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26 juin 2006 1 26 /06 /juin /2006 21:32

    Des contacts de ma amie Mme J.B. avec Mme Béatrice Canseliet, nous avons constaté que la fille du Maître de Savignies connaît la vraie identité de Fulcanelli...

                                                  Mme Béatrice Canseliet 

    " Je viens d'avoir Béatrice Canseliet au téléphone (...). Je lui ai demandé aussi si quelqu'un  jusqu'a aujourd'hui avait trouvé réelmente l'identité de Fulcanelli, elle m'a répondu : non. Mais elle m'a dit aussi que ce n'était pas Hippolyte SEBERT "...

    Ainsi, pour Béatrice Canseliet dire que personne jusqu'a aujourd'hui à révélé la vraie identité de Fulcanelli est parce qu'elle sait qu'il a été...

                                    Eugène Canseliet dans sa demeure à Savignies.

    " Par contre, elle m'a dit qu'elle ne dirai jamais la véritable identité de Fulcanelli car c'était le secret de son père ".

    Mr Canseliet a confié le véritable patronyme de Fulcanelli à sa fille Béatrice...

    Selon Béatrice, Fulcanelli a été un homme né en 1839, sans descendants, sans fils, mais n'a pas la certitude s'il a appartenu à l'Académie des Sciences de l'Institut de France...

     Membres de l'Institut de France nés en 1839 :

      - Hippolyte Sebert (30/01/1839 - 23/01/1930), section de mécanique.    

      - Louis Bernigaud de Chardonnet (01/05/1839 - 11/03/1924), division des applications de la science à industrie.    

     - Marie-Adolphe Carnot (24/11/1839 - 21/06/1920), division d'académiciens libres.

     - Julius Bernstein (08/12/1839 - 06/02/1917), section de médecine et chirugie.

     - Émile Clément Jungfleisch (21/12/1839 - 24/04/1916 ), section de chimie.

     - Philippe Van Ticghen (19/04/1839 - 28/04/1914), section de botanique.

     - Albert Cochon de Lapparent (30/12/1839 - 04/05/1908), section de minéralogie.

     Si la réponse de Béatrice était concluante, si Fulcanelli était, de fait, un membre de l'Institut de France, alors seulement pouvait être le Général Hippolyte Sebert, un ingénieur de balistique né en 1839 à Verberie, militaire de l'Artillerie de la Marine, qui a participé dans la défense de Paris dans la 2ème armée de Paris (aide-de-camp du Général Frébault), attaché à Légion auxiliaire du Génie du lieutenant-colonel Viollet-le-Duc (sortie de Champigny), que n'a pas jamais été père (n'a pas eu de fils), trop homme de laboratoire (il a fondé le Laboratoire Central de la Marine) et qui a décédé à Paris (17e) en 1930... etc.

       Toutefois, Béatrice a affirmé véhément que Fulcanelli n'a pas été Hippolyte Sebert, Général et scientifique consacré...

                                            Hippolyte Sebert (1839-1930)

      " Pourquoi voulair identifier Fulcanelli( ?), alors qu’il avait décidé de ne pas révélé son identité, il faut respecter les choix des personnes "...

     Hippolyte Sebert cesse ses services militaires à 7 de décembre 1890, après recevoir le grade de Général de Brigade à 24 de mars 1890, et Mr Canseliet parle que n'a pas jamais vu Fulcanelli travailler pour vivre, donc seulement l'a connu entre 1915 et 1916...

    Pour moi, Mr Sebert a été un des hommes le plus charismatiques de toute la France militer et scientifique ; il a été inventeur (a inventé une nouvelle machine de photographier pour le développement photographique et cinématographique des frères Lumière ) et a ouvert les portes à l'Espéranto (langue universelle), etc.

    Ingénieur diplomé de l'Ecole Polytechnique (X1858) il sort en 1860 pour l'Artillerie de la Marine (Corps A), attaché, comme lieutenant, à la compagnie d'ouvriers de l'Arsenal maritimes de Toulon. En 1866 il est appelé à servir aux colonies et placé comme capitaine à la tête de la direction d'artillerie de la Nouvelle-Calédonie (outre-mer), en Nouméa et autres regions. Chargé de l'exploration des regions forestières encore inconnues, Mr Sebert a été un aventurier qu'a découvert beaucoup de plantes méconnues jusqu'à alors et qu'aujourd'hui ont son nom...                                                                                           
    " Je viens de téléphoné à Béatrix Canseliet (...). Je lui ai demandé si Fulcanelli faisait partie de l'Institut de France, elle m'a dit : oui, je crois - mais elle n'était plus certain ".

   Une autre question est savoir si dans l'agrégation de la 2ème armée de Paris à Légion du Génie pour la sortie de Champigny, les hommes de la 2ème armée pouvaient recevoir ordres des officiers de la la Légion du Génie auxiliaire et vice versa...

    Hippolyte Sebert a reçu ordres de Viollet-le-Duc, lieutenant-colonel à exercer fonctions de 2ème commandant dans la Légion du Génie ? Je ne crois pas...

    “ Durant les deux meurtrières journées de Champigny le lieutenant-colonel du Génie auxiliaire Viollet-le-Duc alla reconnaître les positions ennemies, bien au-delà des avant-postes, jusqu’à quatre cents pas des lignes allemands ”.

    Cependant, je pense qu'Hippolyte n'a pas été Fulcanelli, que celui-ci n'a pas été un membre de l'Académie des Sciences...

    D'autre part, notre amie Mme Bourson nous a dit le 24 mai que le général Hippolyte Sebert peut avoir connu Fulcanelli et, de fait, Marcellin Berthelot a été l'ami commun de les deux...

    " (...) les renseignements sur SEBERT que je lui ai communiqué, savoir s'il a cotoyé FULCANELLI. Il m'a dit, en tout cas, que ce n'était pas du tout Julien CHAMPAGNE et qu'au dessus de lui et de CANSELIET il y avait une personne très important. Moi je pense, que même si ce n'est pas SEBERT, je crois qu'il a dû rencontrar de près ou de loin, FULCANELLI".

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21 juin 2006 3 21 /06 /juin /2006 00:29

    L'étude de Fulcanelli sur Louis d'Estissac (1507-1565?), dans " Les Demeures Philosophales ", fait une référence à une notice biographique du auteur Henri Clouzot (historien d'art et conservateur du Musée Galliera à Paris) (1865-1941), 'Vie de Rabelais', pour l'édtion " Œuvres de Rabelais collationnées sur les éditions originales accompagnées d'une bibliographie et d'un glossaire, par Louis Moland. Nouvelle édition précédée d'une notice biographique, par Henri Clouzot ". 

    Fulcanelli commence, ainsi, son étude avec cette référence, de la 3ème édition, que date de 1926.

    La notice biographique d'Henri Clouzot apparaît dans la première édition, que date de 1920, dans la deuxième édition, que date de 1923, et dans la troisième édition, que date de 1926. Tous les trois de Chartres, impr. E.Garnier, Paris libr. Garnier Frères...

    La note de bas de la page, rapporte que s'agit bien du livre de 1926. Ainsi, le chapitre ' Louis d'Estissac ', du livre de Fulcanelli, dépend de l'étude au livre qu'il a acquis en 1926 ou bien après cette date : Fulcanelli encore était vivant en 1926, sinon ce chapitre ne lui appartient pas...   

    Louis d'Estissac a été l'auteur (en 1542) d'un projet d'un intérieur de symbologie alchimique pour le château de Coulonges-sur-l'Autizie (Deux-Sèvres). 

 

 

                                      Château de Coulonges-sur-l'Autizie

    Néanmoins, les pierres sculptées (du projet d'Estissac) furent changés pour le château de Terre-Neuve (Fontenay-le-Comte, Vendée), où se trouvent encore aujourd'hui...

                        Cheminée du salon grand du château de Terre-Neuve.

    Selon l'indication d'Archer, Mr Canseliet parle que « Fulcanelli était toujours de ce monde en 1929 », dans son " Trois Anciens Traités d'Alchimie ", ' Prolégomènes ', planche IX (sur la Phénix), entre les pages XXVII et XXVIII :

    " (...) le troisième livre du Maître, au titre latin de Finis Gloriae Mundi - La Fin de la Gloire du Monde - et qu'il nous reprit, en 1929, dans sa décision prise alors, que ces révélations ne dussent pas paraître ".

    Ainsi, l'étude de Fulcanelli sur Louis d'Estissac date de 1926, en 1929 encore était vivant et en 1932 déjà n'était plus dans ce monde... 1930 a été bien l'année de son départ !

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15 juin 2006 4 15 /06 /juin /2006 13:54

    Le contraire de 25 est 52...

    Dans le livre " Le Feu du Soleil ", IV, p.71, nous pouvons lire :

    " E.C.

          En 1925.

      R.A.

          Vous voyiez donc encore Fulcanelli à cette époque.

      E.C.

           Ah non! je ne le voyais pas. "

    La dernière fois que Mr Canseliet a vu Fulcanelli a été en 1925...

    Quand l'a vu à nouveau a été en Sevilla,quelques  27 ans plus tard...

    " Le Feu du Soleil ", VII, p.122 :

    " E.C.

         Oui, en Espagne. (...)

      R.A.

           En 1952?

      E.C.

          Oui. (...) C'est donc pour l'Espagne que nous sommes partis.

          C'était près de Séville ".

    Selon la lettre que Mr Canseliet a écrit à Philéas Lebesgue en Madrid, qu'est dans ma possession, la voyage date du 1er mai 1953, 10 jours en Salamanca, depuis à Madrid, et, finalement, Córdoba et Séville...

    Enfin, je pense que Mr Canseliet a fait ce jeu de numéros avec une intention : 1925 pour 1952...

    Ainsi, Fulcanelli peut avoir émigré pour Sevilla en 1925, au lieu d'aller pour la Somme?

     De fait, après l'expérience dans l'usine de gaz de Sarcelles, Fulcanelli a informé le jeune disciple de son départ pour le sud de la France, par-delà les frontières...

 

    Selon Jean Laplace, cette affirmation se rapporte avec Espagne ("Index Général des termes spéciaux des expressions et des sentences propres à l'alchimie se rencontrant dans l'oeuvre complète d'Eugène Canseliet ", p.90)...

    Mr Canseliet, dans son livre " Alchimie - Études diverses de Symbolisme hermétique et de pratique Philosophale ", 'Introduction', p.24 :

 

    " Peu de temps après l'expérience de l'usine à gaz, exactement la magistrale démonstration effectuée devant trois témoins, Fulcanelli nous fit la suivante déclaration, sans que nous l'eussions solicitée, ni que nous en comprissions (...) devant le justifier au bout de quelque trente années (1952 - 30 = 1922) : « Le temps viendra, mon fils, où vous ne pourrez plus oeuvrer en alchimie, où il vous faudra rechercher quelque contrée rare et bénie, privilégiée sans doute, et située vers le sud, par-delà les frontières » "...
   
     Dans les ' Alchimiques Mémoires ' p.10 de " La Tourbe des Philosophes ", n.º 14, nous pouvons voir que par le terme « par-delà les frontières» Fulcanelli & Canseliet font référence à Espagne:

    " (...) à mon retour d'Espagne où j'avais pu élucider, grace aux cieux limipdes et propices d'Andalucia (...).

      Assurement, j'avais reçu làs-bas, «par delà les frontières» (...) ".

 

    Possiblement, Canseliet seulement en 1952 ou 1953 est qui a découvert que ¿Fulcanelli avait émigré pour Sevilla en 1925?

    Cependant, Mr Canseliet n'a pas voyagé directement à la rencontre de Fulcanelli. D'ailleurs, Mr Canseliet, dans son séjour par Madrid, a visité le musée du Prado, comme se peut lire dans son "Deux Logis Alchimiques", 'Planches Couleurs', p.316 (sur la plancheXXXVII): 

    " Qui pourrait, aujourd'hui, représenter, aussi précisément, l'éléphant que nous vîmes, au Prado de Madrid, sur le volet de gauche, il y aura bientôt vingt-sept années, lors de notre imprévisible et merveilleux séjour ".

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14 juin 2006 3 14 /06 /juin /2006 23:33

Jacques-Anatole François Thibault, dit Anatole France (16/04/1844-12/10/1924), fils du libraire-bibliophile de le quai Voltaire, 9, à Paris, François-Noel Thibault (1805-1890), le vieux camarade de Fulcanelli...
 
Récemment, j'ai découvert les documents d'Anatole France dans la défense de Paris comme soldat de la 1ère Compagnie du 20ème Bataillon de la 7ème Légion de la Garde Nationale mobilisée de la Seine, sous les ordres du capitaine Paul Chalamel, et qu'a connu Fulcanelli en novembre 1870 au fort (redoute) de la Faisanderie, où France et Fernand Calmettes étaient mis dans la réserve. Dans cette date, 7 compagnies de marche de la Légion du Génie auxiliaire de la Garde Nationale de la Seine, sous les ordres du lieutenant-colonel Viollet-le-Duc, ont été aussi placés à la Faisanderie...

http://www.kirjasto.sci.fi/afrance.htm 

http://andre.bourgeois.9online.fr/anatole_france%20Biographie.htm

http://ro.wikipedia.org/wiki/Anatole_France

Fulcanelli a été son vieux camarade des jours anciens, c'est-à-dire, il a eu la même graduation qu'Anatole France pendant le siège de Paris. Le mot camarade aussi désigne un militaire empêché des fonctions et des services d'un officier!

Selon Georges Girard, " La Jeunesse d'Anatole France, 1844-1876 ", ' La Guerre et la Commune ', chap.IX, pages 197 et 198, Anatole France a été un soldat à la 1ère Compagnie du 20ème bataillon (de la 7ème Légion) de la Garde Nationale, mais déclaré impropre au service des compagnies de guerre pour faiblesse de constitution (infirmités physiques) - Paris, le 4 janvier 1871, à l'état-major général de la Garde Nationale, Dr Eug. Marquier, pour le Général Commandant Supérieur par ordre du Lieutenant-Colonel d'État-Major, H.Levrat...

Par l'Insurrection de la Commune, Anatole fuit de Paris...

Fulcanelli, âgé de 85 ans, a senti une forte émotion par la perte de son ami et collègue de jeunesse, Prix Nobel de la littérature en 1921...

En compagnie d'Eugène Canseliet, âgé de 24 ans, il a assisté aux obsèques, à la fois nationales et populaires, d'Anatole France, qu'a décédé avec 80 ans exacts et dont l'enterrement a été dans le cimetière de Neuilly, le 18 octobre 1924...

Anatole France a été élu à l'Académie Française le 23 janvier 1896 au fauteuil de Ferdinand de Lesseps. Néanmoins, c'est erroné penser que Fulcanelli a été élu membre de l'Académie Française, donc dans l'Académie seulement nous trouvons 5 hommes nés en 1839 et personne d'eux a été Fuclanelli :

- Émile Gebhart (1839-1908).

- Hippolyte Langlois (1839-1912).

- François-Désiré Mathieu (1839-1908).

- Gaston Paris (1839-1903).

- Armand Prudhomme, dit Sully-Prudhomme (1839-1907).

L'écrivain connaisssait également Julien Champagne, mais a réduit sa présence par il fumer en excès...

A été grâce à Anatole France que M. Canseliet a écrit les deux livres de Fulcanelli, donc il lui a offert une machine à écrire en 1920.

Anatole aussi nous parle d'alchimie dans ses romans et deux ans après son décès apparaît un article, un étude d'Anatole, dans le livre de Papus (Dr Gérard Encausse), "Traité élémentaire de science occulte mettant chacun à même de comprendre et d'expliquer les théories et les symboles employés par les anciens, par les alchimistes, les astrologues, les E. de la V. les kabalistes", Evreux, impr. Henri Dévé ; Paris, Albin Michel, éditeur, 22, rue Huyghens, 8 octobre1926.

Ce livre déjà existait depuis 1898, publié par Lucien Chamuel (Mauchel), mais l'étude d'Anatole seulement apparaît en 1926, l'année de la publication de " Le Mystère des Cathédrales " de Fulcanelli...

Anatole France fréquentait le Chat Noir et le salon littéraire de Natalie Clifford Barney (n.º 20, rue Jacob à Paris)...  

Au fréquenter les salons parisiens, comme le salon de la rue Berri, Anatole France connaît les artistes le plus divers : Claude Bernard (1813-1878), Georges Bizet (1838-1875), Charles Gounod (1818-1873), Charles Camille Saint-Säens (1835-1921), ainsi comme les savants Ferdinand de Lesseps (1805-1894) et Marcellin Berthelot (1827-1907)...

D'ailleurs, si Fulcanelli était proche d'Anatole France, aussi c'est juste penser que notre alchimiste connaissait Paul Painlevé, puisqu'Anatole France était le président de l'Association des Amitiés franco-étrangères et Paul Painlevé le vice-président...

http://books.google.com.br/books?lr=&spell=1&hl=pt-PT&q=Le+pr%C3%A9sident+des+Amiti%C3%A9s+franco-%C3%A9trang%C3%A8res+%C3%A9tait+Anatole+France&btnG=Pesquisar+livros

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10 juin 2006 6 10 /06 /juin /2006 03:55

    Guy Bechtel, que naquit en 1931, auteur en 1974 de "Les Grands Livres Mistérieux ", a fait une entrevue à Mr Canseliet sur Fulcanelli : " Entretien avec Eugène Canseliet sur Fulcanelli, suivi du Mystère Fulcanelli ", que se trouve dans la Bibliotheca Philosophica Hermetica, Bloemstraat 13-19, Amsterdam, Hollande, que j'ai contacté en hollandais ( bph@ritmanlibrary.nl ) et voilà la réponse :

Nu begrijp ik het – het is geen reguliere druk, maar een uitgave met foto’s e.d. Als u in de gelegenheid bent kunt u het werkje inzien (signatuur: T 39).

In ieder geval heeft mevrouw Geneviéve Dubois gelijk!

We hebben het werk, alleen u kunt het alleen hier inzien!

    Ainsi, c'est un petit article (édition) avec photos (que se trouve à la signature T.39 de la Bibliothèque), daté du 4 janvier 1974.

    Dans son livre " Fulcanelli Dévoilé ", Mme Geneviève Dubois, née en 1950, parle de cet article, page 205 ' Liste non exhaustive des ouvrages où il est question de Fulcanelli', mais je pense qu'elle n'a pas fait une étude à ce document...

    Mr Canseliet décrit à Mr Bechtel que Fulcanelli était un homme avec approximativement 1,72m de hauteur, avec une belle barbe soyeuse et déjà nous avait dit qu'il était un homme de cheveux longs...

    À sou tour, Lucarelli, dans " La Tourbe des Philosophes " n.º 10, 'Le Maître', p.38, a fait une description d'un Maître que ne coïncide pas avec Canseliet (Maître de Savignies) :

    "Le maître doit être beau, hautin, grande taille, yeux bleu-foncé, riche chevelure, air magnétique, voix superbe".

    Peut-être nous soit en train de parler de Fulcanelli?

    Mr Bechtel aussi indique que Fulcanelli a décédé par retour de 1930. Mon ami Archer m'a indiqué que existent des indications de qu'il a été enterré dans un certain cimetière rural, avec sa famille (tombe famillier)...

    Selon Mr Canseliet, l'alchimiste dans l'année de la transmutation en l'usine de gaz de Sarcelles, était un vieux de 82 ans et ne semblait plus nouveau...

    Selon l'auteur, Fulcanelli a eu une culture remarquable, une formation scientifique, qu'a réalisé des études très avancées... Il a été un ingénieur!

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6 juin 2006 2 06 /06 /juin /2006 23:26

     Eugène Canseliet a révélée la date du décès de Fulcanelli, dans " Deux Logis Alchimiques ", ' La Villa Palombara - Le Vestige du Jardin-Emmanuel ', page 39 :

    "Nous ne doutons que si Fulcanelli, notre maître, lorsqu'il vivait encore sur le plan humain, avait eu connaissance du beau vestige romain qui nous fut révélé, il n'aurait pas manqué de le ranger parmi ses demeures philosophales".

    Dans un dîner organisé en 1932 par l'Atlantis, en Vincennes, Canseliet a su de Paul Le Cour de l'existence du beau vestige romain de la Villa Palombara. Ainsi, Fulcanelli déjà ne se trouvait plus dans le plan humain en 1932...

    D'ailleurs, Mr Canseliet a révélé à Frater Albertus qui 1930 a été le dernière année qui a vu Fulcanelli...

    Guy Bechtel aussi place la date de décès de Fulcanelli dans cette date...

     " Albertus :  When did you see Fulcanelli last ?

       Canseliet : I was around Fulcanelli for 15 years. Fulcanelli left in 1930, the year when Les Demeures Philosophales was published ".

    « Fulcanelli left in 1930 » : Fulcanelli est parti / est mort en 1930...

    Enfin, Fulcanelli naquit en 1839 et a décédé en 1930 avec 91 ans...

    Depuis 1925 que Fulcanelli se trouve dans la Somme:

    Mr Canseliet (en Paris) essaye d'envoyer une lettre pour Fulcanelli à travers de Mr Devaux, son secrétaire...

    Nicolas Arsène Gaston Devaux (1881-1969) vivait dans la Somme (je ne peux pas révéler le lieu), avec sa femme, Reine-Marie Champagne-Devaux (1887-1955). Selon Mme Geneviève Dubois, Mr Devaux faisait office de boîte aux lettres. Néanmoins, dans l'acte de décès de Mr Devaux nous pouvons lire qu'il avait la même profession que sa épouse, instituteur...

     Nicolas Gaston Devaux n'a pas vécu dans un autre lieu et, par conséquent, pour exercer son office et être, au même temps, le secrétaire particulier de Fulcanelli, alors Fulcanelli devait habiter dans la Somme...

    D'ailleurs, Canseliet a écrit cette lettre adressée à Gaston Devaux, donc il ne savait pas l'adresse exacte de Fulcanelli, seulement qu'il se trouvait dans la Somme...?

    Qu'autre raison pouvait exister pour Mr Canseliet chercher par Fulcanelli près de Mr Devaux ?

     Si dans le début de la décennie de vingt nous trouvons Fulcanelli à Paris, dans la rue Jacob, en 1925 il a disparu. Écouter Robert Amadou dans son livre " Le Feu du Soleil ", chap.4, p.71 :

     " E.C.

            En 1925.

       R.A.

           Vous voyiez donc encore Fulcanelli à cette époque.

       E.C.

           Ah non! je ne le voyais pas. J'ai essayé de lui demander quelque chose pour Champagne dans une lettre que j'avais fait passer par M.Devaux".

    Enfin, en 1925 Fulcanelli se déménage pour la Somme, tandis que Canseliet et Julien Champagne commencent à habiter à Paris (59bis, rue de Rochechouart, Paris 9e).

    Pour quelle raison Mr Canseliet allait autant fois visiter la famille Devaux dans la Somme?

    Ces visites ont continué après le décès de Julien Champagne en 1932!

    Ainsi, je crois que la famille Devaux (et leurs descendants) ont préservé les biens de Fulcanelli et de Julien Champagne!

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6 juin 2006 2 06 /06 /juin /2006 02:51

    Dans le Tableau de l'Effectif des Compagnies de Guerre de la 1re Compagnie de marche du 1er Bataillon de la Légion du Génie auxiliaire de la Garde Nationale de la Seine, daté de 15 et 16 novembre 1870, cote D2R4/49 des Archives de Paris, Eugène Viollet-le-Duc, domicilié au 15 de la rue de Laval, apparaît comme un simple soldat (sapeur n.º 86)...

    Toutefois, nous savons que l'architecte Viollet-le-Duc fut commandant en second, avec le titre de lieutenant-colonel du Corps auxiliaire du Génie dès 24 août 1870 et lieutenant-colonel de la Légion du Génie auxiliaire de la Garde Nationale de la Seine, divisée en deux bataillons, dès 7 novembre 1870...

    Ainsi, il ne pouvait pas être un soldat (sapeur) en novembre 1870!?!

    Il y a un autre architecte Eugène Viollet-le-Duc, son fils (né vers 1835) ... Cependant, Viollet-le-Duc fils fut lieutenant en premier de la 4ème Compagnie du Corps auxiliaire du Génie dès 24 août 1870, nommé officier d'ordennance en décembre...

http://catalogue.bnf.fr/servlet/autorite;jsessionid=0000RJDQaw3ImHDj1tp6kUQtMdc:-1?ID=13777035&idNoeud=1.2&host=catalogue

http://www.inha.fr/colloques/personne.php?id=623&type=nom

http://www.inha.fr/colloques/document.php?id=260

    J'ai découvert récemment que l'architecte Viollet-le-Duc père a commandé un bataillon de 7 Compagnies de la Légion du Génie auxiliaire (4 compagnies de marche du 1er Bataillon + 3 compagnies de marche du 2ème Bataillon), attachée à la 2ème armée de Paris du général Tripier, commandant du génie, pendant la bataille de Champigny (de 28 novembre à 4 décembre)...

    Le bataillon spécial de Viollet-le-Duc a campé en arrière de la redoute de la Faisanderie (le 29 novembre), où nous pouvons trouver Anatole France et Calmettes, dans la 1er Compagnie du 20e Bataillon de la 7ème Légion du Génie de la Garde Nationale mobilisée...

    Selon les indications de Viollet-le-Duc, dans son rapport, les cadres de la Légion du Génie de la Garde Nationale de la Seine étaient formés d'ingénieurs civils des Arts et Manufactures, architectes, entrepreneurs et ingénieurs des Ponts et Chaussées...

    Le 1er bataillon était commandé par le chef de bataillon l'entrepreneur Delatour et le 2ème bataillon par le chef de bataillon l'ingénieur des Ponts et Chaussées Rozat de Mandres...

    Dans le Corps auxiliaire du Génie (24 août 1870) nous trouvons l'ingénieur des Ponts et Chaussées Jean-Charles Adolphe Alphand (1817-1891) à exercer fonctions de colonel, grade qu'il a continué à avoir le 7 novembre dans la Légion du Génie auxiliaire...

http://www.insecula.com/contact/A008394.html

http://www.paucc.com/pdc_public/fr/personnages/AA.htm

    L'architecte Massillon-Rouvet (1847-1914), sécretaire de Viollet-le-Duc, dans son livre "Viollet-le-Duc et Alphand au siège de Paris ", Librairies-imprimeries réunies, Paris 1892, a ajouté un " Rapport sur les travaux exécutés par la Légion du génie de la garde nationale attachée à la 2e armée, du 29 novembre au 4 décembre 1870 " de Viollet-le-Duc...

 
1e Bataillon

1re Compagnie
 
Joseph Louis DELBROUCK (Reims, Marne, 13 juin 1819), commandant
 
Louis Clémentin BRUYÈRRE (Paris, 9 octobre 1831), capitaine
 
Gustave Louis VILLEBESSEYX (Paris, 21 janvier 1838), lieutenant
 
Léon Ephrun DE VÉSLY (Seine-Inférieure, 22 juin 1844), lieutenant
 
2e Compagnie
 
Emile-Charles Auguste Jacques PALOTTE (Tonnerre Yonne, 28 août 1830), commandant
 
Ernest Joseph HUSSENOT (Moselle, Metz, 15 mai 1833), capitaine
 
Jules Marie GASCON (Paris, 24 novembre 1833), lieutenant
 
Jules MONPETIT, lieutenant, menuisier
 
3e Compagnie
 
Jean Antoine Jules SIBIEN (Nancy, Meurthe-et-Moselle, 1 mai 1822), commandant
 
René André PEILLON (Visseiche, Ille-et-Vilaine, 17 octobre 1818), capitaine
 
Georges Ernest Eugène LABERGERIE, (Paris, 2 juillet 1833), lieutenant
 
Abert SILVAIN (ou SYLVAIN) (Tours, Indre-et-Loire, 7 novembre 1838), lieutenant
 
4e Compagnie
 
Joseph Eugène Anatole de BAUDOT (Sarrebourg, Moselle 14 octobre 1834), commandant
 
Benoît JARRIANT (Lyon, Rhône, 22 février 1836), capitaine
 
Henri Joseph Victor de BAUDOT (ou Henry de BAUDOT) (Sarrebourg, Moselle, 7 janvier 1839), lieutenant
 
Eugène Alfred HÉNARD (Paris, 22 octobre 1849), lieutenant
 
2e Bataillon
 
5e Compagnie
 
Edouard COUCHE (Seine-et-Oise, Saint-Cyr, 20 mai 1832), commandant
 
Ernest Marie ROUSSEAU (Mondoubleau, Loir-et-Cher, 8 juin 1830), capitaine
 
Louis BOUGEAULT, piquer des Ponts et Chaussées, lieutenant
 
Louis FRANÇOIS (Paris, 18 février 1834), piquer des Ponts et Chaussées, lieutenant
 
6e Compagnie
 
Henri Prosper BERNARD (Paris, 22 septembre 1826), commandant
 
Marie Antoine Maurice LOCHE (Beauvais, Oise, 30 novembre 1838), capitaine
 
Louis Victor CICILLE (Paris, 11 septembre 1838), lieutenant

Jacques Abel MÉRIEUX, lieutenant
 
7e Compagnie
 
ROIRON, architecte, commandant
 
Joseph COTTU (Paris,5 juin 1845), charpentier et menuisier, capitaine

René Charles GILLARD (Paris, 27 juillet 1828), tourneur, lieutenant

Joseph Auguste VOGEL. (Paris, 6 octobre 1844), lieutenant
 
    Dès 2 décembre 1870, Viollet-le-Duc a passé à commander une plus compagnie:
 
2e Bataillon
 
1re Compagnie
 
Jean DARCEL (Rouen, Seine-Inférieure, 12 avril 1823), commandant.
 
Albert Alphonse Auguste PESSON (Indre-et-Loire, Chateaurenault, 22 juin 1843), capitaine.
 
Céléstin BONNE (Beure, Doubs, 2 février 1840), lieutenant.
 
Charles Honoré CŒUILLE (Nord, Le Quesnoy, 19 septembre 1828), lieutenant.
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2 juin 2006 5 02 /06 /juin /2006 06:59

    Selon Christer Böke et John Koopmans, la véritable identité de Fulcanelli était la du Comte de Chardonnet :

    http://www.alchemylab.com/AJ7-2.htm

     Louis-Marie Hilaire Bernigaud de Chardonnet (Besançon, 1839 - Paris, 1924)  a été admis à l’Ecole polytechnique en 1859, mais en 1861 il manifesta sa volonté de ne pas servir l’Empire et si démissionne. Son nom consiste dans la liste de promotion de l'ENPC en 1861 comme un ingénieur des Ponts et Chaussées démissionnaire...

    Ensuite, Chardonnet s'intéresse à chimie et commence à travailler sous l'orientation de Louis Pasteur, qu'étudiait les maladies des vers à soie. De ces recherches il a inventé la soie artificielle. Créateur de l'industrie des textiles artificiels (il dépose en 1884 un brevet pour la fabrication de fils artificiels à partir de la nitrocellulose), il a été aussi responsable par plusieurs recherches sur les rayons ultraviolets et leur action, sur la téléphonie, études sur le télégraphie, etc.

    Il a été élu membre de l'Académie des Sciences du Institut de France le 12 mai 1919 (section d'applications de la science à l'industrie).

    Après le mariage à Lyon (Rhône) le 12 décembre 1866 avec Marie-Antoine Camille de Ruoltz-Montchall (?, 1846 - Francheville 1927), il a été père d'Anne de Chardonnet, née le 14 juillet 1869 à Lyon, sculpteur dauphinois (élève des sculpteurs Mathurin Moreau, Paul et Jules Franceschi, que devenue Vicomtesse de Pardieu, Mme Anne de Pardieu. Elle a exposé des groupes, des statues et des bustes au Salon des artistes français dès 1890 (avec le n.º d'inscription 666) à 1926...

    Selon les registres du Salon des Artistes Français, que j'ai en ma possession, Mlle Anne de Chardonnet n'était pas marié et n'a pas décédée en 1926... mais en 1999 avec 130 ans... Demeurant au 22, Place Malesherbes, Mlle Anne de Chardonnet n'a pas décédée à Paris 17ème en 1926!

    Toutefois, je pense que cette indication est erronée, donc Anne de Chardonnet s'est marié avec le comte Charles de Pardieu, pour  se devenir vicomtesse Anne de Pardieu. Curieusement, elle n'a pas décédée en 1926 à Besançon, où son père avait né et où s'est donné son nom à une rue, la rue Anne de Pardieu (1869-1926), et qu'elle était chimiste (comme son père)...

    Selon le Maire de Besançon : " Je ne sais pas si elle n’a pas même été proche d’un Prix Nobel "...

http://209.85.135.104/search?q=cache:CQSokU6xZdIJ:www.besancon.fr/gallery_files/site_1/346/348/364/8812/8813/A0310052.pdf%3FPHPSESSID%3D640f2103f23e21c88f0e45dcc20078a7+Anne+de+Pardieu&hl=pt-PT&gl=pt&ct=clnk&cd=6

    Sur le Comte de Pardieu,  l'auteur du livre " Excursion en Orient : l'Égypte, le mont Sinaï, l'Arabie, la Palestine, la Syrie, le Lyban ", Garnier frères, Paris 1851, nous savons qu'il était le propriétaire du château de la Motte-Baudreuil (ou de Louchy) :

http://louchy-montfand.planet-allier.com/histoirechateaudelamotte.htm

    Mais, de retour au Comte de Chardonnet, il était issue d'un milieu royaliste et, par cela, a participé aux épopées carlistes, très proche du Comte de Chambord...

    D'ailleurs, selon l'Académie des Sciences de l'Institut de France, Anne de Chardonnet a rédigé une notice (de 24 pages) sur son père en 1925. Si les idées politiques de son père jeune y sont évoquées, rien n'est dit sur le siège de Paris. Enfin, le Comte de Chardonnet n'a pas défendu Paris sous les ordres de Viollet-le-Duc, lieutenant-colonel de la Légion du Génie auxiliaire de la Garde National de la Seine...

    Il a participé à la guerre Carliste (1872-1876). Je ne connais pas aucune référence de Canseliet sur la participation de Fulcanelli à la guerre Carliste!!!

    De fait, Chardonnet prend part aux derniers événements carlistes où il défend la "cause légitime" et publie le livre  "Souvenirs de la guerre Carliste ", Besançon, impr. de P, Jacquin, 1898...

    Définitivement, le Comte de Chardonnet n'a pas été Fulcanelli. Ce scientifique a décédé pauvre le 11 mars 1924 à Paris...

    D'ailleurs, le Comte de Chardonnet était un homme de 1m80 de taille, tandis que Fulcanelli avait presque 1m72 de taille, etc.

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21 mai 2006 7 21 /05 /mai /2006 18:12

    Jules Hippolyte Lermina (de pseudonyme William Cobb), homme des lettres, naquit le 27 mars 1839 à Paris (décédé en 1915 à Paris), a publié livres sur les mêmes sujets dont Fulcanelli nous parle dans ses deux livres :

      " Dictionnaire français-argot : à l'usage des gens du monde qui veulent parler correctement la langue verte ", Paris : Chacornac, 1897.

     " Amours et aventures de Cyrano de Bergerac", Paris : L. Boulanger, (1898).

     " Aventures de Cyrano de Bergerac...", Paris : F. Rouff (1918).

     " L'or et la transmutation des métaux ", précédés de : "Paracelse et l'alchimie au XVIe siècle", préface de Jules Lermina, Chacornac, 1889. Même ouvrage que le précédent, augmenté d'une préface de Jules Lermina, du texte d'une "Conférence faite à Paris le 16 mars 1889", par Tiffereau, d'une "Lettre de M. Le Brun de Virloy,... sur l'accroissement métallique" et d'une "Étude scientifique et comparative sur l'or artificiel, par M. Gustave Itasse"...

     Jules Lermina s'est intéressé dans les mêmes thèmes des études de Fulcanelli. Ce que c'est curieux!

    En 1880, la fille de Jules Lermina, Marie-Pauline Elisabeth Lermina (1858-1922), a été épouse d'Henri Chacornac (né le 16 juillet 1855 et décédé le 27 mai 1907), possesseur depuis 1901 de la " Librairie du Merveilleux ", fondée par Joseph Michel Lucien Chamuel, dit Mauchel, né à Vendée le 26 juillet 1867. La librairie déjà existait en 1876, selon le cadastre du 29, rue de Trévise (Paris 9e), mais non comme Librairie du Merveilleux (fondée, de fait, en 1888).

    Mauchel a fondée sa propre librairie, la Librairie du Merveilleux, dans la librairie de son père Lucien Chamuel, qu'en 1876 existait au 29, rue de Trévise. Ainsi je pense que Lucien Chamuel père a décédé environ 1888.

    Sur Lucien Chamuel fils, voir le fabuleux article d'Archer intitulé 'Champagne et l'Archange', avec une extraordinaire photo de Chamuel :

http://archer.over-blog.net/article-2824921.html.

    Bien, Chamuel n'est pas un pseudonyme : Lucien Mauchel est le pseudonyme de Lucien Chamuel...

    Le fondateur du Merveilleux a décédé à Paris 14ème le 24 novembre 1936.

 http://nl.wikipedia.org/wiki/Lucien_Chamuel

    La Librairie de Chacornac avait une bibliothèque voisine. Je pense que Fulcanelli fréquentait la Librarie Chacornac pour acquérir ses livres, avec lesquels il a formé son étendue bibliothèque. D'ailleurs, était dans la bibliotèqe voisine qu'il a donné les leçons d'alchimie:

    " L'entretien se poursuivait, auquel étaient souvent conviés en témoignage, sous la douce lumière d'une grosse lampe à pétrole, les auteurs réunis en foule dans la bibliothèque voisine" (Seconde Préface d'Eugène Canseliet, " Les Demeures Philosophales ").

    Sur Henri Chacornac voir le magnifique article d'Archer intitulé 'D'Henri Chacornac à Champagne', avec une extraordinaire photo de Henri Chacornac : http://archer.over-blog.net/article-3382993.html...

     Du mariage d'Henri Chacornac avec Marie-Pauline Lermina en 1880 ont nés Paul Chacornac le 29 septembre 1884 (décédé le 8 mars 1964), Maurice André Chacornac le 18 juillet 1888... et Louis Chacornac le 25 novembre 1889 (décédé le 9 avril 1955).

    Louis Chacornac, mari de Stella Berti, a reçu la Croix de Guerre, par sa participation dans la 1ère Guerre Mondiale (1914 -1918), qu'est une récompense pour les combattants courageux qui obtenaient une citation, la Médaille Militaire (cette décoration récompense les soldats ayant commandé en chef devant l'ennemi), a été Officier de l'Instrution Publique et Libraire-éditeur, domicilié dans le n.º 15 de la rue Monge...

    Paul Chacornac, veuf de Germaine Eugénie Charlotte Goumy, habite avec François Moal en Faubourg Saint-Jacques.

    Les états signalétiques et des services (militaires) de Paul Chacornac classe 1904 et de Louis Chacornac classe 1909 se trouvent dans les Archives de Paris.

    Enfin, Henri Chacornac achète le magasin de Chamuel en 1901 et, ainsi, si Julien Champagne a travaillé dans la Librairie - éditorial par retour de 1901, alors a été avant de cette s'appeler «Chacornac Frères» (la librarie a reçu ce nom après le décès d'Henri Chacornac en 1907). Par conséquent, il a été engagé par Henri Chacornac...

    La Librairie Chacornac se déménage en 1895 pour la rue Faubourg Poissonnière (Paris IXe et Xe), n.º 79,  et de 1896 à 1898 a impliqué la maison nº 5 de la rue le Savoie (Paris, 6e).

   La Librairie Chacornac Frères se plaçait dans le 11, Quai Saint-Michel (Paris, 5e) et en 1958 (trois ans après le décès de Louis Chacornac) Paul cède sa Librairie à André Villain, six ans avant de décéder...

    L'adresse 11, Quai Saint-Michel (Paris, 5e), c'est l'adresse du domicile d'Henri Chacornac et Marie-Pauline Lermina en 1888...

    La famille Chacornac était encore constituée par : Jeanne Adèle Chacornac, née le 5 décembre 1876, Jules Clément Henri Chacornac, né le 14 mai 1881, Henri Chacornac, né le 11 mars 1883 et Antoinette Maire Chacornac, née le 26 août 1886.    Revue astrologique, Chacornac Frères, Paris 1937, sous la direction de Paul Chacornac, avec André Boudineau comme rédacteur en chef.

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14 mai 2006 7 14 /05 /mai /2006 18:52

    L' architecte Viollet-le-Duc était un ami tout proche du chimiste Louis Pasteur (1822-1895), invités fréquents de Napoléon III (1808-1873) et de l'impératrice Eugénie de Montijo (1826-1920), amie toute proche de Viollet-le-Duc et de Marcellin Berthelot (1827-1907), que l'a accompagnée à l'inauguration du Canal de Suez ouvert par Ferdinand de Lesseps (1805-1894) en 1869. Ainsi, depuis que Fulcanelli a connu Viollet-le-Duc, il a pu avoir connu les restantes individualités (Pasteur, Berthelot et ce dernier qui connaissait Ferdinand de Lesseps), qui maintenaient des relations cordiaux avec le célèbre architecte...

    D'ailleurs, le fils de Louis Pasteur, Jean-Baptiste Pasteur (08/11/1851-17/10/1908), a défendu Paris comme un garde nationale...

    Je pense que Fulcanelli a connu quelques personnalités importantes du monde de la science et de la politique à travers de ses amis Viollet-le-Duc et Berthelot.

    Dans les temps actuels s'ignore que Chevreul a donné des quelques leçons d'alchimie et à l'époque se parlait beaucoup de ces leçons d'alchimie du professeur Chevreul dans le Muséum national d'histoire naturelle. Ainsi, le chimiste Chevreul a été un professeur  d'alchimie ( “ Quatre articles sur le livre de Cambriel”, de mai à décembre 1851, Journal des Savants : 

     “ (...) les considérations générales auxquelles nous nous sommes livré par un aperçu des doctrines alchimiques, conforme aux leçons que nous fîmes en 1847 et en 1848, au Muséum d’histoire naturelle ” ).

    Chevreul s'intéressait beaucoup en sciences occultes :

    " De la Baguette divinatoire, du pendule dit explorateur et des tables tournantes, au point de vue de l'histoire, de la critique et de la méthode expérimentale ", Paris : Mallet-Bachelier, 1854.   

    " Considérations sur l'histoire de la partie de la médecine qui concerne la prescription des remèdes, à propos d'une communication faite à l'Académie des sciences dans sa séance du 29 d'août 1864, par M. Claude Bernard, sur les propriétés organoleptiques des six principes immédiats de l'opium, précédées d'un examen des Archidoxia de Paracelse et du livre de Phytognomonica de J.-B. Porta", Paris : Impr. impériale, 1865.

     " Examen critique, au point de vue de l'histoire de la chimie, d'un écrit alchimique intitulé ″Artefii clavis majoris sapientiae″ et preuve que cet écrit est identique avec l'écrit publié sous le nom d'Alphonse X, roi de Castille et de Léon, auquel l'astronomie doit les Tables Alphonsines. Présenté à l'Académie des sciences, le 2 d'avril 1867", Paris : impr. de F. Didot frères, 1867.

    J'ai la certitude que Fulcanelli a été un de ses «élèves» et peut être que son vraie patronyme consiste dans les registres d'élèves du Muséum national d'histoire naturelle (leçons d'alchimie)...

     Marcelin Berthelot a aussi été un scientifique intéressé en alchimie, au publier livres d'alchimie :

    " Les Origines de l'alchimie ", Paris : G. Steinheil, 1885.

    " Introduction à l'étude de la chimie des anciens et du moyen âge", Paris : G. Steinheil, 1889.

    "Histoire des sciences. La Chimie au moyen âge... Tome III. L'Alchimie arabe ", texte et traduction avec la collaboration de M. O. Houdas,  Paris, 1893.

    Pierre Curie, autre connu de Fulcanelli, s'est intéressé à enquêter le paranormal, le spiritisme de Eusapia Paladino (1854-1918), aussi étudiée par Sir William Crookes (1832-1919).

    Selon Mr Canseliet, Pierre Curie aussi si a intéressé à alchimie dans ses recherches.

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