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7 mai 2008 3 07 /05 /mai /2008 06:55
Un polytechnicien dans la Légion du Génie auxiliaire sous les ordres de M. Viollet-le-Duc c'est la même chose que dire qu'il est un ingénieur des Ponts et Chaussées et, par conséquent, Fulcanelli était un des 16 ingénieurs des Ponts et Chaussées (diplômés) nés en 1839:

Promotion 1858

Auguste Charles MALLEZ (Lille, Nord, 1er janvier 1839 - Paris XVIème, le 5 janvier 1906).

Promotion 1859

Ernest Aguste DENIS (Chaumont, Haute-Marne, 25 février 1839 - disparu après sa retraite le 25 février 1901)

Alfred-Aimé FLAMANT (Noyales, Aisne, 31 octobre 1839 - disparu au cours de la guerre 1914-1918)

Jean Mathieu Léon ARNAUD (Bordeaux, Gironde, 22 février 1839 - Paris VIème, 18 janvier 1925)

Henri Alfrède BOYELDIEU (Guny, Aisne, le 1er janvier 1839 - Amiens, Somme, 8 juillet 1903)

Henry Philippe Maurice BOUFFET (Fabrezan, Aude, 8 septembre 1839 - Carcassonne, Aude, 13 novembre 1915)

Promotion 1860

Paul Christophe GILBIN (Reynel, Haute-Marne, 14 mai 1839 - Vignes-la-Côte, Haute-Marne, 26 juin 1917)

Marcel JOZON (La Ferté-sous-Jouarre, Seine-et-Marne, 21 mars 1839 - Paris VIIème, 1er août 1918)

Prosper CHÂTEL (Chaux, Haute-Rhin, 12 avril 1839 - Interlaken, Bern, Suisse, 11 septembre 1908)

Roger Sylvain BARABANT (Commarin, Côte-dOr, 17 août 1839 - Paris IXème, 19 novembre 1907)

Claude Henry LETHIER (Roanne, Loire, 12 février 1839 - Paris XVIème, 1er septembre 1910)

Alfred Gutave Joseph DENAMIEL (Rivesaltes, Pyrénées-Orientales, 26 mai 1839 - Perpignan, Pyrénées-Orientales, 6 décembre 1879)

Promotion 1861

Émile Adolphe Théodore VAINET (Bapaume, Pas-de-Calais, 25 février 1839 - Enghien-les-Bains, Seine-et-Oise, 18 novembre 1904)

Théodore Edouard MANCEL ( Versailles, Seine-et-Oise, 28 novembre 1839 - Paris XVIème, 6 mars 1915)

Paul Eugène DUBOIS (Paris, 30 novembre 1839 - Paris VIème, 31 mars 1932)

Ainsi, 11 d'eux ont décédé très tôt et, par conséquent, ne sont pas fulcanellisables, ce qui veut dire qu'il nous reste seulement 5 hypothèses:

Ernest Auguste DENIS (Chaumont, Haute-Marne, 25 février 1839 - disparu après sa retraite le 25 février 1901), de 1m670 de taille, attaché au service hydraulique des Basses-Alpes de 1862 à 1873. Ne le sont pas connu des descendants.

Alfred-Aimé FLAMANT (Noyales, Aisne, 31 octobre 1839 - disparu au cours de la guerre 1914-1918), de 1m695 de taille, dirige, pendant la guerre franco-prussienne, la Cartoucherie Départementale à Lille. Ne le sont pas connu des descendants

Joseph Paul Cyrille DECOEUR (Vienne, Isère, 9 février 1839 - Paris Xème, 6 mai 1923), de 1m712 de taille, domicilié à Paris pendant le siège et qu'a bien défendu la capitale dans la Garde Nationale de la Seine. N'a pas eu aucune descendance.

Jean Mathieu Léon ARNAUD (Bordeaux, Gironde, 22 février 1839 - Paris VIème, 18 janvier 1925), de 1m80 de taille, attaché au Port-Boulet à la Châtre depuis le 12 juin 1869. Père du polytechnicien Jean-Baptiste Georges ARNAUD (1868-1942).

Paul Eugène DUBOIS (Paris, 30 novembre 1839 - Paris VIème, 31 mars 1932), de 1m71 de taille, a été nommé, sur sa demande, sous-lieutenant à titre auxiliaire au 18ème Régiment d'Artillerie à cheval, dépôt à Toulouse, le 16 octobre 1870 et, puis, affecté à la 2ème armée de la Loire sous les ordres du Général Chanzy le 5 décembre 1870, il a pris part aux batailles de Marchenoir, d'Yvré-l'Evêque et du mans comme sous-lieutenant d'Artillerie auxiliaire au 21ème Corps de la Loire.

Nous avions théorizé que l'ingénieur FLAMANT était le capitaine en 1er de la 6ème Compagnie de marche du 1er Bataillon de la Légion du Génie auxiliaire de la Garde Nationale de la Seine, le capitaine FLAMAND de la rue de Prony, mais, après tout, ce capitaine était l'architecte Louis Toussaint Eugène FLAMAND, né à Paris en 1824.

http://www.paris.fr/portail/Urbanisme/Portal.lut?page_id=101&document_type_id=4&document_id=13164&portlet_id=14633&multileveldocument_sheet_id=645http://books.google.com.br/books?

hl=pt-PT&q=En+1869-1870%2C+l%27architecte+Flamant+construit+rue+de+Prony&btnG=Pesquisar+livros


http://books.google.com.br/books?hl=pt-PT&q=FLAMANT+Louis-Toussaint-Eug%C3%A8ne.n%C3%A9+1824%2C%D1%82+Paris%2C+prom.+1846&btnG=Pesquisar+livros

 
Ainsi, seul M. l'ingénieur DECOEUR était à Paris pendant le siège...

Sur M. l'ingénieur FLAMANT, nous savons qu'il a dirigé la Cartoucherie Départementale à Lille pendant la guerre 1870-1871 et qu'il n'est pas fulcanellisable...

http://fr.wikipedia.org/wiki/Alfred-Aim%C3%A9_Flamant

http://fulgrosse.blogs.sapo.pt/
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14 mai 2007 1 14 /05 /mai /2007 07:05

Nous avons déjà dit que Fulcanelli a défendu Paris sous les ordres du lieutenant-colonel Viollet-le-Duc dans la Légion du Génie auxiliaire de la Garde Nationale de la Seine...

 

D'ailleurs, la Légion du Génie auxiliaire était composée, seulement, par deux types d'ingénieurs:

 

    - Les ingénieurs des Ponts et Chaussées (anciens élèves polytechniciens du Corps P.C.).

    - Les ingénieurs des Arts et Manufactures, dits ingénieurs civils.

 

Ainsi, si Fulcanelli était un ingénieur, comme prétend Canseliet, alors il seulement pouvait être un ingénieur des Ponts et Chaussées ou un ingénieur des Arts et Manufactures...

 

Il y a 16 élèves diplômés en ingénierie des Ponts et Chaussées nés en 1839, 

 

http://www.fulgrosse.com/article-2384152.html

http://www.fulgrosse.com/article-2412236.html

 

& il y a 43 élèves d'ingénierie civil des Arts et Manufactures nés en 1839, mais seulement quelques-uns d'eux s'a diplômé...

 

S'il a réellement existé comme un ingénieur né en 1839, seulement pouvait être un de ces 59 hommes...

Promotion 1856 

Antoine DELANARDE (DE LA NARDE)
, Tours, Indre-et-Loire, 8 novembre 1839 - Brésil, ?, démissionnaire au 2e année, 1858.

Alfred FUCHS, Strasbourg, Bas-Rhin, 18 août 1839 - ?, démissionnaire au 3e année, 1859, diplômé en 1861, malade.

Théodore LEMONNIER, Paris, 23 mars 1839 - 1864.

Arthur REGNAULT, Bain, Ille-et-Vilaine, 7 juillet 1839 - Rennes, 28 mars 1932.

Promotion 1857 

Marie Louis Jules BARQUIN
, Fumay, Ardennes, 9 janvier 1839 - 1912.

Armand François Joseph FLOUCAUD, Camblanes-et-Meynac, Gironde, 4 août 1839 - Paris, 31 août 1915.

Jules LEVY, St. Quentin, Aisne, 27 juillet 1839 - Cologne, Allemagne, 16 avril 1871.

Jules MAILLARD, Tulle, Corrèze, 14 novembre 1839 - Mazamet, Tarn, 24 janvier 1886. 

Promotion 1858 

Henri Désiré ALTENBERGER
, Mulhouse, Haut-Rhin, 19 juillet 1839 - Mulhouse, 1 mars 1890.

Hippolyte BOBIN, Paris, 27 septembre 1839 - Paris, 26 juin 1922.

Emile BROULHIET, Castelnau-de-Guers, Hérault, 7 mars 1839 - Montpellier, Hérault 11 juillet 1934.

Henri Charles (Théodore) BUNEL, Châlons-en-Champagne, Marne, 16 octobre 1839 - Marly-le-Roi, Val-de-Marne, 23 août 1903.

Amédée Charles COLLOT-LAURENT, Paris, 16 avril 1839 - Dijon, 28 février 1919.

Emile DOURY, Donnemarie, Seine-et-Marne, 8 octobre 1839 - Paris, 18 juin 1892.

Charles Alexandre LATRUFFE, Paris, 9 août 1839 - ?. 

Amable MAERGHERMAN, La Petit-Synthe, Nord, 20 avril 1839 - Malaga, 10 juillet 1899.

Paul MARLIER, Mézières, 22 février 1839 - Metz?, 6 décembre 1871.

Emile PETIT DE FOREST, Roanne, Loire, 26 novembre 1839 - Château de Suduiraut, 27 novembre 1899.

Antoine ROUX, Clermont-Ferrand, Puy-de-Dôme, 23 novembre 1839 - Lyon, 8 décembre 1900.

Charles SAVARIN, Paris, 4 août 1839 - ?, rayée au 2e année, 1860, ne s'a pas diplômé.

Jean-Joseph SCHELBAUM (Constant), Colmar, Haut-Rhin, 21 juin 1839 - 1928.

Promotion 1859 

Alexandre BARAUD, Charente, Cognac, 17 avril 1839 - Charente, Jarnac, 1873.

Alfred BETHOUART, St.-Jean-Les-Rue, Somme 30 décembre 1839 - Chartres, 12 mars 1907.

Charles Henri BOUCHER, Paris, 10 mars 1839 - Doullens, Somme, 18 avril 1892. 

Léopold Marie Alexis BOURSIN, Marans, 2 mars 1839 - Nantes 1884.

Nicolas Ernest CADIAT, Reichsoffen, Bas-Rhin, 14 février 1839 - Beaune, Côte-d'Or, 7 octobre 1923. 

Henri CANIVET, Paris, 16 octobre 1839 - ?, démissionnaire au 3e année, 1862,  replacé aux études dans les chemins de fer de Lyon, mais s'est démis en 1863.

Gustave DANIEL-LACOMBE, Les Essarts, Vendée, 28 avril 1839 - ?, démissionnaire au 2e année, 1861.

Henri DUFAYOT DE LA MAISONNEUVE, St.Quentin, Aisne, 16 septembre 1839 - 1878.

Charles FESSART,  Lierville, Oise, 1 avril 1839 - ?, démissionnaire au 3e année, 1862, replacé aux études, s'a diplômé en 1864.

Emile Narcisse HAUVILLE, Le Havre, Seine-Maritime, 23 septembre 1839 - Condé-sur-Loire, Calvados, 20 avril 1900.

Théophile Adrien HENNAU, Gael, Ille-et-Vilaine, 6 septembre 1839 - Paris, 23 octobre 1891.

Antoine Aimé JULLIN, Bagé-Laville, Ain, 2 juillet 1839 - La Buaïra, Venezuela, 8 juillet 1891.

Albert MARCASSUS, Tarbes, Hautes-Pyrénées, 11 mars 1839 - Tarbes, 23 février 1906.

Louis Edmond MAYER, Paris 12 janvier 1839 - ?, diplômé en 1864.

Paul André PLANAT, Paris, 6 juin 1839 - 1911.

Vincent-Jules WALDEMAR, La Pointe-à-Pitre, Guadeloupe, 28 mai 1839 - Paris, 29 octobre 1888.

Promotion 1860 

Paul Louis HUSSON, Mantes, Yvellines, 21 avril 1839 - ?, démissionnaire au 2e année, 1862, ne s'a pas diplômé.

Frédéric Jean Marie JUBIER, Vannes, Morbihan, 22 juin 1839 - ?. 

Magloire Michel Désirée LOISEAU, Ouzouer-sur-Trézée, Loiret, 2 septembre 1839 - ?.

Promotion 1861 

Joseph Louis BOYMOND, Thayry, Haute-Savoie,  18 mars 1839 – Saint-Julien, 29 janvier 1906.

Promotion 1862 

Charles Guillaume KIELER
, Mittau, 2 mars 1839 -?.

Promotion 1863 

Lucien FAILLON, Toulouse, Haute-Garonne, 23 décembre 1839 – Paris, juillet 1906.

    De fait, j'ai découvert que de tous ces noms seulement le nom d'Hippolyte Bobin consiste dans la 1re Compagnie du Corps auxiliaire du Génie comme caporal et comme capitaine en décembre 1870 de la Légion du Génie auxiliaire de la Garde Nationale de la Seine (selon les archives de la Légion d'Honneur) ...

    Dans la 1re Compagnie du Corps auxiliaire du Génie nous pouvons, ainsi, trouver les caporaux frères Bobin, l'ingénieur des Arts et Manufactures Hippolyte (1839) et l'architecte Prosper (1844), ...

    L'ingénieur Hippolyte Bobin, promotion 1858, a été capitaine du Génie volontaire, qu'a exécuté de nombreux travaux de défense sous les fou de l'ennemi à Seine-Saint-Denis...

    Par contre, le terme ingénieur aussi peut signifier celui qui appartient au cadre du Génie et, par conséquent, Fulcanelli, jeune ingénieur... c'est le même que dire Fulcanelli jeune officier du Génie!

    De fait, j'ai trouvé références de l'époque que mentionnent Viollet-le-Duc comme ingénieur (l'ingénieur Viollet-le-Duc), seulement parce qu'il était un des cadres, un officier supérieur du Génie auxiliaire...

    Toutefois, M. Canseliet ne nous parle pas d'un Fulcanelli comme ingénieur civil des Arts et Manufactures, mais comme un polytechnicien, c'est-à-dire un ingénieur des Ponts et Chaussées...

    Voilà, Fulcanelli dans l'imaginaire populaire :


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20 avril 2007 5 20 /04 /avril /2007 04:32

    Et si la date de naissance de Fulcanelli était seulement une charade mathématique?

    De fait, par la multiplication des quatre chiffres de 1839, ou 1 x 8 x 3 x 9 = 216, nous avons le nombre de la masse atomique de l'élément inconnu, selon Canseliet...

http://www.arsitra.org/yacs/files/article/147/St_ex.pdf

http://www.fulgrosse.com/article-2399525.html

    216 c'est aussi le produit de la multiplication des trois chiffres de 666, le nombre de la Bête, ou 6 x 6 x 6 = 216, ce que signifie qu'a une relation avec la matière première des alchimistes!

    D'ailleurs, FULCAN - (ELLI) est :

    F    U    L    C    A     N
    6 + 3 + 3 + 3 + 1 +  5 = 21

    1839 est 1 + 8 + 3 + 9 = 21

    Coïncidence ?

    Lundi 16 avril, j'ai découvert l'existence d'un Jean Champagne chimiste, né en 1876 dans la Somme, qu'a vécu en compagnie d'Eugène Canseliet (qu'exerçait la profession de comptable), de Germaine Hubat, future Mme Canseliet, et de Jean-Julien Champagne au 6e étage du 59bis, rue de Rochechouart à Paris 9ème, voisins de la famille Grappelli (recensement de 1926). De fait, Jean Champagne était célibataire et je pense qu'il n'a eu de descendance, tel comme Fulcanelli !!!

     Pourquoi le mystère? Peut Fulcanelli être la solution du problème ? De fait, Canseliet parle du personnage, non de l'homme qui incarne ce personnage! 

    Serait Fulcanelli  un hétéronyme du Jean Champagne chimiste, un personnage comme l'alchimiste Hercule d'Astarac d'Anatole France...

    Curieusement, Fulcanelli naquit en 1839, dont la multiplication des quatre chiffres nous donne le numéro 216 (de 6 x 6 x 6), tandis que J.Champagne s'intéresse à l'alchimie au laboratoire en 1893, dont la multiplication des quatre chiffres nous donne le même numéro...

    1893 c'est l'inverse de 1839...

    Comme complément aux études, je vous conseille vivement à visiter le blog d'Archer sur Jean-Julien Champagne http://www.archerjulienchampagne.com/article-6478848.html et le nouveau blog de Barchusen sur Eugène Léon Canseliet http://canseliet.over-blog.com/ .    Un cas semblable, comme exemple, sont les hétéronymes de Fernando Pessoa, le poète portugais :

http://pintopc.home.cern.ch/pintopc/www/FPessoa/4hetero.html

    Fernando Pessoa cesse d'être l'homme né en 1888 et décédé en 1935 pour être Alberto Caeiro, né en 1889 et décédé en 1915, Ricardo Reis né en 1887 et décédé en 1935 et avec une autre histoire de vie totalement différent, ainsi comme Álvaro de Campos, né en 1890 et décédé en 1935... http://fr.wikipedia.org/wiki/Fernando_Pessoa                    

    Sous l'hétéronyme de Ricardo Reis, il naquit  en 1887 dans la ville de Porto, a étudié dans un collège de jésuites, s'est formé en médecine et, par être monarchique, s'est expatrié spontanéement depuis 1919, allant vivre au Brésil. C'était latiniste et semi-héléniste.

    Sous l'hétéronyme d'Álvaro Campos, il naquit en 1890 à Tavira et a eu une éducation de Lycée, ensuite il a été pour l'Écosse étudier de l'ingénierie mécanique et ingénierie navale...

    Sous l'hétéronyme d'Alberto Caeiro il naquit le 15 avril 1889, poète lié à la nature...

    Enfin, je pense que Julien Champagne s'a fait passer par Gaston Sauvage (chimiste) et par Fulcanelli (ingénieur) ...
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14 avril 2007 6 14 /04 /avril /2007 00:40

    Le Vulcain du Soleil = VULCAN - ELI = FULCANELLI... Vulcain (Hjaisteio) et le soleil (HlioV). 

    Le secret semble intouchable. Toutefois, nous savons que Canseliet n'a pas dit d'être impossible de découvrir la véritable identité de son Maître Fulcanelli, seulement qu'il serait répréhensible, au plus haut point, qu'on arrivât, quelque jour, à le dissiper, c'est-à-dire, qui sait le secret, ne le dissipe pas. De fait, l'énigme agace, irrite et exaspère les autres hommes!

    Exhumer ce cadavre inquiète sévèrement beaucoup de gens...

    Parler de l'homme derrière le pseudonyme, derrière le masque, d'un Fulcanelli en chair et en os, c'est finir avec toutes les illusions...

    Interrogée sur cette question et sur les divers livres et les articles publiés, Béatrice Canseliet a dit que, jusqu'à aujourd'hui, aucun livre a révélé la véritable identité de Fulcanelli...

    Où se trouve cet homme né en 1839, garde nationale en 1870, qu'a défendu Paris sous les ordres de Viollet--le-Duc ? 

    " E.C.

          A mon avis, « Fulcanelli », avec un adoucissement du «V», c'est Vulcain et le soleil; le Feu du Soleil". ( du livre " Feu du Soleil " de Robert Amadou, IV, p.65).

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31 janvier 2007 3 31 /01 /janvier /2007 05:06

                                            Comte Jacques de Lesseps (1883-1927)

    Fulcanelli maintenait des contacts et rencontres fréquentes avec le Comte de Lesseps, Jacques Benjamin Marie de Lesseps, né à Paris le 5 juillet 1883 (selon les archives de la Légion d'Honneur, puisqu'il fut légionnaire, cote L1616087 : http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/leonore_fr?ACTION=RETROUVER&FIELD_1=NOM%2cNOM2%2cNOM%2dJF%2cNOM%2dMARI&VALUE_1=Lesseps&NUMBER=6&GRP=0&REQ=%28%28Lesseps%29%20%3aNOM%2cNOM2%2cNOM%2dJF%2cNOM%2dMARI%20%29&USRNAME=nobody&USRPWD=4%24%2534P&SPEC=9&SYN=1&IMLY=&MAX1=1&MAX2=10&MAX3=100&DOM=All ) ...

    Mais pourquoi ? Canseliet jamais nous a pas dit !

    Julien Champagne travaillait pour Bertrand et Paul de Lesseps, mais Fulcanelli avait d'autres sujets pour traiter avec Jacques de Lesseps, avenue Montaigne à Paris...

    Il est tout à fait possible que le monoplane La Frégate du Comte Jacques de Lesseps (1910) ait été projecté par Julien Champagne!!!

http://www.fulgrosse.com/article-3362253.html

    À titre de curiosité, aucune des De Lesseps fut polytechnicien et je pense que personne d'eux a suivi ingénierie... Peut-être Fulcanelli ai été consulté comme consulteur pour les inventions des de Lesseps!?!

    Le Comte Jacques de Lesseps fut un aviateur, ancien élève de Blériot, et Fulcanelli un ami proche de Paul Painlevé (1863-1933), qu'a étudié et a développé des théories de vol et a créé le premier cours de mécanique aéronautique dans l'Ecole Aéronautique (1909)...

    Sera celle-ci la relation existante entre eux ?

    D'ailleurs, ses frères Bertrand, Paul et  Robert ont été aussi aviateurs... élèves de Louis Blériot (1872-1936)...

    Par contre, serait intéressant savoir la raison de sa élection à chevalier de la Légion d'Honneur... peut-être expliquait la raison de ses contacts avec Fulcanelli !!!

    Qu'études c'est qu'il a fait ? Quel était le diplôme du Comte Jacques de Lesseps?

    Nous savons que Bertrand de Lesseps, par exemple, a enlevé son diplôme en lois (barreau) avec 35 ans à l'Université de Paris, Faculté de droit, avec la thèse pour le doctorat : "Les Droits de la femme mariée sur ses gains et salaires en France et à l'étranger", Paris, A. Rousseau, 1910.

    Cependant, nous ne savons pas rien sur les études de Paul, Robert et Jacques de Lesseps...

    La seule chose qui joignait les trois De Lesseps, Bertrand, Paul et Jacques était l'aviation...

    Toutefois je pense que n'existe pas aucune réference a un contact entre Fulcanelli et Robert de Lesseps. Ainsi, sera qu'il y avait autre chose qui joignait Bertrand, Paul et Jacques pour au-delà de l'aviation et de laquelle Robert ne faisait pas partie ? Ou sera que Fulcanelli aussi s'intéressait par l'aviation ?

    Je pense que seulement une recherche future pourra répondre à ces questions!!!

    Curieusement, Louis Chacornac aussi s'est distingué dans la 1ère Guerre Mondiale comme aviateur et a reçu la Croix de Guerre et la Médaille Militaire (il passa trois ans dans les tranchées, de 1914 à 1917, puis un an dans l'aviation, de 1917 à 1918)...

    C'est-à-dire, il y a beaucoup d'aviateurs, ou de personnes liées à l'aviation, autour de Fulcanelli...

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27 janvier 2007 6 27 /01 /janvier /2007 14:31

    Jean-Julien Champagne, ancien élève du peintre Léon Gérome aux Beaux-Arts de Paris (de mars 1897 à 1901):

    " (...) il s'inscrit à l'École des beaux-Arts de Paris. (...). De cette époque reste un excellent tableau représentant l'évêque de Bordeaux ".

    Ainsi a écrit Geneviève Dubois, dans son livre " Fulcanelli Dévoilé ", ' Pierre Dujols et la Librairie du Merveilleux ' p.50. Guy Bechtel aussi a fait référence à ce détail dans son " Les Grands Livres Mystèrieux", chap.XVI ' Le Mystère de Fulcanelli '...

http://www.archerjulienchampagne.com/article-3509041.html

    Selon notre recherche, l'évêque de Bordeaux du dessin de Julien Champagne est, simplement, un portrait de Léonce-Eugène Joseph Fabre des Essarts (Aouste-sur-Sye, 19/03/1848 - Grenoble, 17/10/1917), Tau Synesius (3 janvier 1896), Évêque de Bordeaux...

http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9once-Eug%C3%A8ne_Fabre_des_Essarts

    Ainsi, dès très jeune que Champagne avait des contacts avec l'Église gnostique catholique de Jules Doinel (1842-1902), où nous pouvons trouver, par exemple, Joseph Michel Lucien Chamuel (La Roche-sur-Yon, Vendée, 26/07/1867 - Paris 24/11/1936), Tau Bardesane (Bar-Daïssan), Évêque de La Rochelle et Saintes.

http://archer.over-blog.net/article-2824921.html

    Par conséquent, en 1905 Julien Champagne déjà était très connu du milieu occultiste de Paris comme un excellent dessinateur de l'occulte... c'est-à-dire, Fulcanelli lui a choisi par sa réputation d'homme ésotériste et, évidemment, par il être un beau dessinateur!

    Mais, a étè Julien Champagne un dessinateur / peintre de Fabre des Essarts ou de l'Église gnostique catholique ?

    S'il a été engagé par Jules Doinel pour dessiner et peindre les membres de l'église, alors peut-être soit possible de trouver ces peintures?!?

    Le premier livre de Fulcanelli, " Le Mystère des Cathédrales ", est un livre sur le mystérieux symbolisme des cathédrales gothiques et qu'elles ne doivent pas être envisagés comme une oeuvre seulement destinée à la gloire du christianisme et ce sentiment pouvait, très bien, venir de l'Église gnostique de Fabre des Essarts...

    En 1895 Doinel soudainement abdique du Patriarcat de l'Église Gnostique et rompt avec la Maçonnerie et l'Ordre Martiniste. À partir de ce moment-là il attaque les organisations avec lesquelles il a été lié et affirme qu'elles sont d'origine satanique... auteur du livre " Sadisme, satanisme et gnose ", Paris, Bodin 1906.

    Plus tard, Doinel initie correspondance avec Fabre des Essarts et en 1900 Doinel fait sa réconciliation avec l'Église Gnostique. Il est réadmis comme évêque d'Alet et Mirepoix, Tau Jules, par Fabre des Essarts.

    Avec Fabre des Essarts, l'Église gnostique est retouché par la science occulte. Est Fabre des Essarts qui consacre Léon Champrenaud (1870-1925), Tau Théophane, Évêque de Versailles; René Guénon (1886-1951), Tau Palingénius, Évêque d'Alexandria; Patrice Genty (1883-1964), Tau Basilide; et Jean Bricaud (1881-1934), Tau Johannes, Évêque de Lyon, etc.

    Ne pas oublier que Fabre des Essarts a été Tau Synesius et que Synesius était le pseudonyme d'un alchimiste grec né à Cyrène en 370, converti au christianisme, évêque de Ptolémaïs.

    L'alchimiste Synesius a été l'auteur de " Le vrai livre de la pierre philosophale ", sur lequel parle Marcellin Berthelot, dans son livre " Collection des anciens alchimistes grecs" (Traités démocritains -Démocrite, Synésius, Olympiodore), Paris : G. Steinheil, 1887-1888.

    Ainsi, le tableau de Julien Champagne de l'évêque de Bordeaux, de Fabre des Essarts, peut être par ce s'intéresser à l'alchimie...

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23 janvier 2007 2 23 /01 /janvier /2007 15:02

    Pourquoi l'échange de dates? 

    - Rencontre de Canseliet avec Fulcanelli, 1915 ? 1916 ? 1917 ?
 
    - La transmutation de Sarcelles, 1921?, 1922?, 1923?
 
    - Voyage pour Espagne en 1953 et non en 1952... etc.
 
    Quand il a voyagé pour Espagne: 1953 - 1899 = 46, mais il avait 45 ans (1899 + 45 = 1952).
 
    La transmutation de Sarcelles: 1923 - 1899 = 24, mais il avait 23 ans (1899 + 23 = 1922).
 
    Rencontre de Canseliet avec Fulcanelli, 1916 - 1899 = 17, mais il avait 16 ans (1899 + 16 = 1915).
 
    Canseliet disait les dates selon son âge, 1899 + ...
 
    Je rappelle que Canseliet naquit en décembre... et par exemple, seulement en décembre 1953 c'est qu'il aurait 54 ans...
 
    Ou selon ces comptes:
 
    - 1952 (53 ans) se maintient jusqu'à décembre 1953 (54 ans) ... presque 1954.
 
    - 1921 (22 ans) se maintient jusqu'à décembre 1922 (23 ans) ... presque 1923.
 
    - 1915 (16 ans) se maintient jusqu'à décembre 1916 (17 ans) ... presque 1917.

    N'a pas été par simple hasard qu'il a troqué la date de la transmuation dans l'usine à gaz de Sarcelles de 1921 pour 1922 (1923), ou qu'il a dit que sa voyage à Espagne a été en 1952 (quand en vérité il a voyagé pour Espagne le 1er mai 1953)...

    La transmutation dans l'usine à gaz de Sarcelles a été en 1923, un peu avant Canseliet laisser la direction de l'usine à Mr Birotteux (que dirigea l'usine jusqu'à 1937). En 1923 Fulcanelli avait déjà reçu le Don de Dieu (le soufre noir) et la transmutation a été opérée par la Pierre Philosophale (en 1929 il y avait déjà six ans que Fulcanelli avait réalisé l'élaboration de la Pierre et du Poudre de Projection, c'est-à-dire, en 1923!)...

    Sur la naissance de sa grand-mère, Désirée Dubois, il a dit la date exacte, puisque elle a née en Bélgique jeudi 11 avril 1839 et le mercredi 1er janvier 1919 c'est bien la date de son décès ...
 
    Canseliet a dit que Fulcanelli avait 113 ans, lors qu'il l'a retrouvé à Séville. mais 1953 - 113 = 1840!!! En étant qu'il naquit en 1839, alors en 1953 Fulcanelli faisait 114 ans, ainsi son anniversaire était bien après le mois de mai. Dans l'Automne de 1919, Fulcanelli déjà avait 80 ans et, par conséquent, il naquit aprés le mois de mai et avant l'hiver de 1839...

                                                  Tout en nom du secret !

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6 janvier 2007 6 06 /01 /janvier /2007 17:58

    Fulcanelli c'est le pseudonyme d'un homme né en 1839 dans une village, loin d'une grande ville comme Paris, qu'il a visité en 1846 avec 7 ans. De jeune étudiant, Fulcanelli quitte sa village pour continuer ses études et se déménage définitivement pour Paris, où il s'enregistre dans une quelque liste électorale comme citoyen parisien (c'est par cela qu'il a été mobilisé aux fins de 1870 pour défendre la capitale de la menace prussienne comme garde nationale dans la Légion du Génie auxiliaire)!

    Aux 24 ans (1863-1864) Fulcanelli troque son diplôme par l'humble manteau du philosophe en conséquence des leçons de cabale phonétique de son parent, ancien sous-officier du 46ème Régiment d'Infanterie de ligne...

    Pendant la campagne à la Faisanderie le 29 novembre 1870 des 7 compagnies de marche du Génie auxiliaire, commandés par Viollet-le-Duc (attachés à la 2e armée de Paris par ordre du général Tripier), campées en arrière du fort de la Faisanderie, Fulcanelli connaît alors Anatole France, soldat de la 1er Compagnie de marche du 20ème bataillon de la 7ème Légion de la Garde Nationale (mobilisée), là stacionnée!

    Cependant, Fulcanelli n'abandonne pas complètement la village où naquit, ni sa famille, amis et collègues d'autrefois. De fait, Fulcanelli se réfugie dans son petit village pendant l'insurrection de la Commune (1871). Il retourna à Paris et, en 1874, visite son ex-lieutenant-colonel Viollet-le-Duc, alors conseiller municipal du quartier Faubourg-Montmartre...

    Au côté de Viollet-le-Duc, et d'autres architectes du Génie auxiliaire, il apprend la lecture symbolique (alchimique) des cathédrales, monuments, etc.

    C'est à cette date que Viollet-le-Duc et Anatole France présentent Fulcanelli aux grands Salons de Paris, notamment les Salons de Mathilde Bonaparte, dite Princesse Demidof (1820-1904) de la rue de Courcelles, aussi fréquenté par Ferdinand de Lesseps, Louis Pasteur et Marcellin Berthelot...

http://www.aei.ca/~anbou/mathilde.html

    Plus tard, Anatole France fréquente autres Salons, comme par exemple le Salon de Marthe Lucie Lehovary, princesse de Bibesco (1886-1973), au 45, quai de Bourbon...

http://lafayette.150m.com/bib8508.html

http://www.aei.ca/~anbou/bibesco.html

    Pendant l'Été, la princesse de Bibesco réunissait d'innombrables personnalités scientifiques, artistiques, etc.

    Cependant, c'est dans le Salon de Léontine Lippmann (1844-1910), par son mariage Madame Arman, dite Madame Arman de Caillavet, dont son aimant était Anatole France, que Fulcanelli connaît Pierre et Marie Curie, entre autres!                                

http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9ontine_Lippmann

     Curieusement, la princesse Mathilde (Demidof), Mme Arman de Caillavet et Anatole France fréquentaient les Salons de Geneviève Straus et Grenier Goncourt...

    En 1898 Fulcanelli commence sa recherche par l'Or Philosophique (le Don de Dieu). Il passe 25 ans à la recherche de cet or, dit soufre noir (sa découverte culmine en 1923)!

    Fulcanelli connaît alors Julien Champagne en 1905 à Paris, l'artiste peintre demeure avec sa famille au 20, rue Torricelli (Paris 17ème), dans les environs de la rue d'Héliopolis...

    Au côté de Fulcanelli, se trouve l'instituteur Nicolas Arsène Gaston Devaux (1881-1969), son secrétaire particulier, et Julien Champagne lui présente alors sa soeur Reine-Marie (1887-1955) - les deux se marient en 1910!

    Fulcanelli reste alors sans secrétaire et, par conséquent, engage Julien Champagne comme son nouveau secrétaire!

   Vers 1919 Fulcanelli engage autre fois son ancien secrétaire, instituteur qui a décédé dans la même petit village de la Somme d'où il était originaire - la même village que l'a vu né, ainsi l'a vu mourir passés 88 ans!

    Curieusement, j'ai découvert que vers 1925 le couple Devaux n'exerçaient pas la profession d'instituteurs dans cette village, située dans la Somme...

    Nous manque, ainsi, savoir où se trouvait le couple Devaux en 1925 pour si savoir où trouver Fulcanelli...!

    Toutefois, en argot des voluers, CANELLE signifie Caen, celui qui est de Caen. Curieusement, le régiment du parent de Fulcanelli est un régiment de Caen. Ainsi, Fulcanelli peut être naturel de Caen, un Caennais?

http://www.alyon.asso.fr/litterature/argot_voleurs/

    D'ailleurs, le phonème FUL c'est le phonème de le mot  FOULE, qu'aussi signifie peuple, monde, FUL + CANELLE = foule de Caen ou les gens de Caen !!!

    De fait, dans son livre " Les Demeures Philosophales " Fulcanelli parle d'un alchimiste inconnu (dans le chapitre ' La Salamandre de Lisieux ' ) et de sa filiation à un centre ésotérique, avec de nombreux points de contact avec l'ordre dispersé des Templiers... d'une fraternité secrete...

    ... la ville de Caen à une distance approximativement égale de Flers et de Lisieux, il serait possible que l'Adepte méconnu, enlevé dans le Manoir de la Salamandre, avait reçu sa première instruction de quelque maître appartenant au groupe occulte de Flers ou de Caen...

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2 décembre 2006 6 02 /12 /décembre /2006 01:50

    Selon Pierre Geyraud, dans son livre " L'Occultisme à Paris ", éd. Émile-Paul Frères, Paris 1953, 'Alchimie ', p. 73, Fulcanelli encore était vivant en 1936 (avec 97 ans) :

    " (...) lors d'un banquet, qui réunissait en 1936, dans un restaurant du boulevard Saint-Germain, une fort nombreuse et brillante société de dilettantes, à l'occasion de la fête du Soleil et de ses feux de la Saint-Jean, je n'ai pas été peu intrigué par la conversation qu'eurent longuement ensemble le robuste octogénaire, alerte et finalement lettré, qu'était M.Rosny, et M.Canseliet, humble philosophe à l'allure médiévale, placés l'un face de l'autre (...).               J.-H. Rosny, pseudonyme de Joseph Henri Honoré Boex (1856-1940)

    D'autres enfin assurent que Canseliet s'est réellement borné à préfacer les deux Fulcanelli, c'est le pseudonyme littéraire et alchimique de Jean-Julien Champagne, l'illustrateur des ouvrages, qui n'en a signé de son vrai nom que les dessins.    

    ¾ « Pas du tout, affirme à son tout M.Canseliet. Je ne suis que le préfacier; Champagne n'est que l'illustrateur; et Fulcanelli est le pseudonyme d'un troisième personnage que, pour respecter la règle hermétiste du silence je ne dois pas désigner autrement. Ce Fulcanelli vit encore. (...) Il est tantôt au Brésil, tantôt en Argentine, errant par le monde (...) il est actuelement dans le midi de la France. C'est un Maître aux pouvoirs merveilleux ".

    Ici Canseliet parle avec la même sincérité comme quand il a dit que Fulcanelli était vivant en 1923 pour la transmutation dans l'usine à gaz de Sarcelles, en 1924 dans l'enterrement d'Anatole France, en 1925 en compagnie de Nicolas Gaston Devaux ou en 1929, l'an qu'il a enlevé le Finis Gloriae Mundi d'une présentation publique...

    D'ailleurs, Canseliet nous dit aussi, dans " La Tourbe des Philosophes " n.º 15 - 16, p.9, que Fulcanelli encore était vivant après le décès de Julien Champagne :

    " (...) Fulcanelli n'ai pas été très satisfait, quand il eut connaissance de l'épitaphe, au champ des morts d'Arnouville-lès-Gonesse, de laquelle voici les trois termes latins :

                                                             APOSTOLUS HERMETICAE SCIENTIAE

    Certes, l'apôtre de la science hermétique aurait dû observer, post mortem, l'anonymat, et s'abstenir de toute précision, quant à l'état-civil : Julien Champagne 1877-1932 ".

   C'est-à-dire, si nous croyons que Fulcanelli était vivant pendant ces épisodes, si nous croyons dans les mots de Canseliet, alors il aussi devait être vivant en 1932 et en 1936???

    Selon Canseliet, en 1936 Fulcanelli se trouvait dans le Midi de la France (qui tend à coïncider avec l'Occitanie), le sud de la France. Ainsi, la disparition de Fulcanelli n'a pas été pour l'étranger, pour Espagne (Séville)... ¿Fulcanelli n'a pas été un émigrant ? au moins jusqu'à cette époque!

http://www.fulgrosse.com/article-3017570.html

http://www.fulgrosse.com/article-2478536.html

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24 novembre 2006 5 24 /11 /novembre /2006 03:04

    Selon Serge Hutin (02/04/1927-01/11/1997), Fulcanelli ne serait autre sinon Pierre de Lesseps ( dans la revue " Le Monde Inconnu ", n.º 118, ' Qui était Fulcanelli ? L'énigme resolue', p.73, 'Fulcanelli, Pierre de Lesseps ? ' )  ou son fils adoptif, parce que le blason de Fulcanelli était bien le blason de la famille de Lesseps...                                       " Fulcanelli serait donc en fait Pierre de Lesseps.

     (...) n'aurait pas cédé à Fulcanelli le libre usage de leurs armoiries ancestarles ! Celles-ci sont aussi inacessibles que le nom (à une exception près : en cas d'adoption). Si Pierre de Lesseps avait pris Fulcanelli comme fils adoptif, cela se serait su. Il y a certes le cas célèbre du grand ésotériste R.A. Schwaller de Lubicz, qui devait son second patronyme à un noble lithuanien (le poète O.V. de L. Milosz de Lubicz) qui sans postérité, avait pris le jeune homme (...) pour fils adoptif ".

    Mais pourquoi Pierre de Lesseps ?

   Pour lui, la transmutation dans l'usine à gaz de Sarcelles se a produit en 1938, devant Pierre de Lesseps, etc.

    Cependant, la présumée expérience de 1938 a été dans le château de Léré, quinze ans après la transmutation de Sarcelles. D'ailleurs, Pierre de Lesseps, fils de Ferdinand de Lesseps, naquit le 12 octobre 1870 et décédé le 7 octobre 1953!

    Mais nous savons que Fulcanelli n'a pas né en 1870...

    Le fils adoptif serait plus vieil que le père adoptif... le fils naquit avant le père ?

    Par contre, nous pouvons penser plus en Charles Aimé Marie  de Lesseps, né le 18 octobre 1840 et  décédé vers 1923, comme un candidat probable, c'est-à-dire, comme un fulcanellisable, au lieu de son frère Pierre, père de deux fils : Ferdinand Hubert de Lesseps (1904-1976) et Arthus Dominique de Lesseps (1910-1962).

    Mais, Fulcanelli n'a pas eu de descendance!

    Enfin, Fulcanelli n'est pas Pierre de Lesseps!

    Néanmoins, Charles de Lesseps a été père de Ferdinand de Lesseps (1863-1865), qu'a décédé avec 2 ans...

    Pour Serge Hutin le blason de la famille De Lesseps est un blason avec un hippocampe (cheval-marin), mais ceci est erroné. Le vrai blason de la famille De Lesseps, du vicomte Ferdinand de Lesseps et ses fils est :                                                          http://pylrf.free.fr/geneal/bayonne/index.htm

«Blason d'argent à deux branches passées en sautoir de sinople, sur une terrasse de même, accompagnées en chef d'une étoile d'azur ».

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