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3 mai 2006 3 03 /05 /mai /2006 14:40

    Je m'appelle Walter Grosse et j'ai né 100 ans après la naissance de Jean-Julien Champagne (c'est-à-dire 1977). Il y a déjà plus de 5 ans que j'enquête, sans relâche, toute la vérité de l'histoire de «l'affaire Fulcanelli»... 

   Je crois seulement en les mots d'Eugène Canseliet, seul détenteur de toute la vérité ! Ainsi, je crois que Fulcanelli naquit en 1839 parce que Désirée Dubois, la grand-mère de Canseliet, naquit, de fait, en Belgique le jeudi 11 avril 1839!

    Je crois que Fulcanelli a été un ingénieur des Ponts et Chaussées né en 1839, parce que les polytechniciens dans la défense de Paris sous les ordres de Viollet-le-Duc, lieutenant-colonel de la Légion du Génie auxiliaire de la Garde Nationale de la Seine (commandant en second depuis 24 août 1870), sont d'ingénieurs des Ponts et Chaussées!

http://www.fulgrosse.com/article-2384152.html
 

    Pour moi, après tous mes recherches, l'ingénieur Paul DECOEUR (1839 - 1923)  c'est la véritable identité de Fulcanelli !

    Je crois que, dans les débuts de la décenie de 1920, Mr Canseliet & Fulcanelli ont effectué une expérience alchimique dans l'usine de gaz de Sarcelles, en présence de Julien Champagne et de Gaston Sauvage, parce que Mr Canseliet a été le directeur de l'usine à gaz de la Compagnie de Karl Georgi, des Établissements de Georges Georgi, jusqu'en 1923.

   Le mensonge autour de la vie de Julien Champagne a été disparu. Sa soeur, par exemple, était Reine-Marie Champagne (1887-1955) et non Renée. Épouse de Nicolas Arsène Gaston Devaux (06/12/1881-04/02/1969), secrétaire de Fulcanelli. Ainsi le prénom n'est Gaston, mais Nicolas... Nicolas DEVAUX !

    De fait, quand Julien Champagne connut Fulcanelli en 1905 à Paris, celui-ci avait déjà Gaston Devaux comme son secrétaire et a été ainsi que Julien Champagne a présenté Mr Devaux à sa soeur Reine-Marie. Les deux s'ont passionné et un lustre plus tard s'ont marié...

    Reine-Marie s'est mariée avec Mr Devaux lundi 28 novembre 1910. Cependant, dans l'acte de mariage son nom apparaît comme Renée Marie Angéle Champagne, née en Frohen-le-Grand (Somme), par confusion avec les documents de la mère de Mr Devaux, Marie Angéle Céleste Fournet. Dans l'acte de décès de Mr Devaux se peut lire le nom de sa épouse comme Reine-Marie Champagne et elle n'a pas née en Frohen-le-Grand...

    Nicolas Gaston Devaux a été instituteur, mais non dans la Somme...

    J'affirme catégoriquement que c'est mensonge que Julien Champagne a eu un laboratoire à Villiers-le-Bel en 1893, parce que la famille Champagne, après demeurer à Levallois-Perret et Paris, seulement s'a déménagé pour les Charmettes de Villiers-le-Bel vers 1915. À moins que la maison était de la famille Quinot, la maison des parents de Pascaline Julienne Antonine Quinot, née le premier trimestre de 1854...

    En outre, Alphonse Hubert Champagne naquit samedi 5 août 1854, père de Julien Champagne, d'Alfred Alphonse Félix Champagne et de Reine-Marie Champagne, et a décédé dans la décennie de vingt du XXe siècle, quelques années avant le décès de son fils Julien Champagne. La Vve Pascaline Quinot, sa mère, maintenant seule, mécontente de la vie, à souffrir, malade et déjà avec 79 ans, a été vivre avec sa fille Reine-Marie Devaux en Somme, où aussi a décédée ?!?

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25 avril 2006 2 25 /04 /avril /2006 18:18

                                          

     Fulcanelli, élève de Michel-Eugène Chevreul (1786-1889) ?

     Chevreul, répétiteur? Aurait Fulcanelli reçu explications de M. Chevreul ?

    Ce grand savant a été professeur de chimie appliquée aux corps organiques de 1850 à 1889, dans le Museum Nationale d'histoire naturelle à Paris. De fait, nous pouvons imaginer le jeune Fulcanelli (toujours à Paris) extasié dans le laboratoire de Chevreul, à commenter, à interroger sur chimie et alchimie... etc.

    À savoir, le chimiste Chevreul a été un homme de science qui s'est intéressé à alchimie et qui a étudié l'alchimie de Paracelsus. Mardi 2 avril 1867 il a présenté à l'Académie des Sciences de l'Institut de France l' "Examen critique, au point de vue de l'histoire de la chimie, d'un écrit alchimique intitulé ` Artefi clavis majoris sapientiæ 'et preuve que cet écrit est identique avec l'écrit publié sous le nom d'Alphonse X, roi de Castille et de Léon, auquel l'astronomie doit les Tables Alphonsines", impr. De F.Didot frères, Paris. Chevreul a légué sa riche bibliothèque des livres alchimiques au Museum d'Histoire Naturelle.

    Chevreul fut un professeur de chimie organique et a diplomé, certainement, pharmaciens pour  la Poulenc Frères. Fulcanelli, qui aussi maintenait des contacts avec Marcellin Berthelot (1827-1907), professeur de chimie organique au Collège de France en 1865 (discipline par lui établie), était un de ses élèves et un de ses collaborateurs. Les relations du groupe fulcanelliste avec la Poulenc Frères (dissoute le 20 juillet 1928, pour son fusion avec le Société chimique des usines du Rhône) n'ont pas été par hasard !

    Chevreul est mort le 9 avril 1889 à Paris âgé de 102 ans....

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18 avril 2006 2 18 /04 /avril /2006 23:13

                             Philéas Lebesgue (1869-1958)

    Hier, a fait 24 ans du décès de Mr Eugène Léon Canseliet à Savignies (17 avril 1982), avec 82 ans. Le dernier grand alchimiste du siècle passé, dit Maître de Savignies, inhumé le 22 à la Neuville-Vault, à côté de son ami Philéas Lebesgue (1869-1958), le «poète-laboureur».

     Dans " La Tourbe des Philosophes " n.º 1, 4e trimestre 1977,  page 6, Mr Canseliet a dit à Jean Laplace (1951-1996?) que aux cotés de Fulcanelli il a rencontré Philéas Lebesgue, un homme vraiment extraordinaire que parlait toutes les langues du monde. Ici, Mr Canseliet a confessé qu'était son exécuteur testamentaire, mais sur cette question, Mr François Beauvy m'a dit que n'existent pas des preuves! 

    En mémoire de M.Canseliet, je rappelle ici sa voyage à Espagne le 4 mai 1953...
 
    Oui, 1953 ... et la preuve est la lettre qu'il a écrit le 14 mai 1953 à Philéas Lebesgue !

    J'ai découvert cette évidence par la lecture de la page 174 du beau livre de mon ami Mr François Beauvy, président de la Société des Amis de Philéas Lebesgue, et dont la lecture je vous conseille vivement :

    " Philéas Lebesgue et ses correspondentes en France et dans le monde de 1890 à 1958 " ( thèse de doctorat ), Tillé-Beauvais (France), ed. AWEN 2004, 674 pages et 48 photos.

    Mr Canseliet a voyagé pour Espagne, Salamanca, lundi 4 mai 1953. Il est arrivé à Madrid jeudi 14, et a envoyé la lettre entre 15 et 16, la date de carte postal. Mr Canseliet commente le fait d'aller pour Cordoba et Sevilla samedi 16 et de retourner à France à la fin du mois.

    Néanmoins, il ne parle pas de Fulcanelli. Seulement plus tard il s'est rapporté avoir retrouvé Fulcanelli en Sevilla (Séville), capital d'Andalucia, où se peut trouver l'église de l'Hôpital de la Sainte-Charité ( Hospital de la Santa Caridad ), fondée par Don Miguel de Mañara, du projet de Pedro Sánchez Falconete. Par-dessus de l'entrée de l'église se trouve la taile " Finis Gloriae Mundi " du peintre «ténébreux» Juan de Valdés Leal. Le titre du dernier livre de Fulcanelli, jamais écrit ou, au moins, non publié et Mr Canseliet aussi n'a pas vu nécessité de l'écrire par Fuclanelli. À Madrid, Mr Canseliet a visité le Musée du Prado (et aussi nous l'avons fait) et, en Sevilla, l'église de l'Hôpital de Sainte-Charité.

    Selon Canseliet, Fulcanelli l'a visité par deux fois dans un laboratoire en Sevilla, avec l'âge de 113 ans. Ceci signifie que Fulcanelli naquit puis mai 1839. Ainsi, seulement à la fin de l'année 1953 c'est qu'aurait 114 ans.

    Ne-c'est pas impossible un homme de vivre 113 ou 114 ans. Voir la liste suivante de 3 septembre 2004 :

1 - Hendrikje Van Ande M, Hollande, 114 ans, 29 juin 1890

2 - Emma Verona Johnston, EUA, 114 ans, 6 août 1890

3 - Koyama, Japon, 113 ans, 30 août 1890

4 - Bettie Wilson, EUA, 113 ans, 3 septembre 1890

5 - Maria do Couto Maia, Portugal, 113 ans, 24 octobre 1890

6 - Susie Gibson, EUA, 113 ans, 31 octobre 1890

7 - Mise Ito, Japon, 113 ans, 6 novembre 1890

8 - Fred Hale, EUA, 113 ans, 1 décembre 1890

9 - Anne Samson, Canada, 113 ans, 27 février 1891

10 - Sawayo Tanaka, Japon, 113 ans, 9 juin 1891

    Sera que Fulcanelli a été plus que centenaire ? Bien, selon les sites http://www.quid.fr/2007/Derniere_Heure & http://www.humanite.presse.fr/journal/1997-08-05/1997-08-05-784559 en 1950 il y avait 200 centenaires en France...

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16 avril 2006 7 16 /04 /avril /2006 20:20

    Fulcanelli a contracté Julien Champagne comme son dessinateur particulier depuis 1910, au-delà d'il être aussi le dessinateur de Bertrand Marie de Lesseps (1885-1918), diplômé dans cette année en droit à l'Université de Paris. Bertrand a présenté une thèse sur les droits des femmes mariées sur ses gains et salaires en France et à l'étranger.

    Les premiers dessins de Julien Champagne furent par Paris, le mystère de la cathédrale de Notre-Dame et la chapelle Saint-Thomas d'Aquin, Sainte-Chapelle de Paris, ensuite un peu plus loin en Bourges, etc., tant qu'il faisait les projets pour le traîneau polaire actionné par hélice d'hélicoptère, dont les essais, en janvier 1914, furent photographiés et filmés par Jacques Henri Lartigue. Le traîneau, dans cette photo, c'est identique au traîneau à hélice de la 3ème planche du livre de Canseliet, "Deux Logis Alchimiques", ' Légende Liminaire ', p.13, et que nous pouvons voir dans l'article de Archer : " De J.Henri Lartigue à Julien Champagne " http://www.archerjulienchampagne.com/article-5253808.html ...

    Dans la photo, nous pouvons voir trois personnes à bord du traîneau à glisser dans la neige. À l'intérieur du traîneau, à la droite, se trouve J.H. Lartigue et à sa gauche est un des fils de De Lesseps. Le volant est central et, par cela, ne se peut pas dire lequel d'eux est au volant. Dans le banque derrière du traîneau, le troisième personne, que nous ne savons pas qui est !

    Selon Mr Canseliet, Champagne restait l'inventeur du traîneau à hélice, photogarphié en 1919 par Raymond Roussel dans l'Avenue Montaigne (le traîneau n'a pas été vendu au tsar de la Russie Nikolai II, décédé le 17 juillet 1918), avec le fils aîné de Ferdinand de Lesseps...

    Le fils aîné du 1er mariage était Charles Aime Marie de Lesseps ( né le 18 octobre 1840 en Espagne, Malaga), chevalier de la Légion d'Honneur, et le fils aîné du 2ème mariage etait Ferdinand Maris Ismaël ( né le 27 novembre 1871 á Paris ), chevalier de la Légion d'Honneur. Ainsi, le traîneau n'appartenait pas à Bertrand de Lesseps, mais à un de ses frères...!!!

    Se parle d'un Ferdinand-Jules de Lesseps, mais ce fils du diplomate a décédé avec trois ans : Ferdinand Marie Jules de Lesseps (01/06/1842 - 17/05/1846). Ainsi, la maison louée à rue Vernier par un des fils du diplomate et constructeur du Canal de Suez, pour habitation de Julien Champagne, est : Ferdinand Maris Ismaël de Lesseps???

    Cependant, Julien Champagne habitait dans le n.º 20 de la rue Torricelli (Paris 17e)... 

    Après les essais, Champagne était libre pour dessiner seulement pour Fulcanelli. Entre 1915 et 1916 il se déplace pour Marseille à la rencontre de Fulcanelli et connaît le jeune rapin Eugène Canseliet. Il retourne à Paris. Canseliet visite Champagne toutes les semaines. En 1917, se déménage pour Les Charmettes de Villiers-le-Bel, la maison de ses parents. À suivre, il voyage pour Londres, par une courte séjour.

    Dans l'été de 1919, Champagne finit son contrat avec Fulcanelli, au présenter tous les dessins. À l'automne, Julien Champagne et son rapin Canseliet, dans le coche de Alphonse Hubert Champagne, visitent la famille De Lesseps et, par hasard, ils trouvent Fulcanelli là. Champagne commence à habiter dans Arnouville-lès-Gonesse, dans l'Avenue Viollet-le-Duc, en l'Ermitage, tandis que Canseliet dirige l'usine de gaz de Sarcelles jusqu'en 1923 comme directeur, substitué par M. Birotteaux, qu'a dirigé l'usine jusqu'en 1937.

    Julien Champagne a décédé le 26 août 1932 dans son domicile 59bis rue de Rochechouart à Paris avec 55 ans. Les documents sur sa vie (secret) ont été gardés par sa soeur Reine-Marie Champagne (1887-1955).

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16 avril 2006 7 16 /04 /avril /2006 07:48

                                                                                      

    Se peut dire que Fulcanelli naquit un demi siècle avant Louis Faugeron, donc, selon Mr Canseliet, "Fulcanelli naquit un quart de siècle avant Pierre Dujols", ("Deux Logis Alchimiques", 'La Villa Palombara - La Petite Porte', J.-C.Bailly éd.,1998, p.62), c'ést-à-dire 25 ans (100 ¸ 1/4   = 25) avant 1862 = 1837...

    Cependant, déjà nous savons que la grand-mère de Canseliet, Désírée Dubois, naquit vraiment en 1839 par l'acte de naissance. Mais, pourquoi Canseliet nous donne autre date pour la naissance de Fulcanelli : 1837 ?

    Peut-être une rapprochement de sa date de naissance? 

     Ainsi,  Fulcanelli naquit 23 ans  (et non 25 ans) avant Pierre Dujols et 48 ans (et non 50 ans) avant Louis Faugeron...

    Pierre Léon Dujols (de Valois) (Saint-Illide, Cantal, 22/03/1862 - Paris, 19/04/1926), a été élève des Jésuites d'Aix-en-Provence, journaliste à Marseille et puis à Toulouse. Aux 25 ans (1887) il se marie avec Marie Louise Charton (Hennebont, Bretagne, 02/02/1868 - Paris 7e, 08/10/1954). Alchimiste qu'a travaillé avec son garçon de laboratoire, le commis-libraire Louis Faugeron (Saint-Pardoux le Vieux, Corrèze, 16/05/1887 - Paris 7e, 03/04/1947 ), domicilié dans le n.º 6 de la rue du Sabot (Paris 6e) et décédé avec 59 ans dans le n.º 42 de la rue de Sèvres (de Pierre Audren). Il était fils d'Antoine Faugeron et de Marie Mignon. La famille Faugeron de Corrèze étaient personnes très importantes qui ont reçu la décoration de la Légion d'Honneur : Jean Faugeron (Corrèze, Treignac, 17/08/1794 - ?), Jean-Bpatiste Faugeron (Corrèze, Treignac, 25/11/1840 - ?) et François Faugeron (Corrèze, St.Angel, 12/04/1874 - ?)...

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16 avril 2006 7 16 /04 /avril /2006 00:10

    Fulcanelli fut-il un polytechnicien?

    Les polytechniciens sont les ingénieurs sortis de l'Ecole Polytechnique, surnommé l'X, que se plaçait à Paris 5e, Montagne Sainte-Geneviève.

    De fait, Fulcanelli, dans son livre " Les Demeures Philosophales ", ' Louis d'Estissac ', parle des candidats et étudiants de l'École Polytechnique, «taupins et chers camarades», liés par une formule cabalistique S X KOH, le taupin de l'X...

    Cette référence a fait penser que Fulcanelli a été un polytechnicien...

    Toutefois, nous savons, il y a déjà quelque temps, que pour un polytechnicien défendre Paris sous les ordres de Viollet-le-Duc, lieutenant-colonel de la Légion du Génie auxiliaire de la Garde Nationale de la Seine, pendant la guerre 1870-1871, il seulement pouvait être un ingénieur des Ponts et Chaussées ... 

   Le blason de Fulcanelli avec un hippocampe :
ippokampoV, c'est-à-dire, ippoV, cheval, et kampoV, plate campagne, plaine, plaine cultivée, que en grec est cwrafi, tandis que le prefixe ippoV aussi peut être écrit upo (hypo, en dessous) : upo + cwrafi c’est alors la même chose que hypo-X, le terme avec lequel certains lycées désignent la classe de mathématiques préparatoires, dite hypotaupe et désignée comme hypo-X (HP) ; l’X désigne, à son tour, l’Ecole Polytechnique et tous ses élèves. Ainsi, le blason d’hippocampe peut désigner, bien sûr, le classes préparatoires scientifiques à dominante mathématique (le 1er année) pour entrer dans l'Ecole Polytechnique... 

    Curieusuement, hypo, dans la nomenclature chimique, c’est le préfixe employé pour désigner les oxoacides et des oxyanions avec une basse quantité de l'oxygène. Par exemple, l'ion d'hypochlorite (ClO) a un seul atome d'oxygène. En photographie, hypo signifie, par sa fois, le thiosulfate de sodium, un fixateur de photographie appellé aussi hyposulfite de sodium (Na2S2O3•5H2O) ... 


   
Selon le jargon des élèves de classes préparatoires, le taupin (de le 2ème année des classes
préparatoires scientifiques à dominante mathématique) aime souffrir et potasser. La lettre M fait référence à aime et les symboles chimiques du soufre (S, souffrir) et de la potasse (KOH, potasser) complètent cette boutade d'étudiant 

                                                        MS  X  KOH 

     Selon Fulcanelli, cela s’énonce, en argotique bien entendu, «Soufre et potasse pour l’X» !

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14 avril 2006 5 14 /04 /avril /2006 05:28

    17h00m, Samedi 16 avril 1881 naquit à Paris Julien Mariano Ancon, l'artiste peintre ami et collègue de Julien Champagne. Peintre classique, digne des vieux temps, que préférait la peinture à compagnie des personnes. Réservé, il ne s'est pas jamais marié et aussi n'a pas eu des fils. Ainsi a été le cas de Julien Champagne, de Fulcanelli et de tant autres...

    Julien-Mariano Ancon, aussi signé Mariano Julien Ancon, était fils de Mariano Ancon, ébéniste de 42 ans, né en 1839, et de Justa Berrueta, de 32 ans, sans profession.

    Élève du peintre et sculpteur Jean-Léon Gérome, dans l'Ecole des Beaux-Arts de Paris, depuis 13 juillet 1897, avec 16 ans, Mariano Ancon a été collègue de Julien Champagne, élève depuis 16 mars 1896 et admis définitivement le 8 mars 1897.

    Julien Champagne a finit ses études à l'École en 1901, avec le concours de figure dessinée, nature : 25 février 1901 et 1/2 de valeurs.

    Mariano Ancon a finit ses études à l'École en 1902 et a  travaillé à Paris (Éc.Fr.), mais pourquoi son oeuvre est méconnue ?

    Tout ce que se sait sur lui est qu' il a présenté un auto-portrait au Salon des Artistes Français de 1929 (peinture n.º 45 du Salon) et rien plus ... Je méconnais l'endroit de cette peinture!

    Mr Canseliet a connu trés bien son oeuvre, mais n'a jamais présenté rien.

    De fait, à son décès, personne savait qui ont été ses parents. Il a décédé pauvre et méconnu jusqu'aux jours d'aujourd'hui.

    Mais ici naquit la polémique. Mr Canseliet nous a dit que Mariano Ancon a décédé dans la rue de la Chapelle, en Saint-Ouen (Seine), mais, en vérité, il a décédé  dans le 170 Boulevard Ney, en présence de Simmone Leblond, employée de 31 ans ( sa modèle ). Ainsi il n'a pas décédé dans sa maison, 140 rue de la Chapelle, mais plus tragique encore : tant que il était en train de peindre!

    Julien Mariano Ancon a décédé le 8 avril 1943 avec 61 ans.

    De certain qu'il a connu personnellement Fulcanelli et qu'a éte son suiveur. Je pense que celui-là sera le secret de son oeuvre...

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13 avril 2006 4 13 /04 /avril /2006 09:58

    Le chimiste Gaston Jean-Baptiste Sauvage (18 avril 1897 - 27 avril 1968) a travaillé dans les Etablissements Poulenc Frères (et non dans la Rhône-Poulenc). La Société Les Etablissements Poulenc Frères, siège sociale à Paris (3ème) 92, rue Vieille du Temple, succursale 122, Boulevard Saint-Germain (7ème), inscrite sous le numéro d'immatriculation 5386 seulement a été dissous le 20 juillet 1928, pour sa fusion avec la Société Rhône.

    Cet Société existe depuis 1858, Whittmann et Poulenc Jeune, fondé pour Etienne Poulenc (1825-1878), pharmacien, père du compositeur Francis Poulenc. Etienne épouse Pauline Whittmann (1828-1910), fille de Pierre Whitmann. En 1860 cet société change de nom pour Poulenc Frères (de Gaston, Emille et Camille, neveus de Etienne).

    Emille Poulenc (1855-1917) a été directeur de Les Etablissements Poulenc Frères avec ses frères, Gaston Poulenc (1852-1948) et Camille E.J. Poulenc (1864-1942 ), qu'a été industriel dans la Poulenc Frères.

    Après l'inscription d'immatriculation, la Poulenc Frères a déposé ses status le 17 juillet 1900.

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    À fonctionner à Paris, la Poulenc Frères emploient Jules Eugène Boucher (1902-1955) comme agent technique et Gaston Sauvage (né le 18 avril 1897 et enregistré le 20 avril 1897)...

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    Entre 1922 et 1923, Gaston Sauvage, âgé de 25 ou 26 ans, a assisté à la transmutation de plomb en or dans le laboratoire du 1er étage de l'usine à gaz de Sarcelles, réalisée par Eugène Canseliet, sous les directives de Fulcanelli et en présence de Julien Champagne...

    M. Sauvage a été le Pape noir de la secte « Le Grand Lunaire » (Très Haut Lunaire) de magie noire et satanisme. Jules Boucher, Dr Alexandre Rouhier (1888-1968) et Julien Champagne (et autres) aussi ont fait partie de cette secte satanique.

    Selon Jacques Sadoul (1934-  ), " Le Trésor des Alchimistes ", éditions J'Ai Lu, 1970, chap.12, ' Les adeptes du siècle XX ', Mr Canseliet lui a dit que Gaston Sauvage encore était vivant après la publication en 1964 du livre "Alchimie. Études divereses de Symbolisme hermétique et de pratique Philosophale " et de fait il a décédé en 1968, âgé de 71 ans...

     D'après Archer, Canseliet a révélée a Guy Bechtel que Gaston Sauvage a découvert, dans les laboratoires de la Poulenc Frères, le Stovarsol (Acide acétyloxyaminophénylarsinique), un médicament contre la syphilis...

http://www.archerjulienchampagne.com/article-6881209.html,

http://www.pubmedcentral.nih.gov/pagerender.fcgi?artid=1561454&pageindex=1

    En 1924 Mihaïlo Dj Yovanovitch a publié un livre sur le travaille du Docteur Fournier au Hôpital Cochin, avec le titre de "Le Stovarsol  (Acide acétyloxyaminophénylarsinique). Ses indications thérapeutiques: prophylaxie et abortion de la syphilis. Travail du service de M. le Docteur Fournier  (Hôpital Cochin) ".

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12 avril 2006 3 12 /04 /avril /2006 10:57

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                  Mahmoud Moukhtar Pacha et son épouse la Princesse Nimet Moukhtar 

 
    Selon Canseliet, dans  "La Tourbe des Philosophes", 'Alchimiques Mémoires', 2e trimestre de 1978, n.º 3, page 11, le Général Mahmoud Mohtar (Moukhtar) Pacha (Mollagurani, Instambul, Turquie 11 décembre 1866 - Naples, Italie, 18 février 1935) connaissait la véritable identité de Fulcanelli:

   " (...) Mohtar Pacha (...) il connaissait Fulcanelli, et, mieux encore, son patronyme, c'est-à-dire la légale désignation de sa personne, en quelque endroit de France, sur un registre de l'état civil, qui s'y trouve, parmi tant d'autres, et que la loi a oublié d'enlever à son presbytère".

    Depuis 1888 que Mohtar Pacha appartenait à l'Armée Réal Prussienne, en recevant une éducation militaire en Allemagne (de 1890 à 1897). À suivre, il à  participé dans la guerre Greco-Turque de 1897, malgré de l'interdiction du Sultan. Promu géneral en 1907, Commandant du 1er Corps de l'Armée Turque en 1909, Gouverneur Général d'Aydin de 1909 à 1911, Ministre de la Marine de Guerre de Hakki Pasha de 1911 à 1912, comissionné 2e lieutenant du régiment d' Infanterie de la Garde Turque, a commandé la 3e Corps de l'Armée Turque / 3e commandant du Corps de l'Armée de la Thracienne en 1912, en Kirk-Klisseh, dans la guerre des Balkans de 8 octobre 1912 à 30 mai 1913, où a été profondément blessé. Il à reçu le titre de Chevalier de l'Ordre de l'Aigle Blanc de la Russie, 2e commandant du Corps de l'Armée Bulgare en 1913, qu'a reçu le titre de l'Ordre de Couronne de Fer de 1ème Classe de l'Autriche et ambassadeur de l'Allemagne de 1913 á 1914. Ministre de la guerre de 17/07/1912 à 21/07/1912 et de 05/04/1920 à 31/07/1920. 

http://en.wikipedia.org/wiki/Mahmud_Mukhtar_Pasha

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    Époux de Sa Altesse la princesse Ni'matu'llah Khanum Effendi, dite Princesse Nimet Moukhtar ( Insha Palace, Caire, 19 septembre 1876 - El-Marg, Caire, 21 juin 1945), soeur d'Ahmed Fu'ad Pacha (1868-1936), roi de l'Égypte de 16 mars 1922 à 1936 (Fu'âd I).

    Le père de Fu'âd et de la princesse Nimet, khediva Ismail Pacha, a inauguré le Canal de Suez, ouvert par Ferdinand de Lesseps en 1869, en compagnie de Marcellin Berthelot et de l'Impératrice Eugénie...

    M. Canseliet a dit que Fulcanelli naquit en 1839 parce que sa grand-mère naquit exactement en 1839. Ceci est vrai, parce que j'ai découvert, dans Bélgique, l'acte de naissance de Désirée Dubois, fille de Cathérine Dubois (père inconnu), née jeudi 11 avril 1839 à deux heures après-midi. M. Canseliet a dit la vérité...

    Enfin, Moukhtar Pacha a décédé (d'un infarctus) dans l'hiver de 1935 (avec 68 ans) à bord du navire (steamer) Esperia, accosté dans le port de Naples, sans nous laisser quelque registre écrit de la vraie identité de Fulcanelli, son ami de longue date ( Mohtar Pacha a été inhumé dans le cimetière Hosh-al Basha, Íman al-Shafi, Caire, Égypte, où repose aussi son épouse... 

    Curieusement, le père de Mahmoud Moukhtar Pacha, le maréchal (Ghazi) Ahmed Moukh-tar Pacha, naquit en 1839, en ayant décédé en 1917...
 

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                                    Ahmed Moukhtar Pacha (1837 ou 1839 - 1879, 1917 ou 1919)

    Toutefois, Canseliet place la naissance de Fulcanelli entre 1837 et 1839, tel comme succède avec Ahmed Moukhtar, donnée comme mort en 1879 (a déserté de la guerre ?):

http://query.nytimes.com/mem/archive-free/pdf?_r=1&res=9B05EEDE163EE63BBC4151DFB7678382669FDE&oref=slogin

    Néanmoins, autres indications garantissent qu'il naquit en 1839 et qui a décédé en 1917, 1918 ou en 1919:

    Ghazi Ahmed Mukhtar, Pasha [1839-1918]. President of the Turkish Senate, 1911; Grand Vizier, July-October 1912.

http://www.manorhouse.clara.net/book2/biographies.htm (1839 - 1918)

http://www.egyptedantan.com/personnalites/personnalites2.htm (1839 - 1917)

http://en.wikipedia.org/wiki/Ahmed_Muhtar_Pasha (1832 - 1919)

http://tr.wikipedia.org/wiki/Gazi_Ahmed_Muhtar_Pa%C5%9Fa (1839 - 1919)

http://de.wikipedia.org/wiki/Mukhtar_Pascha (1832 - 1919)

http://id.wikipedia.org/wiki/Muhtar_Pasha (1839 - 1919)
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12 avril 2006 3 12 /04 /avril /2006 02:56

 

 

 

 

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    Pourquoi Mr Canseliet nous a dit que la matière première se trouve entre le polonium et le radon, c'est-à-dire, l'astate ?

http://www.fulgrosse.com/article-2399525.html

    L'astate est, vraiment, la matière première ? En grec, AstatoV signifie instable, mas aussi mutable, variable, transmuable et, par conséquent, une matière mutable.Si cette description combine avec la matière première, alors le que dire de la dissolution ?

    En latin, dissolution c'est le même que divisible. La dissolution ( dissolutio ) du atome c'est sa division ( divisio, dissolubilis ). Schwaller de Lubicz ne croyait pas en atomes, parce que atomo signifie individu, indivisible.

    Mais se la matière est indivisible ( indissolubilis ), alors pourquoi l'alchimiste dissout la matière, c'est-à-dire « opère sa division » ou Séparation alchimique.

    Donc, Dissolution en latin est Division. Les anciens chimistes n'ont pas cru dans la dissolution, parce que la matière de Démocrite était indissolubilis, indivisible. Tant que les alchimistes proclamaient le contraire : la matière est dissolubilis, divisible...

     La première preuve de la dissolution des alchimistes s'a vérifié par la libération d'électrons ( rayons cathodiques ) dans l'ampoule de William Crookes, que produisaient une fluorescence verte dans la partie du électrode négative ( cathode, kaqodoV, que descend ), une courant d'électrons « monte » pour l'électrode positive ( anode, anodoV, que monte, montée, ascencion )...

    En 1920, Eugène Canseliet était le directeur de l'usine à gaz de Sarcelles, où Fulcanelli a réalisé, par les mains de son disciple, la transmutation de plomb en or. Mais, comment a-t'il réalisé cette transmutation? Par transmutation nucléaire?

       Pour l'érudit Dr William Salmon (1644-1713), dans son " Dictionnaire Hermétique : Contenant l'explication des termes fables, énigmes, emblèmes et manières des parler des vraies philosophes", ' La Nature et les Métaux ', l'intention de la Nature au produire les métaux est faire l'or, le dernier degré de la perfection métallique, le dernier des métaux :

 

    " Il faut nécessariament avouer que l'intention de la Nature en produisant les métaux n'est pas de faire du plomb, du fer, du cuivre, de l'étain, ni même de l'argent (...), mais de faire de l'or ".

    C'est curieux constater que dans la série électrochimique, l'or Au " Au3 + 3e- E0 = 1,30 V & Au1 + e- E0 = 1,50 V se trouve, de fait au-dessous de tous les métaux, comme si du dernier s'agissait!

 

                                                          Électro-négativité  

                                    Fe " Fe2 + 2 e- E0 = - 0,44 V

                                    Sn " Sn2 + 2 e- E0 = - 0,14 V

                                    Pb " Pb2 + 2 e- E0 = - 0,126 V

Potentielle électrode nulle de l'hydrogène - H+ + e- " ½ H2 E0 = 0,00 V  

                                                                             Électro-positivité  

                                   Cu " Cu2+ + 2 e- E0 = 0,337 V

                                    Hg " Hg2+ + 2 e- E0 = 0,80 V

                                    Ag " Ag+ + e- E0 = 0,80 V

                                    Au " Au3 + 3e- E0 = 1,30 V

    Les métaux électropositives (placés au-dessous de l'hydrogène) seulement se dissolvent dans les acides fortement oxydants, comme c'est le cas de l'or qui seulement a comme dissolvant l'eau régale (mélange acide très oxydant). Ainsi, selon la doctrine alchimique, un métal qui se dissout seulement à travers des acides fortement oxydants déjà se peut appeler de l'or!

 

    Les scientifiques ont réussi, maintenant, cet exploit à travers de composés de zinc :

 

http://news.softpedia.com/news/Modern-Alchemy-Zinc-Manipulated-to-Take-on-Properties-of-Other-Elements-52356.shtml 

 

http://www.inovacaotecnologica.com.br/noticias/noticia.php?artigo=010160070420 

 

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