Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
5 novembre 2006 7 05 /11 /novembre /2006 00:54

    Fulcanelli était un homme qu'a eu un parent sous-officier du 46ème Régiment d'Infanterie, en garnison à Paris pour l'année 1843, selon ce qu'il a écrit dans la page 152 de " Les Demeures Philosophales ", ' La Cabale Hermétique ' :

    “ En l’année 1843, les conscrits affectés au 46e régiment d’infanterie, en garnison à Paris, pouvaient rencontrer chaque semaine, traversant la cour de la caserne Louis-Philippe, un professeur peu banal (Alcide Allevy). D’après un témoin oculaire – l’ un de nos parents, sous-officier à l’époque et qui suivait assiduement les leçons ”  ...

    Ainsi, pour se découvrir la véritable identité de Fulcanelli a que se faire la généalogie de chacun des sous-officiers de ce Régiment d'Infanterie...

    Hypothèses de parentés :

Sous-officier grand-père ----- Fulcanelli petit-fils né en 1839 ?

Sous-officier père ---- Fulcanelli fils né en 1839 ?

Sous-officier frère ---- Fulcanelli frère né en 1839 ?

Sous-officier oncle ---- Fulcanelli neveu né en 1839 ?

Sous-officier oncle - grand-père ---- Fulcanelli petit-neveu né en 1839 ?

Sous-officier cousin en premier degré---- Fulcanelli cousin en premier degré, fils de l'oncle ou de la tante du sous-officier, né en 1839 ?

Sous-officier cousin en second degré ---- Fulcanelli cousin en second degré, fils d’un cousin en premier, né en 1839 ?

    La caserne du 46e Régiment d'Infanterie (dépôt à Caen) était la caserne Damesme à Fontainebleau, avec garnisons à Fontainebleau et Paris. Selon Geneviève Dubois, dans son livre "Fulcanelli dévoilé", 'Pierre Dujols et la Librairie du Merveilleux ', p.74, ce régiment n'était pas cantonné à Paris, mais à Caen (Basse-Normandie)...

    " Le 46e Régiment d'Infanterie n'était pas cantonné à Paris mais à Caen. D'après l'annuaire de l'armée, année 1843 et « L'Histoire du 46e Régiment d'infanterie » Chaperon, archives de Vincennes".

    Néanmoins, le dépôt du 46e Régiment d'Infanterie était bien à Caen, mais le régiment était stationné dans la caserne d'Infanterie Damesme, établi par Louis-Philippe à Fontainebleau... 

    Voir l'article ' Casernes Militaires ' du blog très intéressant de Sophie Boudarel, http://www.lagazettedesancetres.com/article-4538451.html, que nous dirige pour http://www.casernes-militaires.com/index.html, où peuvent trouver une carte postale de la caserne du 46e Régiment d'infanterie à Fontainebleau : http://www.casernes-militaires.com/infanterie/26-50.htm

    Ainsi, la véritable identité de Fulcanelli c'est la d'un homme parent d'un sous-officier du 46ème Régiment d’Infanterie de Ligne, en garnison à Paris en 1843 - celle-ci est la seule manière de trouver le véritable identité de Fulcanelli, la preuve réelle, que jusqu'aujourd'hui personne n'a pas présenté...

    Néanmoins, il n'existe pas, dans les archives de Vincennes, une liste des sous-officiers du 46e Régiment d'Infanterie de Ligne pour l'année 1843, seulement la liste d'officiers. Le seule liste existante des sous-officiers de ce régiment, entre 1831 et 1856, c'est la liste de 1835 : " État des sous-officiers et soldats de ce corps qui ont obtenu des congés de semestre à partir du 1er octobre 1835 " :

« L'Adjudant Ulysse Lernet (compagnie hors Rang), les sergents du 1er bataillon Mathieu Ney (grenadiers), Louis Scherveckard (1er Compagnie), le sergent-furrieur Adolphe Morisset (2e Compagnie), François Baumann (3e Compagnie), Titus Simone (4e Compgnie), Nicolas Lhosse (5e Compagnie), Michel Zehner (6e Compagnie), Jean Kubler (voltigeurs), les sergents du 2e bataillon Pierre Poncin (2e Compagnie), Claude Piton (3e Compagnie), Théodore Coqueret (4e Compagnie)Félix Jemfre (5e Compagnie), le sergent-major Jules Carby (6e Compagnie), et les sergents François Blanck (6e Compagnie), Nicolas Chable (voltigeurs), les sergents du 3e bataillon Louis Dufour (3e Compagnie), Patrice Colange (4e Compagnie), Jean Dufrenay (5e Compagnie), François Chorel (6e Compagnie) et Léonard Nicolas (voltigeurs). »
 De 1835 à 1843 vont 8 ans... en 8 ans les sous-officiers ne sont pas les mêmes!
Ainsi, c'est impossible savoir les noms de tous les sous-officiers de ce régiment pour l'année 1843?
Il existe une possibilité de si savoir ses identités :
" L'état de services d'un sous-officier ou soldat de cette époque doit être recherché auprès du service des archives de son département d'origine, c'est-à-dire du département dans lequel il a été recensé à l'âge de vingt ans ".

    Par conséquent, cette recherche exige que s'enquête les registres de recrutement (précédents à 1843) à partir de la série R des archives de tous les départements de France...

    C'est-à-dire, chercher tous les registres matricules militaires (états de services) de 1820 à 1843:

http://www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr/03rechercher/guidelecteur/guide3.htm#som1

http://a.gaudin.free.fr/poilus/matricules.htm

Repost 0
Published by Walter Grosse - dans fulgrosse
commenter cet article
22 octobre 2006 7 22 /10 /octobre /2006 09:00

    Au début du XXe siècle Louis-Jules Hetzel était le détenteur des deux aquarelles peintes par le lieutenant-colonel Viollet-le-Duc pendant la bataille de Champigny, quand la 2ème armée de Paris était attaché à Légion auxiliaire du Génie...

    " Il garda même, en ces combats terribles, des 20 novembre et 2 décembre, suffisamment de calme et de sang-froid, pour en fixer, à l'aquarelle, les deux images émouvents qui étaient encore, au début du siècle, la propriété de M. Hetzel ".     

    Selon notre avis, les aquarelles de Viollet-le-Duc ont appartenu premier a Pierre-Jules Hetzel, l'éditeur né à Chartres le 15 janvier 1814.  Après l’obtention de son  baccalauréat ès-lettres en 1833 et un début d'études de droit, Hetzel père s'associe dès 1837 avec le célèbre éditeur Paulin jusqu'à l'année 1843, date à laquelle il fonde sa propre maison d'édition. la maison d'édition Hetzel-Paulin, au 33 rue de Seine, date de 1837. A cette époque, il édite un grand nombre d'ouvrages et dès 1840 qu'il édite livres avec les pseudonymes de P.-J. Stahl et vraisemblablement aussi P.-J. Martin. Plus tard établit la société "Hetzel et Cie", éditrice de Jules Verne et d'Erckmann-Chatrian. En 1873, il donne le pouvoir à son fils, Louis-Jules Hetzel, de gérer la société. Pierre-Jules Hezel meurt à Monaco le 17 mars 1891.

    Est aussi en 1873 que M.Hetzel (Paris J.Hetzel, éditeur) publié un livre de Mme Boissonnas, Dame B. de La Touche, avec un Avertissement sien : "Une Famille pendant la guerre. 1870-1871"...   

    Que sera fait aujourd'hui de celles-ci deux magnifiques aquarelels de Viollet-le-Duc ? Ces peintures font le portrait des 7 Compagnies de marche du Génie auxiliaire attaché à la 2e armée de Paris, dans sa lutte contre la menace prussienne et... probablement, Fulcanelli se trouve là en aquarelle entre les tous autres!!!

   Hetzel épouse en 1852 Catherine Sophie Quirin Fischer qui lui donne deux enfants, Marie-Julie et Louis-Jules. Républicain convaincu (il avait été chef de cabinet de Lamartine en 1848) et malgré une période d'exil sous le second Empire entre 1851 et l'amnistie de 1859, P.-J. Hetzel assure efficacement la direction de ses publications par des relations très suivies et souvent amicales avec ses auteurs, illustrateurs, imprimeurs et relieurs jusqu'à son décès en1886.

- Louis-Jules Hetzel, né le 8 novembre 1847 à Paris, bachelier ès-sciences en 1864, entre dès 1866 dans la maison d'édition paternelle après avoir effectué un stage de typographe à l'imprimerie J. Claye et Cie. A partir de cette date il secondera activement son père et prendra la direction de la maison à la mort de celui-ci. Il épouse en 1888 Aimée Arnault, veuve du peintre Edouard Blanchard ; ils auront une fille unique,  Catherine, née en 1889. Parallèlement à son activité d'éditeur, Louis-Jules Hetzel sera maire adjoint du VIe arrondissement de Paris et recevra de nombreuses décorations.

- Le 1er juillet 1914, il cède son fonds à la maison Hachette et Cie, quelques jours seulement avant le début de la première guerre mondiale, mais l’appellation Collection Hetzel sera préservée encore pendant quelques années sur certaines rééditions d'ouvrages à succès comme les œuvres de Jules Verne. Il meurt à Paris le 6 décembre 1930. Sa fille Catherine épousera en 1918 Fernand Bonnier de la Chapelle et, sans descendance directe, elle fera don à la Bibliothèque nationale, en 1966, d'une grande partie des archives de la Maison Hetzel.

- Les trois dernières générations de cette famille reposent maintenant au cimetière de Montparnasse dans un curieux mausolée orné d’un médaillon d’Hetzel père et d’un livre supporté par deux couronnes de laurier et de chêne.

Repost 0
Published by Walter Grosse - dans fulgrosse
commenter cet article
16 octobre 2006 1 16 /10 /octobre /2006 00:21

                                                                                             

    Nous avons déjà parlé du Fulcanelli de Richard Khaitzine. Né le 20 septembre, comme moi même, en 1947, trente années avant très exactement, l'auteur de " Fulcanelli et le cabaret du Chat-Noir " nous a contacté et nous a dit qu'il tiens, de plusieurs sources fiables, l'avis que Canseliet n'a jamais connu l'identité de Fulcanelli, que n'était autre que l'alchimiste Dr Alphonse Jobert...

    Mais, si Fulcanelli était Alphonse Jobert, alors Canseliet savait qui il était, c'est-à-dire, le jeune Canseliet, certainement, aurait su de l'article du journaliste André Ibels, ' Les Faiseurs d'or ', du 15 septembre 1905, de la revue " Je sais Tout ", sur le Dr Alphonse Jobert !!! Ainsi, il saurait que Fulcanelli était Alphonse Jobert, ne c'est pas?

    Mr Khaitzine est d'accord avec nous sur la date de naissance de Fulcanelli : il était un homme né vers 1839!

   -  " Longtemps tout le monde a cru que Jobert était né vers 1860, en raison de la photo où il travaille au four. Mais personne n'avait mentionné la 2e photo  de "Je sais tout" et où Jobert est beaucoup plus âgé. Je m'étais étonné que nos confrères n'aient pas eu l'idée de chercher dans le milieu alchimique de l'époque. Il est vrai que tous pensaient que Fulcanelli masquait une célébrité! "...

    Curieusement, à ce point nous sommes d'accord. Tous présentent l'homme, pseudonymement connu par Fulcanelli, commet une célébrité scientifique, ou autre, mais nou savons déjà que cela n'est pas vérité !

    Fulcanelli a connu ainsi Julien Champagne et Pierre Dujols à travers de Raymond Roussel. Cela explique, selon Khaitzine, un trou dans sa production littéraire et les singularités de ses livres, tout comme ses confidences dans "Le Comment j'ai écrit certains des mes livres "...

    Mr Khaitzine parle aussi de cette liaison entre Fulcanelli et Alphonse Jobert en autres livres, comme " Paris Secrets et Mystères ", où il nous parle aussi de Molière, Cyrano de Bergerac, Le Masque de Fer, le Comte de Saint-Germain, Cagliostro, Gérard de Nerval, George Sand, Victor Hugo, Wagner, Berlioz, Alfred Jarry, Toulouse-Lautrec, André Breton, Jack Kerouac, Ernest Hemingway, Collete, Raymond Roussel, Georges Perec, l'Abbé Saunière, Emma Calvé, Emile Hoffet, etc.                                        Alphonse Jobert a effectué une transmutation alchimique de plomb en or le 26 juillet 1905, dans le hall de la Grand Roue de Paris, devant le Dr Doyen de l'hôpital St Louis. Se revirent-ils? Possible. Doyen s'intéressait au cinéma et Jean Painlevé, le fils de Paul lui consacra un film. D'ailleurs, Jean Painlevé a filmé une operation de séparation de soeurs siamoises effectuée par le Dr Doyen! 

    Jean Painlevé a été aussi l'auteur d'une photo aux sels d'argent d'un hippocampe et d'un court métrage sur ces mêmes hippocampes : L' Hippocampe, 1933, 13', N&B De Jean PAINLEVE Musique : Darius MILHAUD Locomotion de l'hippocampe, seul poisson vertical. Présentation de son mode de reproduction étonnant puisque c'est le mâle qui accouche, après que la femelle a déposé ses œufs dans sa poche ventrale. Développement des embryons. http://www.lesdocs.com/archives/cmpainleve.htm, ansi comme en http://www.imdb.com/title/tt0129994/ L'écu final?

    Cependant, Jean Painlevé aussi a filmé autres documentaires sur beaucoup d'autres animaux marins et peut ne pas avoir rien à voir avec Fulcanelli...

    D'autre part, la transmutation que Fulcanelli a effectué en Sarcelles (après tout en 1923), ne me semble pas que c'est d'un homme qui déjà avait effectué autres transmutations précédentes, parce que avant la transmutation de 1923, Fulcanelli n'avait pas encore reçu le Don de Dieu, c'est-à-dire, il n'avait pas encore produit en laboratoire le Lisier des Philosophes ou soufre noir, dit l'or plus que royal ou Or Philosophique!

    D'ailleurs, si Fulcanelli a obtenu cet or de la Troisième Dissolution, magma répuslif, qui est le véritable Don de Dieu, après 1922 (environ 1923), alors nous savons qu'il a passé 25 ans à la recherche de cette matière, c'est-à-dire qu'il a commencé sa recherche de l'or philosophique vers 1898...

    Comment pouvait il réaliser des projections en 1905 ?

    Mais, peut être qu'Alphonse Jobert ait réalisé les transmutations sans savoir produire la Pierre Philosophale, c'est-à-dire, Canseliet a réalisé une transmutation à Sarcelles sans savoir produire la Pierre!!!

    Ainsi, si Fulcanelli était le docteur Jobert, le Poudre de Projection de la transmutation de 1905 était du Maître de Jobert et non de lui-même!

    Son Maître, certainement, était présent, dans les ombres, à observer le disciple émerveiller les incrédules!?!

    Cependant, dans l'histoire d'Alphonse Jobert, rien nous est pas dit de son Maître et ceci est pure spéculation...

    D'ailleurs, le Dr Jobert en 1905 se présente comme Maître ou Adepte! Ainsi, comment pouvait il être notre Fulcanelli, Adepte après 1922!!!

    Curieusement, le père de Julien Champagne s'appelait Alphonse Hubert... et, selon Khaitzine, UBER CAMPA AGNAE n'est pas Hubert CHAMPAGNE, mais la Campagne Jobert !

    Selon Arnold Waldstein, dans son livre " Lumières de l'Alchimie ", éditions Hurtubise, 1973, le Docteur Jobert serait né vers 1860, tandis qu'Alphonse Hubert naquit en 1854!

Repost 0
Published by Walter Grosse - dans fulgrosse
commenter cet article
14 octobre 2006 6 14 /10 /octobre /2006 05:25

                     

    Avec les deux Fulcanelli, l'alchimie ressuscite pour l'ère moderne. De fait, aujourd'hui la physique est condamnée à avoir que changer, pourquoi pas la chimie?

    Ce qu'avant s'avait par être parfaitement sacré dans la physique, comme l'équation d'Einstein, E = gm ´ c2 , de nos jours, elle cesse d'être valable pour les énergies de Planck Ep , selon le physicien théorique João Magueijo dans sa théorie VSL (Varying Speed of Light) et je vous conseille de lire son fabuleux livre " Plus vite que la lumière "...

    Ainsi, la vitesse de la lumière se devient variable dans les énergies de Planck Ep, 1,22 ´ 1019 GeV = 1,95465528 ´ 109 Joules (équivalent à la température de Planck Tp = 1.41679 ? 1032 Kelvin). L'équation d'Einstein cesse d'être valable et change pour

                                              E =   mc2

                                                                   1+ mc2

                                                                            Ep

    L'énergie déjà ne se convertit plus en masse, ni la masse en énergie - la loi de conservation de masse/énergie ne s'applique. L'énergie cinétique, d'une masse accélérée à la vitesse de la lumière (v = c), ne se convertit pas en masse m.

    Sous les effets de l'énergie de Planck, une masse peut atteindre ou dépasser la vitesse de la lumière (v > c ). Ceci résoudre le problème des voyages intergalactiques.

    Actuellement, l'énergie que nos actuels accélérateurs de particules réussissent à produire est de l'ordre du TeV, ou 1012 eV, tandis que l'énergie de Planck est de 1.2 × 1031 eV, c'est-à-dire, la distance de 1012 eV à 1031 eV est d'un facteur de 1019 eV. Néanmoins, pour le Prof. Michio Kaku, une Civilisation type III est des cent mille à 1 million d'années plus avancées du que la nôtre du type I et d'ici jusqu'là telles énergies peuvent être accessibles. Néanmoins, il n'est pas possible pour déjà ! Une Civilization du type III peut engendrer et dompter les énergies de Planck, c'est-à-dire, peut voyager par l'Univers.

    Ainsi, notre physique a changé beaucoup depuis les temps d'Einstein, pourquoi que n'y avait pas la chimie de changer aussi ? De fait, se parle aujourd'hui d'une nouvelle chimie, d'une nouvelle tableau périodique d'éléments qui peuvent acquérir les propriétés de l'or...

    Pourra la chimie évoluer au point d'aller à la rencontre de l'alchimie ? Je pense, par exemple, dans le Superatom du cluster d'aluminium iode :   Ces clusters d'aluminium sont produits comme anions (Aln- avec n = 1.2.3...) en gaz d'hélium et mis à réagir avec un gaz contenant l'iode. Une fois analysé par spectrométrie de masse un produit principal de réaction s'avère être Al13I- ... Ces clusters de 13 atomes d'aluminium, avec un électron supplémentaire,  ne semblent pas réagir avec l'oxygène. La découverte ouvre la porte à employer la ' chimie du superatome ' basée sur une nouvelle table périodique des éléments des clusters pour créer composés uniques avec les propriétés distinctives jamais avant vues...

    Selon le nombre d'atomes d'aluminium dans le cluster, les ' superatoms ' exhibite les propriétés des halogènes ou des métaux de terre alcaline : http://www.science.psu.edu/alert/Castleman1-2005.htm

    Mais peut un cluster présenter les propriétés de l'or ?

    Les chercheurs ont réussi à combiner un cluster de 13 atomes d'aluminium à 12 atomes d'iode et le cluster d'aluminium a commencé à se comporter comme ce s'était un seul atome d'iode...

    Qu'est alors la Pierre Philosophale, sinon le milieu de transformer le plomb en un cluster de Pbn?

    Le plomb, comme cluster d'un nombre exact d'atomes, se combine avec l'or de la Pierre (qu'avait transformé la Pierre en Poudre) et le cluster de plomb se comporte, dans son tout, comme un atome d'or!

    C'est-à-dire, l'or de la Pierre est comme l'iode pour le cluster d'aluminium, avec l'or le plomb se comporte comme l'or, ainsi comme le cluster d'aluminium se comporte comme l'iode...

http://www.biophysica.com/superatom.htm

    Jacques Sadoul, dans son livre " Le Trésor des Alchimistes ", au chapitre 11 ' Le Comte Saint-Germain', nous dit qu'un jour, en présence de Mme Hausset, le Comte de Saint-Germain a parlé au roi Louis XV qui savait faire augmenter les diamants. Aujourd'hui cette technique est possible grâce aux Superatoms : expanded crystals...

    Ainsi, je pense que les alchimistes ont découvert la technique des clusters (Superatoms) siècles avant et que la transmutation réalisée par Fulcanelli dans l'usine de gaz de Sarcelles a été un cluster de plomb, qu'avec quelques atomes d'or se comporte comme l'or.

    Pour l'instant, nos chimistes encore n'ont pas réussi à faire un cluster de plomb, mais tout est possible...

Repost 0
Published by Walter Grosse - dans fulgrosse
commenter cet article
14 octobre 2006 6 14 /10 /octobre /2006 00:46

                                                    

                              Photo ENSMP de Marie-Adolphe Carnot âgé.

    Marie-Adolpe Carnot (Paris, 27/01/1839 - Paris, 21/06/1920), a demeuré au 2, rue du Cirque à Paris 8ème, a été admis à l'Ecole Polytechnique en 1859, sorti en 1860, il entre pour l'Ecole des Mines à Limoges. Ingénieur des Mines en 1864, chargé de la carte géologique et agronomique de l'Indre et de la mise en place d'un chemin de fer au découvrir un gisement corrézien de bismuth.

    De 1868 à 1877 a été professeur de cours préparatoire de chimie générale aux Mines. Pendant le siège de Paris il est chargé d'étudier les moyens de défense de Paris et prendre le commandement d'un bataillon de mineurs volontaires du génie, où coopérait ainsi bravement à la défense de Paris...

    Un des ses travaux en 1870 a été la découverte des minerais de bismuth en Corrèze (Limousin), travaux sur le dosage du fluor dans les phosphates et travaux d'analyse des eaux minérales. Maître des requêtes de la Commission provisoire (de 1870 à 1878), il prend ensuite la chaire de chimie analytique (cours de docimasie) aux Mines de 1877 à 1901 et la direction des laboratoires et du bureau d'essai aux Mines, dont il devient inspecteur d'études de 1882 à 1901 et puis directeur de l''École de 1901 à 1907. De 1876 à 1901 a été aussi professeur de géologie et de minéralogie à l' Institut National Agronomique, avant d'être promu inspecteur général du Corps. Président de la Société pour l'instruction élémentaire de 1892 à 1895.

   Membre en 1884 de l'Académie d'agriculture de France, il présida les Sociétés de minéralogie et d'encouragement pour l'industrie nationale par ses travaux d'analyse minérale dans les domaines de la minéralogie, de la métallurgie et de la chimie agricole.

    Le 18 mars 1895 il est élu membre de l'Académie des Sciences de l'Institut de France (division des académiciens libres) au fauteuil de Ferdinand de Lesseps. Ses travaux nombreux furent publiés dans les "Annales des mines", les bulletins des Sociétés chimique et de minéralogie, ainsi que dans les "Comptes rendus de l'Académie des Sciences"...

    Président de l' 'Alliance démocratique' à la mort de son frère Sadi Carnot, le président de la République, il est à la tête du Conseil général de la Charente.

    Conseiller général de la Charente (Chabanais) en 1898, de 1902 à 1908 il est Président du Conseil général de la Charente, président de l'Alliance Démocratique (de Waldeck-Rousseau), Président de la Commission des Annales des mines en 1903,  et Président du Conseil d'administration du Gaz de Paris en 1907.

    Marie-Adolphe Carnot épousa Marguerite Barraud-Richemond (1847-1869) et en deuxième noce Mathilde Offroy-Durrieu (1842-1897), nièce d'un député du Cantal.

    L'ingénieur Carnot a été père de 4 enfants : le médecin Paul Carnot (1869-1957), l'ingénieur électricien Jean Carnot (1881 - ?) de Marguerite Carnot (Mme Henri Perret) et de Marie Carnot (Mme Jean Armagnac).

    Cependant, Fulcanelli n'a pas eu descendance, n'a pas été père, c'est-à-dire, il n' a pas eu d'enfants. En outre, Fulcanelli n'a pas décédé en 1920...

    D'ailleurs, si la véritable identité  de Fulcanelli était à de l'ingénieur Carnot, une personne très connu du milieu scientifique, Canseliet passerait 4 ans à son côté sans savoir son âge ?

    C'est évident que Canseliet a connu Fulcanelli en Marseille en 1915, qui a passé 4 années à son côté sans savoir son âge, et que dans un beau matin d'Automne de 1919 Fulcanelli lui a révélé qu'il avait quatre-vingts ans bien sonnés, donc né en 1839 !

    En effet, Fulcanelli a été un ingénieur des Ponts et Chaussées qui a défendu Paris sous les ordres de M. Viollet-le-Duc, lieutenant-colonel de la Légion du Génie auxiliaire de la Garde Nationale de la Seine...

    Par contre, M. Carnot n'a pas reçu ordres du lieutenant-colonel Viollet-le-Duc, était un ingénieur des Mines et non un ingénieur des Ponts et Chaussées, un homme de 1m62 de taille, tandis que Fulcanelli était un homme de presque 1m72 de taille, etc.

    La description de Fulcanelli, selon Canseliet, ne correspond pas à de l'ingénieur Carnot !

Repost 0
Published by Walter Grosse - dans fulgrosse
commenter cet article
12 octobre 2006 4 12 /10 /octobre /2006 13:58

                              

    Né en 1394, Basile Valentin  a été un moine de l'Ordre de Saint-Benoît du couvent de Saint-Pierre d'Erfurt (ou de Walkenried) en 1413 et un alchimiste alsacien du XVe siécle, à qui s'attribue la découverte de l'antimoine (anti-moine). Il a écrit sur l'antimoine, dont il a fait connaître les propriétés médicales (Currus triumphalis antimonii, 1624).

    Dans le livre " A Concise Dictionary of Chemistry ", sous la direction de John Daintith, Oxford University Press, 1984, se peut lire dans le mot Antimoine : " A été déclaré sa découverte par Yholden en 1450 ". J'étais curieux et j'ai contacté l'Editorial Presença, parce que se devait lire Basile Valentin au lieu de Yholden... Qui était Yholden ?

    La réponse que j'ai reçu a été que Yholden c'est la véritable identité de Basile Valentin :

    " Johann Thölde (le nom apparaît encore sous les formes de Thoelden, de Thoelde, de Tholde, de Yholden ou de Tholden), le libraire qui a publié beaucoup des oeuvres de Basile Valentin est considéré par beaucoup d'auteurs le vrai auteur de ces mêmes oeuvres,  en outre lui est attribué aussi à découverte de l'antimoine, que traditionnellement a éte attribuée à Basile ".

    Je conseille de lire (traduire) le site http://pt.wikipedia.org/wiki/Johann_Tholden et  http://hdelboy.club.fr/emblemes.htm .

    Effectivement, déjà Leibniz accusait Thoelde d'avoir manipulé les textes originaux,  et que Basile Valentin était un parent de Mr J. Thölden.

    Mr Canseliet se rapporte à lui comme  Jean Tholdius, Johanne Tholden,Tholdium ou Jean Tholden de Hesse, dans son livre " Les Douze Clefs de la Philosophie, traduction, Introduction, Notes et Explication des images par Eugène Canseliet " de les éditions de Minuit, 1956, pages 30, 45, 46 et 47...

    Selon Canseliet, l'alchimiste Basile Valentin a été l'iniciateur de Fulcanelli, parce qu'il a suivi sa technique et ses enseignements. Cependant, Fulcanelli a eu un Maître de son temps, en chair et en os.

    La lettre que Canseliet nous présente dans le ' Préface à la Deuxième Édition ' de " Le Mystère des Cathédrales ", de la page 18 à 20, c'est une lettre d'un témoin (l'auteur anonyme de la lettre) qu'a témoigné le triomphe du Maître de Fulcanelli (le destinataire). C'est-à-dire, l'auteur de la lettre a témoigné une transmutation et a adressé une lettre au alchimiste.

    Fulcanelli a été son disciple après cet épisode...

    Ainsi ne pas confondre l'auteur de la lettre avec Fulcanelli, ni le destinataire avec Fulcanelli...

Repost 0
Published by Walter Grosse - dans fulgrosse
commenter cet article
3 août 2006 4 03 /08 /août /2006 03:59

    Sera que Raymond Roussel, dans le chapitre ' Le haut de la figure ', de son livre "Comment j'ai écrit certains de mes livres ", de la p.195 à p.200, parle de Fulcanelli ?

    Selon le surréaliste, Volcan a été son ex-professeur des sciences, un homme de soixante ans bien sonnés. Ainsi, s'il est Fulcanelli, Raymond Roussel a eu ces leçons au débuts du XXe siècle...

    " Un beau jour, la manie des sciences m'ayant repris, j'étais allé sonner au petit rez-de-chaussée de Volcan, dont les anciennes leçons m'avaient laissé un souvenir de grande clarité.

    Je l'avais retrouvé noir comme un Espagnol, moi qui me le rappelais très grisonnant déjà".

    Ainsi, Mr Roussel a retourné à voir son professeur des sciences quand celui-ci déjà avait 80 ans !?! Il a été en présence de Fulcanelli en 1919, dans l'hôtel particulier de la famille De Lesseps.

    Selon Richard Khaitzine, Fulcanelli a été Volcan, c'est-à-dire le Dr Alphonse Jobert (citoyen Dousson), dans son livre " Fulcanelli et le cabaret du Chat Noir : Histoire artistique, politique et secrète de Montmartre ", éd. Ramuel...     " Un bien brave homme après tout, malgré ses ridicules. Il ne causait de mal à personne en se teignant les cheveux d'un si beau noir, et ça lui faisait tant de plaisir de cacher en partie ses soixante ans bien sonnés! ".

    Mais voilà ce que Eugène Canseliet a affirmé en 1978 à Jacques Chancel (Radioscopie) sur Fulcanelli :

    " C'est comme s'il avait remonté le temps, mais on reconnaît toutes sortes de choses du visage : les oreilles, la forme, l'implantation des cheveux, grisonnats certes, mais qui étainet noirs. Bon, vous me direz, il a pu se teindre! ".

     Alphonse Jobert devant le four pour la voie sèche, tel comme Fulcanelli...

     Selon le journaliste André Ibels( http://www.prismeshebdo.com/prismeshebdo/article.php3?id_article=414), Alphonse Jobert a été un ancien élève de l'École des Mines et, selon notre liste déjà présentée, se Fulcanelli a été un élève de l'École des Mines, alors son nom seulement pouvait être Alfred Meurgey (1839 - ? ) ou Louis Ernest Duporcq (1839 - ? )!

    Alfred Meurgey, polytechnicien en 1857, au recevoir une bourse de la Fondation Girod de Venney, du politique et philanthrope Louis Philippe-Girod de Venney, baron de Trémont (1779-1852), sorti de l'Ecole Polytechnique en 1859, il entre dans l'Ecole des Mines, qu'a sorti en 1862. Nommé ingénieur en 1863 et professeur de mécanique de 1863 à 1880 à l'Ecole des Mines de Saint-Etienne, qu'il dirigea brièvement à titre provisoire de 1881 à 1882 .Il finit sa carrière administrative comme ingénieur en chef des mines.

    Ernest Duporcq, polytechnicien en 1857, sorti en 1859, il entre dans l'Ecole des Mines. Nommé ingénieur en 1863, il est à Arras en 1886, ayant sous ses ordres le jeune ingénieur des Mines Victor Arthur Léon Fontaine. Inspecteur général de Mines. Duporcq a été encore l'auteur de "Commission consultative des voies de transport du département du Pas-de-Calais. Le Bassin houiller du Pas-de-Calais en 1878, voies navigables", Arras, impr. de Rohard-Courtin, 1878. Je pense qu'il a décédé à Arras.

    Selon Jean Laplace, Fulcanelli parle d'aller pour Espagne ( "Alchimie", ' Introdution ', p.24), ainsi comme Alphonse Jobert dans l'entrevue d'André Ibels...

    Existent beaucoup de coïncidences entre les deux ; Fulcanelli avait des cheveux longs comme Alphonse Jobert et la description des cheveux de Volcan coïncide avec les cheveux de Mr Jobert !

                       Lucarelli parle de la liaison de Fulcanelli à Alphonse Jobert ?

    Lucarelli, disciple de Canseliet, dans son article ' Le Maître ', page 38 de la revue "La Tourbe des Philosophes", n.º 10 (1er trimestre 1980) a écrit :

    " Le maître doit être beau, hautin, grande taille, yeaux bleau-foncé, riche chevelure, air magnétique, voix superbe. Il doit arriver de loin : c'est préférable, s'il vient d'une contrée quelque peu mystérieuse, mais enfin, le Tibet peut suffire ".

    Et ,selon Bernard Roger, dans le livre " Paris et l'Alchimie ", éditions Williams-ALTA, 1981, parle d'Alphonse Jobert comme un ancien élève de l'École des Mines et qu'il avait passé 5 années aux Indes...

    D'ailleurs, Serge Hutin, dans " L'Alchimie au XXe siécle ", Association Alpha International, mouvement philosophique et spiritualiste, 1995, p.9 a écrit :

    " D'après un autre ami (bien vivant lui), Fulcanelli serait un médecin français du début du siècle, ayant ensuite voyagé au Tibet, où il aurait pris le pseudonyme de Maître Yak "...

Repost 0
Published by Walter Grosse - dans fulgrosse
commenter cet article
2 août 2006 3 02 /08 /août /2006 02:59

    Raymond Roussel ( Paris, 20/01/1877 - Palermo, Italie, 14/07/1933 ), l'auteur de " Comment j'ai écrit certains de mes livres ", publié en 1935, a connu Fulcanelli et avait beaucoup d'estime par le dessinateur Julien Champagne, qu'il a connu tous deux dans la maison de la famille De Lesseps, qu'il fréquentait assiduement. À travers de sa soeur, Germaine Roussel ( Neuilly, 17 août 1873 - Paris 22 mai 1930 ), il s'est lié à la famille Ney de la Moskowa...

    Léon Napoléon Michel Ney de la Moskowa ( Paris, 11 janvier 1870 - 21 octobre 1928 ), duc d'Elchingen et prince de la Moskowa, que s'a marié avec Eugénie Bonaparte (1872-1949) le 16 novembre 1898, avait un frère qu' a naquit en 1873, le beau-frère de Raymond Roussel...

    Germaine Roussel s'a marié avec Charles Aloys Jean Gabriel Ney (1873-1933), le 4e duc de l'Elchingen et 5e prince de la Moskowa. Par mariage, elle se devient duchesse d'Elchingen et princesse de la Moskowa à partir du 21 octobre 1928, parce que, après le décès de Napoléon Ney ( le 4e prince de la Moskowa), Germaine et Charles Ney se sont devenus princes de la Moskowa.

    " Je fus élevé avec ma soeur Germaine, plus tard duchesse d'Elchingen, puis princesse de la Moskowa à partir du 21 octobre 1928, date où mourut sans laisser d'enfants le frère aîné de mon beau-frère, Napoléon Ney, prince de la Moskowa, marié à S.A.I. la princesse Eugénie Bonaparte. Fait curieux : presque tous les noms de l'Empire se trouvaient réunis dans la famille de mon beau-frère ".

    Ainsi nous a écrit Raymond Roussel dans son " Comment j'ai écrit certains de mes livres ", Gallimard, Collection L'Imaginaire, p.27.

    Est possible que Fulcanelli et Julien Champagne ait eu des contacts et des relations avec l'Empire et les princes de la Moskowa à travers de Raymond Roussel. D'ailleurs, est possible que tous deux avaient des relations avec le cour russe du tsar Николáй Алексáндрович Ромáнов (Nikolau Alexandrovich Romanov, dit tsar Nikolau II) par l'intermédiaire de la famille Ney de la Moskowa et de la famille De Lesseps...

Repost 0
Published by Walter Grosse - dans fulgrosse
commenter cet article
24 juillet 2006 1 24 /07 /juillet /2006 14:29

    En 1907 Julien Champagne (demeurant au 20 de la rue Torricelli) est contracté par Bertrand de Lesseps (1875-1918) comme dessinateur industriel de la famille De Lesseps. Après cette date, l'aviateur Paul de Lesseps (1880-1955) invente un monoplan aile haute, que possiblement a été dessiné par Julien Champagne, tel comme le traîneau à hélice d'hélicoptère, dont les essais s'écoulent en janvier 1914 à Chamonix...

    Cet prototype expérimental a été construit en 1910 (1 seul exemplaire construit) par Paul de Lesseps, qu'avait le brevet civil de l'aéro-club de France avec le n.º 134 (1 juillet 1910).   

    D'ailleurs, je pense que les dessins industriels de Julien Champagne se trouvent dans l'INPI à Paris, comme brevets d'inventions de la famille De Lesseps et de Julien Champagne...

    " (...) avec le fils aîné de Ferdinand (de Lesseps), Champagne restait l'inventeur du traîneau à hélice" ( "Deux Logis Alchimiques ", ' Légende Liminaire ', J.C. Bailly éditeur, 1998, p.10 ). 

   Bertrand de Lesseps a aussi été un aviateur (trajet sur route de Paris à Lyon le 11 juillet 1912), ainsi comme Jacques Benjamin De Lesseps (1883-1927), le Comte De Lesseps, avec brevet civil de l'aéro-club de France n.º 27 le 6 janvier 1910 (licence de pilote n.º 26, de la Commission aérienne mixte)...

    Monoplane La Frégate de 1910 du comte Jacques de Lesseps, construite par la Société anonyme de construction d'appareils aériens (SACAA) à Levallois et dont Robert de Lesseps a été le promoteur.

    Quelques années plus tard (décennie de vingt de 1920), pendant son séjour dans le château de Paul de Lesseps, le château du canton de Léré (Cher), arrondissement de Bourges, Julien Champagne fait les plans pour la construction d'un frigorifère / réfrigérateur...

                                          Paul Marie de Lesseps en 1910 avec 30 ans. 

    Ainsi, si ces inventions des frères De Lesseps furent planées et dessinés par Julien Champagne, alors si Fulcanelli a été un ingénieur, peut-être le dessinateur ait fait autres dessins techniques pour Fulcanelli...

    Sera que n'existent pas des inventions de Fulcanelli dessinées par Julien Champagne ?

    Fulcanelli a connu Paul Painlevé (1863-1933), qu'a étudié et a développé des théories de vol et a créé le premier cours de mécanique aéronautique dans l'Ecole Aéronautique (1909). D'ailleurs, Painlevé était un ami tout proche d'Albert Einstein, qu'en 1921 a présenté le brevet d'invention d'un nouveau type de réfrigérateur…

    De fait, Einstein, avec son ancien étudiant et ami, Leo Szilard, a crée plusieurs types de réfrigérateurs (un système à absorption, un système à diffusion et un système électromagnétique) :

    Le réfrigérateur d'Einstein-Szilard plus connu est le réfrigérateur de 1926 (type système à absorption) :

http://en.wikipedia.org/wiki/Einstein_refrigerator

                                                                                          

    Les De Lesseps, les Delagrange, entre autres, étaient rapportés avec l'aviation. Par exemple, Ferdinand Léon Delagrange (1873-1910) avait reçu le brevet de l'aéro-club de France avec le n.º 3, le 7 janvier 1909, ainsi comme Robert Delagrange, le 3 février 1911, avec le n.º 366.

    Néanmoins, ne se sait pas si Robert et Léon Delagrange appartiennent à la famille du baron Delagrange..                           

    La licence de pilote de Jacques de Lesseps preuve que la famille habitait, de fait, dans le 11, Avenue Montaigne (Paris 8ème), précédemment allée des Veuves. Curieusement, la famille de Julien Champagne a vécu dans le 8e arrondissement de Paris, où la grand-mère du peintre a décédée!

    " (...) nous nous trouvons parfois avec le Maître, chez Paul et Jacques de Lesseps, avenue Montaigne".

    Ainsi se lit dans la page 230 ' Le Châteu du Plessis-Bourré - Le chariot à voile et son guide féminin ' du livre d'Eugène Canseliet, " Deux Logis Alchimiques "...

Repost 0
Published by Walter Grosse - dans fulgrosse
commenter cet article
11 juillet 2006 2 11 /07 /juillet /2006 20:34

   

                                          Le troëne du Japon

    Selon Jean Laplace, disciple de Mr Canseliet, Fulcanelli encore était vivant après planter au printemps 1926 un troëne dans un jardin à Paris, (" La Tourbe des Philosophes ", n.º 8, ' Les Mystères de Paris et des hommes ', p. 52 et 53) :

    Au N.º 11 de l’ancienne allée des Veuves, aujourd’hui avenue Montaigne, habitait Ferdinand de Lesseps (…).

 

     La Belle Epoque ! Nous somme au printemps 1926. La température est douce et le soir arrive. Au portail du N.º 11 avenue Montaigne, Ferdinand de Lesseps prend congé de la baronne Delagrange et se rend lentement à sa résidence secondaire. Arrivé sur une petite place fleurie en son centre, il ouvre les lourdes grilles d’une maison en pignon, traverse le petit jardin qui exploite l’angle des deux rues, et entre dans l’immeuble. Un domestique lui annonce que Monsieur... l’attend dans la bibliothèque. Aussi-tôt, il se rend à la salle de lecture où l’attend Fulcanelli. Après une brève conversation, les deux hommes se dirigent vers le jardin. Ils vont planter un arbre, un troëne  ...

    Ce Monsieur (Fulcanelli) était dans une maison sécondaire de Ferdinand de Lesseps ? Ou c'est la maison de la baronne Delagrange ?

   Cépendant, le Baron de La Grange est élu en 1849 à Hazebrouck... Fulcanelli avait alors 10 ans!

    Dans cette carte postale des inondations de Paris en 1910 nous pouvons voir la baronne Delagrange (de La Grange) dans le bout gauche et l'aviateur Bertrand de Lesseps, son frère jumeau.

    Marie Consuelo de Lesseps (03/02/1875?-26/01/1944) a été épouse d'Alexis Aimé Charles de Lagrange (04/04/1825-1917), parents de Guillemette Marie Marguerite Hélène de la Grange (07/02/1898 - 15/08/1946) et de Eugènie Marie Aimée de la Grange (18/06/1900-?).

    ¿ Qui était vraiment la baronne Delagrange (De la Grange) ? 

    Bien, Prosper Amaury Louis Delagrange, polytechnicien, Colonel d'Artillerie, a été père d'Alexis Aimé Charles Lagrange, baron Delagrange, un polytechnicien (promotion X 1844 ) du Corps A (Artillerie), né le 4 avril 1825 à Douai (décédé en 1917)...

     Selon les archives de l'Ecole Polytechnique, Prosper Amaury Louis de la Grange naquit le 3 octobre 1788 (promotion X1804) et a décédé en 1865, père du vrai Baron Delagrange. Ansi, Marie Cansuelo de Lesseps s'est marié le 20 avril 1897 avec Alexis Delagrange, et non avec son père Prosper...    

     Prosper Delagrange, chevalier de la Légion d'Honneur, a été époux de Julie Ernestine Louise Taffin et non de Marie Consuelo de Lesseps... 

     À son tour, sera que Prosper Delagrange est le même Prosper Lagrange, l'auteur des livres après la date annoncée de son décès (1865) par l'Ecole Polytechnique ? :

- " Influence du principe de l'alcalinité sur les progrès de l'industrie sucrière, conférence faite à la faculté des sciences de Lille, le 26 août 1874 ", Paris : Gauthier-Villars, 1874, de l'Association française pour l'avancement des sciences. Congrès de Lille de 1874.

- " Fabrication et raffinage du sucre. Mémoire théorique et pratique de M. Prosper Lagrange,... ayant rapport à l'action de la baryte et du phosphate basique d'ammoniaque sur les produits des plantes saccharifères, suivi de la Fabrication industrielle de l'hydrate de baryte et du phosphate basique d'ammoniaque ", Paris : impr. de Gauthier-Villars, 1874

- " Épuration des eaux résiduaires des fabriques de sucre et distilleries, procédé brevetés. g. d. g., par M. P. Lagrange ", Compiègne : impr. de H. Lefebvre, 1891, Extrait du ″Bulletin de l'Association des chimistes de sucrerie et distillerie″, avril 1891.

     Ainsi, si le baron Delagrange est Alexis Lagrange, alors la baronne Delagrange est Marie Consuelo de Lesseps, qu'a publié un livre comme Mme la Baronne Amaury de Lagrange : "Annales du Comité flamand de France (Itinéraire d'Isabelle de Portugal, duchesse de Borgogne et comtesse de Flandre)", avec préface de Camille Looten et note iconographique de M.Looten et Auguste Leman, Lile R. Giard, 1938.

    Le baron Alexis de Lagrange a été l'auteur de : " Notes sur quelques anciens usages liturgiques des églises de Tournai ", Tournai, Casterman 1885.

    Si Fulcanelli a été un Delagrange ( De la Grange ou Lagrange), peut être un frère du Baron Alexis Delagrange, un fils de Prosper Delagrange et de Julie Taffin, né en 1839???

    Jean Laplace parle d'une demeure près des Champs Elysées, de l'Avenue Montaigne (Paris VIIIe), et la demeure du baron Delagrange était dans le n.º 9 de la rue Richepance à Paris VIIIe (Seine), actuel rue du Chevalier de Saint-George...

   Miguel Martinez Otero, dans son livre "Fulcanelli. Une biographie impossible", chap. VII 'Lueurs d'une vie', p.127, et chap. VIII 'Présupposés pour une chronologie', p.132, interprète que ce Ferdinand de Lesseps se dirige pour sa propre maison, où reçoit Fulcanelli...

Repost 0
Published by Walter Grosse - dans fulgrosse
commenter cet article

Recherche

Archives

Articles Récents

Liens