon nom dans le livre d'Artero, je dois dire que je l’ai célébré ce jour-là avec du champagne, dans un dîner de commémoration ... Pourquoi pas ? C'est un livre sur Fulcanelli qui mentionne mon nom et qui parle aussi de moi!]]>
Mon, 23 Jun 2008 07:56:00 +0200 http://fulgrosse.over-blog.com/article-20673987.html
<![CDATA[Alfred-Aimé Flamant, alias Fulcanelli?]]> http://fulgrosse.over-blog.com/article-19353483.html Après une longue absence, pour réflexion, me voici de nouveau et, cette fois, avec ma thèse de travail, après innombrables théories, propositions et identifications incorrectes, je pense que j'ai trouvé finalement le Fulcanelli plus probable de tous : M. língénieur des Ponts et Chaussées Alfred-Aimé Flamant (Noyales, Aisne, 31 octobre 1839 - disparu au cours de la guerre 1914-1918)...

http://fr.wikipedia.org/wiki/Alfred-Aim%C3%A9_Flamant

http://fulgrosse.blogs.sapo.pt/

M. Flamant, domicilié à Paris depuis son mariage le 13 avril 1869 à Paris 6ème, a été enrôlé comme capitaine en 1er de la 6ème Compagnie de marche du 1er Bataillon de la Légion du Génie auxiliaire de la Garde Nationale de la Seine, sous les ordres du lieutenant-colonel Viollet-le-Duc (Résultat des Elections pour le 1er Bataillon de la Légion du Génie de la Garde Nationale de la Seine, Paris, le 16 novembre 1870, Archives Départamentales de Paris, cote D2R4/49, identifié comme capitaine Flamand).

Or, Fulcanelli était un ingénieur polytechnicien qu'a défendu Paris sous les ordres de M. Viollet-le-Duc, lieutenant-colonel de la Légion du Génie auxiliaire de la Garde Nationale de la Seine, c'est-à-dire, il devait être un ingénieur du Corps P.C.


En effet, son nom, parfois, était écrit Flamand, tel comme, par exemple, dans les "Annales des Ponts et Chaussées", par l’École Nationale des Ponts et Chaussées, Comission des Annales, A.Dumas, 1866, p.287:

http://books.google.fr/books?id=p4U1AAAAMAAJ&pg=PA287&dq=Flamand

M. Flamand fut un proche de Ferdinand de Lesseps et, à propos du canal de Suez, il tirera entre autres une communication à l'Institution of Civil Engineers, "Report of the International Comission on the Suez Canal", dans Institution of Civil Engineers, 1885-86, 84, p. 473.

Enfin, Fulcanelli connaissait aussi très bien le diplomate et entrepreneur Ferdinand de Lesseps !

En outre, la présence de Fulcanelli dans le palais d'Holyrood, Édimbourg (Écosse), pour l'étude du cadran solaire, s'explique par la présence de l'ingénieur Flamant dans l'inauguration de la Pont du Forth (4 mars 1890), à 14 kilomètres à l'ouest d'Édimbourg...

Il présente un rapport sur l'inauguration du Pont du Forth en Ecosse au 4ème Congrès International de Navigation Intérieure (Manchester) en 1890 !

D'ailleurs, M. Flamant a disparu pendant la guerre 1914-1918. Curieusement, Canseliet ne nous a pas dit les adresses de Fulcanelli avant la guerre, c'est-à-dire avant 1914...

Vers 1915-1916 nous le trouvons dans le 6ème arrondissement de Marseille, quartier de la Préfecture, chez Coulondre, 19, rue Dieudé. En 1917, rue de la Fouranne, à Aix-en-Provence ; de 1919 à 1923 à Paris 6ème, près du Temple de l'Amitié, rue Saint-Benoît, etc.

Mais, où c'est que Fulcanelli était domicilié avant l'épisode de Marseille ? Pourquoi Canseliet ne l'a pas dit?

Or, nous avons de registres des domiciles de M. Flamant jusqu'en 1912-1913 et ensuite rien...

Ainsi, nous savons les adresses des domiciles de M. l'ingénieur Flamant jusqu'en 1912-1913, tandis que les adresses des domiciles de Fulcanelli commencent vers 1915, jusqu'en 1923...]]>
Wed, 07 May 2008 06:55:00 +0200 http://fulgrosse.over-blog.com/article-19353483.html
<![CDATA[Réfutation au Fulcanelli de José Rodríguez Guerrero]]> http://fulgrosse.over-blog.com/article-14063632.html Selon José Rodríguez Guerrero, http://www.revistaazogue.com/Azogue5-12.pdf, p.220, Jean-Julien Champagne (1877-1932) est Fulcanelli parce que Jean Alexandre Champagne (1815-1889), le grand-père de Julien Champagne, dans sa jeunesse, a été sous-officier du 46e Régiment d'Infanterie dans la caserne Damesme à Fontainebleau, (commune du département de Seine-et-Marne, dans la zone métropolitaine de Paris). 

M.Alexandre Champagne n'était pas sous-officier du 46e Régiment d'Infanterie. D'ailleurs, ce Régiment n'était pas en 1843 à la caserne Damesme, parce qu'encore était en train d'être construite - la majorité des hommes se trouvait à Caen et la minorité à Paris...

http://www.fulgrosse.com/article-4425954.html

Le plus grave c'est dire que le grand-père de Julien Champagne a été sous-officier de la 7e Compagnie de marche du 2e Bataillon de la Légion du Génie auxiliaire de la Garde Nationale de la Seine...

Il y a, de fait, un Jean Champagne dans ce compagnie, mais l'identité de cet homme est: Jean Marie Champagne, né le 8 d'octobre 1831, à Lunéville,Meurthe-et-Moselle, peintre en bâtiment, domicilié au 8, rue Henri Chevreu et ensuite au 19 rue des Vignolles (Paris 20e).


Jean Alexandre Champagne, habitait dans autre adresse, et n'était pas Jean Marie Champagne...


 
D'ailleurs, dans mon article, Fulcanelli et le sortie de Champigny, http://www.fulgrosse.com/article-2938144.html j'avais avancé avec l'idée dont l'architecte Roiron, capitaine en 1er de la 7e Compagnie du 2e Bataillon de la Légion du Génie auxiliaire, était Jean-Baptiste Roiron (Thorey-sur-Ouche, Côte d'Or, 1848), parce que je pensais que l'architecte Roiron était le père de l'ingénieur des Arts et Manufactures Georges Marie Roiron (Besançon, Doubs, 26 septembre 1878). Mais, Jean-Baptiste Roiron, tailleur de pierres (et non architecte) à Besançon, n'a pas été garde nationale dans la défense de Paris et, par conséquent, le capitaine Roiron, architecte, n'était pas Jean-Baptiste Roiron...

En outre, José Rodríguez Guerrero nous parle encore d'un certain Gaston Sauvage qui n'est pas le chimiste Gaston Jean-Baptiste Sauvage (1897-1968).

Le Gaston Sauvage dont nous parle M. Guerrero est M. Sauvage (Gaston-Auguste), chef d'atelier à la Manufacture d'estampage du Nord-Est à Paris :

http://books.google.com.br/books?id=HN47AAAAMAAJ&q=Gaston+Sauvage,+chimiste&dq=Gaston+Sauvage,+chimiste&lr=&hl=pt-PT&pgis=1

http://books.google.com.br/books?lr=&hl=pt-PT&q=M.+Sauvage+%28Gaston-Auguste%29%2C+chef+d%27atelier+%C3%A0+la+Manufacture+d%27estampage+du+Nord-+&btnG=Pesquisar+livros 

Le véritable chimiste Gaston Sauvage n'était pas Gaston-Auguste Sauvage, mais Gaston Jean-Baptiste Sauvage (1897 - 1968) :

http://books.google.com/books?lr=&hl=pt-PT&q=1922+-+SAUVAGE+Gaston%2C+21%2C+rue+de+Montmartre%2C+Paris&btnG=Pesquisar+livros

1922 - SAUVAGE Gaston, 21, rue de Montmartre, Paris : Mémorial de la Société chimique de France, 1857-1949.

http://www.fulgrosse.com/article-2427770.html ]]>
Sun, 25 Nov 2007 00:20:00 +0100 http://fulgrosse.over-blog.com/article-14063632.html
<![CDATA[Fulcanelli dans la Garde Nationale]]> http://fulgrosse.over-blog.com/article-6615618.html     Nous avons déjà dit que Fulcanelli a défendu Paris sous les ordres du lieutenant-colonel Viollet-le-Duc dans la Légion du Génie auxiliaire de la Garde Nationale de la Seine...     D'ailleurs, la Légion du Génie auxiliaire était composée, seulement, par deux types d'ingénieurs:     - Les ingénieurs des Ponts et Chaussées (anciens élèves polytechniciens du Corps P.C.).     - Les ingénieurs des Arts et Manufactures, dits ingénieurs civils.     Ainsi, si Fulcanelli était un ingénieur, comme prétend Canseliet, alors il seulement pouvait être un ingénieur des Ponts et Chaussées ou un ingénieur des Arts et Manufactures...     Il y a 16 élèves diplômés en ingénierie des Ponts et Chaussées nés en 1839,  http://www.fulgrosse.com/article-2384152.html http://www.fulgrosse.com/article-2412236.html & il y a 43 élèves d'ingénierie civil des Arts et Manufactures nés en 1839, mais seulement quelques-uns d'eux s'a diplômé...     S'il a réellement existé comme un ingénieur né en 1839, seulement pouvait être un de ces 59 hommes... Promotion 1856 

Antoine DELANARDE (DE LA NARDE), Tours, Indre-et-Loire, 8 novembre 1839 - Brésil, ?, démissionnaire au 2e année, 1858. Alfred FUCHS, Strasbourg, Bas-Rhin, 18 août 1839 - ?, démissionnaire au 3e année, 1859, diplômé en 1861, malade. Théodore LEMONNIER, Paris, 23 mars 1839 - 1864. Arthur REGNAULT, Bain, Ille-et-Vilaine, 7 juillet 1839 - Rennes, 28 mars 1932. Promotion 1857 

Marie Louis Jules BARQUIN, Fumay, Ardennes, 9 janvier 1839 - 1912. Armand François Joseph FLOUCAUD, Camblanes-et-Meynac, Gironde, 4 août 1839 - Paris, 31 août 1915. Jules LEVY, St. Quentin, Aisne, 27 juillet 1839 - Cologne, Allemagne, 16 avril 1871. Jules MAILLARD, Tulle, Corrèze, 14 novembre 1839 - Mazamet, Tarn, 24 janvier 1886.  Promotion 1858 

Henri Désiré ALTENBERGER, Mulhouse, Haut-Rhin, 19 juillet 1839 - Mulhouse, 1 mars 1890. Hippolyte BOBIN, Paris, 27 septembre 1839 - Paris, 26 juin 1922. Emile BROULHIET, Castelnau-de-Guers, Hérault, 7 mars 1839 - Montpellier, Hérault 11 juillet 1934. Henri Charles (Théodore) BUNEL, Châlons-en-Champagne, Marne, 16 octobre 1839 - Marly-le-Roi, Val-de-Marne, 23 août 1903. Amédée Charles COLLOT-LAURENT, Paris, 16 avril 1839 - Dijon, 28 février 1919. Emile DOURY, Donnemarie, Seine-et-Marne, 8 octobre 1839 - Paris, 18 juin 1892. Charles Alexandre LATRUFFE, Paris, 9 août 1839 - ?.  Amable MAERGHERMAN, La Petit-Synthe, Nord, 20 avril 1839 - Malaga, 10 juillet 1899. Paul MARLIER, Mézières, 22 février 1839 - Metz?, 6 décembre 1871. Emile PETIT DE FOREST, Roanne, Loire, 26 novembre 1839 - Château de Suduiraut, 27 novembre 1899. Antoine ROUX, Clermont-Ferrand, Puy-de-Dôme, 23 novembre 1839 - Lyon, 8 décembre 1900. Charles SAVARIN, Paris, 4 août 1839 - ?, rayée au 2e année, 1860, ne s'a pas diplômé. Jean-Joseph SCHELBAUM (Constant), Colmar, Haut-Rhin, 21 juin 1839 - 1928. Promotion 1859  Alexandre BARAUD, Charente, Cognac, 17 avril 1839 - Charente, Jarnac, 1873. Alfred BETHOUART, St.-Jean-Les-Rue, Somme 30 décembre 1839 - Chartres, 12 mars 1907. Charles Henri BOUCHER, Paris, 10 mars 1839 - Doullens, Somme, 18 avril 1892.  Léopold Marie Alexis BOURSIN, Marans, 2 mars 1839 - Nantes 1884. Nicolas Ernest CADIAT, Reichsoffen, Bas-Rhin, 14 février 1839 - Beaune, Côte-d'Or, 7 octobre 1923.  Henri CANIVET, Paris, 16 octobre 1839 - ?, démissionnaire au 3e année, 1862,  replacé aux études dans les chemins de fer de Lyon, mais s'est démis en 1863. Gustave DANIEL-LACOMBE, Les Essarts, Vendée, 28 avril 1839 - ?, démissionnaire au 2e année, 1861. Henri DUFAYOT DE LA MAISONNEUVE, St.Quentin, Aisne, 16 septembre 1839 - 1878. Charles FESSART,  Lierville, Oise, 1 avril 1839 - ?, démissionnaire au 3e année, 1862, replacé aux études, s'a diplômé en 1864. Emile Narcisse HAUVILLE, Le Havre, Seine-Maritime, 23 septembre 1839 - Condé-sur-Loire, Calvados, 20 avril 1900. Théophile Adrien HENNAU, Gael, Ille-et-Vilaine, 6 septembre 1839 - Paris, 23 octobre 1891. Antoine Aimé JULLIN, Bagé-Laville, Ain, 2 juillet 1839 - La Buaïra, Venezuela, 8 juillet 1891. Albert MARCASSUS, Tarbes, Hautes-Pyrénées, 11 mars 1839 - Tarbes, 23 février 1906. Louis Edmond MAYER, Paris 12 janvier 1839 - ?, diplômé en 1864. Paul André PLANAT, Paris, 6 juin 1839 - 1911. Vincent-Jules WALDEMAR, La Pointe-à-Pitre, Guadeloupe, 28 mai 1839 - Paris, 29 octobre 1888. Promotion 1860  Paul Louis HUSSON, Mantes, Yvellines, 21 avril 1839 - ?, démissionnaire au 2e année, 1862, ne s'a pas diplômé. Frédéric Jean Marie JUBIER, Vannes, Morbihan, 22 juin 1839 - ?.  Magloire Michel Désirée LOISEAU, Ouzouer-sur-Trézée, Loiret, 2 septembre 1839 - ?. Promotion 1861  Joseph Louis BOYMOND, Thayry, Haute-Savoie,  18 mars 1839 – Saint-Julien, 29 janvier 1906. Promotion 1862 

Charles Guillaume KIELER, Mittau, 2 mars 1839 -?. Promotion 1863  Lucien FAILLON, Toulouse, Haute-Garonne, 23 décembre 1839 – Paris, juillet 1906.     De fait, j'ai découvert que de tous ces noms seulement le nom d'Hippolyte Bobin consiste dans la 1re Compagnie du Corps auxiliaire du Génie comme caporal et comme capitaine en décembre 1870 de la Légion du Génie auxiliaire de la Garde Nationale de la Seine (selon les archives de la Légion d'Honneur) ...

    Dans la 1re Compagnie du Corps auxiliaire du Génie nous pouvons, ainsi, trouver les caporaux frères Bobin, l'ingénieur des Arts et Manufactures Hippolyte (1839) et l'architecte Prosper (1844), ...     L'ingénieur Hippolyte Bobin, promotion 1858, a été capitaine du Génie volontaire, qu'a exécuté de nombreux travaux de défense sous les fou de l'ennemi à Seine-Saint-Denis...

    Par contre, le terme ingénieur aussi peut signifier celui qui appartient au cadre du Génie et, par conséquent, Fulcanelli, jeune ingénieur... c'est le même que dire Fulcanelli jeune officier du Génie!     De fait, j'ai trouvé références de l'époque que mentionnent Viollet-le-Duc comme ingénieur (l'ingénieur Viollet-le-Duc), seulement parce qu'il était un des cadres, un officier supérieur du Génie auxiliaire...

    Toutefois, M. Canseliet ne nous parle pas d'un Fulcanelli comme ingénieur civil des Arts et Manufactures, mais comme un polytechnicien, c'est-à-dire un ingénieur des Ponts et Chaussées...     Voilà, Fulcanelli dans l'imaginaire populaire :
]]>
Mon, 14 May 2007 07:05:00 +0200 http://fulgrosse.over-blog.com/article-6615618.html
<![CDATA[Fulcanelli, un hétéronyme de Jean Champagne?]]> http://fulgrosse.over-blog.com/article-6434752.html     Et si la date de naissance de Fulcanelli était seulement une charade mathématique?     De fait, par la multiplication des quatre chiffres de 1839, ou 1 x 8 x 3 x 9 = 216, nous avons le nombre de la masse atomique de l'élément inconnu, selon Canseliet... http://www.arsitra.org/yacs/files/article/147/St_ex.pdf http://www.fulgrosse.com/article-2399525.html     216 c'est aussi le produit de la multiplication des trois chiffres de 666, le nombre de la Bête, ou 6 x 6 x 6 = 216, ce que signifie qu'a une relation avec la matière première des alchimistes!

    D'ailleurs, FULCAN - (ELLI) est :

    F    U    L    C    A     N
    6 + 3 + 3 + 3 + 1 +  5 = 21

    1839 est 1 + 8 + 3 + 9 = 21     Coïncidence ?

    Lundi 16 avril, j'ai découvert l'existence d'un Jean Champagne chimiste, né en 1876 dans la Somme, qu'a vécu en compagnie d'Eugène Canseliet (qu'exerçait la profession de comptable), de Germaine Hubat, future Mme Canseliet, et de Jean-Julien Champagne au 6e étage du 59bis, rue de Rochechouart à Paris 9ème, voisins de la famille Grappelli (recensement de 1926). De fait, Jean Champagne était célibataire et je pense qu'il n'a eu de descendance, tel comme Fulcanelli !!!      Pourquoi le mystère? Peut Fulcanelli être la solution du problème ? De fait, Canseliet parle du personnage, non de l'homme qui incarne ce personnage!      Serait Fulcanelli  un hétéronyme du Jean Champagne chimiste, un personnage comme l'alchimiste Hercule d'Astarac d'Anatole France...     Curieusement, Fulcanelli naquit en 1839, dont la multiplication des quatre chiffres nous donne le numéro 216 (de 6 x 6 x 6), tandis que J.Champagne s'intéresse à l'alchimie au laboratoire en 1893, dont la multiplication des quatre chiffres nous donne le même numéro...     1893 c'est l'inverse de 1839...     Comme complément aux études, je vous conseille vivement à visiter le blog d'Archer sur Jean-Julien Champagne http://www.archerjulienchampagne.com/article-6478848.html et le nouveau blog de Barchusen sur Eugène Léon Canseliet http://canseliet.over-blog.com/ .    Un cas semblable, comme exemple, sont les hétéronymes de Fernando Pessoa, le poète portugais : http://pintopc.home.cern.ch/pintopc/www/FPessoa/4hetero.html     Fernando Pessoa cesse d'être l'homme né en 1888 et décédé en 1935 pour être Alberto Caeiro, né en 1889 et décédé en 1915, Ricardo Reis né en 1887 et décédé en 1935 et avec une autre histoire de vie totalement différent, ainsi comme Álvaro de Campos, né en 1890 et décédé en 1935... http://fr.wikipedia.org/wiki/Fernando_Pessoa                         Sous l'hétéronyme de Ricardo Reis, il naquit  en 1887 dans la ville de Porto, a étudié dans un collège de jésuites, s'est formé en médecine et, par être monarchique, s'est expatrié spontanéement depuis 1919, allant vivre au Brésil. C'était latiniste et semi-héléniste.     Sous l'hétéronyme d'Álvaro Campos, il naquit en 1890 à Tavira et a eu une éducation de Lycée, ensuite il a été pour l'Écosse étudier de l'ingénierie mécanique et ingénierie navale...     Sous l'hétéronyme d'Alberto Caeiro il naquit le 15 avril 1889, poète lié à la nature...     Enfin, je pense que Julien Champagne s'a fait passer par Gaston Sauvage (chimiste) et par Fulcanelli (ingénieur) ...]]>
Fri, 20 Apr 2007 04:32:00 +0200 http://fulgrosse.over-blog.com/article-6434752.html
<![CDATA[Vulcan-Eli = Fulcanelli]]> http://fulgrosse.over-blog.com/article-6379876.html     Le Vulcain du Soleil = VULCAN - ELI = FULCANELLI... Vulcain (Hjaisteio) et le soleil (HlioV). 

    Le secret semble intouchable. Toutefois, nous savons que Canseliet n'a pas dit d'être impossible de découvrir la véritable identité de son Maître Fulcanelli, seulement qu'il serait répréhensible, au plus haut point, qu'on arrivât, quelque jour, à le dissiper, c'est-à-dire, qui sait le secret, ne le dissipe pas. De fait, l'énigme agace, irrite et exaspère les autres hommes!     Exhumer ce cadavre inquiète sévèrement beaucoup de gens...     Parler de l'homme derrière le pseudonyme, derrière le masque, d'un Fulcanelli en chair et en os, c'est finir avec toutes les illusions...

    Interrogée sur cette question et sur les divers livres et les articles publiés, Béatrice Canseliet a dit que, jusqu'à aujourd'hui, aucun livre a révélé la véritable identité de Fulcanelli...     Où se trouve cet homme né en 1839, garde nationale en 1870, qu'a défendu Paris sous les ordres de Viollet--le-Duc ? 

    " E.C.           A mon avis, « Fulcanelli », avec un adoucissement du «V», c'est Vulcain et le soleil; le Feu du Soleil". ( du livre " Feu du Soleil " de Robert Amadou, IV, p.65). ]]>
Sat, 14 Apr 2007 00:40:00 +0200 http://fulgrosse.over-blog.com/article-6379876.html
<![CDATA[Fulcanelli et l'homme qui venait du ciel]]> http://fulgrosse.over-blog.com/article-5578017.html                                             Comte Jacques de Lesseps (1883-1927)     Fulcanelli maintenait des contacts et rencontres fréquentes avec le Comte de Lesseps, Jacques Benjamin Marie de Lesseps, né à Paris le 5 juillet 1883 (selon les archives de la Légion d'Honneur, puisqu'il fut légionnaire, cote L1616087 : http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/leonore_fr?ACTION=RETROUVER&FIELD_1=NOM%2cNOM2%2cNOM%2dJF%2cNOM%2dMARI&VALUE_1=Lesseps&NUMBER=6&GRP=0&REQ=%28%28Lesseps%29%20%3aNOM%2cNOM2%2cNOM%2dJF%2cNOM%2dMARI%20%29&USRNAME=nobody&USRPWD=4%24%2534P&SPEC=9&SYN=1&IMLY=&MAX1=1&MAX2=10&MAX3=100&DOM=All ) ...     Mais pourquoi ? Canseliet jamais nous a pas dit !     Julien Champagne travaillait pour Bertrand et Paul de Lesseps, mais Fulcanelli avait d'autres sujets pour traiter avec Jacques de Lesseps, avenue Montaigne à Paris...     Il est tout à fait possible que le monoplane La Frégate du Comte Jacques de Lesseps (1910) ait été projecté par Julien Champagne!!! http://www.fulgrosse.com/article-3362253.html     À titre de curiosité, aucune des De Lesseps fut polytechnicien et je pense que personne d'eux a suivi ingénierie... Peut-être Fulcanelli ai été consulté comme consulteur pour les inventions des de Lesseps!?!     Le Comte Jacques de Lesseps fut un aviateur, ancien élève de Blériot, et Fulcanelli un ami proche de Paul Painlevé (1863-1933), qu'a étudié et a développé des théories de vol et a créé le premier cours de mécanique aéronautique dans l'Ecole Aéronautique (1909)...     Sera celle-ci la relation existante entre eux ?     D'ailleurs, ses frères Bertrand, Paul et  Robert ont été aussi aviateurs... élèves de Louis Blériot (1872-1936)...     Par contre, serait intéressant savoir la raison de sa élection à chevalier de la Légion d'Honneur... peut-être expliquait la raison de ses contacts avec Fulcanelli !!!     Qu'études c'est qu'il a fait ? Quel était le diplôme du Comte Jacques de Lesseps?     Nous savons que Bertrand de Lesseps, par exemple, a enlevé son diplôme en lois (barreau) avec 35 ans à l'Université de Paris, Faculté de droit, avec la thèse pour le doctorat : "Les Droits de la femme mariée sur ses gains et salaires en France et à l'étranger", Paris, A. Rousseau, 1910.     Cependant, nous ne savons pas rien sur les études de Paul, Robert et Jacques de Lesseps...     La seule chose qui joignait les trois De Lesseps, Bertrand, Paul et Jacques était l'aviation...     Toutefois je pense que n'existe pas aucune réference a un contact entre Fulcanelli et Robert de Lesseps. Ainsi, sera qu'il y avait autre chose qui joignait Bertrand, Paul et Jacques pour au-delà de l'aviation et de laquelle Robert ne faisait pas partie ? Ou sera que Fulcanelli aussi s'intéressait par l'aviation ?     Je pense que seulement une recherche future pourra répondre à ces questions!!!     Curieusement, Louis Chacornac aussi s'est distingué dans la 1ère Guerre Mondiale comme aviateur et a reçu la Croix de Guerre et la Médaille Militaire (il passa trois ans dans les tranchées, de 1914 à 1917, puis un an dans l'aviation, de 1917 à 1918)...     C'est-à-dire, il y a beaucoup d'aviateurs, ou de personnes liées à l'aviation, autour de Fulcanelli...]]> Wed, 31 Jan 2007 05:06:26 +0100 http://fulgrosse.over-blog.com/article-5578017.html <![CDATA[De Fulcanelli à Fabre des Essarts]]> http://fulgrosse.over-blog.com/article-4753485.html     Jean-Julien Champagne, ancien élève du peintre Léon Gérome aux Beaux-Arts de Paris (de mars 1897 à 1901):     " (...) il s'inscrit à l'École des beaux-Arts de Paris. (...). De cette époque reste un excellent tableau représentant l'évêque de Bordeaux ".     Ainsi a écrit Geneviève Dubois, dans son livre " Fulcanelli Dévoilé ", ' Pierre Dujols et la Librairie du Merveilleux ' p.50. Guy Bechtel aussi a fait référence à ce détail dans son " Les Grands Livres Mystèrieux", chap.XVI ' Le Mystère de Fulcanelli '... http://www.archerjulienchampagne.com/article-3509041.html     Selon notre recherche, l'évêque de Bordeaux du dessin de Julien Champagne est, simplement, un portrait de Léonce-Eugène Joseph Fabre des Essarts (Aouste-sur-Sye, 19/03/1848 - Grenoble, 17/10/1917), Tau Synesius (3 janvier 1896), Évêque de Bordeaux... http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9once-Eug%C3%A8ne_Fabre_des_Essarts     Ainsi, dès très jeune que Champagne avait des contacts avec l'Église gnostique catholique de Jules Doinel (1842-1902), où nous pouvons trouver, par exemple, Joseph Michel Lucien Chamuel (La Roche-sur-Yon, Vendée, 26/07/1867 - Paris 24/11/1936), Tau Bardesane (Bar-Daïssan), Évêque de La Rochelle et Saintes. http://archer.over-blog.net/article-2824921.html     Par conséquent, en 1905 Julien Champagne déjà était très connu du milieu occultiste de Paris comme un excellent dessinateur de l'occulte... c'est-à-dire, Fulcanelli lui a choisi par sa réputation d'homme ésotériste et, évidemment, par il être un beau dessinateur!     Mais, a étè Julien Champagne un dessinateur / peintre de Fabre des Essarts ou de l'Église gnostique catholique ?     S'il a été engagé par Jules Doinel pour dessiner et peindre les membres de l'église, alors peut-être soit possible de trouver ces peintures?!?     Le premier livre de Fulcanelli, " Le Mystère des Cathédrales ", est un livre sur le mystérieux symbolisme des cathédrales gothiques et qu'elles ne doivent pas être envisagés comme une oeuvre seulement destinée à la gloire du christianisme et ce sentiment pouvait, très bien, venir de l'Église gnostique de Fabre des Essarts...     En 1895 Doinel soudainement abdique du Patriarcat de l'Église Gnostique et rompt avec la Maçonnerie et l'Ordre Martiniste. À partir de ce moment-là il attaque les organisations avec lesquelles il a été lié et affirme qu'elles sont d'origine satanique... auteur du livre " Sadisme, satanisme et gnose ", Paris, Bodin 1906.     Plus tard, Doinel initie correspondance avec Fabre des Essarts et en 1900 Doinel fait sa réconciliation avec l'Église Gnostique. Il est réadmis comme évêque d'Alet et Mirepoix, Tau Jules, par Fabre des Essarts.     Avec Fabre des Essarts, l'Église gnostique est retouché par la science occulte. Est Fabre des Essarts qui consacre Léon Champrenaud (1870-1925), Tau Théophane, Évêque de Versailles; René Guénon (1886-1951), Tau Palingénius, Évêque d'Alexandria; Patrice Genty (1883-1964), Tau Basilide; et Jean Bricaud (1881-1934), Tau Johannes, Évêque de Lyon, etc.     Ne pas oublier que Fabre des Essarts a été Tau Synesius et que Synesius était le pseudonyme d'un alchimiste grec né à Cyrène en 370, converti au christianisme, évêque de Ptolémaïs.     L'alchimiste Synesius a été l'auteur de " Le vrai livre de la pierre philosophale ", sur lequel parle Marcellin Berthelot, dans son livre " Collection des anciens alchimistes grecs" (Traités démocritains -Démocrite, Synésius, Olympiodore), Paris : G. Steinheil, 1887-1888.     Ainsi, le tableau de Julien Champagne de l'évêque de Bordeaux, de Fabre des Essarts, peut être par ce s'intéresser à l'alchimie...]]> Sat, 27 Jan 2007 14:31:37 +0100 http://fulgrosse.over-blog.com/article-4753485.html <![CDATA[Fulcanelli et les dates incertaines de Canseliet]]> http://fulgrosse.over-blog.com/article-5368061.html     Pourquoi l'échange de dates?      - Rencontre de Canseliet avec Fulcanelli, 1915 ? 1916 ? 1917 ?       - La transmutation de Sarcelles, 1921?, 1922?, 1923?       - Voyage pour Espagne en 1953 et non en 1952... etc.       Quand il a voyagé pour Espagne: 1953 - 1899 = 46, mais il avait 45 ans (1899 + 45 = 1952).       La transmutation de Sarcelles: 1923 - 1899 = 24, mais il avait 23 ans (1899 + 23 = 1922).       Rencontre de Canseliet avec Fulcanelli, 1916 - 1899 = 17, mais il avait 16 ans (1899 + 16 = 1915).       Canseliet disait les dates selon son âge, 1899 + ...       Je rappelle que Canseliet naquit en décembre... et par exemple, seulement en décembre 1953 c'est qu'il aurait 54 ans...       Ou selon ces comptes:       - 1952 (53 ans) se maintient jusqu'à décembre 1953 (54 ans) ... presque 1954.       - 1921 (22 ans) se maintient jusqu'à décembre 1922 (23 ans) ... presque 1923.       - 1915 (16 ans) se maintient jusqu'à décembre 1916 (17 ans) ... presque 1917.

    N'a pas été par simple hasard qu'il a troqué la date de la transmuation dans l'usine à gaz de Sarcelles de 1921 pour 1922 (1923), ou qu'il a dit que sa voyage à Espagne a été en 1952 (quand en vérité il a voyagé pour Espagne le 1er mai 1953)...

    La transmutation dans l'usine à gaz de Sarcelles a été en 1923, un peu avant Canseliet laisser la direction de l'usine à Mr Birotteux (que dirigea l'usine jusqu'à 1937). En 1923 Fulcanelli avait déjà reçu le Don de Dieu (le soufre noir) et la transmutation a été opérée par la Pierre Philosophale (en 1929 il y avait déjà six ans que Fulcanelli avait réalisé l'élaboration de la Pierre et du Poudre de Projection, c'est-à-dire, en 1923!)...     Sur la naissance de sa grand-mère, Désirée Dubois, il a dit la date exacte, puisque elle a née en Bélgique jeudi 11 avril 1839 et le mercredi 1er janvier 1919 c'est bien la date de son décès ...
 
    Canseliet a dit que Fulcanelli avait 113 ans, lors qu'il l'a retrouvé à Séville. mais 1953 - 113 = 1840!!! En étant qu'il naquit en 1839, alors en 1953 Fulcanelli faisait 114 ans, ainsi son anniversaire était bien après le mois de mai. Dans l'Automne de 1919, Fulcanelli déjà avait 80 ans et, par conséquent, il naquit aprés le mois de mai et avant l'hiver de 1839...                                                   Tout en nom du secret ! ]]>
Tue, 23 Jan 2007 15:02:00 +0100 http://fulgrosse.over-blog.com/article-5368061.html
<![CDATA[La biographie de Fulcanelli]]> http://fulgrosse.over-blog.com/article-5209592.html     Fulcanelli c'est le pseudonyme d'un homme né en 1839 dans une village, loin d'une grande ville comme Paris, qu'il a visité en 1846 avec 7 ans. De jeune étudiant, Fulcanelli quitte sa village pour continuer ses études et se déménage définitivement pour Paris, où il s'enregistre dans une quelque liste électorale comme citoyen parisien (c'est par cela qu'il a été mobilisé aux fins de 1870 pour défendre la capitale de la menace prussienne comme garde nationale dans la Légion du Génie auxiliaire)!     Aux 24 ans (1863-1864) Fulcanelli troque son diplôme par l'humble manteau du philosophe en conséquence des leçons de cabale phonétique de son parent, ancien sous-officier du 46ème Régiment d'Infanterie de ligne...     Pendant la campagne à la Faisanderie le 29 novembre 1870 des 7 compagnies de marche du Génie auxiliaire, commandés par Viollet-le-Duc (attachés à la 2e armée de Paris par ordre du général Tripier), campées en arrière du fort de la Faisanderie, Fulcanelli connaît alors Anatole France, soldat de la 1er Compagnie de marche du 20ème bataillon de la 7ème Légion de la Garde Nationale (mobilisée), là stacionnée!     Cependant, Fulcanelli n'abandonne pas complètement la village où naquit, ni sa famille, amis et collègues d'autrefois. De fait, Fulcanelli se réfugie dans son petit village pendant l'insurrection de la Commune (1871). Il retourna à Paris et, en 1874, visite son ex-lieutenant-colonel Viollet-le-Duc, alors conseiller municipal du quartier Faubourg-Montmartre...     Au côté de Viollet-le-Duc, et d'autres architectes du Génie auxiliaire, il apprend la lecture symbolique (alchimique) des cathédrales, monuments, etc.     C'est à cette date que Viollet-le-Duc et Anatole France présentent Fulcanelli aux grands Salons de Paris, notamment les Salons de Mathilde Bonaparte, dite Princesse Demidof (1820-1904) de la rue de Courcelles, aussi fréquenté par Ferdinand de Lesseps, Louis Pasteur et Marcellin Berthelot... http://www.aei.ca/~anbou/mathilde.html     Plus tard, Anatole France fréquente autres Salons, comme par exemple le Salon de Marthe Lucie Lehovary, princesse de Bibesco (1886-1973), au 45, quai de Bourbon... http://lafayette.150m.com/bib8508.html http://www.aei.ca/~anbou/bibesco.html     Pendant l'Été, la princesse de Bibesco réunissait d'innombrables personnalités scientifiques, artistiques, etc.     Cependant, c'est dans le Salon de Léontine Lippmann (1844-1910), par son mariage Madame Arman, dite Madame Arman de Caillavet, dont son aimant était Anatole France, que Fulcanelli connaît Pierre et Marie Curie, entre autres!                                 http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9ontine_Lippmann      Curieusement, la princesse Mathilde (Demidof), Mme Arman de Caillavet et Anatole France fréquentaient les Salons de Geneviève Straus et Grenier Goncourt...     En 1898 Fulcanelli commence sa recherche par l'Or Philosophique (le Don de Dieu). Il passe 25 ans à la recherche de cet or, dit soufre noir (sa découverte culmine en 1923)!     Fulcanelli connaît alors Julien Champagne en 1905 à Paris, l'artiste peintre demeure avec sa famille au 20, rue Torricelli (Paris 17ème), dans les environs de la rue d'Héliopolis...     Au côté de Fulcanelli, se trouve l'instituteur Nicolas Arsène Gaston Devaux (1881-1969), son secrétaire particulier, et Julien Champagne lui présente alors sa soeur Reine-Marie (1887-1955) - les deux se marient en 1910!     Fulcanelli reste alors sans secrétaire et, par conséquent, engage Julien Champagne comme son nouveau secrétaire!    Vers 1919 Fulcanelli engage autre fois son ancien secrétaire, instituteur qui a décédé dans la même petit village de la Somme d'où il était originaire - la même village que l'a vu né, ainsi l'a vu mourir passés 88 ans!     Curieusement, j'ai découvert que vers 1925 le couple Devaux n'exerçaient pas la profession d'instituteurs dans cette village, située dans la Somme...     Nous manque, ainsi, savoir où se trouvait le couple Devaux en 1925 pour si savoir où trouver Fulcanelli...!     Toutefois, en argot des voluers, CANELLE signifie Caen, celui qui est de Caen. Curieusement, le régiment du parent de Fulcanelli est un régiment de Caen. Ainsi, Fulcanelli peut être naturel de Caen, un Caennais? http://www.alyon.asso.fr/litterature/argot_voleurs/     D'ailleurs, le phonème FUL c'est le phonème de le mot  FOULE, qu'aussi signifie peuple, monde, FUL + CANELLE = foule de Caen ou les gens de Caen !!!     De fait, dans son livre " Les Demeures Philosophales " Fulcanelli parle d'un alchimiste inconnu (dans le chapitre ' La Salamandre de Lisieux ' ) et de sa filiation à un centre ésotérique, avec de nombreux points de contact avec l'ordre dispersé des Templiers... d'une fraternité secrete...     ... la ville de Caen à une distance approximativement égale de Flers et de Lisieux, il serait possible que l'Adepte méconnu, enlevé dans le Manoir de la Salamandre, avait reçu sa première instruction de quelque maître appartenant au groupe occulte de Flers ou de Caen... ]]> Sat, 06 Jan 2007 17:58:00 +0100 http://fulgrosse.over-blog.com/article-5209592.html